lulu wang

  • LULU WANG ET LE PRIX NOBEL DE LA HONTE

    LULU WANG , UNE AMIE ET UNE GRANDE DAME

     

     Pour ceux qui comprennent le néerlandais , voici Lulu invitée d'un talk show très réputé en Hollande. Par ses interlocuteurs vous pourrez constater qu'en Hollande on ne connaît pas bien , voir pas du tout , la r&alité chinoise.Je salue le courage de Lulu qui doit souvent subir le manque de politesse , d'objectivité de gens beaucoup moins intelligents qu'elle.

    Je vous conseille ses livres ,certains ont été traduits en français et anglais.

  • LA PENSEE UNIQUE,NON MERCI.


    1jaar_metouders[1]La célèbre romancière Lulu Wang écrit une lettre ouverte à propos de la visite du dalaï-lama


     Nous,mon épouse Wang Xu et moi-même, admirons depuis longtemps Lulu Wang. Elle participa à une série d’émissions à la VRT dont j’attends toujours l’équivalant sur les chaînes francophones belges ou étrangères.Puisque le dalai lama a instauré le mensonge en dogme ; de plus ,il ne tient pas le même langage et le même discours selon la langue utilisée ; il est normal que pour les mafieux qui l’entourent, les blings blings et gogos qui le suivent aveuglément et la presse de nos pays qui simplifie son rôle à celui d’organe de propagande anti-chinoise que celui ou celle qui tend à faire entendre un peu de vérité soit automatiquement honni. De plus cet ensemble hétéroclite de gens aux opinions les plus diverses, fascistes, rêveurs en panne de spiritualité, nostalgiques du temps de coolies,écologistes à la gomme, aucun ne brille par leur objectivité et leur esprit d’ouverture engoncés qu’ils sont dans leurs certitudes de pensée unique. Retourner dans mon pays est un argument que j’ai moi-même ,qui ne suis pas chinois , entendu plus d’une fois. Rien ne me prédisposait à prendre fait et cause pour la Chine. C’est la lecture ou vision de faits déformés ou erronés sur la Chine et les Chinois qui m’ont amené à faire entendre mon témoignage dans le but d’informer des gens qui n’avaient jamais mis un pied en Chine de ma réalité vécue sur le terrain. Je n’ai eu en retour qu’une volée de bois vert.Il suffit de regarder les photos des partisans du dalai prisent sur le parcours de la flamme olympique, regardez le regard haineux des soi-disant tibétains qui nous ont affligé ce triste spectacle. Rien que ces photos en disent long sur l’endoctrinement dont sont l’objet "les sujets de l’auto-proclamé océan de sagesse".Là on voit bien que dalai a eu comme précepteur le nazi H Harrer et que cette idéologie immonde a jetté la base de son foto[1]
    éducation, en effet avant ce faux leader spirituel mais vrai terroriste séparatiste qui d’autre qu’Hitler a élévé le mensonge au rang d’institution ? Il faut donc se féliciter que des personnes courageuses comme Lulu Wang, Elisabeth Martens, Jean-Paul Desimpelaere et bien d’autres,allez sur le site anti-cnn , se lèvent afin de faire entendre une voix,certes ici minoritaire, mais qui en d’autres cieux est relayée par plus d’un milliard d’êtres qui vivent une aventure extraordinaire depuis que Deng Xiaoping a promu la politique de réforme et d’ouverturecloseup[1]

  • LETTRE OUVERTE DE LULU WANG SUITE A LA VISITE DU DALAI LAMA.

     

    La célèbre romancière Lulu Wang écrit une lettre ouverte à propos de la visite du dalaï-lama

    mardi 9 juin 2009, par Lulu Wang

    Au début du mois de juin, le dalaï-lama était aux Pays-Bas. Après cela, il s’est rendu en France. Les deux pays l’ont accueilli avec bien des égards. La femme de lettres sino-hollandaise Lulu Wang se n’est guère sentie heureuse de l’événement. Elle a rédigé une lettre ouverte. Avec son approbation, nous la publions intégralement ci-dessous.

