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  • "La Chine ne permettra jamais que la révolution culturelle se reproduise"(Quotidien du Peuple)

     

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    Ce 16 mai marquait cette année  le 50e anniversaire du début de la Révolution culturelle. La presse internationale qui use et abuse de la propagande au lieu d'informer correctement la population occidentale , a répandu la nouvelle que cette éphéméride n'était pas évoquée en Chine , passée complètement sous silence. Rien n'est moins vrai.

    Sous le titre "La Chine ne permettra jamais que la révolution culturelle se reproduise" , le Quotidien du Peuple ,l'organe officiel du Parti Communiste Chinois (PCC) nous livre une réflexion sur cet épisode tragique de l'histoire de la Chine moderne.

    L'organe du PCC a catégoriquement condamné la Révolution culturelle, cinquante ans après le début de celle-ci, la qualifiant de "faute".

    La Chine a tiré les leçons d'une décennie de tumulte entre 1966 et 1976 et est aujourd'hui déterminée à éviter toute agitation sociale susceptible de perturber le progrès national, selon un commentaire publié mardi par le journal.

    "La Révolution culturelle était un grand détour dans la voie de développement du Parti et de la nation", précise le commentaire.

    Depuis l'introduction de la politique de réforme et d'ouverture il y a plus de 30 ans, "le pays est de plus en plus fort, et les conditions de vie du peuple se sont améliorées de manière remarquable", note le commentaire.

    "Les leçons historiques tirées de la Révolution culturelle doivent être fermement gardées à l'esprit", ajoute le journal.

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  • Vidéo d'une Chine inconnue en Europe , loin de la propagande des médias occidentaux

    En Chine, la sieste est inscrite dans la constitution. Trente minutes de repos après le déjeuner, c'est la norme. Au cœur de la première puissance économique mondiale, une équipe de France 2 a rencontré un chef d'entreprise français à la tête d'une usine de 300 salariés à Fenghua, à quelque 600 Km. au sud de Shanghai.

    Je rends hommage à France2 qui a diffusé ce reportage qui éclaire ,un peu , les citoyens français sur la réalité chinoise.

    Habitués à la propagande antichinoise de la grande majorité des médias, eux-mêmes influencés par la très inobjective AFP (agence France presse), bien des gens se font une idée fausse de la réalité chinoise. Beaucoup s'imaginent les Chinois travaillant comme des bêtes , exploités par des gens avides d'argent gagné rapidement et facilement.

     

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    Ce reportage recadre un peu l'image tronquée que vous avez de la Chine . Ce reportage parle des usines, mais il faut préciser que dans l'administration, les banques , les assurances et encore bien d'autres domaines , les salariés travaillent 5 jours sur 7 , 7 heures par jour. La pension légale qui jusqu'il y a peu pouvait être prise à 50 ans pour les dames est aujourd'hui à 55 ans pour tout le monde.

    Il y a plus de 15 ans que les enfants ,soumis à l'obligation scolaire , ne travaillent plus et s'il arrive que quelques fois un ou uns jeune de moins de 16 ans travaille , c'est illégal et employeurs, parents et jeunes s'exposent à des sanctions.

    Malheureusement , victimes de médias propagandistes , médias aux mains de magnats de l'industrie ou de lobbys de la haute finance. les citoyens européens sont confinés , comme les Coréens du Nord, dans l'ignorance.

     

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  • Lancement de la première chaîne de radio numérique en mandarin et en français à Paris, émettant 24 h. sur 24

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    Radio Mandarin d'Europe (RME, FM 97 MHz, Filaire FM 87 MHz), la première chaîne de radio numérique en mandarin et en français basée sur le continent européen émettant 24 heures sur 24, a officiellement été lancée lundi à 03h00 heure locale à Paris.

     

    Après huit ans de préparation et quatre demandes d'autorisation, cette station de radio privée a reçu l'autorisation de diffuser des programmes, actuellement 15, qui abordent différents domaines, dont la politique, l'économie, le droit, l'art ou encore la société.

     

    Outre des informations sur la Chine, la France et les affaires internationales, de nombreuses informations pratiques sur la vie quotidienne, par exemple sur les transports, des expositions ou la mode, seront également diffusées dans les programmes en mandarin. Les émissions en français aborderont principalement la culture et les coutumes chinoises.

