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  • La vie de l'Eglise catholique en Chine au centre d'une réunion au Vatican

    1_0_582565.jpgLe Vatican accueille, du 23 au 25 avril, la 5e réunion plénière de la Commission sur la vie de l’Église catholique en Chine, instituée en 2007 par Benoît XVI. Au cœur des débats : la formation des laïcs, notamment dans le cadre de l’Année de la foi, convoquée par le Pape à partir du mois d’octobre. La Commission examinera également les progrès réalisés dans les parcours de formation des prêtres, des personnes consacrées et des séminaristes. En toile de fond, les divisions au sein de l’Eglise et les pressions exercées par les autorités politiques, en particulier lors des ordinations épiscopales. Confrontée à de graves difficultés, l’Eglise en Chine fait pourtant preuve d’un étonnant dynamisme.

     

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    Rien que le jour de Pâques, plus de 22 000 baptêmes ont été célébrés en Chine, en majorité des adultes. En butte à des difficultés , le catholicisme chinois connaît une vivacité certaine alors que les divisions ne sont plus aussi nettes entre l’Eglise clandestine, fidèle au Pape, et l’Eglise reconnue par le gouvernement dite patriotique. De plus en plus souvent, les nouveaux évêques sont reconnus à la fois par Rome et par l’Eglise officielle. Contrairement à son prédécesseur, partisan de la ligne dure et partisane à l’égard de Pékin, l’évêque de Hong Kong mise sur le dialogue. Créé cardinal le 18 février dernier, Mgr John Tong Hon, est lucide : des progrès substantiels restent à accomplir en matière de réconciliation . Mais le 7° cardinal chinois de l’histoire a confiance en l’avenir. Il compte, notamment, sur un renouvellement à court terme des cadres dirigeants chinois qui pourrait modifier la donne. Dialogue certes, mais aussi fermeté : le cardinal Tong Hon juge sévèrement la participation d’évêques illégitimes aux ordinations épiscopales approuvées par Rome. L’Eglise – dit-il - ne doit pas céder quant il s’agit de ses principes. Elle doit réagir contre tout ce qui peut porter atteinte à son unité. En Chine, rien n’est simple, l’Église est exposée au contrôle des autorités civiles, sa liberté d’action est limitée, des divergences d’ordre territorial restent irrésolues. Le cardinal Tong Hon a confié que Benoît XVI lui avait demandé de faire de Hong Kong un pont entre l’Église chinoise et l’Église universelle. Benoît XVI qui, depuis le début de son pontificat, a multiplié les gestes d’apaisement en direction de Pékin.

     

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    Les relations entre le gouvernement chinois et le Vatican seront normalisée quand les autorités catholiques admetront que tout citoyen y compris les citoyens catholiques doivent respecter les lois.

    Aussi que le Vatican cesse de reconnaître Taïwan comme pays et y ferme son ambassade.

    Alors que lapluspart des pays membres de l'ONU et en tout cas ,tous les "grands pays" reconnaissent le principe d'une seule Chine ,donc que Taïwan n'est pas un pays , le Vatican fait partie de ces 26 pays sur 192 qui reconnaissant Taïwan.

     

     

    Un renferendum pour l'indépendance de Taïwan a été rejetté par la population de Taïwan , il n'a pas été validé car la participation n'atteignait que 30 %.

     

     

     

     

     

     



  • Douze églises à travers la Chine pour fêter Noël

    L'Église de l'Est (l'Église Saint-Joseph de Wangfujing)

     

    L'Église de l'Est (l'Église Saint-Joseph de Wangfujing)Beijing

     

    Parmi les onze églises de Pékin, six sont des églises catholiques et cinq sont des églises protestantes - et toutes préparent aujourd'hui allègrement le Jour de Noël.

    l'église a une superficie d'environ 10 000 mètres carrés. Elle est actuellement en cours de rénovation et les murs qui la protégeaient de la rue ont été supprimés. Plusieurs bancs ont été installés sur la place de l'église. L'église est un site culturel important qui mérite une visite même en dehors de Noël.

    Horaires des messes: en semaine à 6h00 et à 7h00; le samedi à 6h00 et à 7h00 ; le dimanche à 6h00, 7h00, à 8h00 et à 16h00(anglais); le jour de Noël à 6h00, à 7h00, à 8h00, à 10h00 et à 18h00(anglais).

     

    Adresse: 74 rue Wangfujing, Arrondissement de Dongcheng

     

    Tél: 010-65 24 06 34

    L'Église du Sud (Eglise Xuanwumen)

    L'Église du Sud (Eglise Xuanwumen)

    Située sur l'Avenue Xuanwumen, l'Église du Sud fut la première église catholique de Pékin. En raison de l'immense tableau de l'Immaculée Conception accroché au mur derrière la chaire, l'église est également appelée « la cathédrale de l'Immaculée Conception ». Par ailleurs, l'église est magnifiquement construite dans un style baroque, qui permet ainsi de profiter de la beauté de l'architecture.

