minorite ethnique

  • Au Tibet , les flux migratoires se font dans les deux sens entre Hans et Tibétains

    Malheureusement, certains Occidentaux et Tibétains en exil choisissent de voir uniquement les mouvements de population allant de la Chine vers la région autonome du Tibet et d'autres régions tibétaines, ignorant les mouvements du peuple tibétain dans l'autre sens.

    Fermant les yeux sur ces flux migratoires à double sens, ils ne cessent de prétendre que la langue tibétaine, sa culture et son éthique, ainsi que le bouddhisme tibétain, sont au bord de l'extinction, menacés d'être emportés par une soi-disant marée à sens unique du peuple Han qui déferle sur les régions tibétaines.

    Si, en effet, en réponse aux appels du gouvernement pour aider la construction des régions frontalières du pays, un grand nombre de Han se sont déplacés vers l'ouest des régions tibétaines après la fondation de la Chine nouvelle en 1949, dans le même temps, le peuple tibétain a également poursuivi sa longue tradition de migration vers l'est des zones Han habitées, ce qui s'est accéléré au cours des trente dernières années depuis la réforme et l'ouverture qui a été adoptée dans les années 1970.

    Les Han qui ont déménagé vers la région autonome du Tibet et des régions tibétaines du Sichuan, du Qinghai, du Gansu et du Yunnan ont été surtout des travailleurs migrants et des entreprises privées industrielles et commerciales. Ils ont sans doute réalisé des bénéfices, mais ils ont également apporté des contributions considérables au progrès social et au développement des économies locales, qui ont sensiblement amélioré les moyens de subsistance et le bien-être des gens.

    En attendant, l'enracinement du peuple tibétain dans les autres provinces du pays a pris de l'ampleur, ce qui démontre qu'ils peuvent établir de bonnes relations avec les Han et d'autres groupes ethniques. Et même, quand ils sont dans les régions éloignées de leurs villes natales, ces migrants tibétains sont encore libres de communiquer, travailler et étudier dans la langue tibétaine et avoir la liberté de culte, ils sont également libres de diffuser le bouddhisme tibétain s'ils le désirent.



    Après la réforme et l'ouverture, de nombreux Tibétains ont rejoint le mouvement général de la population migrante et choisi Chengdu, Beijing et d'autres grandes villes comme destination pour étudier ou travailler. Chengdu, qui a des liens étroits avec le Tibet et d'autres régions tibétaines, est appelé la « deuxième ville natale» par une grande partie du peuple tibétain qui y vit. La région autonome de Mongolie intérieure, Shanxi, les provinces du Nord-Est et la province du Guangdong dans le sud ont également attiré bon nombre de migrants tibétains.



    L'adoption par le pays d'une série de politiques préférentielles pour les groupes ethniques non-Han et des mesures politiques pro-tibétaines a également joué un rôle en attirant les Tibétains, en leur proposant de quitter leurs villes natales d'un autre âge. Par exemple, à Chengdu, les autorités ont promulgué un document visant à aider les minorités ethniques à faire des affaires dans la région.

    Dans le même temps, grâce aux aides conséquentes des politiques gouvernementales et de l'assistance désintéressée des régions voisines, la grande majorité de la région autonome du Tibet a laissé son passé féodal derrière elle pour pouvoir profiter des fruits du développement.

    En se déplaçant entre leurs villes natales et des villes bien développées comme Chengdu et Beijing, les migrants tibétains peuvent aussi s'adapter aux changements saisonniers dans leurs villes natales.

    Chengdu’s Tibetan Quarter

    Les flux à double sens entre les Tibétains et d'autres groupes ethniques ont non seulement accru les échanges, la communication et l'intégration entre les différents groupes ethniques, mais ont aussi contribué à diffuser la culture tibétaine dans d'autres régions de la Chine et même à travers le monde.

    En même temps, le double flux de population a également contribué à stimuler la compétitivité et la force économique des zones peuplées du Tibet, tout en renforçant le développement de l'économie nationale et en contribuant à promouvoir l'harmonie entre les groupes ethniques.

    L'accroissement du flux migratoire des Tibétains, de leur ville natale vers d'autres régions du pays est le reflet de leur prise de conscience de leur identité nationale chinoise.

  • CHINE :DES ENFANTS DE L'ETHNIE DONG VONT A L'ECOLE AVEC LEUR POELE

    Un poêle portatif pour aller à l'école

     

    Ces derniers jours, le district autonome Dong de la province du Hunan a subi une vague de froid. Les élèves sont obligés d'emporter un poêle portatif quand ils vont à l'école. Ces poêles sont fabriqués à la main avec des matériaux de récupération comme des bidons d'essence ou des bassines.

