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  • Les grandes marques de luxe confrontées à un ralentissement des ventes en Chine

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    Les grandes marques de luxe sont confrontées à un ralentissement des ventes en Chine, les consommateurs devenant plus sensibles aux prix, une attitude qui bénéficie aux nouvelles marques émergentes, ainsi qu'à l'e-commerce international et aux achats à l'étranger, ont déclaré des analystes dimanche.

    Vendredi, la marque Prada a dévoilé ses résultats financiers pour le premier semestre, rapportant un chiffre d'affaires net de 1,82 milliard d'euros, en deçà des estimations de 1,87 milliard d'euros faites par les analystes de Bloomberg. La société a indiqué que son activité dans la région Asie-Pacifique montrait une tendance négative.

     

    « Hong Kong et Macao restent les principaux facteurs des performances de la marque dans cette zone géographique de l'Asie-Pacifique », a déclaré la marque milanaise dans un communiqué de presse.

     

    Prada a indiqué que la région Asie-Pacifique dans son ensemble a également enregistré une « tendance négative similaire » au premier trimestre, lorsque les ventes dans la partie continentale de la Chine, à Hong Kong et à Macao ont chuté de 19 %, hors variations du taux de change.

     

    « Les marques traditionnelles de luxe ne pourront pas revenir à leur âge d'or de 2011 sur le marché chinois. Une croissance à un chiffre ou même une performance négative deviendra chose courante sur ce marché », a prédit Zhou Ting, spécialiste du secteur pour l'organisme Fortune Character Institute à Shanghai.

     

    Le groupe international de produits de luxe LVMH a également annoncé ses résultats financiers au premier semestre le 28 juillet. Le directeur financier du groupe Jean-Jacques Guiony a déclaré durant une conférence téléphonique que les ventes de l'entreprise sur d'autres marchés tels que le Japon et l'UE bénéficiaient des changements observés dans la partie continentale de la Chine, à Macao et à Hong Kong, où les ventes ont chuté d'environ 10 % en un an.

     

    « L'UE est devenue une destination de shopping de luxe de plus en plus attrayante pour les touristes en provenance de Chine, car elle offre une plus grande variété de produits, qui sont moins chers que sur le marché chinois », a déclaré Zhou Ting, notant que la demande chinoise de produits de luxe est encore robuste.

     

    La faiblesse actuelle de l'euro est un autre facteur qui stimule l'attrait de l'UE pour les achats de luxe.

     

    En mars, la maison de couture française Chanel a annoncé des réductions des prix de ses sacs à main allant jusqu'à 20 % dans la partie continentale de la Chine. Suite à cela, LVMH aurait également mis en œuvre une réduction de ses prix de 18 %.

     

    Les consommateurs chinois ne sont plus aveuglément attirés par les produits des grandes marques de luxe, selon les experts.

     

    « Compte tenu de la campagne menée par le gouvernement contre la corruption et l'extravagance, de plus en plus de Chinois ont cessé d'acheter des produits de luxe coûteux comme cadeaux, et les achètent plutôt pour leur propre usage », a déclaré un autre analyste nommé Yang. « Cela fait qu'ils pensent davantage aux prix et à la valeur des produits, en particulier dans un contexte de ralentissement économique. »

     

    L'opinion des analystes trouve un écho dans une enquête menée auprès de 1400 consommateurs chinois par Bain & Company en janvier, qui a constaté que près de 45 % des répondants prévoyaient d'essayer des marques de luxe émergentes.

     

    Yang a noté que les consommateurs chinois, très sensibles aux prix, sont également plus enclins à faire leurs achats sur les plateformes de commerce électronique international, ou de faire appel à des agents daigou, des individus qui réalisent les achats à l'étranger avant de les expédier aux consommateurs dans la partie continentale de Chine.

  • Des millions de femmes de la classe moyenne voient leur vie se transformer jour après jour dans les grandes métropoles chinoises.

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    Zhang Yin, la femme la plus riche du monde

    Vue de la vieille Europe, la statistique peut surprendre. Parmi les vingt femmes entrepreneurs les plus riches au monde, onze sont Chinoises . Les trois femmes les plus riches de la planète sont toutes chinoises : la reine du papier recyclé Zhang Yin, 53 ans, qui possède une fortune évaluée à 5,6 milliards de dollars, est suivie par Wu Yajun, du groupe immobilier Longfor Properties avec 4,1 milliards de dollars. À la troisième place avec quatre milliards de dollars se trouve Chen Lihua, 69 ans, à la tête du conglomérat Fuhua, qui est notamment présent dans la logistique portuaire et dans le secteur de l'énergie.

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    Wu Yaju

     

    Selon le magazine Hurun, qui salue la domination chinoise, toutes ces femmes ont créé leur fortune par leur travail et non grâce à leurs familles respectives. Rupert Hoogewerf, le fondateur de la liste Hurun, croit même connaître la raison de ce succès économique : la politique de l'enfant unique en Chine qui favoriserait la carrière des femmes dans la mesure où les grands-parents passent beaucoup de temps avec leur petit enfant.

    Derrière elles, ce sont des millions de femmes de la classe moyenne qui voient leur vie se transformer jour après jour dans les grandes métropoles chinoises.

