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  • Maxime Vivas présente un nouveau livre dont le thème est la laïcité au Tibet

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    Maxime Vivas, un écrivain français primé, a récemment terminé un nouveau livre sur la Chine dans lequel il examine la question de la laïcité au Tibet.

    M. Vivas, un fonctionnaire à la retraite, a visité le Tibet en 2010 en tant que journaliste pour le site internet Le Grand Soir et est connu pour son livre "Le Dalaï Lama: Pas si zen (Editions Max Milo, 2011)", dans lequel il a surpris les lecteurs du monde en dévoilant la figure religieuse bien connue.

    Son nouveau livre, intitulé "Tibet: Quelques vérités à ne pas dire aux libres censeurs, aux nostalgiques de la théocratie safran et aux ennemis de la laïcité", est susceptible de susciter beaucoup de controverse, mais M. Vivas ne semble pas inquiet. Dans une interview exclusive accordée à Xinhua, il a expliqué pourquoi il voulait écrire un autre livre sur la Chine.

    "J'ai voulu montrer que de grands intellectuels français (Régis Debray, Renaud Girard (le Figaro), etc. ont, ou ont eu (Le général De Gaulle, Victor Hugo...), une vision de nos rapports nécessaires avec la Chine qui n'est pas celle de nos médias et d'une partie de notre classe politique aujourd'hui", a-t-il déclaré.

    Son nouveau livre lui a donné l'occasion de discuter d'un sujet qu'il considère comme "un diamant" de la République française : la laïcité.

    M. Vivas avait déjà créé la surprise en présentant ses idées pour la laïcité tibétaine lors du troisième Forum pour le développement international pour le Tibet tenu à Athènes en 2011.

    "J'avais été invité à y parler librement du sujet de mon choix. J'ai choisi de traiter de la question de la laïcité", a-t-il déclaré. "Je mets dans mon livre le texte de mon intervention à Athènes où l'on voit que les religions ne doivent pas empiéter dans le domaine politique pour être respectées."

     

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    M. Vivas espère d'abord publier son nouveau livre en Chine. Son raisonnement, a-t-il expliqué, est de montrer aux lecteurs chinois qu'ils ont des amis en France et que plutôt que d'être un ennemi de la France, la Chine est tout simplement un concurrent. Il a également voulu faire connaître aux lecteurs chinois l'animosité qu'il a rencontrée après la publication de son livre sur le dalaï-lama.

    "Les amis français du dalaï-lama m'ont insulté, calomnié, menacé et ont même essayé de faire sanctionner (...) une chaîne de télévision publique qui m'avait invité", a-t-il expliqué.

    "Je raconte cela en détail dans le (nouveau) livre pour que le public chinois comprenne les difficultés de dire certaines vérités sur la Chine et sa région tibétaine."

    Pour les lecteurs chinois qui connaissent déjà son travail sur le Tibet, cependant, il porte un message sur la tolérance mutuelle et l'honnêteté.

     

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    "La Chine et la France sont des pays différents et ils doivent le rester. Chacun a des défauts, qu'il doit sans doute corriger. Mais le travail d'un intellectuel est de ne jamais tomber dans le mensonge (qui entraîne la haine et ébranle la paix) et de s'en tenir toujours à la vérité...", a-t-il affirmé.

    La vérité, pour M. Vivas, est d'une telle importance, qu'elle doit être exprimée directement dans la méthode qu'il utilise dans son travail. En conséquence, il a développé une approche particulière de l'écriture. Plutôt que de fonder ses prétentions uniquement sur l'information qui renforce son argument, M. Vivas fait presque le contraire, citant les personnes qui semblent être ses adversaires.

    "Parmi toutes les personnes pro-dalaï-lama, 'Free Tibet' qui m'avaient attaqué, aucune n'a relevé à ce jour dans le livre une seule ligne inexacte où j'aurai travesti la vérité. Et pour cause : mes sources sont chez le dalaï-lama et ses amis."

    En utilisant les propres mots du dalaï-lama, comme par exemple ceux qui sont tirés des mémoires publiés par le chef religieux, M. Vivas construit une argumentation qui fait taire les critiques une fois qu'ils ont lu le livre. En fait, l'effet a même créé ce que M. Vivas désigne comme "un phénomène amusant":

    "Il s'est alors produit un phénomène amusant : mes amis et connaissances qui, sans l'avoir lu, me reprochaient d'avoir écrit ce livre, ne me reprochent plus rien après l'avoir lu."

     

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    Son nouveau livre sur la laïcité tibétaine, a-t-il souligné, est composé de la même manière, afin d'éviter "le moindre mensonge ou une affirmation non vérifiée".