     

     


    Un poêle au-dessous de la chaise d'un enfant.



    Des enfants prennent leur déjeuner autour des poêles.

     

  • LA CHINE ,PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT

    La Chine s'attaque à la pauvreté rurale

    La Chine est fermement engagée à la réalisation des Objectifs du Millénaire des Nations Unies, notamment face aux difficultés rencontrées par sa population rurale. Au cours des 30 dernières années, plus de 200 millions de personnes vivant dans les campagnes chinoises ont su s'extraire de la pauvreté.
    Derrière les stupéfiantes réussites de la Chine en matière de réduction de la pauvreté, se sont en fait des millions de gens ordinaires qui travaillent dans les tranchées , afin d'aider ceux que la croissance a ignorés. 


    Dai Zhongwen, agriculteur dans le Shanxi, dans le nord de la Chine :"Là, regardez. Quand il pleut dehors, l'eau s'infiltre à l'intérieur."

    Dai compte parmi les 155 mille agriculteurs de la ville. Les conditions naturelles hostiles, comme les précipitations spectaculaires qui peuvent s'abattre dans cette région et le manque d'infrastructure ont entraîné 80% de la population sous le seuil de pauvreté.

    Shen Jilan Membre local de l'APN

    "Quand je venais à Beijing pour prendre part au Congrès, je devais marcher 10 jours. Ca me prenait 7 heures rien que pour me rendre dans le comté voisin. Même si j'avais un cochon avec moi, impossible de le vendre. "



    Dai Zhongwen

    "Les villageois devaient faire 15 kilomètres pour avoir de l'eau. Pour les vieux, un baril d'eau pouvait demander une journée de marche."

    L'accès à l'eau a été l'un des plus grand progrès après des années de précarité.

    Ces progrès ont exigé des investissements massifs. Et ces fonds sont finalement arrivés en 2009 grâce au Conseil des Affaires d'Etat. Les locaux avaient été solicités pour définir le meilleur usage à faire de ces fonds. Sans surprise, la construction de routes et de structures de traitement de l'eau ont été les priorités.

    Feng Heshan Secrétaire du Parti du village

    "Les routes ont été construites. L'eau est là. Une base de production de légumes a été établie. Les noyers ont poussé. Après toutes ces années, les villageois peuvent enfin éradiquer la pauvreté. "

    Dai et les membres de sa famille pourront quitter ce logement miteux pour une maison à deux étages entièrement équipée.


    Zhang Daquan est une personnalité légendaire à Qinglong, une ville de la province du Guizhou, dans le Sud-ouest de la Chine. Plusieurs sociétés lui ont offert un poste pour un million de yuans par an. Et il a refusé.

    Au lieu de ça, il a préféré devenir directeur d'un centre qui aide les agriculteurs à faire pousser de l'herbe et à élever des moutons.

    Zhang Daquan Directeur du centre de projet à Qinglong

    "Si je peux faire augmenter les revenus de chaque foyer de la ville de 10 mille yuans, ça fera un total de 25 millions. C'est un nombre à côté duquel une offre à un million de yuan ne fait pas le poids."

    La plupart des terres à Qinglong sont couvertes de rochers, et forment un paysage karstique.

    Cultiver de telles terres est extrêmement difficile. En 2000, la production de céréales par personne dans la zone était de 335 kilos par an seulement.

    Pour les agriculteurs locaux, la vie a toujours été un combat.

    Minorité Miao à Qinglong

  • LISTE DES 56 ETHNIES CHINOISES.

    Population et ethnies

          La population chinoise comprend 56 ethnies identifiées. La population des diverses ethnies connaît de grands écarts ; les Han sont beaucoup plus nombreux, et les 55 autres groupes sont appelés « ethnies minoritaires ».

          Selon une enquête effectuée au moyen de sondages auprès de 1 % de la population du pays en 2005, la population totale des 55 ethnies minoritaires était de 123,33 millions, représentant 9,44 % de la population nationale. Parmi les ethnies minoritaires, 18 comptent plus d'un million de personnes, dont les Zhuang, environ 16,1788 millions, sont les plus nombreux, alors que les Luoba, seulement 3 000, sont au bas de l'échelle.