    Dans un pays à la culture masculine dominante, elles sont nombreuses à avoir gagné leur indépendance financière et à avoir vu leur pouvoir d'achat grandir de façon spectaculaire. Une étude récente montre même que plus d'une femme mariée et active sur trois gagne déjà davantage que son mari.

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    Mais au-delà de cet accomplissement financier, les femmes chinoises ont un autre atout de taille : elles sont rares. La "préférence masculine" a engendré un profond déséquilibre, avec 116 hommes pour 100 femmes. Si on  ajoute que nombreuses sont les unions entre Chinoises et étrangers à peine compensées par les mariages entre Chinois et étrangères qui ne représente que 10 %  de ces unions. La compétition entre les hommes pour avoir une petite amie puis une femme fait rage.

    Tout laisse ainsi penser qu'il s'agit d'un bon moment pour être une femme en Chine.

    Ce phénomène a un impact considérable sur les marques, à commencer par les marques de luxe, car ces femmes chinoises sont aussi des consommatrices de plus en plus sophistiquées. Des consommatrices qui se font offrir des cadeaux par des hommes désireux de leur plaire mais qui peuvent aussi désormais se faire plaisir à elles-mêmes. Une femme de la classe moyenne supérieure peut même dépenser jusqu'à un mois de salaire dans l'achat d'un produit de luxe !

    Le stéréotype de la consommatrice chinoise qui découvre le luxe occidental a  pris du plomb dans l'aile. La réalité est bien différente ,si la recherche de "statut" reste importante, le désir de "connaissance" et de "se faire plaisir" ont fortement grandi : d'un signe extérieur de richesse, le luxe devient une source de satisfaction émotionnelle.

    Bien davantage que le logo ou le prix, ce qui importe de plus en plus aux yeux de ces acheteuses sophistiquées, c'est l'histoire de la marque. Elles y trouvent de l'authenticité. Le must à leurs yeux, ce sont les marques au moins centenaires, mais aussi les marques liées à l'héritage royal, garantie d'un souci du détail devenu rare dans une société standardisée. Les marques made in France, Royaume-Uni ou Italie tirent automatiquement parti de leur appartenance à une longue histoire européenne - un fort héritage culturel dont sont au contraire privées les marques de luxe américaines, plutôt associées à des valeurs contemporaines presque contradictoires avec la demande d'authenticité.

    Cette évolution est d'ailleurs cohérente avec les "recommandations" de la nouvelle génération de dirigeants. Si la rhétorique s'articule bien autour de la poursuite d'un "rêve chinois", comme l'a déclaré le président Xi Jinping, il est demandé aux fonctionnaires chinois de vivre de façon moins extravagante et de se préoccuper davantage du bien-être du peuple.

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    Les consommatrices chinoises sont, à n'en pas douter, très fières du nouveau rôle de la Chine sur l'échiquier international -en à peine 20 ans, les Chinois ont fait de leur pays la deuxième économie du monde. Mais, si les progrès ont été spectaculaires au niveau économique, tout le monde s'accorde sur le fait que la Chine et les Chinois n'ont toujours pas retrouvé leur supériorité culturelle d'antan, supériorité mise à mal pendant la tumultueuse Révolution Culturelle. À bien des égards, la très attendue cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Beijing en 2008 a mis en lumière cette fierté teintée d'humilité : la chorégraphie de Zhang Yi Mou a ainsi fait office de "coming out", rappelant au monde entier combien l'héritage culturel millénaire de la Chine avait aidé à façonner le monde moderne à travers des inventions comme l'encre, le compas moderne ou la poudre à canon.

    Les marques ont ainsi l'opportunité de reconnecter les consommatrices chinoises avec ce riche héritage culturel. Dans son ouvrage Elite China, le Dr Pierre Xiao Lu (Professeur de la chaire LVMH à l'Université de Fudan) écrit ainsi: "Malgré une instabilité de près de 150 ans, depuis la première guerre de l'Opium en 1840 jusqu'au début de la politique de réforme de Deng Xiao Ping en 1978, les Chinois d'aujourd'hui n'ont rien oublié du raffinement et de la sophistication du style de vie des élites d'antan".

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    Rien ne symbolise mieux ce changement que cette photo qui a beaucoup circulé dans la sphère digitale chinoise ces derniers temps : elle juxtapose la femme du Président actuel et les compagnes des deux Présidents précédents. Plus que n'importe quel discours, elle montre à quel point la Chine est un pays en plein bouleversement et à quel point l'image de la femme chinoise change avec son pays.

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  • Le boom du luxe est-il terminé pour les Chinois ?

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    Shenzhen

    Certains signes donnent à penser que l'appétit des Chinois pour les grandes marques tend à s'apaiser.

    Le 12 septembre, le groupe Burberry a émis un avertissement non prévu concernant ses profits, ce qui a fait chuter le cours de ses actions comme de celles de ses rivaux. Le fabricant britannique de vêtements et accessoires de luxe a dit que ses profits pour l'ensemble de l'année allaient être « au plus bas de ce à quoi l'on s'attendait ».

