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  • Comment l'hebdomadaire Marianne incite à la haine raciale

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    La cause de la Chine progresse à Paris. Le clash sur le Tibet de Sarkozy, lors des jeux Olympiques de 2008, s'éloigne des mémoires. Le business progresse, les investissements chinois en France explosent, et, en ces temps de tensions intercommunautaires, la cote de l'immigré chinois demeure bien meilleure que celle des autres immigrants.

    Car le Chinois de France a, en principe, bonne presse. Une famille chinoise à Paris ou à Lyon, c'est l'assurance d'une intégration sans histoire. Ses enfants, souvent de très bons élèves, sont réputés rehausser le niveau scolaire de l'école du coin. Et, du moins Zheng Ruolin, journaliste chinois en poste à Paris, l'affirme, les mariages entre Français et Chinois qui progressent - même parmi les homosexuels, dit-il - faciliteront les bonnes relations entre les deux pays. Au risque de heurter la bonne humeur de Zheng Ruolin, il nous revient de relativiser cette description irénique que lui-même, mais aussi nombre de politiques et d'élus français, fait de la présence chinoise en France.

     

    L’article de Marianne commençait bien , malheureusement il dérape par la suite par des déclarations erronées , des sous-entendus qui frisent le racisme et l’incitation à la haine raciale. De plus, les auteurs de cet article font fi de culture chinoise en citant leurs exemples pris sous l’angle de la  culture occidentale. Toujours le même égocentrisme européen !!!

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    Les auteurs citent le chiffre fantaisiste de 200000 clandestins chinois en France tout en avouant que ce chiffre est tout à fait arbitraire ne reposant sur aucun critère objectif. D’autant plus que parmi les exilés venant de Chine, les Chinois venant d’autres pays asiatiques (Vietnam,Laos,Cambodge etc..) ,les autochtones venant de ces mêmes pays et les Chinois d’une autre ethnie que les Hans , ils s’emmêlent les pinceaux.

     

    Voici comment l’article présente l’immigration de Wenzhou ( l’immigration la plus importante en France et Belgique) :

     

    L’immigrant commence son séjour dans l'esclavage. Douze voire quinze heures de travail par jour pour une rétribution misérable, sans aucune prestation sociale. On s'entasse à sept ou huit dans des studios. L'essentiel des gains est mobilisé pour le remboursement du voyage, puis pour la constitution d'une épargne qui servira à ouvrir un commerce. Car notre Wenzhou n'accepte d'être ainsi esclavagisé  (sic) que parce qu'il va bientôt changer de statut et devenir patron.

     

     

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    Il ne vient même pas l’idée des auteurs qu’un homme ou une femme qui a le courage de quitter son pays , parce qu ’il ou elle pense qu’il ou elle aura un meilleur avenir ailleurs est prêt à bosser pour réaliser son rêve légitime de devenir son propre patron.

     

     

     

     

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    Je connais une jeune Chinoise , depuis 15 ans en Belgique, qui travaillait le jour dans un magasin , le soir confectionnait des raviolis et autres spécialités chinoises qu’elle vendait pour son compte et le wek-end travaillait dans un restaurant. Résultat , elle vient de s’acheter une troisième maison à Bruxelles.

     

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