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  • S'il vaut mieux être pauvre en Europe qu'en Chine,il vaut mieux être riche en Chine qu'en Europe

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    Fantaisie de riche en Chine

    Comment la Chine est devenue un paradis pour millionnaires? Grâce à la flambée de la Bourse et de l'immobilier, leur nombre s'est décuplé ces dernières années et va doubler dans les cinq ans.

    Ils sont déjà bien plus de 1 million et ce n'est qu'un début. La Chine est en train de devenir l'une des principales fabriques de millionnaires dans le monde. Ils ne sont pas les plus riches, pas encore, mais ils commencent à devenir de plus en plus nombreux, à Pékin, Shanghai ou à Shenzhen. Selon l'étude de WealthInsight, les « high net worth individuals » (HNWI, dont la fortune dépasse 1 million de dollars) ont augmenté de plus de 50 % entre 2010 et 2014. Et, selon le cabinet, leur nombre devrait encore croître fortement dans les années à venir, pour doubler, à 2,2 millions, d'ici à 2019. Ces millionnaires chinois sont assis sur une fortune de 4.800 milliards de dollars, soit le PIB du Japon. Le développement de l'industrie des produits de consommation et l'immobilier ont contribué à leur émergence. Mais la flambée de la Bourse a aussi enrichi une partie croissante de la population. Pas seulement ceux qui investissent, mais aussi ceux qui entreprennent.


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    A l'autre bout de l'échelle , si vous êtes sans revenu ou mingong, c'est-à-dire ouvrier venant de la campagne qui est accepté en ville le temps où ils effectuent leur travail, souvent peu rémunérés voir mal rémunérés , vous serez logé tant bien que mal ,entassés dans des dortoirs voir dans des constructions de fortune .

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  • 40 % des mingongs (travailleurs migrants) ne rentreront pas pour le Nouvel An chinois

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    Près de 40 % des travailleurs migrants ayant répondu à un sondage national ont déclaré qu'ils ne rentreraient pas dans leur région d'origine pour la fête du Printemps, pour beaucoup parce qu'ils ont gagné moins d'argent que prévu cette année.

    Le sondage, publié hier par le site de recherche d'emploi daguu.com, a recueilli les réponses de 13 156 travailleurs migrants à travers le pays, d'un âge moyen de 24,7 ans. Les deux tiers environ sont des hommes et 931 travaillent à Shanghai.

    Environ 47 % des répondants ont déclaré se sentir trop gênés pour retourner dans leur village, car leurs revenus ont été plus faibles que prévu.

    21 % ont dit rester sur place parce qu'il serait plus facile de trouver un emploi quand tant d'autres partent.

    Les autres raisons invoquées pour ne pas rentrer étaient que les billets de train ou de ferry sont difficiles à acheter au moment du Nouvel An chinois et que les heures supplémentaires sont mieux rémunérées pendant les vacances.

    73 % des répondants ont dit souhaiter travailler dans les grandes villes comme Shanghai, Beijing, Shenzhen  ou Guangzhou dans la province méridionale du Guangdong.

     

     

    Mais près de 77 % des personnes interrogées ont estimé être traitées de manière injuste dans les villes.

    La moitié environ des répondants se sont plaints du mépris des citadins à leur égard et des taux de rémunération différents entre les résidents urbains et les travailleurs migrants pour le même travail.

    74 % des personnes interrogées ont jugé qu'il était facile de trouver un emploi, mais qu'il était difficile de trouver un bon travail.

    La plupart des répondants effectuaient des travaux pénibles en raison de leur faible niveau d'éducation et de leur manque de compétences professionnelles.

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  • Les mingongs ne veulent plus être les laissés pour compte de la réussite chinoise

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    Jadis, on croyait que les USA et l'URSS allaient se partager la lune, maintenant ,on se demande si elle ne va pas devenir chinoise. Les Français pensaient être à la pointe du progrès avec leur YGV, rapidement ils ont été dépassés par les Allemands et Japonais . Maintenant , les Chinois on damé le pion à tout le monde et présentent ce qui a de meilleur et de plus avancé dans ce domaine. Pour Airbus, nombreux sont ceux qui sont montés à Tianjin en Chine, et la Chine va bientôt sortir son C990 que je vous ai déjà présenté sur ce blog.