     

    Les émissions en français sont diffusées de 06h00 à 15h00 et celles en mandarin de 15h00 à minuit, et la dernière période de la journée sera couverte par une sélection d'informations diffusées la veille.

     

    A la demande de la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle, la RME prévoit d'enrichir et d'améliorer d'ici trois ans ses 15 programmes et de passer progressivement de la transmission indirecte à la transmission directe.

     

    L'association à but non lucratif à l'origine de cette station de radio cherche à combler un vide pour les quelque 600 000 ressortissants chinois et Français d'origine chinoise en France, qui disposent déjà de journaux, de chaînes de télévision et de sites d'Internet en mandarin.

     

    Selon Lin Jingping, directeur de la RME, en écoutant la radio, les ressortissants chinois pourront non seulement mieux comprendre les politiques et directives locales et mieux s'intégrer à la société française, mais aussi se tenir au courant des dernières actualités de leur pays natal afin de renforcer leurs liens avec la Chine.

  • Les médias allemands accusent le Dalaï Lama d'hypocrisie

    Dans les médias allemands se multiplient depuis quelques temps doutes et remises en questions quant à la soi-disante "attitude neutre" adoptée par le Dalaï Lama envers la récente frénésie d'immolations par le feu, l'accusant de cautionner ces comportements extrémistes et inhumains au mépris de la vie des Tibétains.

    Un discipline du Dalaï Lama, exilé avec lui en Inde, a déclaré aux journalistes que ces immolations n'étaient pas des actes de désespoir, mais des gestes politiques destinés à exprimer le mécontement et les revendications des Tibétains.

    Les médias allemands ont critiqué cette position peu scrupuleuse, notant que ces actes déments d'auto-immolation étaient justement politiquement motivés, orchestrés sans aucune considération pour la vie des Tibétains par la "clique pro-indépendance" qui complote pour atteindre ses propres fins politiques.

     

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    Le célèbre chroniqueur allemand Chirstian Y. Schmidts ( Berliner Zeitung, Geo spéciale et le Sueddeutsche Zeitung)a déclaré que le Dalaï Lama était depuis longtemps habitué à mentir et à couvrir délibérément la vérité.

    Dans un article intitulé "Vive la vérité sur le Dalaï Lama", M. Schmidt a mis en doute la crédibilité et la responsabilité personnelle du 14e Dalaï Lama, au moyen d'une série de remarques percutantes.

    M. Schmidt s'est indigné de voir un homme, qui se fait appeler "Sa Sainteté", avoir un tel mépris pour la vie de ses disciples, et faire preuve d'une telle absence de conscience ou de charité, en ne faisant rien pour arrêter le sacrifice de vies humaines, ce qui revient à les cautionner implicitement.

     



    Le Dalaï Lama a déclaré dans une interview publiée par le journal indien The Hindu le 9 juillet qu'il refusait de critiquer ces actes d'auto-immolation, craignant que ses remarques ne fassent de la peine aux familles de ceux qui se sont "sacrifiés".

    Par ailleurs, le Dalaï Lama s'est également abstenu de tout commentaire visant à se dissocier activement de cette forme radicale de protestation.

    "Si je tentais d'intervenir, le retrait de la politique que j'ai annoncé l'an dernier perdrait tout son sens", a-t-il même déclaré dans une interview avec la BBC.



    Toutefois, M. Schmidt a souligné que le Dalaï Lama n'avait jamais cessé de louer et de justifier les actions de ceux qui se sont immolés par le feu, dont beaucoup n'avaient que 17 ou 18 ans.

    Le chroniqueur allemand s'est interrogé sur les objectifs poursuivis par le Dalaï Lama, se demandant s'il souhaitait immoler la vie de centaines de personnes sur l'autel de la haine.

