made in china

  • La Chine va aider Israël à construire une île dans la Méditerranée

    Les autorités israéliennes ont décidé d'inviter la Chine à participer à la construction d'une île artificielle près de la bande de Gaza.

    Le vice-premier ministre israélien Yisrael Katz a initié un projet de création d'une île artificielle près des côtes de la bande de Gaza dans la Méditerranée. Il estime que cette initiative est une bonne occasion de collaboration internationale. Selon lui, la Chine et la Russie pourraient y participer.

    Le projet de création d'une île prévoit la construction d'un port maritime, d'un aéroport, d'hôtels, d'une centrale et d'une station de dessalement. La construction d'immeubles n'est pas prévue. L'île sera reliée à la bande de Gaza par un pont, au centre duquel un point de contrôle sera installé. Le contrôle maritime de cette île sera effectué par Israël alors que le contrôle de sécurité devrait être international.

    Selon le vice-premier ministre d'Israël, ce projet économique a un rôle politique et stratégique. Il affirme que le programme devrait faciliter la vie des habitants de la bande de Gaza.

     

    La Chine s'engagera dans ce projet si elle estime que cela peut améliorer la situation dans la région, a déclaré dans une interview à Sputnik le professeur du Centre de l'examen des relations internationales de l'Institut chinois des médias Yan Mian.

    "Si ce projet aide à améliorer la situation avec la bande de Gaza en ce qui concerne le dessalement ou la construction du port et si cela facilite la vie des habitants de la région, la Chine y participera", a-t-il déclaré.

    Ren Yuanzhe, l'expert de l'Académie diplomatique chinoise, estime que la création de l'île apaisera la situation.

    "Premièrement, la Chine accorde de l'importance aux pourparlers de paix israélo-palestiniens et au règlement pacifique du conflit. Deuxièmement, la construction de l'île peut aider à apaiser la situation dans la région. Israël a conclu un accord de paix avec l'Egypte. Cela pourrait favoriser le processus de paix entre Israël et la Palestine", a-t-il souligné.

    "La Russie est une des puissances mondiales qui pourrait prendre part à un tel projet. Elle a l'expérience nécessaire, connaît bien la situation dans le Proche-Orient et a de bonnes relations avec les dirigeants de la région", estime Yisrael Katz, qui préside deux ministères dans le gouvernement israélien, celui des Transports et celui du Renseignement.

    La participation de la Chine à un tel projet refléterait les ambitions géopolitiques de la diplomatie chinoise, estime Abraham Smulewitz, politologue israélien et président de l'Institut du partenariat oriental.

     

     

    "Pourquoi a-t-on invité la Chine? Elle accroît sa présence dans toute la région autour d'Israël. Ses buts stratégique et économique sont de devenir une puissance mondiale pour contrôler elle-même les flux de marchandises. La Chine ne veut plus dépendre des technologies et des investissements occidentaux.

    Fin mars, la Chine et Israël ont lancé des négociations concernant la zone de libre-échange. En cas d'application, cette zone permettra d'augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays jusqu'à 16 milliards de dollars.

  • Les 10 marques chinoises les plus connues

     

    F201404031630335299144741.jpg

    Lenovo Group Ltd, le plus grand fabricant mondial d'ordinateurs personnels en termes de livraisons, vise à vendre en Chine 1 million de téléviseurs «intelligents» cette année après la sortie de son modèle phare de deuxième génération très attendu ce jeudi.

    Une enquête récente sur l'image générale de la Chine révèle que les consommateurs des pays en développement en savent plus sur les marques chinoises que celles des pays développés.

    De septembre à octobre 2013, le Centre d'études internationales de communication de l'Administration chinoise des publications en langues étrangères, l'Institut Charhar et Millward Brown ont menés conjointement la deuxième enquête mondiale sur l'image de la Chine dans le monde.

    F201404031630362958014279.jpg

    Le géant chinois des télécommunications, Huawei Technologies Co Ltd, de  Shenzhen a affiché un bénéfice de 34% en 2013 , grâce à une forte demande intérieure pour les équipements de réseau mobile plus rapide et d'un statut plus fort, comme l'un des principaux fournisseurs de smartphones dans le monde

     

    F201404031630393072530353.jpg

    Air China Ltd, le porte-drapeau de la Chine, a connu une baisse nette de ses marges de 32.41% en 2013 et cette année, pourrait-être encore plus difficile pour les transporteurs chinois, selon les prévisions des analystes.

    F201404031630412220526394.jpg

    Haier, le plus grand fabricant d'appareils électroménagers dans le monde propose sous un smart TV modulaire avec des fonctions personnalisées. Les produits ménagers présentés en Chine deviennent interactifs et plus intelligents. Avec la force de l'Internet de nombreuses industries innovent pour répondre aux exigences de convivialité.

    F201404031630472456474101.jpg

    Bank of China Ltd, le quatrième plus grand prêteur du pays par la capitalisation boursière, a enregistré des gains en hausse de 12,35 pour atteindre 163,7 milliards de yuans (26,4 milliards de dollars) en 2013.

     

    F201404031630441423722228.jpg

    La Bière Tsingtao, Tsingtao Brewery, le deuxième plus grand fabricant de bière en Chine et la marque chinoise la plus vendue aux Etats-Unis, a réalisé une croissance à deux chiffres grâce aux interactions créatives avec les consommateurs.

    F201404031631462452492994.jpg

    China Mobile Ltd, le plus grand opérateur mondial de téléphonie mobile par le nombre d'abonnés, a connu sa première baisse des ventes depuis plus d'une décennie. Le groupe venant d'investir massivement dans des projets de réseaux mobiles et a été mis sous pression par les sociétés de l'Internet.

    F201404031631261663298032.jpg

    La plus grande entreprise chinoise de transformation de viande, Henan Shuanghui Investment & Development, a déclaré que pour l'année 2013 son bénéfice net avait augmenté de 33,7%, de bon augure pour l'introduction en bourse de sa maison mère le groupe WH Ltd, qui devrait être la plus grande opération de Hong Kong depuis 2010. Le bénéfice net annuel de la société s'est élevé à 3,86 milliards de yuans (633 680 000 $) en raison de coûts de production plus faibles, qui ont stimulé les marges, a indiqué lundi la compagnie dans un communiqué.

    F201404031631111318225042.jpg

    le fabricant de télévision chinoise, TCL, vient de collaborer avec la société de vidéo en ligne Iqiyi.com pour offrir aux clients un produit intégrant de riches ressources vidéo.

    F201404031631131937421551.jpg

    Great Wall Motors Co, le plus grand fabricant chinois de SUV, a vu ses ventes totales augmenter de 21% en 2013 pour passer à 754 000 unités, due principalement à une progression de 48% de la demande pour ses VUS (417 000) plutôt que les berlines, où le volume a chuté.

  • La boulangerie française sera made in China

    Lundi matin, Michel Galloyer recevait une délégation chinoise à Angers, en vue d'installer une boutique Le grenier à pain à Beijing. Né sur les terres mayennaises en 1948, Michel Galloyer a fait ses armes dans l'Orne et à Angers, après une formation en pâtisserie à Paris. C'est lui qui a fondé la célèbre boulangerie angevine le Trianon et la chaîne le Grenier à pain.

    Aujourd'hui, Michel Galloyer est à la tête d'une trentaine de boutiques en France, majoritairement en Pays de la Loire et en Bretagne. Dans chaque boulangerie sont formés des apprentis. Mais les ambitions du boulanger-pâtissier ne se limitent pas aux frontières de l'Hexagone.

    Le savoir-faire français en boulangerie se vend comme des petits pains à l'étranger. Notamment en Russie, au Kazakhstan et aux Émirats Arabes Unis, où Michel Galloyer a déjà ouvert des boutiques utilisant sa licence. Il est même présent en Chine, à Chongqing, avec trois établissements. Cette fois, il compte investir directement dans une boutique, à Beijing. Une première pour l'entrepreneur, qui compte aussi y installer une école, qui ouvrira sans doute en mai 2016.

    Actuellement, on trouve à Beijing la chaîne Paris Baguette, qui possède 160 boutiques en Chine et qui, comme son nom ne l'indique pas, est… sud-coréenne! « Nous voulons garder l'ADN de l'authentique pâtisserie française », confie le PDG de ControlExpert China, Pei Jun Cheng. Comme lui, plusieurs dirigeants d'entreprises chinois ont contacté Michel Galloyer pour introduire ce savoir-faire français dans l'empire du milieu. Car la demande est forte : les Chinois les plus aisés raffolent du mode de vie européen.

     

    FOREIGN201507291536000430806603227.jpg

    Mais pour que la boulangerie française soit « made in China », il est nécessaire de transmettre le savoir-faire sur place. La transmission, c'est justement le fer de lance de Michel Galloyer : « Sans éducation, pas de formation ; Sans formation, pas de transmission », aime-t-il dire. D'où la création d'une école à Pekin, où seront formés les apprentis des futures boutiques chinoises. Car le partenariat compte bien s'étendre aux géantes chinoises que sont Shanghai et Shenzhen, mais aussi Hong-Kong et Macao. « Je ne suis pas inquiet », glisse l'artisan français, serein. Tous les ingrédients semblent être réunis pour faire lever la pâte.

  • Des problèmes pour l'industrie manufacturière chinoise

    Au cours des sessions annuelles de l'APN et de la CCPPC, de grandes discussions ont lieu sur l'image à redorer l'image du « fabriqué en Chine », après que l'on a appris que de nombreux touristes chinois avaient profité des vacances de la fête du Printemps pour acheter au Japon des sièges de toilette hi-tech en réalité produits en Chine.

    Ces sièges de toilette exportés au Japon, où ils sont vendus portant un label japonais à des prix supérieurs à ceux pratiqués en Chine pour le même produit, ont suscité une prise de conscience sur l'image du « Made in China ».

    Et il ne s'agit pas que de sièges de toilette ; les touristes chinois à l'étranger se ruent sur les couteaux allemands, les cuiseurs à riz japonais, les valises et les vêtements français… qui sont bien souvent fabriqués en Chine avant d'être exportés pour être vendus sous pavillon haut de gamme.

    Huang Jianping, député de l'Assemblée populaire nationale et secrétaire du PCC de l'entreprise de céramique Weimei du Guangdong, a déclaré que les sièges de toilette en question sont bien fabriqués en Chine, mais que la conception et la qualité sont celles de la marque japonaise qui les fait produire. De ce point de vue, on voit que les problèmes rencontrés par les fabricants chinois sont liés à la construction de marques de qualité et qui inspirent la confiance des consommateurs. Un long chemin est encore à parcourir.

     

    Dès qu'Apple annonce la sortie d'un nouveau produit, des centaines de milliers d'ouvriers chinois commencent à faire des heures supplémentaires pour assurer la sortie du produit en temps. Et quelle part des bénéfices gagnent-ils sur un produit qui traverse la chaîne industrielle des États-Unis, de la Corée du Sud et de la Chine ?

    Selon un cabinet américain d'études de marché, sur chaque vente d'iPhone, Apple engrange près de 60 % des bénéfices, tandis que la Chine reçoit seulement 1,8 %, et la Corée du Sud, qui fournit les écrans et plusieurs composants électroniques importants, reçoit 4,7 %.

    « Beaucoup d'entrepreneurs font fabriquer des produits en ignorant la valeur d'ensemble de l'industrie manufacturière », a souligné Liu Shuguang, député de l'APN et maire de la ville de Weifang, dans la province du Shandong. La chaîne de fabrication haut de gamme devrait s'étendre jusqu'au bout d'une courbe en forme de sourire, avec la recherche et le développement à une extrémité, et les services à l'autre, tout en tenant compte des services financiers et des services d'essai pour améliorer la valeur ajoutée du « fabriqué en Chine ».

    « Qui a dit que les industries traditionnelles n'avaient plus d'espace de développement ? L'écart entre l'excédent bas de gamme et la nécessité d'importer le haut de gamme représente un grand potentiel de montée en gamme et un espace de développement pour la Chine », a souligné Liu Shuguang. Selon lui, le pays doit se mettre au plus vite à fabriquer des produits haut de gamme, des produits de sécurité et des produits personnalisés pour résoudre les contradictions structurelles. Cela pourrait permettre de maintenir une économie à forte croissance et faire monter en gamme la structure industrielle.

    Il y a peu de temps, l'industrie chinoise de l'électroménager s'est livrée à une guerre des prix sans merci, qui a eu pour résultat de lourdes pertes et la disparition de plusieurs marques nationales. Pour s'imposer sur les marchés étrangers, les groupes CSR et CNR ont dû accepter une fusion. Même aujourd'hui, à propos de la concurrence des entreprises internet, le fondateur d'Alibaba Jack Ma a averti que la guerre des prix ne fera que des perdants.

    « Dans ce nouveau cycle de révolution industrielle à l'échelle mondiale, les fabricants chinois doivent comprendre que, pour vraiment grandir et se renforcer dans le monde réel, maîtriser les technologies fondamentales grâce à l'innovation est la clé pour gagner sur le marché », a déclaré Dong Mingzhu, députée de l'APN et président du groupe Gree.

     

  • Médaille d'or pour le "Made in China" aux JO de Londres

    0013729e4771118d45d40e.jpg

    Technologies de pointe et grande qualité, les "Made in China" ont étincelé ces derniers jours à Londres, et les Chinois sont fiers de leurs apports aux JO.

    Danny Boyle, metteur en scène de la cérémonie d'ouverture des JO de Londres, a indiqué lors d'une interview qu'il lui aurait été difficile de parvenir à la splendeur visuelle de la cérémonie d'ouverture ''sans l'apport des Chinois''.



    La société chinoise Crystalcg a impressionné le monde entier grâce aux technologies audiovisuelles digitales qu'elle a réalisées pour la cérémonie d'ouverture, qui avait attiré plus de 70 000 spectateurs.

    En fait, ce n'est pas la première fois que le nom de Crystalcg est lié au succès des JO. En 2008 à Beijing, la société avait déjà joué un rôle crucial dans la représentation audiovisuelle de la cérémonie d'ouverture. Cette année, la société chinoise a encore une fois été retenue comme principal prestataire officiel de services audiovisuels digitaux des JO.

     



    Hormis les scènes audiovisuelles, les superbes feux d'artifice du London Bowl ont aussi été applaudis par le monde entier. Encore une fois, ce sont les Chinois qui ont fournis ces feux d'artifice aux JO. Ils sont sûrs, écologiques et sans fumée.

    Les mascottes sont les produits les plus symboliques des JO. En tant que fabriquant certifié pour les Jeux olympique, Caihong Produits artisanaux du Jiangsu a fabriqué 500 000 mascottes à l'usage des JO de Londres.

    Selon des données statistiques, parmi les marchandises des Jeux olympiques, les "Made in China" étaient présents dans 5 catégories de literie, 19 catégories de tasses, 11 catégories de jouets, 190 catégories d'épingles, 23 catégories de vêtements, 4 catégories de mascottes en peluche, et 18 catégories d'insignes et de bracelets. Les "Made in China" représentaient 65% des souvenirs olympiques. Ces divers produits fabriqués en Chine font partie du paysage des JO de Londres.

     



    Les délégations de certains pays ont par ailleurs commandé des uniformes et des équipements fabriqués en Chine pour leurs athlètes aux JO. Peak a servi de couturier aux délégations olympiques de sept pays, dont la Nouvelle Zélande. Qiaodan a conçu et fabriqué les vêtements portés par les délégations de trois pays lors de la remise des médailles, dont celles du Kazakhstan. Tandis que Yibo a fourni les sacs de sport à la délégation des Pays Bas...

    Yibo a par ailleurs reçu les commandes de Dunlop pour des sacs sur mesure pour 22 joueurs de tennis. ''Il nous fallait tenir en considération les habitudes et les préférences de ces athlètes, en matière de couleurs par exemple. À part le drapeau de leurs pays, il fallait aussi imprimer sur les sacs leurs noms, leurs surnoms et le nom des marques, à des endroits précis'', a rappelé Fan Jinfeng, gérant de Yibo.



    De plus, ''parmi les dix drapeaux nationaux flottant aux JO de Londres, deux ont été fabriqués chez nous'', a déclaré Lu Zuyuan, directeur général de Jinshi Drapeaux et bandeaux du Zhejiang, qui a en fait réalisé plus de 4 000 drapeaux à l'usage des JO de Londres.

    Beaucoup de ces fournisseurs olympiques chinois sont des PME. ''Les clients nous ont contacté il y a deux ans via des plateformes internationales telles que Alibaba, et nous ont engagé à l'issue d'une série de visites, de certifications et de contrôles'', a rapporté Wu Chuanmu, directeur général de Maosen Drapeaux et bandeaux du Zhejiang.


     

  • Pendant que les athlètes chinois engrangent l'or , le « made in China » cartonne dans tous les domaines aux JO de Londres

    Olympics_US_Uniforms-00eac-069.jpg

    L'information selon laquelle le survêtement de la délégation américaine olympique a été entièrement fabriqué en Chine a suscité récemment une veritable polémique, mettant une nouvelle fois les produits « made in China » sur le devant de la scène. En réalité, les Etats-Unis ne sont pas le seul pays dont le survêtement a été fabriqué en Chine. Les commerçants chinois d'articles de sport se sont chargés de fournir les survêtements de plusieurs pays. Par exemple, la société chinoise Fujian Peak Group a fabriqué les survêtements pour la Nouvelle-Zélande, la Slovénie, l'Irak, le Liban, l'Algérie et Chypre. Qiaodan Sports s'est chargé de la conception et de la fabrication des survêtements du Kazakhstan, du Turkménistan et de la Mongolie. Les maillots tricotés des athlètes tchèques et Slovaques proviennent d'une entreprise des vêtements du Ningbo (province chinoise du Zhejiang)...

     

    7862m0414fengkpaidui01s.jpg

     

    Le survêtement de la délégation britannique pour la cérémonie d'ouverture, les vêtements des officiels de ces Jeux 2012 et des arbitres britanniques (soit 11 000 personnes), ont été fabriqués par une société de textile de la province chinoise du Shandong, pour un prix à l'unité de 4 000 yuans.

    Les JO 2012 de Londres auraient rapporté des opportunités commerciales de 8 milliards de dollars et créé 75 000 opportunités d'investissement, pour plus de 2 000 contrats directs et plus de 70 000 contrats indirects.


    Parmi les produits autorisés pour les JO de Londres, seulement 9% d'entre eux ont été marqués « Made in UK », alors que 65% ont été fabriqués par la Chine. Plus de deux tiers des équipements sportifs et des vêtements sont des produits « made in China ». La Chine s'est toujours fait remarqué sur le marché des Jeux olympiques. Les entreprises chinoises ont battu leurs adversaires mondiaux pour non seulement fabriquer les mascottes olympiques, mais aussi obtenir le droit de produire les insignes commémoratifs des JO de Londres.

    En plus des produits sportifs et des souvenirs, lors des JO de Londres, les touristes provenant des quatre coins du monde vont prendre les bus ouverts « made in China » pour découvrir l'histoire et la culture de la capitale anglaise.

    En septembre 2011, la compagnie chinoise Ankai Automobile et la compagnie britannique Big Bus Company, célèbre opérateur de bus touristiques dans le monde, ont signé un contrat d'achat pour une première offre de 34 bus ouverts de 2 étages en Grande Bretagne.

    1f1dfdad-e343-40b4-9e01-c405a32c03e6.jpg


    Aux yeux de la plupart des Européens, les produits « made in China » sont en général des produits bon marché et pensent que le marché des produits haut de gamme ne concerne pas la Chine. Cependant, le prix de ces bus ouverts a dépassé un million pour chaque appareil, offrant une technologie très moderne et une riche expérience d'exploitation. Cela a changé le point de vue de la plupart des Britanniques et la ville de Londres a enfin décidé de choisir Ankai Automobile.

    Selon Zhang Haiyang, directeur adjoint d'Ankai Automobile : « Nos produits ont été déjà lancés à Dubai, à Abu Dhabi, à Hongkong, à Shanghai, à Las Vegas, à San Francisco, à Cape Town et à Sydney. Nous sommes également en train de préparer des projets touristiques à Washington, à Philadelphia et au Brésil lors de la prochaine édition de la Coupe du monde de football. »

    En plus des bus ouverts à 2 étages d'Ankai, 100 autocars fabriqués par la compagnie chinoise King Long Motor Group vont circuler dans les rues anglaises. 10 d'entre eux vont servir aux officiels du comité d'organisation des JO, aux athlètes et aux arbitres.



    Par ailleurs, depuis mai 2009, la compagnie pékinoise Crystal CG est devenue le fournisseur officiel des images digitales des JO 2012. Si Londres a choisi de coopérer avec Crystal CG, c'est parce que cette dernière a eu de bonnes performances lors des JO 2008 de Beijing.

    Lors des JO de Londres, Crystal CG se chargera de tous les contenus digitaux, les court-métrages de la cérémonie d'ouverture et de toutes les autres cérémonies, ainsi que la promotion des mascottes dans les 36 sites sportifs. On peut dire que la présentation visuelle a vraiment été réalisée par la Chine.

    Les résultats des produits « made in China » lors des JO de Londres sont juste la représentation de la croissance rapide de l'exportation chinoise depuis son adhésion il y a dix ans, à l'OMC.

    L'exportation chinoise a besoin d'une escalade industrielle. Cela ne signifie pas uniquement le passage des produits de bas rang aux produits de haut rang, mais également le développement de l'industrie des services. En espérant que de plus en plus de grandes marques chinoises fassent leur apparition sur la scène internationale.

     


  • Regards sur le futur ralentissement économique de la Chine

    La décision prise par le Gouvernement chinois de ralentir la croissance économique a suscité l'inquiétude dans le monde entier. On pourrait dire que quand la Chine s'enrhume, le monde éternue... La clé est de trouver dans quelle mesure le ralentissement aura une incidence sur la Chine et le reste du monde.



    La Chine, à tous points de vue, est un pays unique. Ses trente années de réforme économique ont créé un nouveau modèle de croissance, quand bien même il peut ne pas être applicable à tous les autres pays en développement.

    Après une période d'examen pragmatique de la croissance du pays, les dirigeants chinois ont décidé de réévaluer son modèle de croissance et de se concentrer davantage sur l'amélioration du niveau de vie de leurs citoyens. En effet, du Gouvernement Central chinois au grand public, chacun a compris depuis longtemps que le système économique actuel de la Chine n'est ni durable, ni sain. Certains chercheurs soutiennent que la Chine va détrôner les États-Unis comme superpuissance mondiale, mais les Chinois sont la plupart d'entre eux plutôt raisonnables quant aux perspectives de leur pays.
    La mondialisation comme on l'aime en Europe.
    Le « Made in China » a été pendant des années le slogan du moteur de la croissance économique de la Chine – une main d'œuvre bon marché et un environnement sacrifié. Mais aujourd'hui, l'ère de la main-d'œuvre à faible coût tire à sa fin. Les patrons des usines du « Made in China » souffrent de pénurie de main d'œuvre depuis 2008, et les organisations de défense de l'environnement redoublent d'efforts pour contrôler les polluants dans l'eau et sur la terre. De ce point de vue, le ralentissement de l'économie chinoise est un bon signe.

     

    120.JPG

     Il est temps que les choses changent. La Chine a besoin de faire passer son économie d'une économie caractérisée par les investissements du Gouvernement à une économie centrée sur la consommation intérieure. Avec un peu de chance, une croissance économique inférieure mais ciblée permettra aux gouvernements locaux de travailler plus efficacement au soutien du bien-être social, comme l'aide aux familles et aux personnes à faibles revenus.

     



    Promouvoir la croissance dans les régions rurales est une autre clé de la poursuite du succès de la Chine. La Chine a une longue histoire de préjugés à l'encontre de la vie rurale et les agriculteurs. Avec l'urbanisation, qui fait partie de sa stratégie de développement, la Chine est de plus en plus urbaine et de moins en moins agricole. L'agriculture chinoise a été laissée un peu à l'abandon dans les efforts de mondialisation de l'économie de la Chine, et le prix de cet oubli pourrait être beaucoup plus élevé que le Gouvernement ne l'a anticipé.

    En outre, les partenaires commerciaux clés de la Chine n'apprécient guère la puissance croissante de la Chine. Il y a quelques jours, le Président américain Barack Obama a promis de s'opposer avec résolution à la Chine au sujet des « produits de terres rares ». A ce moment précis, à quelques mois des élections présidentielles, d'autres politiciens américains seraient également plus qu'heureux de tomber à bras raccourcis sur la Chine que sur toutes les questions qui touchent aux intérêts des électeurs américains. Mais qu'on se le dise, il y aura pas de gagnants dans une guerre commerciale bilatérale. Si la croissance de la Chine ralentit, les Etats-Unis en souffriront plus que ses politiciens ne peuvent s'y attendre et ce sera idem pour l'Europe.

    079.JPG

  • Le « cœur chinois » du gros porteur chinois C919 exposé au salon aéronautique international de Beijing

     

     

    Le salon aéronautique international 2011 de Beijing a lieu entre les 21 et 24 septembre au centre national de conférences à Beijing. Lors du salon, le modèle du gros porteur chinois C919 et son moteur CJ1000A, qui a été conçu et fabriqué de façon autonome par la Chine, a suscité un grand intérêt du public. Le moteur CJ1000A, conçu et fabriqué par Aviation Industry Corporation of China, a été montré au grand public avec un modèle deux fois plus grand que le moteur réel. Dans l'avenir, ce moteur sera le « cœur chinois » du gros porteur chinois C919. Le moteur CJ1000A « made in China » a été baptisé « Yangtsé ». Il s'agit du premier moteur chinois destiné à l'aviation commerciale et du seul moteur « made in China » des gros avions chinois. Le design et le développement du moteur CJ-1000A seront achevés en 2016, a-t-on appris.

    PB190399.JPG

    PB190393.JPG



    Selon le comité d'organisation du salon aéronautique international 2011 de Beijing, on compte environ 200 entreprises chinoises et étrangères de renom qui participent au salon, dont Aviation Industry Corporation of China, Boeing, European Aeronautic Defense and Space Company, Airbus, Bombardier, Honeywell, Eurocopter, Agusta Westland, Russian Helicopters, Satair et AMECO.

  • Vivre sans la Chine ? Quelle galère !

    Vivre tout le temps de cette façon serait épuisant et reviendrait cher. Il n’y a pas grand monde qui aurait envie de mener cette vie en permanence. (Sara Bongiorni)

    Voici un témoignage que j'offre à votre réflexion, d’après une interview parue dans Foreign Policy, et reprise par le Courrier international, hors-série de février-mars-avril 2011, page 37.

     Que se passerait-il si l’on cessait d’acheter chinois ?

    C’est l’expérience qu’a volontairement vécue Sara Bongiorni, une journaliste États-unienne qui en a tiré un livre : A Year Without « Made in China » (2007), pendant une année entière, ne rien acheter qui soit Made in China. Elle s’est lancée dans ce pari fou après avoir convaincu un mari dubitatif : « C’est une très mauvaise idée » lui aurait-il prophétiquement dit. En tout cas, elle sut trouver les mots pour le convaincre et embarquer toute sa petite famille dans une petite galère.

    Vivre sans la Chine ? Quelle galère !

    (Dessin de presse : René Le Honzec)

    Car de petite galère, c’en fut une. Laissons Sara témoigner d’elle-même : « Notre cafetière électrique est tombée en panne et nous ne l’avons pas remplacée parce qu’elles sont toutes fabriquées en Chine. Alors nous avons fait bouillir l’eau dans une casserole avant de la verser à travers un filtre dans les tasses. C’était un peu comme faire du camping tous les jours. » Idem pour le mixeur, car les lames sont de fabrication chinoise, quant aux jouets pour les enfants, n’en parlons pas… Son mari fut même gêné dans son activité professionnelle de menuisier car nombre d’outils viennent également de Chine…

    Sara prit donc conscience de la place considérable que la Chine occupe dans son quotidien. Mais elle ne s’en plaint finalement pas : « Beaucoup de gens croient que la Chine ne produit que des choses de mauvaise qualité et bon marché, mais je me suis aperçue que ce n’était pas le cas. » Et, finalement, elle rend de précieux services en offrant ainsi des biens modiques mais de qualité standard. Sara dut par exemple changer les baskets de son fils, devenues trop petites ; elle mit plusieurs semaines pour en trouver qui ne fussent pas fabriquées en Chine et, en plus, il lui en coûta 68 dollars (c’était du « Made in Italy »). Or, écrit-elle, on peut trouver des baskets chinoises pour 15 dollars, ce qui la conduit donc à conclure que « Pour les familles à faible ou moyen revenu, la possibilité d’acheter à leur gamin de 4 ans des chaussures tout à fait correctes pour 15 dollars représente un réel avantage économique »…

    Personnellement, j’en tire un enseignement simple : il est toujours commode de dénoncer abstraitement ceci ou cela, en ne voyant que la moitié du problème ; c’est bien différent que d’expérimenter concrètement ce que l’on recommande, car c’est là qu’on prend conscience de la valeur des choses les plus anodines. Une morale que de nombreux faiseurs et leaders d’opinion devraient attentivement méditer !

    Il faut être aussi conscient que même si elles ne viennent pas de Chine , nos voitures ne sauraient rouler sans les  nombreux composants venant de Chine qui sont indispensables . Il en va de même pour nos ordinateurs.

    Sans oublier que si l'envie nous venait de reconstruire des usines , malgré le grand nombre de chômeurs dans nos pays, qui trouverions-nous pour y travailler?

    Ce sont probablement ceux qui crient au loup qui seraient les premiers à se plaindre que l'on doive faire appel à de la main d'oeuvre étrangère , seule susceptible d'avoir suffisament de volonté et de courrage pour suer 8 heures par jour dans ces usines.

  • LE MADE IN CHINA GAGE DE QUALITE

    Les produits chinois montent sur la chaîne des valeurs
     
     
     
     
     

    Le rythme d'industrialisation de la Chine se révèle être plus rapide que celui du Japon, et les produits chinois montent sur la chaîne des valeurs, d'après le PDG de Ernest & Young, James Turley, qui s'est exprimé lors d'un entretien par courriel avec Xinhua.

    « Quand j'étais gamin, aux Etats-Unis, 'Made in Japan', ça voulait dire des produits manufacturés bon marché, à faible valeur ajoutée. Mais à l'époque où mon fils est né, le ‘Made in Japan' c'était devenu quelques-uns des tous meilleurs produits manufacturés de haute technologie du monde. Et ça, c'est arrivé en l'espace d'une génération. Le rythme d'industrialisation de la Chine, et sa montée sur la chaîne des valeurs, est allé encore plus vite que pour le Japon », a-t-il dit.

    Le « Made in China » avance

    Pour le patron de Ernest & Young, l'une des quatre plus grosses entreprises d'audit, il faudra du temps pour que le « Made in China » passe du bas au haut de la chaîne mondiale des valeurs, mais aujourd'hui, il y a des entreprises chinoises qui peuvent rivaliser avec n'importe qui s'agissant de techniques de fabrication, et il y en a de plus en plus chaque année.

    Le PIB de la Chine a dépassé celui du Japon pour devenir la deuxième plus grande économie du monde, et on trouve le « Made in China » partout dans le monde, mais la faible valeur ajoutée des produits, le manque de marques de classe mondiale de technologie sont toujours un problème pour la Chine.

    Dans le même temps, les exportations et les investissements chinois à l'étranger rencontrent, depuis ces dernières années, barrières commerciales et protectionnisme.

    Et en dépit du rachat réussi de Volvo par Geely Auto, il y a eu un certain nombre d'échecs dans les tentatives de prise de contrôle par des géants chinois des ressources et par Huawei, leader des fournisseurs d'équipements de télécommunications en Chine, aux Etats-Unis.

    Le gouvernement chinois a récemment fait de la publicité à l'étranger pour le Made in China, sur le thème « fabriqué en Chine, fabriqué avec le monde », afin de partager sa conception du gagnant-gagnant avec les autres pays.

    D'après M. Turley, la façon dont la Chine et d'autres pays émergents et en développement sont en train de produire leurs propres entreprises de classe mondiale est l'une des grandes histoires de la décennie passée, et il devrait y en avoir de plus en plus dans les années qui viennent.

    « Geely, par exemple, a été le vainqueur de notre concours 2009 'Entrepreneur de l'année' pour la Chine, et c'est un bel exemple d'une société en train de réussir ».

    « La politique est parfois un facteur qui joue dans les acquisitions transfrontières, peu importe quelle frontière est franchie ou qui la franchit. Les entreprises chinoises acquérant davantage de sociétés à l'étranger, je suis sûr qu'elles vont devenir plus expérimentées pour gérer ce facteur. Mais je ne crois pas que ce soit devenu un risque majeur », a dit M. Turkey.

    Ernest & Young est présent en Chine, à Hong Kong, depuis près de quarante ans, et a ouvert son premier bureau sur le continent chinois il y a trente ans. Elle compte actuellement plus de 9 000 employés en Chine. Afin d'étendre ses activités en Chine, elle vient également d'ailleurs d'inaugurer ce mois-ci un nouveau bureau dans le plus haut bâtiment de Chine, le Shanghai World Financial Center.