          Les Han se trouvent sur tout le territoire du pays, mais la plupart vivent dans les bassins du Huanghe (fleuve Jaune), du Changjiang (Yangtse) et de la rivière des Perles et dans la plaine de Songhua-Liaohe. Les ethnies minoritaires, malgré leur faible proportion, sont dispersées sur plus de 60 % du territoire national. Depuis longtemps, les Han et les ethnies minoritaires gardent des liens politiques, économiques et culturels étendus, formant ainsi des relations d'interdépendance et de développement commun. Toutes les ethnies du pays ont apporté leur contribution à la fondation d'un pays multiethnique unifié, à la création de la longue et brillante civilisation chinoise et à l'histoire de la Chine.

          Les ethnies

          Selon le cinquième recensement national effectué en 2000 :

          Han: Presque 1,2 milliard, les Han constituent la principale ethnie de la Chine. Les grandes masses sont regroupées dans les bassins du Huanghe (fleuve Jaune), du Changjiang (Yangtse) et de la rivière des Perles, mais on trouve des Han dans presque toutes les régions. La langue chinoise est généralement utilisée par les Han comme par la plupart des ethnies minoritaires.

          Mongols: Au nombre de 5,8139 millions, ils vivent pour la plupart dans la région autonome de Mongolie intérieure (3,9953 million, soit 68, 7 % de la totalité). De plus, les régions qui comptent plus de 100 000 Mongols sont le Hebei, le Liaoning, le Jilin, le Heilongjiang et la région autonome ouigoure du Xinjiang. Jadis nomades, les Mongols se sont sédentarisés pour la plupart. Ils ont leurs propres langue et écriture.

          Hui: Quelque 9,8168 millions, répartis principalement dans la région autonome hui du Ningxia (1,8625 million, soit 18,9 % de la totalité). De plus, les régions où habitent plus de 200 000 Hui sont Beijing, le Hebei, la région autonome de Mongolie intérieure, le Liaoning, l'Anhui, le Shandong, le Henan, le Yunnan et la région autonome ouigoure du Xinjiang. Les Hui pratiquent l'islam.

          Tibétains: Parmi les quelque 5,416 millions de Tibétains, 2,4272 millions vivent dans la région autonome du Tibet, soit 52,84 %. Les autres sont dispersés dans le Sichuan, le Gansu, le Qinghai et le Yunnan. Ils pratiquent le bouddhisme tibétain (ou lamaisme) et utilisent la langue et l'écriture tibétaines.

          Ouigours: Parmi les quelque 8,3984 millions de Ouigours, 8,3456 millions vivent principalement dans la région autonome ouigoure du Xinjiang, soit 99,36 %. Ils pratiquent l'islam et utilisent généralement la langue et l'écriture ouigoures.

          Miao: Environ 8,9401 millions, les Miao vivent principalement dans la province du Guizhou (4,2999 millions, soit 48,1 %). Les régions où habitent plus de 100 000 Miao sont les provinces du Yunnan, du Hunan, du Hubei, du Guangdong, du Sichuan, la municipalité de Chongqing et la région autonome zhuang du Guangxi. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Yi: Une des ethnies anciennes de la Chine, elle compte quelque 7,7623 millions de personnes concentrées principalement dans les provinces du Yunnan, du Sichuan et du Guizhou et dans le nord-ouest de la région autonome zhuang du Guangxi. Les Yi ont leurs propres langue et écriture.

          Zhuang: C'est l'ethnie minoritaire la plus nombreuse avec quelque 16,1788 millions de membres dont au moins 14,2071 millions vivent dans la région autonome zhuang du Guangxi, soit 87,81 %. Les régions peuplées de plus de 100 000 Zhuang sont les provinces du Yunnan et du Guangdong. Dans les provinces du Guizhou, de Hainan, du Hunan et du Hebei, la population des Zhuang est supérieure à 10 000. Ils utilisent la langue zhuang et les écritures zhuang et chinoise.

          Buyei: Les Buyei sont au nombre de 2,9715 millions et vivent principalement dans le sud de la province du Guizhou ; les autres vivent dans les provinces du Yunnan, du Sichuan et la région autonome zhuang du Guangxi. Ils utilisent la langue buyei et les écritures buyei et chinoise.

          Coréens: Plus de 1,9238 million, ils sont principalement concentrés dans le département autonome coréen de Yanbian au Jilin, et d'autre part, disséminés dans le Heilongjiang, le Liaoning et la Mongolie intérieure. Ils utilisent leurs propres langue et écriture.

          Mandchous: Au nombre de quelque 10,6823 millions, ils forment la deuxième grande ethnie minoritaire de Chine après les Zhuang. Ils sont principalement concentrés dans le nord-est du pays surtout dans la province du Liaoning et, en petit nombre, dispersés dans certaines moyennes et grandes villes.