    Cependant, l'auteur français reste humble. N'ayant reçu aucune rémunération pour son livre sur le dalaï-lama, bien qu'il soit publié en six langues et jouissant d'une grande audience dans de nombreux pays, M. Vivas ne semble pas se focaliser sur sa réussite commerciale.

    De même, il ne cherche pas à être la seule autorité sur les sujets qu'il choisit, en disant "je ne suis pas naïf : Il y a d'autres vérités à dire que les miennes". Dans le même temps, il espère que d'autres écrivains lui laisseront le même espace de liberté d'expression qu'il leur accorderait.

     

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  • En incitant aux immolations , le dalai lama viole les droits de l'homme

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    Alors que la Journée internationale des droits de l'homme est célébrée lundi à l'échelle mondiale, une triste mais réelle constatation doit être faite : la clique du dalaï-lama a gravement violé les droits de l'homme en incitant à des auto-immolations dans les régions tibétaines de la Chine.

     

    A noter que la Région Autonome du Tibet reste calme et que l'ensemble de la population de cette région peuplée à plus de 95% de Tibétains reste sourde aux appels des théocrates.

    Lorang Konchok, un moine âgé de 40 ans originaire d'une zone tibétaine de la province du Sichuan (sud-ouest), a incité, depuis 2009, huit personnes à s'immoler par le feu, dont trois ont trouvé la mort.

    Il a agit sur instruction du 14e dalaï-lama et de ses partisans, a déclaré dimanche la police, citant les aveux et les résultats des enquêtes.

    Le dalaï-lama, exilé à l'étranger, et son groupe recherchent depuis longtemps des opportunités leur permettant d'atteindre leur objectif politique de séparer le Tibet de la Chine. Pour eux, encourager les gens à s'immoler n'est qu'un moyen de parvenir à leur fin.

     

    Tuer ou pousser autrui à commettre un meurtre est proscrit par le bouddhisme tibétain. S'immoler par le feu ou inciter à un tel acte représente également une violation des doctrines fondamentales du bouddhisme.

    Il est blasphématoire pour le dalaï-lama, considéré comme l'incarnation de l'amour et de la compassion dans le bouddhisme tibétain, d'appeler autrui au suicide par auto-immolation.

    La plupart des personnes s'étant immolées sont des adolescents ou des jeunes gens âgés d'une vingtaine d'années à peine. Ces jeunes Tibétains ou moines sont enclins à prendre exemple sur ces suicides, car ils sont impulsifs et manquent de maîtrise de soi.

    Le dalaï-lama aurait qualifié les immolations de "moyen pour les gens en grande détresse de rechercher justice et liberté", blâmant les autorités chinoises de perpétrer ce qu'il qualifie de "génocide culturel".

    En réalité, ceux qui se sont immolés ne sont que des victimes des activités politiques de la clique du dalaï-lama.

    Il est inhumain pour le dalaï-lama, un "leader spirituel" aux yeux des bouddhistes, de tromper les innocents et de les manipuler pour ses propres objectifs politiques.

    Selon des experts, les immolations pourraient cesser si le dalaï-lama les dénonçait ouvertement.

    Néanmoins, il n'a pas souhaité le faire.

    Lundi marque également l'anniversaire de la remise du soi-disant prix Nobel de la paix au dalaï-lama en 1989. A ce titre, il a planifié une série d'activités à l'étranger pour promouvoir l'"indépendance du Tibet".

    Il est ironique qu'un exilé incitant à l'immolation rencontre aujourd'hui des chefs d'Etat occidentaux en tant que "lauréat du prix Nobel de la paix" et "leader spirituel du bouddhisme tibétain".

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  • Dalai Lama CESSE DE MENTIR dit une importante communauté tibétaine en exil

    .http://www.westernshugdensociety.org/fr/protesting/dalai-lama-cesse-de-mentir

    Dalai Lama CESSE DE MENTIR

     

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    Ce n'est pas moi qui le dis , mais Dordjé Shougdèn , secte bouddhiste tibétaine comme celle du Dalaï lama , et dont de nombreux adeptes vivent aussi en exil en Inde.

    Dordjé Shougdèn est un bouddha qui apparaît en tant que protecteur du dharma pour nous aider à progresser sur la voie spirituelle de l’illumination.Pour suivre la voie de l’illumination enseignée par Bouddha, il est nécessaire de développer notre amour et compassion pour tous les êtres vivants, et de nous entraîner au don, à la discipline morale, à la patience, à l’effort joyeux, à la concentration méditative et à la sagesse.

    Les adeptes de Dordjé Shougdèn le considèrent comme une émanation de leur guide spirituel, qui est un fidèle adepte de Djé Tsongkhapa.