    Lettre à certains hommes politiques et médias occidentaux

    La Haye, Pays-Bas

    5 juin 2009

    Madame, Monsieur,

    Voici des années, alors que j’étais en Chine, j’ai appris qu’en Occident, la politique et les médias étaient transparents. Et que c’est ce qui s’appelle la liberté d’expression. Maintenant que je réside et travaille en Occident, j’ai quelques questions à vous poser et j’espère que vous serez en mesure de me donner une réponse. J’ai la plus grande confiance, à ce propos, en ce que vous désiriez un bel avenir pour nous tous. En tant que nouvelle citoyenne hollandaise, j’aimerais pouvoir me ranger derrière vos conclusions, y compris celle de votre approche du dalaï-lama.

    Deux images différentes

    Hier soir, j’ai vu à la télévision une interview du dalaï-lama, actuellement en visite chez nous, aux Pays-Bas, et que vous accueillez ou allez accueillir avec tous les égards. Son discours avait l’air empreint de sagesse et l’homme m’a paru sympathique. D’où le fait que je trouve très dommage qu’il existe une énorme différence entre l’image que les spectateurs hollandais, dont moi-même, ont eue dans cette émission et l’image que le plupart des Chinois ont de lui. D’où cela viendrait-il, selon vous ?

    La sagesse

    Il y a des millions de prêtres, de pasteurs, de rabbins, d’imams, de moines bouddhistes, de taoïstes et d’autres religieux dans le monde, qui disent des choses empreintes de sagesse et qui sont sympathiques. Pourquoi avez-vous précisément choisi de recevoir le dalaï-lama avec tant d’honneur et en lui consacrant tant d’attention médiatique ?

    La paix

    Le bouddhisme est à mes yeux une croyance qui favorise l’harmonie, la paix et la charité dans la société. Si les faits et gestes d’un moine bouddhiste provoquent, directement ou indirectement, volontairement ou pas, la division et l’animosité entre ses frères et sœurs dans sa patrie, de même que des conflits et troubles politiques, idéologiques et même économiques à l’étranger, êtes-vous bien sûr qu’il s’occupe de religion ?

    L’Église et l’État

    Au cours des siècles écoulés, avec des hauts et des bas, on a compris en Europe qu’il valait mieux tenir séparés la religion et la politique, l’Église et l’État. Pourquoi, d’un, seul coup, cette conception ne vaut-elle plus lorsqu’il s’agit d’une affaire intérieure de la Chine ? En effet, le dalaï-lama veut faire reposer la constitution du Tibet sur la théocratie du bouddhisme (voir chapitre 1, article 3, de la Charte des Tibétains en exil) (1).

    La liberté

    La Chine vous a demandé à plusieurs reprises de ne pas recevoir le dalaï-lama, et la chose est d’un intérêt national, pour la Chine. Que la Chine ait raison ou pas, ici, n’a rien à voir, dans ce cas. C’est son bon droit de régler ses affaires intérieures comme elle l’entend. À moins que non, peut-être ? Vous êtes évidemment libres de rencontrer qui vous voulez. Mais la liberté que vous prenez ne vous est permise, à mon avis, que si, en même temps, vous respectez la liberté de la Chine de se protéger elle-même – conformément à ce qu’elle pense – contre des dangers. Si vous n’invoquez que votre propre liberté et que vous niez la liberté de la Chine, n’érodez-vous pas le concept de liberté de façon extrême ? Ne nous dites-vous pas souvent que l’extrémisme en religion est dangereux ? Et que nous devons nous montrer vigilants, à ce propos ? Qu’en est-il alors de l’extrémisme dans le concept de liberté ? Si votre liberté débridée signifie la violation des droits de la Chine, ne devons-nous pas prendre garde contre vous aussi ?