          Dong: Leur population de 2,9603 millions vit principalement dans les provinces du Guizhou, du Hunan et la région autonome zhuang du Guangxi. Ils utilisent la langue dong et les écritures dong et chinoise.

          Yao: Disséminés principalement dans le Guangxi, le Hunan, le Yunnan, le Guangdong, le Guizhou et le Jiangxi, les Yao sont au nombre de 2,6374 millions. Ils possèdent leur propre langue qu'ils utilisent en combinaison avec l'écriture chinoise.

          Bai: 1,8581 million de personnes dont la plupart vivent dans le département autonome bai de Dali au Yunnan; une minorité de Bai sont dispersés dans le Guizhou, le Sichuan, le Hunan. Ils pratiquent le bouddhisme et utilisent la langue bai et l'écriture chinoise.

          Tujia: Ils sont au nombre de 8,0281 millions. La plupart sont disséminés dans le département autonome tujia et miao de Xiangxi du Hunan et le département autonome tujia et miao de Enshi du Hubei ; les autres sont concentrés dans le Sichuan et le Guizhou. Ils utilisent la langue tujia et l'écriture chinoise.

          Hani: Concentrés principalement dans les régions montagneuses entre la rivière Rouge et le fleuve Lancang, dans le sud du Yunnan, ils vivent d'agriculture et ont une population de 1,4397 million. Ils cultivent des « champs en terrasses », et ont leurs propres langue et écriture.

          Kazakhs: Quelque 1,2505 million, dont 99,57 % concentrés au Xinjiang, et une minorité dispersée dans le Gansu et le Qinghai. Ils pratiquent l'islam et possèdent leurs propres langue et écriture.

          Dai: Vivant à Xishuangbanna et dans d'autres régions du Yunnan, leur population de 1,159 million pratique le bouddhisme du « Petit Véhicule ». Les Dai utilisent leurs propres langue et écriture ainsi que les caractères chinois.

          Li: D'une population de 1,2478 million, ils sont installés principalement dans les régions centre et sud de la province de Hainan. Ils utilisent leurs propres langue et écriture ainsi que les caractères chinois.

          Lisu: Au nombre d'environ 634 900, ils vivent principalement dans le nord du Yunnan et les régions limitrophes du Yunnan et du Sichuan. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Wa: D'environ 396 600 personnes, la population est répartie dans le sud-ouest du Yunnan. Les Wa possèdent leurs propres langue et écriture.

          She: D'une population de 709 600, ils sont disséminés principalement dans les régions montagneuses du Fujian et du Zhejiang du sud-est du pays, et en minorité dans le Jiangxi, le Guangdong et l'Anhui. Ils utilisent la langue chinoise.

          Gaoshan: Environ 400 000 concentrés principalement dans la région montagneuse du centre et la plaine de l'est de la province de Taiwan. Ils forment la première grande ethnie minoritaire de Taiwan, avec un petit nombre de personnes dispersées dans le Fujian et le Zhejiang. Ils possèdent leur propre langue.

          Lahu: Ils vivent surtout dans le bassin du Lancang situé au sud-ouest du Yunnan. Population de plus de 453 700. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Sui: Plus de 406 900, concentrés principalement dans le sud-est du Guizhou et la partie ouest du Guangxi. Ils utilisent la langue shui et l'écriture chinoise.

          Naxi: Une population de 308 800, ils vivent principalement dans la région de Lijiang au Yunnan. L'écriture dongba, créée par cette ethnie il y a plus d'un millénaire, est considérée comme l'unique écriture hiéroglyphique parfaitement conservée dans le monde actuel. Ils utilisent la langue naxi et l'écriture chinoise.

          Dongxiang: Des 513 800 membres de cette ethnie, la plupart vivent dans le Gansu, et une petite partie dans le Qinghai, le Ningxia et le Xinjiang. Ils utilisent la langue dongxiang et l'écriture chinoise.

          Jingpo: Quelque 132 100. Cette ethnie habitait à l'origine le sud du plateau Qinghai-Tibet et s'est déplacée progressivement vers le sud jusqu'à l'ouest du Yunnan. Elle possède ses propres langue et écriture.

          Blang: Plus de 91 900 qui vivent principalement dans le district de Menghai du département autonome dai de Xishuangbanna au Yunnan. Ils utilisent la langue blang et l'écriture chinoise.

          Kirgiz : Une ethnie de 160 800 personnes, passée de la vie nomade à la vie sédentaire, finalement fixée dans le sud-ouest du Xinjiang. Ils utilisent leurs propres langue et écriture.