    Djé Tsongkhapa était un grand maître bouddhiste du XIVe siècle, qui a reformé et restauré la pureté du bouddhisme tibétain, en mettant l’accent sur les enseignements originaux de bouddha, passés en une succession ininterrompue de maîtres réalisés .

     

    La Western Shugden Society accuse ouvertement le Dalai-Lama d‘être un menteur, et cela avec de nombreuses raisons valides. Ci-dessous, une liste de ses mensonges les plus dommageables :

    Le Dalai-Lama lui-même a été formé dans cette tradition, et il s’en est remis à Dordjé Shougdèn pendant 40 ans, et lui à même composé une prière et demandé son aide.

    Subitement, en 1975, il a abandonné sa pratique parce qu’il aurait « découvert » que Dordjé Shougdèn était un esprit malfaisant !

    De manière incroyable, on nous demande de croire que la Dalai-Lama a accidentellement vénéré un esprit malfaisant pendant 40 ans, sans rien remarquer !Le Dalai-Lama affirme que Dordjé Shougdèn est un esprit malfaisant.

     

     

     

    Pour renforcer son emprise sur le pouvoir politique en exil, il a tenté de détruire les quatre grandes traditions du bouddhisme tibétain, la tradition Guéloug, la tradition Sakya, la tradition Kagyu, et la tradition Nyingma, pour créer un nouveau mouvement religieux qu’il appelle « ri-me ».

    Un des stratagèmes préférés du Dalai-Lama est d’accuser les autres des actions néfastes que lui-même commet.

    Comme mentionné précédemment, il essaie de détruire des traditions religieuses centenaires en créant son propre mouvement, qu’il appelle “ri-me”

    Pour parvenir à cela, il détruit la pratique auparavant très répandue de : s’en remettre à Dordjé Shougdèn.

    Puis, par une inversion remarquable de la vérité, il accuse ceux qui s’opposent à cette désacralisation d‘être une secte minoritaire !

    La vérité est autre : ceux qui continuent à s’en remettre à Dordjé Shougdèn préservent une pratique religieuse centenaire, auparavant une des plus répandus.

    C’est le Dalai-Lama qui a créé un nouveau mouvement religieux !

     

    Le Dalai-Lama, en promouvant la supériorité de son nouveau mouvement religieux et en dénigrant ou interdisant les pratiques que ne se conforment pas à ce mouvement, qui agit de manière sectaire.

    Le Dalai-Lama nie fréquemment qu’il a interdit la pratique de Dordjé Shougdèn, et proclame que quiconque veut pratiquer est libre de le faire.

    La vérité est autre. Non seulement ceux qui continuent leur pratique, mais toute personne ayant des relations, faisant du commerce ou même partageant la nourriture avec eux, fait l’objet d’une campagne hideuse d’intimidation, d’humiliation et d’ostracisme. Des milliers de personnes ayant subi cela en ont témoigné.

    Il dit que la pratique de Dordjé Shougdèn nuit à l’indépendance du Tibet. En dehors du fait qu’il n’y a pas la moindre preuve pour supporter ces déclarations absurdes, il dit lui-même qu’il ne souhaite plus l’indépendance du Tibet.

    Au cours des dernières années, le Dalai-Lama a tissé une toile de supercheries pour maintenir son emprise politique sur les tibétains en exil, et pour soutenir sa position de célébrité mondiale, exigeant des millions de dollars pour ses discours, et profitant de l’adulation des dirigeants de pays occidentaux, de stars hollywoodiennes, et d' autres célébrités dans le monde.

    Il a utilisé son autorité de dirigeant non-élu du peuple tibétain et de son statut de célébrité mondiale pour hypnotiser le monde et leur faire croire  tout ce qu’il dit. Mais la vérité est là pour quiconque prend le temps d’observer et d’enquêter.

     

     

     

  • SARKOZY PRESIDENT ET ROI DES CONS

    Le roi des bling bling rencontre le roi des menteurs,ce sale type de sarkozy croit qu'il peut continuer à jouer avec les autorités chinoises et humilier le peuple chinois: CHINOIS REVEILLEZ -VOUS ,IL EST TEMPS DE FAIRE PAYER AUX EUROPEENS ET PLUS ENCORE AUX FRANCAIS LEUR ARROGANCE. CELA VA SE SOLDER PAR UNE AUGMENTATION DE CHOMAGE POUR LES EUROPEENS QU'ILS AILLENT DEMANDER DU TRAVAIL AU LAMA MENTEUR TOUJOURS AVIDE DE SOUS ET DE POUVOIR. TIBETAINS LIBRES ,OUI,TIBET LIBRE ,JAMAIS,CAR LA MAJORITE DES TIBETAINS PRIENT POUR RESTER CITOYENS CHINOIS