    Dans de nombreux domaines , la Chine a progressé , a rattrapé voir dépassé les pays développés . La Chine a de nouvelles ambitions , elle ne se cantonne plus au statut d'atelier du monde.

    Ce changement de statut et d'objectif , la Chine ne saurait le réaliser sans un changement profond du statut des travailleurs les plus modestes sans qui ces succès de l'économie chinois n'eut pu se réaliser, je veux dire les mingons , nom donné aux travailleurs migrants.

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    Au début, les mingongs étaient taillables et corvéables à merci, leur situation étant de toute façon meilleure qu'à la campagne. La nouvelle génération est plus exigeante et veut sa part quant à la réussite économique chinoise dont ils se rendent compte qu'ils y ont contribué pour une grande part. De là, ils sont plus exigeants et plus difficiles à recruter dans les grandes métropoles de la façade Est de la Chine.

    La séparation à long terme des membres de la famille est devenue la principale raison pour les travailleurs migrants de songer à quitter leur emploi, d'après une récente enquête. Ce qui représente un défi majeur pour les entreprises de pouvoir maintenir une main-d'œuvre stable et efficace.

    Le sondage, publié jeudi, accuse également les entreprises d'un manque de prise de conscience par rapport à ce problème et d'un soutien insuffisant envers leurs salariés.

    Plus de 40% des travailleurs migrants ont déclaré avoir quitté leur emploi au moins une fois pour des raisons familiales.

    Les principales raisons invoquées : pouvoir prendre soin de leurs enfants, se retrouver auprès des membres âgés de la famille et de passer un moment avec leurs conjoints.

    Les migrants , chaque année , rentrent chez eux pour la fête du Printemps ( Nouvel An lunaire) pour 2 à 4 semaines , et chaque fois leurs employeurs se demandent s'ils vont revenir. Chaque fois , un grand nombre de ces travailleurs changent d'employeur et quelques -uns ne reviennent même pas.

     

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    L' enquête a été menée par le Centre pour les droits de l'enfant et la responsabilité sociale de l'entreprise, une structure sociale basée à Beijing, en collaboration avec une ONG au service des travailleurs migrants.

    Environ 1500 salariés et membres du staff de neuf usines des municipalités du Delta de la rivière des Perles (Shenzhen, Guangzhou ,Donggan et Zhuhai) et de Chongqing ont été interrogés l'an dernier. L'ambassade de Suède en Chine ayant parrainé l'étude.

    Plus de 80% des travailleurs migrants qui ont dû laisser leurs enfants dans leur village d'origine ont estimé qu'ils avaient échoué dans leur rôle de père.

    Environ 70% des sondés, éprouvent un fort sentiment de culpabilité et d'anxiété à la suite de la séparation des familles et ont également des difficultés à communiquer avec leurs enfants après de longues séparations.

    Hu Xuexiu, une employée migrante de 38 ans originaire de la province du Hunan, a confié qu'elle se sentait actuellement si seule, sa fille qu'elle a laissé derrière «en arrière» lui manque beaucoup. Hu travaille dans une usine d'électronique à Zhuhai, la province du Guangdong.

    Elle a déjà plusieurs fois envisagé de quitter son emploi pour être avec sa fille, qui est au lycée.

    La Chine compte plus de 61 millions d'enfants laissés en arrière par les travailleurs migrants, soit un enfant sur cinq de moins de 18 ans vivant séparément de leurs parents , souvent chez les grands-parents  ou une tante , selon la Fédération nationale des femmes chinoises.

    Cette situation a fait des ravages non seulement par rapport aux relations parents-enfants, mais aussi sur la performance des travailleurs migrants dans les usines.

    Plus de la moitié des sondés ont avoué un manque de concentration ou par moment d'être moins attachés à leur travail. Une personne sur trois a reconnu avoir fait des erreurs dans le travail, suite au fait de se soucier du bien-être de leurs chérubins.

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    L'étude a également révélé que les travailleurs migrants avaient choisi de laisser leurs enfants en arrière, en raison d'un manque de revenu, de difficultés à trouver des écoles convenables et des horaires de travail chargés qui ne leur laissaient pas le temps d'être avec leurs enfants.

    Le hukou, le système d'enregistrement des ménages signifie que beaucoup d'enfants de travailleurs migrants ne peuvent pas jouir des mêmes droits pour l'éducation, les soins de santé et autres services sociaux dans les villes. Leurs enfants ne peuvent pas fréquenter les meilleures écoles.