          Tu: Plus de 241 200, installés principalement dans l'est du Qinghai. Ils utilisent la langue tu et l'écriture chinoise.

          Daur: D'une population de 132 400, cette ethnie réside principalement sur les deux rives du Nenjiang dans le nord-est du pays et la région de Tacheng au Xinjiang. Ils utilisent la langue daur et l'écriture chinoise.

          Mulam: De leur population de 207 400, 90 % sont concentrés dans le district autonome mulam de Luocheng au Guangxi. Ils utilisent la langue mulam et l'écriture chinoise.

          Qiang: Une ancienne ethnie minoritaire. Dans des inscriptions sur carapaces et sur os de l'époque de Yin (il y a 3 000 ans), les Qiang sont mentionnés. Comptant une population de plus de 306 100 actuellement, cette ethnie est principalement concentrée dans les districts de Maowen du département autonome tibétain et qiang de Aba au Sichuan. Ils utilisent la langue qiang et l'écriture chinoise.

          Salar: Ils sont répartis principalement entre le Qinghai et certaines régions du Gansu et du Xinjiang et ont une population de quelque 104 500. Ils utilisent la langue salar et l'écriture chinoise.

          Tadjiks: Une population de 41 000, qui résident sur le plateau du Pamir au sud-ouest du Xinjiang. Ils vivent d'élevage et d'agriculture. Ils utilisent la langue tadjike et l'écriture ouigoure.

          Maonan: L'ethnie a une population de 107 200 principalement concentrée dans le district de Huanjiang du nord-ouest du Guangxi. Ils utilisent la langue maonan et l'écriture chinoise.

          Gelao: Une population de 579 400 principalement établie dans le district autonome Gelao de Wuchuan de la province du Guizhou et le district autonome Gelao et Miao de Daozhen de la même province. Les autres sont disséminés dans le Yunnan et le Guangxi. Ils utilisent la langue gelao et l'écriture chinoise.

          Xibe: 188 800 personnes principalement disséminées dans le district autonome Chabuchaer et Xibe de la préfecture de Ili au Xinjiang, le Liaoning, le Jilin et le Heilongjiang. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Achang: Population de 33 900, ils résident dans les districts de Longchuan et Lianghe du département autonome dai et jingpo de Dehong au Yunnan. Ils ne se mêlent pas aux Dai et aux Han, utilisent la langue achang et l'écriture chinoise.

          Pumi: Venus de la région nord-ouest du pays, ils se sont finalement fixés dans les régions montagneuses du nord-ouest de la province du Yunnan et ont une population de 33 600. Ils utilisent la langue pumi et l'écriture chinoise.

          Nu: Plus de 28 800, ils vivent sur les deux rives du fleuve Nu au Yunnan et cohabitent avec les autres ethnies minoritaires. Ils utilisent la langue nu et l'écriture chinoise.

          Ouzbeks: Plus de 12 400 répartis dans le sud et le nord du Xinjiang. Ils vivent en harmonie avec les Ouigours et les Kazakhs. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Russes: En Chine, ils sont au nombre de 15 600, installés principalement dans la préfecture de Ili et les villes de Tacheng et d'Urumqi au Xinjiang, et une partie d'entre eux est répartie dans le Heilongjiang et la Mongolie intérieure. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Ewenki: Population de plus de 30 500 personnes principalement concentrée dans la ligue de Hulun Buir de Mongolie intérieure et certaines régions du Heilongjiang. Cette nationalité est aussi la seule qui fait l'élevage du renne dans le pays. Ils parlent leur propre langue, utilisent les écritures mongole et chinoise. 

          Bonan: Leur population de 16 500 vit dans le Gansu. Il s'agit d'une nouvelle ethnie qui s'est formée depuis la dynastie des Yuan par le mariage entre les Mongols musulmans, les Hui, les Han, les Tibétains et les Tu. Ils utilisent la langue bonan et l'écriture chinosie.

          De'ang: Au nombre de 17 900, ils habitent principalement le Yunnan et utilisent la langue de'ang et l'écriture chinoise.

          Yugur: Une population de 13 700 principalement concentrée dans le district autonome yugur de Sunan et le canton yugur de Huangnibao de la ville de Jiuquan du Gansu. Ils utilisent la langue yugur et l'écriture chinoise.

          Tatars: 4 900 personnes qui vivent dans les villes de Yining, de Tacheng et d'Urumqi au Xinjiang et pratiquent l'islam. Ils possèdent leurs propres langue et écriture.