    La compagnie a annoncé une augmentation de 18 % de ses recettes par rapport à l'année dernière, celles-ci étant passées à 146 millions de £ (237 millions $US) pour son premier trimestre financier dans la région Asie-Pacifique, avec la Chine en tête. Mais cette augmentation a été de beaucoup inférieure à celle de 67 % enregistrée l'année dernière à pareille époque.

    Ce cri d'alarme a causé une baisse de 21 % du cours des actions de Burberry à Londres, et la marque de luxe française LVMH a également vu le cours de ses actions chuter de 3,84 %.



    Selon Burberry, le ralentissement de l'économie chinoise a « contribué de façon importante » au ralentissement de la croissance de ses profits. Et il n'est pas le seul fabricant de produits de luxe à connaître un ralentissement des affaires en Chine, qui ne semble plus être à l'abri des retombées du marasme de l'économie mondiale.

    Le boom est-il terminé ?

    De nombreuses marques de luxe convoitaient le marché de la partie continentale de Chine, mais les statistiques montrent que ce marché les attire maintenant moins.

    Selon les prévisions 2012 pour les produits de luxe en Chine, publiées en juillet par l'agence de relations publiques Ruder Finn et la société de recherches sur le marché Ipsos, 54 % des personnes interrogées ont dit qu'elles avaient l'intention de dépenser moins en montres de marques de luxe cette année, et que les sacs à main et les bijoux n'étaient plus des achats prioritaires.

    Zhou Ting, directeur de l'Institut Fortune Character, un cabinet de consultants spécialisé dans les produits de luxe, a déclaré au Global Times qu'il y avait diverses raisons à cette chute des ventes de marques de luxe, notamment le ralentissement actuel de l'économie et l'intensification des efforts du gouvernement pour lutter contre la corruption.

    Plus de prudence

    Ces deux dernières semaines, les banques étrangères ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance de la deuxième économie mondiale pour l'ensemble de l'année : UBS Securities a ramené à 7,5 % (-0,5 %) ses prévisions de croissance économique chinoise pour l'ensemble de l'année, Goldman Sachs a ramené la sienne de 7,9 % à 7,6 % et Barclays de 7,9 % à 7,5 %.

    M. Zhou a également fait remarquer qu'un récent scandale impliquant de faux sacs Hermès avait attiré beaucoup d'attention et accru les inquiétudes du public devant la fréquence des contrefaçons sur le marché.

    Lutte contre la corruption

    Après avoir été photographié tout souriant sur la scène d'un accident d'autocar ayant fait des victimes dans la province du Shaanxi à la fin d'août, Yang Dacai, directeur du bureau local de la supervision de la sécurité, a été dénoncé par des internautes pour avoir porté 11 montres de luxe différentes à diverses occasions, ce qui a suscité les soupçons du public sur la fortune de M. Yang.

    « Les ventes d'articles de luxe ont un lien étroit avec la corruption, parce que les gens offrent parfois des cadeaux de luxe aux fonctionnaires comme pots-de-vin », a dit Lin Zhe, professeur de lutte contre la corruption à l'École du Parti du Comité central du PCC.

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  • CHINE :la justice mérite le respect , halte à la dictature des ong

    Action des Chrétiens contre la Torture (ACAT)
    Amnesty International (AI)
    Ensemble Contre la Peine de Mort (ECPM)
    Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme (FIDH)
    Ligue des droits de l’Homme (LDH)
    Agir pour les droits de l’Homme (ADH)
    Comité de soutien au peuple tibétain (CSPT)
    Solidarité Chine
    Freedom Now

    Voici un beau panel d'associations bling bling qui depuis des décennies imposent leur dictature de la pensée unique en occident. Qu'ils le fassent en occident m'agace , mais qu'ils essayent de le faire en Chine me révolte. Ces associations de gens bornés , qui ne connaissent rien de la réalité chinoise se permettent d'insulter le gouvernement chinois , d'ignorer la justice de ce grand pays  et d'humilier le peuple chinois. Bientôt ils vont organiser une espèce de happening où ils donneront la parole à un criminel chinois qui , vu qu'il purge sa juste peine dans une prison chinoise, sera absent de cette pantalonnade . Ceci avec la complicité de la mairie de Paris et de son raciste maire Bertrand Delanoë qui ne rate jamais une occasion de laisser éclater sa haine de tout ce qui est chinois.

     

    Vu la manière peu amène dont la mairie de Paris traite le peuple chinois , les touristes chinois devraient boycotter cette ville qui ne voit dans les visiteurs chinois qu'une manne à fric à plumer. Le visiteur chinois peut très bien choisir Bruxelles comme point de chute . Là , il sera très bien accueilli  , s'il veut acheter quelques produits de luxe comme Louis Vuitton par exemple , il peut les acheter à un prix sans concurrence à Bruxelles et si il veut visiter tel ou tel lieu touristique de la capitale française , cela lui sera très aisé au départ de la Belgique.

    Quand ils verront la clientèle chinoise déserter leur ville , les commerçants parisiens feront pression sur leurs politiciens afin qu'ils aient une attitude plus réaliste et amicale vis-à-vis des visiteurs chinois.