    De nombreux employés migrants envisagent de retourner chez eux pour être réunis avec leurs familles, s'ils pouvaient y trouver un emploi.

    Ces constats peuvent aider les entreprises à mieux s'acquitter de leurs responsabilités sociales, à l'heure où une pénurie de main-d'œuvre a émergé dans plusieurs zones du pays, a indiqué le rapport.

    Hu Xuexiu a suggéré que les entreprises fassent davantage pour aider les travailleurs migrants à résoudre leurs problèmes familiaux, comme par exemple la mise en place d'horaires flexibles dans le travail pour ceux qui ont des enfants, ou proposer des centres d'activités où les bambins peuvent faire leurs devoirs ou participer à des activités parascolaires.

    Pour Li Tao, le directeur du centre social de développement du travail, la branche d'une ONG à Beijing «La plupart des entreprises interrogées se sont peu préoccupées des défis auxquels les parents migrants sont confrontés, y compris les pressions économiques et les barrières de communication de la famille.

    «Mais ils ont convenu que ces problèmes pouvaient avoir une répercussion sur leur entreprise».

    Le responsable a souligné que la majorité des sociétés n'avaient pas de stratégies de soutien dans leurs plans de responsabilité sociale à destination des travailleurs migrants qui ont des enfants.

    Liu Kun, porte-parole du géant de l'électronique Foxconn Technology, a déclaré que les difficultés rencontrées par les travailleurs migrants qui intègrent les villes devaient être traitées dans l'urgence, mais une situation qui ne pourra pas être réglée simplement par les entreprises.

    En soulignant, que sans les efforts des gouvernements dans les villes d'accueil pour éliminer les obstacles, y compris le hukou et les inégalités dans l'accès aux services publics, la bonne volonté des entreprises aura peu de poids.

    Zhang Yi, directeur adjoint de l'Institut de sociologie de l'Académie chinoise des sciences sociales, a pour sa part fait remarquer que les entreprises pourraient jouer un rôle positif dans la création d'un environnement familial pour les employés migrants, en proposant notamment des dortoirs pour les couples et des jardins d'enfants.

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  • La vie réelle de la génération post 90 des travailleurs migrants en Chine qui ont l'identité rurale mais le cœur urbain

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    Jeunes mingong faisant la queue dans l'espoir d'être engagés chez Foxconn Shenzhen

    La presse occidentale utilise souvent les conditions de travail des ouvriers ruraux (mingong ) dans de bas instincts de propagande antichinoise. On ne peut contester que la condition de mingong soit loin d'être idéale , le gouvernement chinois fait beaucoup pour améliorer leur condition car certains patrons exagèrent , surtout les petits patrons , chinois et étrangers.

    Il faut connaître la mentalité chinoise et leur culture pour comprendre l'organisation du travail en Chine. Il faut savoir que la pluspart de ces ouvriers ne travaillent pas plus de 5 ans , qu'ils gagnent peu mais ce ne sont pas les salaires de misère que se complait à faire croire la presse occidentale. Pendant ces années, les mingong envoient de l'argent à leur famille et mettent de l'argent de côté . Donc dans leur condition de mingong qui est à améliorer , je le répète , ils vivent beaucoup mieux qu'à la campagne. En plus , ils font ce sacrifice non seulement pour améliorer le niveau de vie de la famille mais aussi dans l'espoir que leurs enfants connaîtront une vie meilleure .

    La génération post-90s , une génération née dans les années 90 a grandi dans une économie en plein essor. Ils accordent beaucoup d'attention à leur apparence et suivent de près les dernières tendances de la mode. Ils travaillent parfois 12-13 heures par jour sur les chaînes de montage. Ils sont attirés par la vie urbaine, mais ils sont étiquetés ruraux. Dans le système du hukou en Chine, c'est le système d'enregistrement de résidence. Vous avez  soit un  hukou urbain soit un hukou rural hukou.

    Une grande partie du développement rapide de ces 30 dernières années  peut être attribuée à plusieurs anciennes générations de travailleurs migrants prêts à travailler de très longues heures dans des conditions moins décentes pour un salaire moyen , dans le but de retourner d'où ils viennent avec un ^écule plus ou moins important.