    Des centaines de pays et 55 peuples

    Il existe des centaines de pays dans le monde et 55 peuples en Chine, dont mes frères et sœurs tibétains. Là où il y a des gens, il existe des différends et des conflits. Qu’est-ce qui vous fait décider, parmi ces centaines de pays, de réserver votre intérêt le plus vif à un moine de la Chine et, parmi ces 55 peuples chinois, aux seuls Tibétains ? Qu’en est-il alors des problèmes qui surviennent parfois entre les 54 autres peuples de la Chine ? Allez-vous les résoudre tous pour eux ? Ou y a-t-il une raison spéciale pour laquelle votre choix porte sur le Tibet ?

    Beaucoup d’informations...

    Hier, on pouvait lire sur le télétexte que les Nations unies réclamaient de la Chine des informations sur les morts du 4 juin 1989. Cela suscite des questions, chez moi. D’une part, vous voulez savoir en long et en large tout ce qui se passe en Chine et si, selon vous, la Chine répond de façon « peu crédible » à votre demande, vous la mettez au besoin sous pression, avec ou sans l’aide des Nations unies. D’autre part, si la Chine vous demande des explications à propos d’une situation importante, pourquoi ne la transmettez-vous pas toujours à votre peuple ou à votre public, alors que vous organisez de façon détaillée et répétitive des informations, des discussions et des débats publics sur d’autres affaires de la Chine ? Et plus le sujet est chaud, pour vous, mieux c’est.

    Et peu d’informations

    Mes amis et connaissances en Hollande me disent que le dalaï-lama ne cherche pas l’indépendance, mais une autonomie plus grande pour le Tibet. Je leur ai demandé d’où ils tenaient cela et ils m’ont répondu : des médias. Eux, et cela vaut même pour les journalistes hollandais désireux de m’interviewer à propos du dalaï-lama, ne savent rien de ce que la Chine a expliqué aux rapporteurs étrangers le 7 mars 2009, lors d’une conférence de presse internationale : à savoir les conditions posées par le dalaï-lama et son organisation en faveur d’un Tibet autonome :

    1. Ils désirent avoir un quart de la Chine – un territoire cinq fois plus grand que la France, qu’ils appellent le Dazang Qu (la Grande Région du Tibet) (2).

    2. Ils veulent expulser de ce « double territoire » les Chinois qui ne font pas partie du groupe de population tibétain mais qui y vivent et y ont travaillé depuis des générations, des centaines, voir un millier d’années (3).

    3. Ils veulent que l’armée chinoise quitte ce territoire.

    Ce que ne savent pas non plus mes amis et connaissances aux Pays-Bas :

    1. Le 10 mars 2009, trois jours après cette fameuse conférence de presse, le dalaï-lama niait, au cours d’une nouvelle conférence de presse, en Inde, cette fois, avoir jamais dit ces choses. Il invitait le gouvernement chinois à présenter des preuves de son prétendu discours.

    2. Trois jours plus tard, le 13 mars 2009, au cours d’une conférence de presse internationale en Chine, un journaliste français demandait ces preuves au Premier ministre chinois, Wen Jiabao, qui les lui fournissait.

    3. Il s’est avéré que le dalaï-lama avait annoncé deux plans, dont un (baptisé Xizang Wudian Heping Jihua) en 1987, aux États-Unis, et l’autre (baptisé Qidian Xin Jianyi) en 1988, à Strasbourg. On y retrouve noir sur blanc les points exposés ci-dessus par le dalaï-lama et l’organisation qu’il dirige.

    On pourrait croire que le dalaï-lama a oublié avoir jamais dit cela.

    1. Toutefois, en 2005, dans une brochure intitulée Zhongjian Daolu Xuanchuan Shouce – et rédigée par l’organisation dirigée par le dalaï-lama – on peut lire que les points précités sont le résultat d’une procédure démocratique, en d’autres termes, qu’ils ne peuvent en aucun cas être modifiés (4).