          Luoba: D'une population de 3 000, les Luoba sont l'ethnie la moins nombreuse de la Chine. Installés principalement dans la région de Nyingchi au Tibet. Ils utilisent leur propre langue et les écritures tibétaine et chinoise.

          Jino: D'une population de 20 900, ils vivent dans le canton des Jino de la ville de Jinghong relevant du département autonome dai de Xishuangbanna au Yunnan. Ils utilisent la langue jino et l'écriture chinoise.

          Derung: D'une population d'environ 7 400, ils vivent principalement sur les deux rives du fleuve Dulong à l'ouest du Yunnan. Ils utilisent la langue derung et l'écriture chinoise.

          Oroqen: Au nombre de 8 200, ils sont principalement concentrés dans la ligue de Hulun Buir en Mongolie intérieure. Ils utilisent la langue oroqen et l'écriture chinoise.

          Hezhe: Population de 4 600, qui vit principalement à l'est du Heilongjiang et sur les deux rives du Heilongjiang et du Wusuli. C'est aussi l'unique ethnie vivant de la pêche au pays. Ils utilisent la langue hezhe et l'écriture chinoise.

          Monba: Environ 8 900, principalement concentrés dans les districts de Medog et de Cona, au Tibet. Ils possèdent leur propre langue et utilisent l'écriture tibétaine.

          Gin: Au nombre de plus de 22 500, les Gin vivent principalement dans quatre villages de la région de Fangchenggang au Guangxi. Ils possèdent leur propre langue et utilisent l'écriture chinoise

  • DES 55 MINORITES ETHNIQUES DE LA CHINE.

    Autonomie régionale des ethnies minoritaires

           La Chine fière de ses 55 ethnies minoritaires, est un exemple de bonne gestion des problèmes que peuvent engendrer la coexistence de peuplades différentes au sein d'un même pays.La Belgique, pourrait y prendre exemple.La réussite de cette politique ne cesse de s'accroître depuis la mise en place de la politique de réforme et d'ouverture.Aidées plus que la population Han, la situation de ces ethnies est des plus eviables. Les Tibétains quoiqu'en dise qui vous savez, jouissent d'une autonomie et d'une liberté qu'ils ne connaissaient pas lorsque le théocrate abject et son entourage abominable exploitaient le peuple tibétain et écrasaient de leur domination d'qutres peuples minoritaires au Tibet.

          L’autonomie régionale des ethnies minoritaires est une politique fondamentale de la Chine. On compte actuellement 155 localités où s’applique l’autonomie ethnique à trois niveaux, dont cinq régions autonomes, 30 départements autonomes et 120 districts autonomes. Il existe également 1 173 communes autonomes comme forme complémentaire de ce système. Des 55 ethnies minoritaires, 44 exercent l’autonomie régionale qui couvre 71 % de la population totale des ethnies minoritaires. Des onze ethnies minoritaires comptant le moins de membres, qui vivent dans une localité très limitée, neuf ont établi une commune autonome. 

          Appuyées sur la Constitution et la « Loi sur l’autonomie régionale des ethnies minoritaires », les ethnies minoritaires administrent elles-mêmes leurs propres affaires, ont le pouvoir d’élaborer des règlements autonomes et circonstanciels, et le droit d’utiliser et de développer leurs propres langue et écriture. L’État respecte et protège la liberté religieuse des ethnies minoritaires. Ces dernières ont le droit de maintenir ou de réformer leurs propres coutumes, de gérer et de développer leur économie et de promouvoir les causes éducative, scientifique, technique et culturelle de façon autonome.

          L’État a le devoir d’appuyer le progrès des localités d’autonomie ethnique. À cette fin, il renforce son assistance financière, accorde une grande attention à la construction écologique et à la protection de l’environnement,  prend des mesures en faveur de l’éducation des ethnies minoritaires, intensifie la lutte contre la pauvreté ethnique, augmente l’investissement dans les affaires sociales des ethnies minoritaires, encourage l’ouverture des régions ethniques, incite les régions développées à accorder de l’aide aux régions ethniques, prend en considération les besoins spéciaux des ethnies minoritaires dans la vie et la production.

          Après un demi-siècle d’efforts, les conditions de vie des ethnies minoritaires se sont considérablement améliorées. L’économie et les diverses causes sociales dans les régions d’autonomie ethnique se développent rapidement. Les ethnies minoritaires partagent les fruits de la modernisation du pays. Les faits montrent que le système d’autonomie régionale des ethnies minoritaires et son application ont obtenu de grands succès en Chine. C’est un choix judicieux qui correspond aux circonstances nationales et aux intérêts communs de toutes les ethnies du pays.