    Apparemment, le Dalaï Lama est devenu complètement fou, et ses mensonges échappent à tout contrôle, comme on a pu le voir en début de semaine dernière, lorsqu'il a déclaré au quotidien britannique Sunday Telegraph qu'une Tibétaine spécialement entraînée avait essayé de l'empoisonner au moyen d'un poison déposé sur son écharpe et ses cheveux, a rappelé M. Schmidt. Il a sérieusement mis en doute la véracité de l'affaire, soulignant que la tueuse présumée n'aurait pu survivre en enduisant ses cheveux d'un poison soi-disant capable de tuer par un simple toucher.

     



    Outre cette antipathie généralisée des médias, un certain nombre de parlementaires allemands ont appelé le Dalaï Lama à envoyer un message clair pour mettre un terme à ces brutales immolations, déclarant que son silence et sa soi-disante neutralité reflétaient le fait qu'il encourageait en réalité ce genre d'actes fanatiques, au mépris de la vie humaine.

  • Les médias allemands révèlent les liens secrets entre le Dalaï Lama et la CIA

    Le journal allemand « Sueddeutsche Zeitung » et la rubrique « Panorama » de la télévision allemande « AED Fernschen » ont récemment publié et diffusé une émission qui dévoilait les liens secrets entre le Dalaï Lama, un prétendu pacifiste, et la CIA (Agence centrale des renseignements américaine), pour organiser des sabotages au Tibet.

     

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    Le « Sueddeutsche Zeitung » et la rubrique « Panorama » ont mené une enquête à la lumière du film documentaire américain « The CIA in Tibet ». Cette enquête a permis de confirmer le fait que dans les années 1950 et 1960, la CIA avait formé des Tibétains sur le territoire américain et les avait renvoyés au Tibet pour mener une guérilla. L'émission a dévoilé les liens secrets entre le Dalaï Lama et la CIA avec l'appui d'un grand nombre de photos et de documents. L'émission a souligné que les liens entre le Dalaï Lama et la CIA étaient bien plus étroits que l'avait reconnu le Dalaï Lama.

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    Toujours selon cette émission, les Etats-Unis n'ont ajusté leur position sur les soutiens ouverts à la lutte armée qu'après leur échec dans la guerre américo-vienamienne en 1974. C'est depuis lors que le Dalaï Lama a commencé à prôner la soi-disante « voie médiane ». Les médias allemands ont ainsi qualifié le Dalaï Lama d'« hypocrite » et d' « un échec de la CIA durant la Guerre froide ».

     

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    D'autres médias allemands, tels que l'hebdomataire « Der Spiegel » et le journal « Die Frankfurter », ont réagit, de leur côté, à cette émission en faisant des commentaires. D'après eux, les faits révélés dans l'émission permettraient au public de mieux connaître le Dalaï Lama, couronné du soi-disant leader religieux et de Prix Nobel de la paix.

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    Le masque commence à tomber. Ce triste individu que je dénonce depuis des années comme la plus grande imposture du siècle est présenté sans fard par un des plus grand média européen. Si en Asie il a tout raté, il n'a plus d'influence que sur 3% des Tibétains et sur 2% des bouddhistes , en Occident il se fait beaucoup de fric grâce aux bobos qui le suivent. Faux Gandhi mais vrai Ben Laden , le petit problème qu'il représente pour la Chine disparaîtra avec lui.

  • Xinhua et le PNUD signent un mémorandum d'entente pour établir un partenariat stratégique

     

    BEIJING, 7 avril (Xinhua) -- L'Agence de presse Xinhua (Chine nouvelle) et le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) ont signé jeudi 7 avril un mémorandum d'entente pour établir un partenariat stratégique et intensifier la coopération dans divers domaines, tels que la réduction de la pauvreté.

    Selon le mémorandum, Xinhua va offrir, grâce à sa présence internationale et ses branches à l'étranger, un soutien médiatique aux efforts et interventions à travers le monde du PNUD, tandis que ce dernier utilisera son influence et ses bureaux afin de soutenir les reportages, et les activités relatives, de Xinhua.

    Les deux parties envisagent d'organiser conjointement le premier concours international de photographie, intitulé "Zoom-in on Poverty-Action Now!", marquant le point de départ de leur partenariat.

    Le vice-président de Xinhua, Zhou Xisheng, a indiqué qu'il ne s'agissait pas de la première fois que Xinhua coopère avec une institution de l'ONU, ajoutant que ce mémorandum devrait ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre Xinhua et les Nations unies.