    2. Le 27 octobre 2008, trois jours avant la troisième rencontre entre l’instance concernée des autorités chinoises et les représentants personnels du dalaï-lama, un porte-parole de l’organisation dirigée par le dalaï-lama avait répété, lors d’une interview avec Duli Zhongwen Bihui en Inde, les points avancés par le dalaï-lama. Mieux encore : les Chinois ne faisant pas partie du groupe de population tibétain ne peuvent devenir fonctionnaires au Tibet.

    3. En novembre 2008, après une nouvelle série de négociations avec les autorités chinoises, les représentants du dalaï-lama ont fait savoir dans leur mémorandum adressé au gouvernement chinois qu’ils veulent se charger eux-mêmes aussi bien de la rédaction que de l’application des lois au Tibet (5).

    C’est également la raison pour laquelle j’aimerais entamer une discussion avec mes amis et connaissances des Pays-Bas. Nous parlons de cela comme s’il s’agissait du dalaï-lama et/ou du Tibet, et, en dépit de nos meilleures intentions, nous ne pouvons qu’être en désaccord. Parce qu’ils ne disposent pas des informations dont moi, je dispose, parce que je comprends le chinois et que je puis aller chercher des informations en direct sur les sites chinois.

    Un Tibet autonome

    Si les Chinois qui ne font pas partie du groupe de population tibétain ne peuvent rester au Tibet, une composante de la Chine, pour y habiter et y travailler, et si l’armée chinoise ne peut être présente au Tibet, pouvons-nous encore parler d’un Tibet autonome à l’intérieur de la Chine ? Quand vous, les hommes politiques, présenterez devant la Seconde Chambre une proposition de loi stipulant que :

    les Limbourgeois ne peuvent résider et travailler dans le Brabant ;

    les habitants de Maastricht qui se sont établis à Breda depuis 1800 doivent être renvoyés dans leurs villages d’origine ;

    l’armée hollandaise ne peut plus être stationnée à Nimègue ;

    la Gueldre peut édicter et appliquer ses propres lois,

    pensez-vous qu’il y ait la moindre chance que cette proposition de loi trouve un quelconque appui chez vos électeurs ? Si non, pourquoi vos collègues les hommes politiques chinois devraient-ils considérer ce genre de revendications ?

    Même si, sous pression de l’Occident, le gouvernement chinois acceptait les conditions du dalaï-lama et évacuait un quart de la Chine au profit des frères et sœurs tibétains, pensez-vous que le gros milliard de Chinois accepterait cette décision du gouvernement ? Dans ce cas, il pourrait ne pas seulement être question de crise gouvernementale, mais sans doute aussi d’insurrection populaire. Qui en tirerait avantage ? Je suis persuadée que vous-mêmes ne souhaitez pas cela à la Chine.

    Vu ce qui précède, pouvez-vous imaginer que les Chinois se soucient grandement du Tibet « autonome » tel que l’envisage l’organisation dirigée par le dalaï-lama ? Pouvez-vous comprendre pourquoi la communauté chinoise des Pays-Bas se sent attristée, voire se met en colère, à propos de la façon dont vous accueillez ici le dalaï-lama et parlez de sa personne ?

    En guise de conclusion

    Je désire vous raconter quelque chose à mon propos. Depuis l’été 2008, j’ai décidé de ne plus participer à des discussions et débats à la télévision ou à la radio aux Pays-Bas. Pourquoi ? Cette fois, je vous donne une réponse à ma question : J’ai l’impression que, lorsque j’explique au sujet de la Chine quelque chose qui parle en sa faveur, on me traite par-dessus la jambe, à gauche et à droite, à l’intérieur ou en dehors des émissions. On m’accuse d’être une « ambassadrice de la Chine » et d’avoir été envoyée ici « par la Chine pour imprimer son sceau sur les Pays-Bas ». Certaines personnes me crient même : retournez donc dans votre pays, si vous le trouvez si fabuleux ! Et, de ce fait, je suis donc devenue prudente.