  • ECOUTEZ SONG ZUYING ,GRANDE CANTATRICE CHINOISE .

    Song Zuying et Jay Chou chanteront ensemble au Nid d'oiseauF200904220846302950827075[1]
    Song Zuying (gauche)et Jay Chou lors de la conférence de presse

    Une conférence de presse sur le concert d'été, baptisé « charme-chine », a récemment eu lieu au Nid d'oiseau (le stade national de Chine). A cette occasion, il a été annoncé que la célèbre chanteuse chinoise, Song Zuying, donnera un concert au Nid d'oiseau le 30 juin 2009.

    D'après ce que l'on rapporte, de nombreux chanteurs invités se produiront à cette occasion, y compris Jay Chou, superstar taïwanaise, avec qui Song Zuying a interprété un duo lors de la soirée de gala de la Fête du Printemps 2009.F200904220846301540824238[1]Song Zuying, une jeune cantatrice chinoise

    Song Zuying est née le 27 juin 1966 dans le district de Guzhang de la province du Hunan (Centre). Cette jeune femme issue de l’ethnie Miao, est diplômée de l'Institut central des Nationalités de Beijing et de l'Observatoire central de Chine. Depuis 1991, elle fait partie de l'Ensemble des Chants et Danses du Département politique de la Marine chinoise. C’est une artiste de première classe, auréolée de plusieurs grands prix.

    Elle est dotée d'une très belle voix au timbre très particulier, d’un registre très étendu et interprète de façon gracieuse et émouvante une riche gamme de chansons populaires, folkloriques et nationales. Elle participe souvent aux grandes Représentations nationales ou à des émissions télévisées, et a donné des concerts aux Etats-Unis et en Australie. Elle a un statut de nouvelle Star très populaire auprès du public chinois.

    A l’invitation de la Mairie de Vienne (Autriche), Song Zuying a donné un concert en solo au Golden Hall , l’un des hauts lieux de la musique classique dans le monde. C’est la première cantatrice chinoise s’étant ainsi produite devant un public européen.

    Ses chansons « J'aime la Chine », « La belle joie », « De plus en plus heureux », « Le chant de la terre », « La mélodie ensoleillée », « Les jours heureux», « Soldats aux quatre coins », « Une fille au pays du piment », « Mini-corbeille » « Vous viendrez dans ma famille par 18 détours » sont très populaires.

  • LA CHINE AIDE LES MINORITES ETHNIQUES.

    Wen Jiabao : la Chine continuera à renforcer le soutien accordé aux communautés ethniques à faible démographie

    La Chine appliquera la Loi sur l'autonomie régionale des ethnies minoritaires et veillera à la concrétisation des politiques et mesures prises par le Comité central. Ces politiques et mesures visent à améliorer la vie des ethnies minoritaires et à contribuer au développement économique ainsi qu'au progrès social des régions où elles sont installées. C'est ce qu'a annoncé le 5 mars Wen Jiabao, dans son rapport d'activités du gouvernement, présenté lors de la session annuelle de l'Assemblée populaire nationale.

    En évoquant les tâches principales de 2009, Wen Jiaobao a déclaré que « renforcer l'union nationale et promouvoir la prospérité et le progrès communs sont dans l'intérêt fondamental du peuple multiethnique chinois ».

    Selon le premier ministre, la Chine continuera à renforcer le soutien accordé aux communautés ethniques à faible démographie. Dans cet objectif, elle poursuivra son programme destiné à développer les régions frontalières et à enrichir leurs populations, tout en faisant en sorte de l'étendre à tous les districts frontaliers et aux fermes du corps de production et de construction. La Chine devra également faire en sorte d'accélérer le développement des régions pastorales et des régions montagneuses peuplées d'ethnies minoritaires. De plus, elle s'efforcera de maintenir la solidarité entre les ethnies et de renforcer les rapports interethniques basés sur l'égalité, la solidarité, l'entraide et l'harm

  • ZHU ZHEQIN AMBASSADRICE DU PNUD PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT

    Chine: Zhu Zheqin ambassadrice de bonne volonté du PNUDxin_eccf95d6a3554923a4b149c257a9e84e[1]-- Zhu Zheqin, chanteuse chinoise a été nommée ambassadrice de bonne volonté mardi par le Programme  des Nations unies pour le développement (PNUD), afin de renforcer  la protection des cultures des ethnies minoritaires en Chine. 

