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  • "La Chine ne permettra jamais que la révolution culturelle se reproduise"(Quotidien du Peuple)

     

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    Ce 16 mai marquait cette année  le 50e anniversaire du début de la Révolution culturelle. La presse internationale qui use et abuse de la propagande au lieu d'informer correctement la population occidentale , a répandu la nouvelle que cette éphéméride n'était pas évoquée en Chine , passée complètement sous silence. Rien n'est moins vrai.

    Sous le titre "La Chine ne permettra jamais que la révolution culturelle se reproduise" , le Quotidien du Peuple ,l'organe officiel du Parti Communiste Chinois (PCC) nous livre une réflexion sur cet épisode tragique de l'histoire de la Chine moderne.

    L'organe du PCC a catégoriquement condamné la Révolution culturelle, cinquante ans après le début de celle-ci, la qualifiant de "faute".

    La Chine a tiré les leçons d'une décennie de tumulte entre 1966 et 1976 et est aujourd'hui déterminée à éviter toute agitation sociale susceptible de perturber le progrès national, selon un commentaire publié mardi par le journal.

    "La Révolution culturelle était un grand détour dans la voie de développement du Parti et de la nation", précise le commentaire.

    Depuis l'introduction de la politique de réforme et d'ouverture il y a plus de 30 ans, "le pays est de plus en plus fort, et les conditions de vie du peuple se sont améliorées de manière remarquable", note le commentaire.

    "Les leçons historiques tirées de la Révolution culturelle doivent être fermement gardées à l'esprit", ajoute le journal.

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  • Il y a 50 ans, Charles De Gaulle annonce l'établissement de relations diplomatiques entre la France et la Chine

    31 janvier 1964 - Conférence de presse du général de Gaulle où il annonce que la France va établir des relations

    diplomatiques avec la Chine de Mao.

    Le 27 janvier 1964, un bref communiqué était publié simultanément à Paris et à Pékin : " Le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République populaire de Chine ont décidé, d'un commun accord, d'établir des relations diplomatiques. Ils sont convenus à cet effet de désigner des ambassadeurs dans un délai de trois mois ".

    La décision de nouer des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine puise dans les principes essentiels de la politique étrangère gaullienne.
    C'est avec la " Chine de toujours " que le général de Gaulle entend établir des " relations régulières " sur un plan normal, "autrement dit diplomatique". En effet, pour lui, " avant d'être communiste, la Chine est la Chine ", c'est-à-dire un peuple riche de plusieurs centaines de millions d'habitants, à la civilisation pluri-millénaire, installé sur un territoire très vaste et avec un potentiel de développement gigantesque. Il faut tenir compte de cette réalité nationale profondément enracinée dans la géographie, l'histoire et la culture, et d'abord il faut s'efforcer de la connaître, tant la distance est grande alors entre la France et le monde chinois.

     

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    Rencontre entre Edgar Faure et le Président Mao

    Nouer des relations avec la Chine populaire est une idée longtemps mûrie par le Général. Ainsi avait-il réservé un accueil favorable à l'ouvrage qu'Edgar Faure, ancien Président du Conseil, lui adressa en 1957. Dans Le serpent et la tortue, ce dernier concluait le récit de son séjour privé en Chine, au cours duquel il avait rencontré Mao Tse-toung et Chou En-lai, en suggérant une reprise des relations diplomatiques entre la France et la Chine. Si le Général jugeait la proposition " intéressante ", il considérait, alors, que " tout cela ne pouvait pas être tenté utilement puisque, en tout état de cause, il n'y avait pas d'Etat, pour l'instant, en France ".
    Dès son retour aux affaires en 1958, le Général cherche rapidement à s'informer sur une possible initiative en la matière et c'est tout naturellement qu'il se tourne vers Edgar Faure en 1960.

    L'affaire était entendue, il restait à régler les problèmes pratiques et affronter deux obstacles : l'opposition de Formose et la colère des Etats-Unis.
    Chargé par le général de Gaulle de préparer la venue du futur ambassadeur en Chine, Claude Chayet arrive à Pékin en mars 1964. Les débuts de la représentation française en Chine sont, certes, modestes : une avant-garde diplomatique composée de cinq personnes, résidant à l'hôtel et transportant ses archives dans une valise, à défaut de coffre-fort ! L'identité de celui qui deviendra le premier ambassadeur de France en Chine est déjà connue, il s'agit de Lucien Paye, alors ambassadeur de France au Sénégal qui présentera ses lettres de créance au président chinois le 31 mai 1964. En désignant un éminent universitaire et ancien ministre de l'Education nationale comme ambassadeur en Chine, le général de Gaulle entendait placer ce renouveau franco-chinois à un très haut niveau et notamment sur le terrain culturel. C'est ce qu'à l'été 1965, le voyage d'André Malraux confirmera aussi.

     

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    En revanche, la question de Formose, où le régime de Tchang Kai-chek se maintenait grâce au soutien occidental, pose un problème quasi insoluble. Pour l'un et l'autre Etat chinois, il fallait qu'un seul Etat soit reconnu comme unique représentant légal de la population et la " théorie des deux Chines " était inacceptable. Cela explique l'insistance de Mao Tse-toung auprès d'Edgar Faure, puis auprès de la délégation de parlementaires français de janvier 1964, pour que le gouvernement français envoie un véritable ambassadeur à Pékin et non à Taiwan. Mais les Français n'ont pas eu à faire le geste de rompre avec le gouvernement de Tchang Kaï-chek, puisque cette rupture fut décidée le 10 février par Taiwan.

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    Article réalisé grâce aux archives de la Fondation Charles  De Gaulle

     

  • Beijing : rénovations de la place Tian'anmen qui fait peau neuve

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    Le 21 août, les rénovations annuelles de la place Tian'anmen ont débuté à Beijing. Par la même occasion et pour la première fois depuis 10 ans, la route en dalles de pierre devant la place fera également l'objet d'une rénovation complète. Les 488 dalles de granite qui la composent seront donc remplacées par des nouvelles. Les travaux se termineront avant la fête nationale, le 1er octobre.

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    N'ayant plus mis les pieds à Beijing depuis fin 2005, je suis tout excité à l'idée de découvrir

    en octobre la grande et belle place Tian'anmen rénovée. C'est de cette place que Mao ,en 1949

    proclama la naissance de République Populaire de Chine.

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  • Portrait de Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et futur Président

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    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6907/zh/archive/2013/02/04/portrait-de-xi-jinping-secretaire-general-du-comite-central.html

     

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    Dans quelques mois, Xi Jiping sera le nouveau président de la deuxième puissance économique du monde et sera peut-être celui qui amènera la Chine à la première place.

    D'emblée il a fait comprendre qu'il marcherait dans les pas de son illustre prédesseceur Deng Xiaoping et continuerait la politique économico- libérale des autorités chinoises et que les néomaoïstes resteraient sur la touche.

    Ce n'est pas un hasard si pour sa première tournée hors de Beijing en tant que Numéro 1 du PCC, Xi Jinping s'est rendu à Shenzhen , première ligne de la réforme et de l'ouverture du pays, dans les pas de Deng Xiaoping qui 20 ans plus tôt, alors que la Chine se trouvait à un carrefour lança les réformes depuis Shenzhen.

    Dans le parc vert Lian hua Shan de Shenzhen, les lève-tôt, pratiquant comme à leur habitude leurs exercices physiques quotidiens dans le parc, ne s'attendaient certainement pas à rencontrer Xi Jinping.

    Aucun cordon de sécurité, pas de tapis rouge ,pas de  foule brandissant des bannières d'accueil , vêtu d'un costume foncé et d'une chemise blanche sans cravate,  il a déposé une couronne de fleurs devant la statue de l'ancien dirigeant chinois Deng Xiaoping, dressée dans le parc, puis s'est mêlé à la foule alentour et a commencé à discuter de façon détendue.

     

     

     

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    La venue du futur président à Shenzhen m'a rendu à la fois triste et fier. Fier d el'honneur rendu à ma ville par le plus haut personnage de Chine, et triste de n'avoir pu être présent à ce moment dans ce parc où je ne manque jamais de saluer Deng Xiaoping , le plus grand homme du XXeme siècle

     

     

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    Tout comme la statue, un hommage à Deng s'impose chaque fois que je passe devant sa peinture urbaine

    à l'entrée du Litchi parc en plein centre de Shenzhen

    Aujourd'hui, tout le monde parle du rêve chinois", a indiqué Xi Jinping , "De mon point de vue, réaliser le grand renouveau de la nation chinoise est le plus grand rêve de la nation chinoise depuis le début de l'histoire moderne."

    Sur le plan économique, il s'oppose à une course aveugle à la croissance et soutient le principe du développement scientifique, qui cible un développement durable en termes de ressources et d'environnement.

    Sur le plan politique, il met l'accent sur l'idée que le pouvoir appartient au peuple, et appelle à une réforme politique active et stable tout en adhérant à la voie du socialisme à la chinoise. Le secrétaire général a également insisté sur le rôle du droit et l'exercice du pouvoir d'Etat selon les règles de la Constitution.

    Sur le plan culturel, il souligne l'importance du développement du talent humain et d'un esprit national chinois, comme inscrit dans l'hymne national "Nous utiliserons notre chair et notre sang pour construire notre nouvelle Grande Muraille".

    Sur le plan social, M. Xi propose des efforts continus pour protéger et améliorer la vie du peuple grâce au développement économique, et de s'appuyer sur les réalités du pays pour parvenir à un bon niveau de vie et à la construction d'une société harmonieuse par le biais d'un travail assidu. Sur la question du progrès écologique, Xi Jinping met l'emphase sur une stratégie nationale de préservation des ressources et de protection de l'environnement, ainsi que sur un mode de développement durable.

     

    M. Xi est familier avec le travail concernant Hong Kong, Macao et Taiwan. Ses 17 années passées dans la province du Fujian lui ont apporté une connaissance profonde de Taiwan et des entreprises venues de Taiwan. La première chambre de commerce de Taiwan sur la partie continentale chinoise a été ouverte à Xiamen alors qu'il servait au Fujian. Il a résolu de nombreux problèmes pour les compatriotes de Taiwan, et est considéré comme un bon ami par nombre d'entre eux.

     

    En tant que l'un des haut responsables chargé des affaires de Hong Kong et de Macao, M. Xi a contribué à l'élaboration de nombreuses politiques importantes pour la stabilité et la prospérité à long terme des deux régions.

     

    Entre 2008 et 2009, quand les régions de Hong Kong et Macao ont été sérieusement touchées par la crise financière internationale, M. Xi s'y est rendu en visite afin de leur manifester son soutien.

     

     

     

     

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    Photo d'archive montrant Xi Jinping (à droite au dernier plan) et son père Xi Zhongxun (à droite au premier plan), son épouse (à gauche au premier plan et sa fille (au centre au premier plan).

     

    Fils de Xi Zhongxun, un héros révolutionnaire communiste et ancien vice-Premier ministre, Xi Jinping n'a pas mené une vie aisée pendant son enfance.

     

    Après 1962, quand son père a été injustement accusé et est tombé en disgrâce, Xi Jinping est passé par des moments difficiles. Pendant la Révolution Culturelle (1966-1976), il a souffert d'humiliation publique, de faim, a fait l'expérience d'une vie de sans-abri, et a même été placé en garde à vue.

     

    A l'âge de 16 ans, il s'est porté volontaire pour vivre dans un petit village dans la province du Shaanxi (nord-ouest) en tant que "jeune instruit". De nombreux jeunes ont été ainsi envoyés à la campagne parce que de famille "bourgeoises". Mon épouse a aussi été envoyée 5 ans à la campagne après ses secondaires , toutes les universités étaient fermées, à force de courage elle a quand même pu préparer l'examen de rentrée  à l'université . Les universités réouvrant en 1977.

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    Photo d'archive montrant Xi Jinping (2e à gauche) dans le district de Yanchuan de la province du Shanxi (nord-ouest), durant la période où il avait été envoyé à la campagne pour y être rééduqué.

     

     

    La vie là-bas était dure pour un garçon des villes. Au début, les puces le harcelaient tellement qu'il ne pouvait pas dormir. Dans la campagne au Shaanxi, il a dû accomplir divers travaux harassants, dont le transport d'engrais, le trait de charettes de charbon, des travaux agricoles et la construction de réservoirs d'eau

     

    Au fil du temps, les travaux durs sont graduellement devenus plus faciles. M. Xi est devenu un jeune homme capable et dur à la tâche aux yeux des villageois. En gagnant la confiance de ces derniers, Xi Jinping a été élu chef du Parti pour ce village.

     

    Il a dirigé les paysans dans la consolidation de digues le long de rivières pour éviter l'érosion, créé une petite coopérative de forgerons dans le village et fait construire une cuve de méthane, la première dans la province du Shaanxi.

     

    Il a reçu un tricycle à moteur comme récompense en faveur des "jeunes instruits modèles". Cependant, il a échangé ce tricycle pour un motoculteur, un moulin à farine et d'autres instruments agricoles pour les villageois.

     

     

     

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    Xi Jinping n'a jamais oublié les personnes de ce village du Shaanxi après son départ. Grâce à son aide, les villageois ont eu l'accès à l'électricité, un pont a été construit et une école primaire rénovée. Alors qu'il était chef du Parti pour la ville de Fuzhou, il est retourné dans ce village et a rendu visite aux villageois de porte en porte. Il a donné de l'argent de poche à des villageois âgés, et des cartables, articles de papeterie et réveils-matin aux élèves. Quand un paysan est tombé malade, M. Xi l'a amené au Fujian, à ses propres frais, pour lui assurer un meilleur traitement médical.

     

    Plusieurs années de travail au côté des villageois lui ont permis de bien connaître les régions rurales et les paysans. M. Xi a déclaré que les deux groupes de personnes qui l'avaient le plus soutenu étaient l'ancienne génération de révolutionnaires et les paysans de ce village du Shaanxi où il a vécu.

     

    Il était arrivé dans ce village comme un adolescent un peu perdu et en est reparti comme un homme de 22 ans déterminé à faire des choses pour le peuple.

     

    L'affection qu'il a envers le peuple du commun a influencé de nombreuses décisions critiques prises par M. Xi. Pendant les années 1980, alors que beaucoup de ses contemporains s'engageaient dans le commerce ou se rendaient à l'étranger pour faire des études, Xi Jinping a renoncé à un confortable travail de bureau à Beijing et a décidé de travailler en tant que chef adjoint du Parti dans un petit district de la province du Hebei (nord). Il est devenu plus tard chef du Parti pour la préfecture de Ningde de la province du Fujian (sud-est), qui était alors l'une des régions les plus déshéritées du pays.

     

    Au cours de sa carrière politique, Xi Jinping a collaboré étroitement avec les habitants locaux partout où il a travaillé, consacrant un tiers de son temps aux inspections et voyages d'enquêtes

     

     

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     Photo d'archive prise en 1983 montrant Xi Jinping, qui pose pour la photo dans son bureau du district du Zhengding, dans la province du Hebei (nord).

  • Le Mausolée du président Mao sur la liste du patrimoine mondial?

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    La stèle commémorative des Héros du peuple et le Mausolée de l'ancien président chinois, Mao Zedong, qui se situent sur l'axe central de la ville de Beijing seront probablement inscrits comme candidats sur la liste du patrimoine culturel, a-t-on appris jeudi d'une responsable du Comité de la Culture du district de Dongcheng à Beijing, lors d'une conférence de presse.

     

    L'axe central de Beijing fait 7,8km de long au total et s'étend de la porte Yongding dans le sud aux tours de la Cloche et du Tambour dans le nord de la ville. Il accueille des sites symboliques comme le Temple des Ancêtres impériaux, la porte Tian'anmen et la Cité interdite. Beijing a annoncé sa demande de candidature au patrimoine mondial pour cet axe (Zhong Zhou Xian) lors de la Journée chinoise du patrimoine culturel.

     

    Récemment, quelques médias ont divulgué que la candidature pourrait comprendre 22 lieux sur l'axe central de Beijing. Hormis les bâtiments construits sous les dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1911), des symboles de Beijing tels que le Mausolée du président Mao, la stèle commémorative des Héros du peuple chinois, le Musée national et la place de Tian'anmen seront également dans le champ de la demande d'inscription.

     

    « La stèle commémorative et le Mausolée du président Mao sont des héritages. Je pense qu'il n'est pas nécessaire qu'un héritage attende 100 ans pour devenir patrimoine culturel », a expliqué Wei Ruifeng, directeur adjoint du Comité de la Culture du district de Dongcheng, en citant que l'opéra de Sydney est inscrit sur la liste du patrimoine culturel mondial alors qu'il n'existe que depuis quelques dizaines d'années.

  • France : une statue de l'ancien président chinois Mao Zedong érigée à Montpellier fait débat

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    Le 24 juillet, cinq statues de personnages historiques du XXe siècle ont été installées sur la place des Grands Hommes à Montpellier, comprenant le président Mao Zedong, le Mahatma Gandhi, Nelson Mandela, l'ancien président égyptien Nasser et Golda Meir. La présence de l'ancien président chinois a causé le mécontentement des droitistes. À la cérémonie d'inauguration, des manifestants d' extrême-droite ont tenté de détruire la statue de Mao.

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    Une fois encore la France est le lieu d'une manifestation de l'expression du racisme antichinois français.

    A titre personnel , j'aurais préféré voir la statue de Deng Xiaoping qui pour moi est le plus grand de tous ces grands hommes.

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    Au moins une fois par an ,je rends hommage à Deng Xiaoping à Shenzhen, soit devant sa statue

    ou sa peinture.

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  • Il y a 63 ans , la Bataille de Tianjin permettait la naissance de la RP de Chine

    A peine arrivés à Shenzhen , retrouvé la famille et réinstallés que pour notre première soirée nous étions convié à une réunion d'anciens combattants à l'occasion de la commémoration de la bataille de Tianjin de 1949.

    Chaque année , à la même date, les anciens combattants de la 38 eme armée se réunissent pour un baquet en l'honneur et souvenir des anciens qui se sont illustré lors de la bataille de Tianjin en 1949.

    1949 , la 38eme armée , l'Armée Populaire de Libération marche sur Beijing

    La 38eme Armée a anéanti les troupes de Chiang Kai-shek autour de Tianjin . La victoire de la Bataille de Tianjin amènera la démission de Chiang Kai-shek alors président de la République de Chine car ses troupes n'ont pas combattu à Beijing. En fait Chiang Kai-shek tenait les grandes villes mais Mao et ses troupes révolutionnaires détenaient le pouvoir dans les campagnes et tout autour des grandes villes. Malgré un armement moderne et puissant , grâce aux Américains, les Nationalistes de Chiang Kai-shek ont du baisser pavillon face aux troupes de Mao . L'enthousiasme et la volonté de la 38 eme Armée triomphant du pouvoir corrompu des nationalistes.

    C'est grâce à mon beau-frère , officier dans ce Corps d'Elite qu'est la 38 eme Armée que j'ai eu l'honneur de participer à ce banquet et de porter de nombreux toasts et "gambei" en l'honneur de valeureux anciens sans qui la Chine ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. Leurs sacrifices portent leurs fruits . Grâce à eux , le peuple Chinois s'est redressé fièrement et cette fin des humiliations , il ne la doit qu'à lui même.

    Proclamation par Mao de la naissance de la République Populaire de Chine place Tiananmen en 1949

    A la gauche de Mao , Zhou Enlai , autre grande figure de la Chine Nouvelle

     

  • Rares portraits de célébrités défuntes

    Portrait de Sun Yat-sen après son décès

    Fondateur de la République de Chine , Sun Yat-sen est le père de la Chine moderne.

    Portrait de Bruce Lee après son décès Li Xiaolong(李小龍) de son nom chinois.

    Portrait de Chiang Kai-shek après son décès

     

    Portrait de Chiang Jingguo après son décès , fils de Chiang Kai-shek ,fut président de la République de Chine de 1978 à 1988.

    

    

    Portrait de Norman Bethune après son décès , médecin canadien qui rejoint Mao Zedong à Yan'an , c'est un authentique héro en République Populaire de Chine.

    

    

    Portrait de Teresa Teng après son décès , décédée en 1995 , elle était la plus grande chanteuse de Taiwan et une véritable icône en Chine continentale.

    Portrait de Lu Xun après son décès ,

      grand écrivain de la fin du IXXeme siècle et du début du XXeme siècle.

    

    Mao Zedong

    

    

     

     

  • Un diplomate américain explique la réussite du Parti Communiste Chinois

    Un diplomate américain explique pourquoi la Chine nouvelle a pu naître en trois ans
     
    John S. Service (centre) à Yan'an

    Trois ans et trois mois seulement se sont écoulés depuis l'éclatement de la guerre civile entre le Guomindang et le PCC (Parti communiste chinois), jusqu'à la fondation de la République populaire de Chine (RPC) le 1er octobre 1949. Au début du conflit, ni le PCC, ni le Guomindang, ni les États-Unis ou l'Union soviétique n'auraient pu prévoir la rapidité de ce changement. Comment le PCC, d'abord en position d'infériorité, a-t-il pu vaincre le Guomindang ? Toutes les parties en cause voudraient trouver une réponse plausible. Partant de points de vue différents, les analystes sont parvenus à leur propre conclusion. Mais tous sont tombés d'accord sur un point : l'issue de la guerre a dépendu du soutien populaire. Dans la lettre que le secrétaire d'État américain Dean Acheson a adressée le 30 juillet 1949 au président Truman, il écrit que les forces apparemment puissantes du Guomindang étaient illusoires, que leurs premières victoires étaient basées sur du sable, que leur défaite n'est pas due à l'insuffisance de l'aide américaine, qu'en 1948, année décisive, les troupes du Guomindang n'ont perdu aucune bataille à cause de la pénurie d'armes ou munitions, et se sont désagrégées d'elles-mêmes à cause de la corruption, sans besoin d'être battues par quiconque, et que la pensée des Chinois allait aux communistes.

    « Deux mondes » dans un même pays

    John S. Service (1909-1999) est né à Chengdu, en Chine, dans une famille de missionnaires américains. Ce diplomate de l'ambassade des États-Unis en Chine devient un sinologue éminent. Il a pénétré dans les régions rurales et frontalières de la Chine pour effectuer des enquêtes sociologiques, connaître les conditions d'existence et la situation des gens de la rue. Il avait ainsi une vue plus ou moins profonde de la situation politique, économique et sociale en Chine. Le 20 juin 1944, il a adressé au Département d'Etat américain un rapport intitulé « La situation en Chine et propositions relatives à la politique des États-Unis ». Il écrit : « La Chine fait face à un effondrement économique. L'armée et les organismes gouvernementaux sont démoralisés, et le moral du peuple est au plus bas. La détresse se répand, le désespoir règne partout. L'autorité du gouvernement central s'affaiblit et ses ordres deviennent inopérants. La corruption est flagrante, le relâchement des lois et de la discipline a atteint un degré sans précédent dans l'administration et l'armée. Les intellectuels et les ouvriers qui souffrent le plus de l'inflation se trouvent entre la vie et la mort. Les paysans sont mécontents de l'enrôlement forcé, de l'imposition arbitraire et de toutes sortes d'exactions, et leur mécontentement ne cesse de s'accroître et de s'aggraver. Le mécontentement enfle aussi au sein des troupes du Guomindang. On ne voit aucun symptôme annonçant l'apaisement des tensions entre le Guomindang et le PCC. Au contraire, celles-ci ne cessent de s'aggraver. Maintenant, tout le monde estime que la guerre civile est inévitable. Le fait que le Guomindang recherche son propre intérêt et refuse d'écouter toute critique progressiste lui fait perdre le respect et le soutien du peuple. Si le mécontentement et le sectarisme ne gagnent pas en intensité au sein du Guomindang, ils tendent à se développer. Les intellectuels stigmatisent de plus en plus ouvertement la domination dictatoriale du généralissime ».

    Mao Zedong et John S. Service

    Le Guomindang est non seulement impuissant à changer cette situation, il contribue à son aggravation et perd ainsi sa position dirigeante sur toute la Chine. Un mois après l'envoi de ce rapport, John Service est arrivé à Yan'an, au sein d'un groupe d'observation militaire des États-Unis en sa qualité de fonctionnaire politique du Département d'État et de conseiller politique du quartier général des forces armées américaines pour la zone militaire comprenant la Chine, la Birmanie et l'Inde. A Yan'an, il s'est efforcé de ne pas céder à ses émotions. Mais tous les membres du groupe éprouvent le même sentiment : « Nous sommes arrivés dans un autre pays et y avons rencontré des gens différents ». La « mentalité et l'ambiance » y sont différentes de celles des régions dominées par le Guomindang. Il décrit ces différences en ces termes : « Ici il n'y a ni emphase, ni manières, ni cérémonie, que ce soit en paroles ou en actes. Les rapports entre les fonctionnaires et les habitants d'une part et nous de l'autre, et les rapports entre les Chinois eux-mêmes sont marqués par la franchise et l'amitié. En mentionnant Mao Zedong et d'autres dirigeants, on prend généralement un ton respectueux. On n'est nullement servile et obséquieux. Ils se joignent librement à tel ou tel groupe. Ici on ne voit pas de garde de corps, ni gendarme, et on n'entend pas la rhétorique grandiloquente utilisée par les bureaucrates de Chongqing. A Yan'an, on ne voit pas de policier et rarement un soldat. Il n'y a pas non plus de mendiant ni de phénomène désespérant de pauvreté. La tenue et la vie sont simples et sobres. À part les paysans, presque tout le monde porte un costume ordinaire, de toile tissée de manière artisanale, costume de style dit Sun Yat-sen. Nous n'avons rien vu d'ostentatoire ou d'apprêté. Partout l'accent est mis sur la démocratie et les rapports étroits avec le peuple. Le moral est élevé, et la guerre semble être proche et réelle. Ici il n'y a pas de défaitisme, ni de dégoût de la guerre. Au contraire, on garde une parfaite confiance. Nous avons l'impression que tout le monde a du travail, est sérieux et voué à une mission. La conscience politique est d'un degré étonnant. On n'entend pas de critique adressée aux dirigeants du Parti, ni de balivernes politiques. Dans le même temps, on ne se sent pas étouffé ou tendu. Les dirigeants sont sereins et confiants ».


    Après avoir énuméré ces phénomènes, S. Service a établi l'analyse suivante : « A Yan'an, j'ai assisté à un mouvement doté d'un programme politique et économique, bien organisé et progressant sous la conduite de dirigeants compétents. Tandis que le Guomindang a perdu sa nature révolutionnaire et se trouve désagrégé en conséquence, le PCC conserve son caractère révolutionnaire afin de continuer sa lutte, et il grandit et gagne en maturité. On ne peut pas s'empêcher d'avoir l'impression que ce mouvement est puissant et réussi, qu'il est poussé par une certaine force motrice, et qu'il ne peut pas être jugulé facilement parce qu'il est lié très étroitement au peuple ».

    C'est en Chine que S. Service a vu deux mondes : l'un constitué par le Guomindang et les régions placées sous sa domination, et l'autre par le PCC et les régions frontalières administrées par lui. Ce sont les deux parties belligérantes de la guerre civile, après l'issue victorieuse de la guerre de résistance contre l'agression japonaise. L'issue définitive de la guerre civile dépend dans une certaine mesure de l'existence de ces nombreuses différences entre ces deux « mondes ».


     

  • Quand le Président de la Commission européenne , Barroso, et Cohn Bendit étaient Maoïstes

    La Chine durant la Révolution culturelle

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    En 1967, des gardes rouges, groupes de jeunes Chinois inspirés par le livre Les Citations du Président Mao Zedong, plus connu sous le nom du Petit Livre rouge.


    La Révolution culturelle, lancée en 1966 par le président Mao et terminée en 1976 après sa mort, a été nommée par les générations suivantes « Dix ans de désastres ».

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    En 1966, des gardes rouges défilent dans la rue à Guangzhou.Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 2En 1966, le grand défilé pour célébrer la fête nationale.Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 4En 1967, des gardes rouges manifestent devant l'ambassade du Royaume-Uni à Beijing .Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 5En 1966, des étudiants pékinois manifestent devant l'ambassade de Russie.Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 6Des défilés de gardes rouges, 1966Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 9En 1969, des habitants de Guangzhou apprennent des chants révolutionnaires.Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 11Des dazibao, affiches placardées sur lesquelles s'exprimaient les jeunes révoltés.Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 12En 1966, des soldats de l'Armée de libération stationnent devant l'ambassade de Russie afin d'arrêter une attaque potentielle des gardes rouges.Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 16Nanjing, chef-lieu de la province du Jiangsu, 1967Album photo : la Chine durant la Révolution culturelle 17En 1965, des miliciennes