    Les jeunes générations chinoises de travailleurs migrants ont une toute autre histoire. Ils ne savent rien de la vie rurale , ils aspirent à un mode de vie urbain. Revenir à l'agriculture dans la campagne avec une charge d'argent n'est plus leur rêve. Leur rêve est de conquérir les villes un jour.

    Un reportage photo par Sina donne un aperçu de la vie de quelques migrants post-90 œuvres à Beijing. Les photos ont été prises par Zhou Gangfeng.

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    Sun Miaomiao, 22 ans, originaire de la province du Henan ,  est une fille populaire dans l'usine, beaucoup grâce à ses sourires et ses discussions amicales. A la fin du mois de mai, elle a quitté son emploi et a fait un voyage à Shanghai. Le plan était de «s'amuser autant que possible.' Après le voyage, elle est retournée dans sa ville natale et se marier avec l'homme que sa famille a choisi pour elle. C'est la fin de ses 5 années de travailleur migrant.

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    Dans l'usine, les filles du même âge que Sun  ont les ongles vernis , portent des jeans et des talons hauts de plusieurs pouces  pour travailler (contrairement aux pyjamas et pantoufles portés par les générations plus âgées). Ils travaillent en face d'une machine à coudre et des piles de tissus 8 heures , pour un salaire mensuel d'environ 2000 yuans RMB (environ 230 €).

     

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    Dans son dortoir de l'usine, Zhang met du make-up devant un petit miroir . Pour son jour de congé ,elle prévoit d'aller faire du shopping.

     

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    Li Yulian, 19 ans, originaire de la province du Sichuan,  accorde beaucoup d'attention à son apparence. Elle enseigne la façon de porter les maquillages et est une cliente fréquente à Muxiyuan ,marché de gros de vêtements. Elle ne permet pas à son petit ami de fumer ou de boire des boissons alcoolisées. Son espoir est qu'il puisse économiser assez d'argent pour se marier avec elle.

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    Yang fait ses cheveux devant un miroir sur le lit. Il envisage d'amener Li dans un parc voisin. Yang âgé de 20 ans est originaire de la province du Guizhou. Il veut préparer leur mariage. Il a appris  la coiffure, mais ne veut pas être  coiffeur plus tard.

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    Fan Zhengjun, 24 ans, originaire de la province du Hebei.a été un travailleur migrant pendant 7 ans, et il est populaire chez les filles. Son frère jumeau, qui vit encore dans leur ville natale est déjà père. Mais peu importe comment sa famille le pousse, Fan ne veut pas se marier comme font beaucoup de ses concitoyens.

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    Zu Zhichao, 23 ans, originaire de la province du Shandong. a 3 bons copains à l'usine. Au cours de ces années de travailleur migrant, il a déjà changé 7 fois d'emplois. «Sept postes de travail, pas 7 emplois», a-t'il souligné. Il estime qu'il est difficile pour les travailleurs migrants de se faire des amis parce que les travailleurs migrants changent souvent de numéro de téléphone cellulaire, et quand ils changent les numéros de téléphone cellulaire, les gens ne peuvent plus les trouver.

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    Zhao Chunxiang, originaire de la province du Henan,  s'est mariée à l'âge de 18 ans et a eu son premier enfant à 19 ans. Son mari est un travailleur de l'usine. Elle s'ennuyait quand elle était de retour dans leur village natal avec son fils d'1 an Elle aime mieux suivre son mari qui travaille dans l'usine.

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    Cheng Xiaoqing, 18 ans, originaire de la province du Henan,  est toujours le premier à se lever le matin. Elle a besoin de temps supplémentaire pour le maquillage et s'habiller. Pendant ses jours de congé et, même quand elle est simplement occupée de regarder des vidéos en ligne au lit, elle veut toujours s'habiller sexy et pop. Et bien sûr, les appareils électroniques personnels sont une nécessité quotidienne pour ces jeunes travailleurs migrants.

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    Nie Long, 20 ans, originaire de la province de Guizhou. travailleur migrant à Pékin depuis l'âge de  15 ans, aime le roller. Il patine comme un pro après 5 années de pratique. Quand on lui demande pourquoi il aime le roller, Nie a dit: "Pour attirer les filles".

     

     

     

  • Drame en Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

    Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

    Le matin du 16 novembre, 5 enfants ont été retrouvés morts dans une grande poubelle dans la ville de Bijie en Chine. Selon l'enquête de la police, ils sont morts d'une intoxication au monoxyde de carbone alors qu'ils s'étaient réfugiés dans la poubelle, sans doute pour se protéger du froid de la nuit, et avaient tenté de se réchauffer en allumant un feu.

    Les 5 enfants, âgés de 10 ans en moyenne, sont sans domicile fixe. Leurs corps ont été découverts vendredi matin par un éboueur, selon la police. La température nocturne se rapproche actuellement de zéro degré Celsius à Bijie, une ville de la province montagneuse du Guizhou.

     

    Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

     

     

    En réaction à cet accident qui a suscité de vives polémiques, huit responsables locaux ont été suspendus ou renvoyés, selon une annonce de la presse officielle lundi soir.

    Quatre enfants avaient arrêté prématurément l'école et le cinquième y allait de façon irrégulière. Leur sort a soulevé un débat sur les enfants des travailleurs migrants, dont les parents travaillent loin du foyer familial. Confiés à des oncles, tantes ou grands-parents, ils se retrouvent souvent livrés à eux-mêmes.Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

     

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  • Chine : les enfants des migrants doivent être inclus dans l'éducation publique

    Les enfants des ouvriers migrants ne doivent pas être exclus des programmes d'éducation urbains par la fermeture de leur école, a déclaré le ministère de l'Education, suite à la fermeture de plusieurs écoles pour enfants de migrants à Beijing.

    Selon un avis publié jeudi sur son site Internet, le ministère a affirmé que tous les enfants de migrants vivant en ville avec leurs parents devaient avoir le même accès à l'éducation obligatoire dans le primaire que ceux des enfants des citadins.

    Le ministère a appelé les gouvernements des grandes villes à accroître leurs dépenses dans le domaine de l'éducation des élèves migrants, afin d'éviter une augmentation du taux d'abandon scolaire.

    Au moins 24 écoles pour les élèves issus de familles migrantes ont été fermées durant l'été, pour manquement aux normes de sécurité et d'hygiène.

    Plus de 14 000 enfants, dont la majorité résident en banlieue de Beijing, ont été affectés par ces fermetures, selon le Comité municipal de l'éducation.

    A Beijing, plus de 70% d'un minimum de 400 000 enfants de migrants vont dans des écoles financées par le gouvernement, a fait savoir Luo Jie, directeur adjoint du comité.

    A l'échelle nationale, dans les zones urbaines , 79,2% des 11,67 millions d'élèves migrants reçoivent leur éducation dans les écoles publiques.

  • Chine: la vie de famille d'un marchand de légumes en ville

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    Zhang Zhanqiang, marchand de légumes orginaire du district de Ruzhou dans la province du Henan, a déménagé il y a 5 ans à Luoyang avec sa femme et ses deux enfants. Leur fille Zhang Yile et leur fils Zhang Yixing s'amusent sur le marché pendant que leur parents vendent des légumes. Mais le père ne souhaite pas que ses enfants restent parce que « Le marché est sale et les enfants ne peuvent rien apprendre ».

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    A part le loyer et les frais quotidiens, les coûts d'éducation des enfants sont les plus grosses dépenses. Le père a fait la queue pendant toute la nuit pour l'inscription de son fils dans une bonne maternelle de Luoyang.

    A 20h, on découvre cette pièce allumée de 10 m2. Zhang Yile, étudiante en 4e année, fait ses devoirs sous un faible éclairage, ses certificats affichés sur le mur attirent l'oeil.

    Avec l'accélération de l'urbanisation, la ville ne peut pas se développer sans ces travailleurs migrants. De plus en plus de gens entre eux souhaitent aussi rester en ville, c'est déjà un rêve partagé pour toutes les familles de migrants.

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    Zhang Zhanqiang attend à la porte de la maternelle pour prendre Yixing.

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    Le petit Yixing commence à pleurer dès qu'il voit son père.

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    Le petit garçon accompagne ses parents sur le marché après la sortie de la maternelle

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    La mère fait la cuisine à l'extérieur de la chambre pour ne pas déranger sa fille qui fait ses devoirs

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    Toute la famille prend le dîner.

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    Zhang Yile fait ses devoir dans la pièce sombre.

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