    Xinhua a signé un mémorandum d'entente avec l'UNICEF (Fonds des Nations unies pour l'enfance) en 2009 et un autre avec l'UNESCO (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) en 2010.

    Li Congjun , président de l'Agence de Presse Xinhua

  • LE MONDE BOUGE , LA CHINE AUSSI , MAIS PLUS VITE

    Ce n'est qu'en disant la vérité que la voix de la Chine fera plus autorité

    Accroître l'influence de la voix de la Chine lui permettra de jouer un plus rôle dans le monde. Mais à l'heure actuelle, sur la scène internationale, la voix de la Chine fait l'objet de deux restrictions. L'une d'entre elles est de caractère politique: du fait que la Chine est un pays placé sous la direction du Parti communiste chinois, certaines personnes en occident, pour des raisons idéologiques, estiment toujours que tout ce qui émane de la Chine est de la propagande. Ensuite, la scène internationale est dominée par l'Occident. Les Etats-Unis surtout se trouvent dans une position favorable sur les plans de la langue, des ressources humaines et matérielles. Tout cela fait que la voix de la Chine est marginalisée.

    Cependant, du fait du redressement de la Chine, la scène internationale a fourni à la Chine une occasion d'accroître l'influence de sa parole. Ainsi, nous pouvons tout de même améliorer nos informations pour qu'elles fassent plus autorité.

    D'abord, il faut s'exprimer aux premiers moments de l'événement. Les premiers mots écoutés impressionnent toujours le plus, qu'ils soient la vérité ou non. Mais la Chine a toujours été lente à réagir sur les problèmes internationaux importants. Lorsque la Chine s'est exprimée officiellement, les points de vue occidentaux dominaient déjà l'opinion publique. Il faut donc s'exprimer tôt et oser parler.

    Ensuite, il faut s'exprimer par de multiples canaux. Outre les conférences de presse organisées par les départements concernés du gouvernement, il faut encore fournir des informations aux médias pour qu'ils fassent des reportages plus approfondis. Les départements gouvernementaux peuvent encore fournir des informations aux chercheurs chinois pour qu'ils aient matières à parler lors des discussions avec leurs homologues étrangers. Les chercheurs sont considérés comme des hommes ayant un jugement indépendant et un esprit critique rationnel. Les informations qu'ils donneront sur la vérité, ainsi que leurs explications sur la position du gouvernement seront donc plus convaincantes.

    Troisièmement, il faut dire la vérité. Du fait de préjugés, certaines personnes en Occident estiment que les informations émanant de la Chine ne sont que pure propagande. Tant que nous fournirons sans cesse des informations vraies et créerons des conditions favorables aux médias pour qu'ils vérifient leur authenticité, on aura une plus grande confiance dans les informations en provenance de Chine. Quand la vérité ne sera pas encore complètement tirée au clair, nous pourrons donner des informations "qui nous sont parvenues sur l'événement jusqu'à présent".. Mais quand on découvre que qu'il y a des erreurs dans les informations antérieures, il faudra les corriger à temps, au lieu de les couvrir. Cela ne fera qu'augmenter la confiance dans les informations émanant de la Chine.

    Il faut dire encore la vérité sur nos erreurs et nos insuffisances et faire connaître non seulement le côté positif de la Chine, mais aussi le côté négatif. Eviter de parler des problèmes ne signifient pas qu'ils n'existent pas, ni qu'on ne sait pas. Parler objectivement de nos insuffisances ne fera qu'augmenter la confiance dans notre parole.

    Enfin, il faut prêter attention à la manière dont on s'exprime. On ne fera pas une conférence lors d'un rassemblement, on ne fera pas non plus un compte-rendu de son travail aux dirigeants, encore moins une déclaration solennelle. Des discussions humoristiques, des répliques ingénieuses et des comparaisons imagées sont parfois très convaincantes. En bref, oublier la langue de bois. (Cet article est du à la plume de Wu Xinbo, directeur adjoint de l'Institut des relations internationales et des affaires publiques de l'Université Fudan)

    Source: le Quotidien du Peuple en ligne