    Je suis précisément très critique sur le cours actuel des choses en Chine. Les huit livres que j’ai écrits parlent entre autres des imperfections de mon pays d’origine. Pour l’instant, je travaille à mon neuvième livre, de nouveau un roman qui ne passe pas sous silence les défauts de la Chine. Pour mes critiques à l’égard de la Chine, on ne me regarde pour ainsi dire jamais de travers, ici. On dirait qu’ici, en fait, je ne puis poser des questions critiques que sur la Chine, mais pas sur les Pays-Bas. Serait-ce cela, par hasard, la liberté d’expression ? La liberté d’exprimer un avis qui cadre avec un certain environnement – sans quoi on vous adresse des reproches ? Ou me fais-je des idées ?

    En espérant que nous finirons par tomber d’accord et que nous tirerons un trait définitif sur cette mentalité de guerre froide, afin d’aborder une nouvelle époque de communication et de compréhension mutuelle. D’ailleurs, une guerre froide peut se muer en guerre chaude et même brûlante. Et, dans une guerre, il n’y a pas de vainqueur. Reportons donc aux calendes grecques toute guerre entre pays et peuples.

    Je prie pour la paix.

    Avec mes salutations pacifiques et profondément respectueuses d’autrui,

    ©Lulu Wang

    www.luluwang.nl luluwanggz@luluwang.nl

    Auteur de : Heldere maan (Lune claire – 2007), Bedwelmd (Étourdie – 2004), Het Rode Feest (La fête rouge – 2002), Seringendroom (Rêve de lilas – 2001), Het Witte Feest (La fête blanche – 2000), Het tedere kind (Le tendre enfant – 1999), Brief aan mijn lezers (Lettre à mes lecteurs – 1998), Het lelitheater (Le théâtre des nymphéas – 1997)

    Notes

    (1) La Charte montre également de façon détaillée que le dalaï-lama reçoit tout un pouvoir exécutif exceptionnel et que la citoyenneté tibétaine est liée à l’ethnicité tibétaine.

    (2) Un territoire, en fait, sur lequel les anciens dalaï-lamas n’ont jamais régné.

    (3) Environ dix millions d’« autres » (des Han, Hui, Yi, Nu, Lisu, Salar, Mongols, Naxi et quelques dizaines de groupes plus petits) vivent depuis très longtemps dans la « zone d’extension » que le dalaï-lama réclame en sus de l’actuel Tibet et qui présente un incroyable paysage multiculturel.

    (4) Voir le « Memorandum on genuine autonomy for the Tibetan people » (Mémorandum sur une véritable autonomie pour le peuple tibétain) des représentants du dalaï-lama et l’article publié à ce sujet dans Xinhua Press, le 21 novembre 2008 : « On de Memorandum of de Dalai Clique » (À propos du mémorandum de la clique du dalaï-lama).

    (5) On peut trouver la majeure partie des informations citées dans cette lettre sur des sites hollandais et/ou chinois (parmi ces derniers, nombreux sont ceux qui disposent d’une version en anglais).

    Citations « Le 14e dalaï-lama se permet des discours politiques que peu de personnages ecclésiastiques imiteraient. Récemment, le dalaï-lama effectuait un périple aux États-Unis. Le 5 mai, il y a eu pour lui un rassemblement de 120 dissidents chinois connus, organisé dans un hôtel de luxe de New York. À son public chinois, il n’a pas donné d’‘introduction au bouddhisme’, mais a exprimé son soutien à son désir de chasser du pouvoir le Parti communiste chinois (PCC). ‘Le PCC a régné assez longtemps. Le temps est venu pour lui de prendre sa retraite’, a déclaré le 14e dalaï-lama », rapporte Jean-Paul Desimpelaere, en mai 2009. Ses sources : Asia Times Online, 21 mai 2009, et Voice of America, 30 avril 2009.

    « Nous sommes occupés ici, au nom des droits de l’homme, à défendre un régime théocratique au pouvoir absolu dans les mains d’un seul dirigeant et avec un programme d’épuration ethnique. Le plus grave, c’est que nous ne nous en rendons même pas compte », a déclaré le sénateur PS français, Jean-Luc Mélenchon, à Paris, en avril 2008.