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  • 23 membres de gangs de Guangzhou face à la justice pour des meurtres, agressions, enlèvements et cambriolages commis à Guangzhou

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    Le procès de 23 membres d'un gang mafieux de Guangzhou accusés de divers crimes s'est ouvert mercredi dans la province du Guangdong.

     

    Li Guoqiang et 22 autres personnes comparaissent devant le Tribunal populaire intermédiaire de Maoming pour avoir organisé, dirigé ou participé à un gang mafieux.

     

    Li Guoqiang, également connu sous le nom « Tau Strong,âgé de 36 ans, a fait fortune en exploitant des maisons de jeux, en exerçant du chantage et en proposant des prêts usuraires. Entre 1998 et 2013, il a organisé des meurtres, agressions, enlèvements et cambriolages à Guangzhou, capitale provinciale, selon les procureurs.

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    Ces activités criminelles ont fait deux morts et treize blessés, dont cinq dans un état critique. En avril 2013, M. Li a demandé à des membres du gang d'attaquer Shao Zhencai, un conseiller politique local, et son frère Shao Zhenfeng en raison de différends commerciaux. Les deux frères ont été grièvement blessés.

    Le procès devrait durer trois jours.

    En 2004, le gang a abattu deux personnes dans des affaires distinctes.

    Des procès  liés aux gangs ont eu lieu à plusieurs reprises au cours des dernières années à Guangzhou , considérée comme la ville la plus dangereuse de Chine. Un homme d'affaires américain ,Vincent Wu, a été inculpé en Février pour avoir été à la tête d'un gang  qui a enlevé des rivaux et exploité des opérations de jeu illégales.

    La dernière grande affaire  de gang à Guangzhou a eu lieu à la fin de 2012, lorsque 44 membres d'un gang criminel majeur dirigé par Huang Jiantang, 44 ans, ont été accusés d' exploitation de casinos illégaux à Conghua dans la banlieue de Guangzhou, où ils ont vécu. Ils ont également été accusés d'utiliser la force pour obtenir des soumissions de gouvernement dans les travaux de construction et interférer avec les élections villageoises locales.

     

  • Fin du procès en première instance de 36 personnes, dont un patron minier,pour activités mafieuses

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    Le procès en première instance de 36 personnes accusées d'appartenir à un gang mafieux dirigé par l'ancien patron minier Liu Han s'est achevé samedi dans la province du Hubei (centre).

    Liu Han, son frère Liu Wei et 34 autres personnes étaient accusés de crimes tels qu'organisation et direction d'un gang, homicide et coups et blessures volontaires, détention illégale, extorsion, possession illégale d'armes et de munitions et escroquerie dans le but d'obtenir des prêts bancaires, ont annoncé les procureurs.

    Le procès avait débuté le 31 mars.

    Selon le Tribunal populaire intermédiaire de Xianning, ces 36 personnes étaient poursuivies dans sept affaires afin de rendre les faits plus clairs et de protéger les intérêts légitimes des accusés.

    La plupart des accusés ont reconnu les faits et se sont repentis, mais Liu Han a nié les accusations, selon le tribunal.

    Le verdict sera annoncé à une date ultérieure

    Liu Han était le président du Groupe Hanlong, la plus grande entreprise privée du Sichuan. Il possédait plusieurs dizaines d'entreprises dans les secteurs de l'électricité, de l'énergie, de l'exploitation minière, de l'immobilier et de la finance.

    Selon les procureurs, le groupe dirigé par Liu Han comptait un nombre important de membres, et l'identité des organisateurs, leaders et piliers était claire. Le groupe a amassé une fortune par des moyens illégaux pour soutenir ses activités et possédait un grand nombre d'armes et de munitions afin de mener des confrontations violentes.

    Par ses activités illégales couvertes par des responsables d'organes de l'Etat et menées en connivence avec ces derniers, le gang a illégalement exercé son influence sur les villes de Mianyang, Guanghan et Shifang ainsi que diverses industries locales, nuisant gravement à l'ordre économique et social, ont indiqué les procureurs.

    Les droits des accusés et de leurs avocats ont été garantis, a noté le tribunal.

    Liu Han s'est exprimé pour se défendre pendant plus de 140 minutes durant le procès.

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  • Dix Vietnamiennes jugées pour trafic d'enfants et avoir tenté de faire entrer illégalement des enfants en Chine

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    Vingt-quatre prévenus, dont dix femmes vietnamiennes, sont passés en jugement lundi dans un tribunal dans le sud de la Chine pour trafic d'enfants à la frontière sino-vietnamienne, ont annoncé mardi des responsables locaux.

    Les accusés sont des membres d'un réseau de trafic d'êtres humains qui ont acheté plus de 20 nourrissons au Vietnam, les ont fait entrer illégalement en Chine afin de les revendre à des familles chinoises entre le 2 juin et le 15 juillet de l'année dernière, ont indiqué des responsables.

    Le tribunal intermédiaire de Fangchenggang n'a pas prononcé son verdict lors de la séance de lundi.

    Fangchenggang est une ville qui partage la frontière avec la ville vietnamienne de Mong Cai. La police chinoise a démantelé le réseau et arrêté ses membres en juillet 2011.

    Selon le Code pénal chinois, le trafic de plus de trois enfants est puni par une peine d'emprisonnement allant de dix ans à la perpétuité. Si l'infraction est grave, l'accusé peut être condamné à la peine capitale.

    Ces dernières années, la Chine a adopté une position ferme sur le trafic et a lancé de multiples campagnes de répression. Selon des données officielles, la police du pays a sauvé l'année dernière 8 660 enfants et 15 458 femmes enlevés après avoir démantelé 3 195 réseaux de trafic d'êtres humains.

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  • Chine : la police a libéré 36 000 femmes et enfants victimes de trafic humain

    La police chinoise a libéré plus de 36 000 femmes et enfants enlevés et victimes de trafic au cours des deux dernières années grâce à une lutte à travers le pays contre le trafic humain.

    Selon les chiffres révélés vendredi par le ministère de la Sécurité publique, 23 085 femmes et 13 284 enfants ont été sauvés grâce à cettee action qui a débuté le 9 avril 2009.

    La police a éradiqué 4 535 gangs impliqués dans le trafic humain et a arrêté 30 967 suspects. En outre, 5 051 suspects en fuite ont également été arrêtés, a-t-on appris des mêmes sources.

    Depuis le début de la campagne à travers le pays, la police a mis en place de nombreuses mesures afin d'identifier et de localiser les organisations liées au trafic humain afin de libérer les femmes et les enfants victimes de ces trafics.

    Source: xinhua