médicament

  • Le géant pharmaceutique français Sanofi accusé d'avoir soudoyé 500 médecins chinois

    sanofi.jpg

    Après GlaxoSmithKline , c'est au tour du géant français Sanofi d'être dans l'oeil du cyclone de la justice chinoise. A la lecture de ce qui se serait passé en Chine, et quand on se souvient des quantités astronomiques de vaccins commandés il y a quelques années par les gouvernements français et belges, il pourrait aussi y avoir enquête dans ces pays. Mais dans nos soi-disant démocraties , on sait que c'est peine perdue.

    Selon les révélations d'un ancien employé de Sanofi répondant au pseudonyme de « Peigen », le géant pharmaceutique français aurait versé, aux environs de novembre 2007, 1,69 million de yuans à 503 médecins travaillant dans 79 hôpitaux des villes de Beijing, Shanghai, Hangzhou et Guangzhou, en faisant passer ces sommes pour des « fonds destinés à la recherche ».

    Selon les informations fournies par le dénonciateur connu sous le pseudonyme de « Peigen », Sanofi aurait versé 1 690 880 yuans RMB à 503 médecins travaillant dans 79 hôpitaux situés à Beijing, à Shanghai, à Hangzhou et à Guangzhou, sous prétexte de « fonds destinés à la recherche ».

    Les hôpitaux et les villes concernés par cette affaire sont les suivants : 262 médecins de 28 hôpitaux de Beijing (807 280 yuans), 158 médecins de 24 hôpitaux de Shanghai (625 760 yuans), 31 médecins de 16 hôpitaux de Guangzhou (136 880 yuans) et 38 médecins de 11 hôpitaux de Hangzhou (120 960 yuans).

    Selon l'informateur, hormis les 79 hôpitaux mentionnés précédemment, Sanofi versait plus de 20 000 yuans par mois à 43 médecins de cinq autres hôpitaux de Beijing en argent liquide à titre de remboursement, ou sous forme de cadeaux divers.

    « Peigen » a également indiqué qu'un agent médical était chargé de deux ou trois hôpitaux et que ces agents étaient à leur tour placés sous la direction d'un directeur régional des ventes, à raison de plusieurs agents par directeur. Les dossiers dévoilés par « Peigen » ne seraient qu'une partie de l'iceberg. En effet même à Beijing, la liste omet certains grands hôpitaux et les hôpitaux de deuxième classe. Le scandale aurait donc été encore plus retentissant si toutes les données avaient été réunies.

    Super-Vita.jpg

    Concernant l'identité du dénonciateur, plusieurs anciens employés de Sanofi pensent que « Peigen » est un ancien cadre dirigeant du laboratoire en Chine, car « seuls les cadres supérieurs de Sanofi en Chine sont en mesure d'obtenir des informations sur les quatre villes citées précédemment. »

     

    Début août, Sanofi a déclaré que le laboratoire prenait très au sérieux cette affaire et qu'il avait mis en place les procédures nécessaires pour examiner ces questions. A l'heure actuelle, Sanofi n'a pas confirmé les accusations dont il fait l'objet.

    Sanofi est un groupe pharmaceutique aux activités diversifiées qui figure parmi les leaders mondiaux de l'industrie. Il élabore des produits variés, tels que des vaccins, des médicaments délivrés sur ordonnance et des compléments alimentaires pour animaux. Le laboratoire emploie environ 100 000 personnes dans plus de 100 pays. Sanofi a ouvert des bureaux en Chine il y a 30 ans déjà et compte actuellement plus de 6 500 employés dans le pays. Sanofi Pasteur est le plus grand producteur mondial de vaccins humains, avec une capacité de production annuelle de 1 milliard de doses de vaccins destinés à prévenir 20 maladies.

    En 2010, Sanofi a réalisé un chiffre d'affaires de 30,4 milliards d'euros, et l'entreprise possède également le label RSE (responsabilité sociétale des entreprises).

     

  • Un médicament français responsable de la mort de 2000 personnes , mais comme ce médicament ne vient pas de Chine , on passe l'affaire sous silence

    Combien de décès sont attribuables au Mediator? Le 16 novembre, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) rendait public le chiffre de 500 décès au minima. Ce chiffre de 500 décès a été établi par l'épidémiologiste Catherine Hill (Institut Gustave-Roussy de Villejuif). C'est à la demande de l'Afssaps, qui l'a contactée le 10 novembre, que la chercheuse s'est lancée dans ce calcul.

    En réalité, l'Afssaps avait déjà, fin octobre, sollicité deux autres chercheurs, Mahmoud Zureik, directeur de recherche à l'Inserm, et Agnès Fournier, épidémiologiste à l'Inserm. Selon ces derniers, le nombre de morts attribuables au Mediator s'établissait entre 1000 et 2 000. Ce qui différencie les calculs de Catherine Hill de ceux de Mahmoud Zureik et d'Agnès Fournier, c'est la prise en compte du long terme. «D'après les connaissances médicales - et tous les cardiologues s'accordent sur ce point -, les patients hospitalisés pour valvulopathies, même s'ils ne décèdent pas pendant les premières années après leur hospitalisation (ce qui est le cas pour environ 90 % des patients dans le rapport de la Cnam), restent sujets à une surmortalité à plus long terme», explique Mahmoud Zureik.

    Qui est au courrant qu'un médicament français est responsable de tant de décès. Ce médicament qui a été retiré du marché est non seulement responsable de la mort de près de 2000 personnes mais il a altéré la santé de pluieurs dizaines de milliers de malades.

    ET AUCUNE TRACE DANS LA PRESSE BELGE ; ah si le laboratoire incriminé eut été chinois !!!

    Je vois déjà les titres et sur la une , la machine de propagande se serait mise en marche !!!

    Voici une preuve de plus comme sont manipulées les masses en occident . Dans l'affaire du lait contaminé , qui a fait cent fois moins de victimes , les médias tout heureux de sanctionner la Chine s'en donnaient à coeur joie. Attention , comme les autorités chinoises , je fus des premiers à condamner les auteurs de ces actes ignobles , mais je m'insurge contre le fait que d'une part on utilise le malheur d'enfants à des fins de propagande et d'autre part que l' on étouffe des actes tout aussi répréhensibles.

    Ajoutons que les responsables de l'affaire du lait ont été justement punis alors que les patrons de ces laboratoires français peuvent s'en sortir par une pirouette.