         Un plan de protection de 2 ans appelé "Show the World:  Culture-based Development Goodwill Action for Ethnic Minorities in China" a été lancé par le PNUD. Zhu Zheqin (Dadawa pour son nom  anglais), de nationalité Han est née dans la province du Guangdong (sud). 

         Le plan comprend deux composantes: préserver et raviver la  musique des minorités ethniques; préserver et développer les  artisanats des ethnies minoritairexin_9ec13c7af8b24112afa815cae49e5936[1]
     Zhu Zheqin est célèbre pour sa musique des ethnies  minoritaires. Elle a beaucoup voyagé et vécu avec des ethnies  minoritaire dans les 10 années passées. "Leur art me touche et m'a beaucoup influencé", a-t-elle déclaré. 

         Dadawa est le deuxième ambassadrice de bonne volonté chinoise,  la première est Zhou Xun qui se concentre sur la protection de  l'environnement. 

         Le PNUD a nommé six ambassadeurs dans le monde dont les  joueurs de football Ronaldo, Zinedine Zidane et Didier Drogba, la  star de tennis, Maria Sharapova, l'actrice japonhttp://fr.youtube.com/watch?v=8jGuXeG7y7oaise Misako Kono  et Haakon Magnus, le prince de Norvège. Zhuang,la plus importante des minorités ethniques,vivant dans la région autonome du GUANXI

  • LES TIBETAINS DIRIGENT LE TIBET

    La plupart des législateurs tibétains appartiennent à des minorités ethniques

    L'autonomie ethnique régionale s'applique dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), où les législateurs de minorités ethniques tibétaine ou autres représentent 94% des sièges des députés locaux, a informé un député local.

    Le Tibet compte plus de 34 000 délégués aux assemblées populaires des niveaux de la région, des villes, des districts et des bourgs, a indiqué Adain, vice-président du Comité permanent de l'Assemblée populaire régionale.

    Les Tibétains prennent une part active aux élections, 94% des votants ayant voté l'année dernière pour sélectionner les candidats à la législature, soit en hausse par rapport à 93,1% en 2006 et 91,6% en 1991, selon Adain.

    Selon lui, le concept de l'"Indépendance du Tibet", préconisé dans le "Mémorandum sur l'autonomie véritable pour le peuple tibétain" du dalaï lama, ne sera jamais accepté par les Tibétains.

    Le gouvernement chinois a mis en application une série de politiques en faveur de l'autonomie des minorités ethniques.

    Sous la direction unifiée du gouvernement central, l'autonomie régionale en faveur des minorités ethniques en Chine est pratiquée dans les régions qui regroupent massivement les populations ethniques. Des organismes autonomes y ont été établis pour l'exercice de l'autonomie.

    Fin 2007, la Chine a créé 155 zones ethniques autonomes, dont 5 sont des régions autonomes, 30 des préfectures et 120 des districts autonomes.

    Parmi les 55 minorités nationales du pays, 44 ont leurs zones autonomes, couvrant 75% du total de la population des minorités ethniques.

     

     

  • ECOLE DE MONTAGNE-PARMIS LES YI.

    Une école primaire au bord d'un précipiceF200810290840142857129421[1]

    Le village de Gulu, situé au bord d'un précipice dans la vallée du géoparc national de Daduhe dans la province du Sichuan, est un petit village de haute montagne habité par des membres de l'ethnie Yi.

    L'école primaire du village de Gulu est cachée dans les nuages. Comprenant cinq salles de classe et des toilettes, les bâtiments de l'école sont en bon état en comparaison avec les autres habitations du village. Dans la cour de récréation, deux pieux en bois et un ancien tableau noir servent de panneau de basket. Les enfants doivent faire très attention lorsqu'ils jouent au basketball car il leur faut des heures pour récupérer le ballon qui roule au pied de la montagne.

    Shen Qijun exerce, depuis vingt-six ans, dans cette école. Il en est l'unique enseignant permanent. Deux de ses élèves sont désormais devenus étudiants mais Shen, qui fait preuve d'une grande modestie, ne s'en est jamais attribué le mérite.

    Pour le moment, la plus grande préoccupation de Shen Qijun est que ses élèves puissent recevoir un enseignement digne de celui dispensé dans le reste du pays. Shen Qijun n'est malheureusement pas qualifié pour leur enseigner les nouvelles connaissances relatives à l'évolution du monde moderne.

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    Les élèves du village de Gulu sur le chemin de l'école

    Partout j'ai vu ces enfants parcourir des kilomètres à pied pour se rendre à l'école.En Chine l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans.