microbloging

  • Où en sont les droits de l'homme en Chine ?

    usa.png

    La Chine a publié lundi un livre blanc sur les progrès qu'elle a accomplis en 2013 dans le domaine des droits de l'homme, soulignant l'amélioration de la justice sociale, de la justice dans son ensemble et de la liberté d'expression.

    "Les progrès accomplis par la Chine en matière de droits de l'homme peuvent être constatés par le monde entier, et tout observateur raisonnable et dénué de préjugé peut en tirer une conclusion juste", a indiqué ce livre publié par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat.

    Le livre, intitulé "Progrès des droits de l'homme en Chine en 2013", décrivant les réalisations accomplies par le gouvernement en ce qui concerne le droit du peuple au développement, indique que "le développement de la Chine apporte à tous les Chinois des opportunités de développement personnel, de servir la société et de réaliser leurs rêves".

    Pour promouvoir la justice sociale et le bien-être du peuple, le gouvernement chinois a approfondi en 2013 la réforme d'une manière globale dans différents domaines et a protégé les droits du peuple à se développer.

    Le niveau de vie de la population a constamment augmenté, la Chine continuant à améliorer les conditions de vie des résidents ruraux et urbains, souligne le livre.

     

    QQ10.jpg

    Malgré le fait qu'il ne soit pas encore très développé, la Chine a mis en oeuvre un système de sécurité sociale qui est le plus grand du monde, et approprié aux conditions sociales du moment en Chine.

    La Chine a fait de progrès considérables dans l'édification d'un gouvernement propre en décidant de limiter l'utilisation du pouvoir et en luttant contre la corruption.

    Selon le livre, la Chine a également poursuivi l'amélioration de son système de gouvernance et de sa capacité. Ainsi, le travail du gouvernement est plus transparent et la liberté d'expression du peuple mieux assurée.

    Internet a élargi d'une façon spectaculaire l'espace de liberté d'expression du public, a indiqué le rapport. "Internet est déjà devenu l'un des plus importants moyens d'expression du public".

     

    tencentqq.png

    Les internautes chinois publient ou font suivre chaque jour plus de 250 millions de messages sur les microblogs et plus de 20 milliards de messages instantanés sur WeChat, ou autres services de messagerie instantanée, selon les statistiques figurant dans le livre.

    La Chine a aboli le système de la rééducation par le travail après plus de 50 ans d'existence et a pris de nombreuses mesures pour éliminer les pratiques d'extorsion de confessions par la torture et pour éviter des litiges injustes et faux.

    La Chine a continué d'accorder des politiques préférentielles aux ethnies minoritaires, et s'est assurée que celles-ci pouvaient profiter de et exercer leur droits.

    S'efforçant de bâtir "Une belle Chine", le gouvernement chinois a accéléré ses progrès écologiques en 2013, en augmentant le soutient financier à cette cause, en renforçant la protection environnementale et en sanctionnant les crimes environnementaux.

    "La Chine compte atteindre un niveau plus élevé dans la cause des droits de l'homme", a souligné le livre.

    Cependant, la Chine reste un pays en voie de développement qui doit résoudre des problèmes évidents liés à un développement déséquilibré, non coordonné et non durable.

    Ce livre blanc est le 11e rapport sur les droits de l'homme en Chine depuis 1991.

     

     

  • Chine:une organisation caritative dans le collimateur du public

    Une autre organisation caritative dans le collimateur du public

    Lu Xingyu est la présidente-directrice et la secrétaire générale du Projet espoir Chine-Afrique.

     

     

    L'âge et les relations de la présidente suscitent des accusations de népotisme.

     

    Les internautes chinois ont commencé à soulever des doutes concernant le financement et la gestion du Projet espoir Chine-Afrique, dont le but est de construire un millier d'écoles primaires en Afrique d'ici dix ans.

     

    Le projet fait débat sur la toile depuis qu'il a été révélé que Lu Xingyu, présidente-directrice et secrétaire générale du projet âgée de 24 ans, n'est autre que la fille de Lu Junqing, président de la Webca (World Eminence Chinese Business Association).

     

    Lu Xingyu est la présidente-directrice et la secrétaire générale du Projet espoir Chine-Afrique.

     

    « C'est dur de ne pas avoir des soupçons de népotismes concernant l'équipe de gestion du programme », indique Lin Guangyao, étudiant de 3e cycle âgé de 23 ans à l'Université Fudan.

     

    « Elle est jeune diplômée et a été nommée à ce poste non sur la base de ses mérites, mais parce qu'elle est la fille d'un très riche homme d'affaires. »

     

    En réponse à ces critiques, Mlle Lu a déclaré sur son microblog qu'elle avait déjà prouvé ses aptitudes et ajoute qu'elle s'occupe de nombreuses tâches pour cette organisation caritative, notamment la collecte de fonds et les relations extérieures.

     

    « Les entrepreneurs chinois qui s'engagent dans la même voie que le gouvernement afin d'aider des enfants à retrouver le chemin de l'école doivent être loués », poursuit-elle dans un message mis en ligne mercredi.

     

    Le projet, lancé par la Webca et la Fondation pour le développement de la jeunesse chinoise, espère lever 1,5 milliard de yuans (164 millions d'euros) pour financer l'enseignement en Afrique.

     

    Selon un avis publié mercredi par la fondation, le projet a reçu à ce jour 31 millions de yuans de dons, et cette somme a d'ores et déjà été allouée à la construction d'écoles primaires dans cinq pays d'Afrique, notamment en Tanzanie et au Kenya. Les dons viennent tous d'entrepreneurs chinois membres de la Webca.

     

    Les inquiétudes sont également dues au fait que la Webca est une compagnie immatriculée à Hong Kong, et non une organisation à but non lucratif, et que la fondation conserve 10 % des fonds levés à titre de frais de gestion.

     

    En réponse, Tu Meng, secrétaire général de la fondation, a indiqué mercredi au quotidien Beijing News que cette déduction de 10 % ne va à l'encontre d'aucune loi ou d'aucun règlement. Il explique que dans le cadre de projets internationaux, « les frais de gestion sont souvent élevés. »