     

    C'est également le siège du diocèse de la ville et de l'Association catholique patriotique.

     

    Horaires des messes : en semaine à 6h00 (latin), à 6h30 et à 7h15; le samedi à 18h30; le dimanche à 7h00, à 8h30, à 10h30 et à 13h00; le 24 décembre à 16h00 et à 18h00.

     

    Adresse : Jia 141 Xi Dajie Qianmen, Arrondissement de Xuanwu

     

    Tél : 010-66 02 24 58

    L'Église de l'Ouest (Église Xizhimen)


    L'Église de l'Ouest (Église Xizhimen)

    L'Eglise de l'Ouest, située sur le côté sud de la rue Xizhimen Nei, est l'église catholique la plus récente de Pékin et la seule à ne pas avoir été construite par des missionnaires. Construite en 1723, elle fut restaurée en 1912.

     

    Bien que l'église ne soit pas visible de la rue, elle suscite toujours autant de passion.

     

    Chaque année, pour le réveillon de Noël, les étudiants affluent vers l'église, non seulement pour la musique chorale, mais aussi pour admirer ses délicats piliers Collins et ses voûtes pointues gothiques intérieures, qui laissent aux visiteurs une impression de grandeur, d'élégance et de solennité.

     

    Horaires des messes : de 6h30 à 7h00 (toute la semaine).

     

    Adresse : 130 Xizhimennei Dajie, Arrondissement de Xicheng

     

    Tél: 010-66 53 76 29

    L'Église du Nord (Église Xishiku)

     

    L'église catholique la plus grande et la plus ornée de la ville se trouve à Xishiku, à l'intérieur de la porte ouest de la ville. Fondée au cours de la 14ème année du règne de l'empereur Guangxu de la dynastie Qing, elle s'appelait à l'origine « l'Eglise du Saint-Sauveur », et elle abrite actuellement le Bureau du cardinal évêque de Pékin.

     

    Horaires des messes: de lundi à samedi à 6h00 et à 7h00 ; le dimanche à 6h00, à 7h00, à 8h00, à 10h00 et à 18h00 ; le 24 décembre à 17h00, à 19h00 et à minuit.

     

    Adresse: 33 Avenue Xishiku Dajie, Arrondissement de Xicheng

     

    Tél: 010-66 17 51 98

    La cathédrale catholique Xikai, à Tianjin

     

    La cathédrale catholique Xikai est également surnommée Laoxikai (Xikai antique). Située au cœur du quartier commercial de Tianjin, elle est construite dans un style français. Il s'agit de la plus grande cathédrale catholique de Tianjin.

     

    Adresse : rue Binjiangdao, district Heping, Tianjin

    L'église catholique de Xujiahui, à Shanghai

    Cette église de style gothique fut construite en 1906. Elle possède un autel principal et 19 petits autels, ainsi que 64 colonnes de pierre de Jinshan sur lesquelles sont gravés des vers. C'est en ce lieu que siège l'actuel évêque du diocèse de Shanghai. L'église figure sur la liste du patrimoine culturel protégé par la municipalité, ainsi que sur celle des monuments historiques remarquables de Shanghai.

     

    Adresse : 158, Puxi Lu

     

    Tél. : 64412211

     

    L'église catholique de Shigulu, à Nanjing

     

    L'église catholique de Shigulu a été construite en 1870 par des prêtres français. Elle est la seule église de la ville construite selon le style romain.

    L'église catholique de Qingdao

    L'église de Nanguan, à Shenyang (nord-est de la Chine)

    L'église du Sacré-Cœur de Shishi

    L'église de Cizhong, dans le Yunnan

    L'église de Yanjing, la seule église catholique du Tibet

  • CHINE - Inauguration de la plus grande place de la steppe de Mongolie intérieure dédiée à « Notre-Dame de Mongolie »

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    Voici un reportage qui illustre bien que quoi qu'en disent les propagandistes et menteurs que la pratique de toute religion est entièrement libre en Chine.

    Bao Tou (Agence Fides) – La plus grande et également la plus belle place de la steppe de Mongolie intérieure, dans le Diocèse de Bao Tou, a été inauguré ces jours derniers et dédiée à la Très Sainte Vierge Marie. Plus de 3.000 fidèles ont pris part à l’inauguration et à la bénédiction de la place et de la statue qui représente Notre-Dame de Mongolie. La cérémonie a été présidée par trois Evêques diocésains, les Ordinaires de Hohhot (Suiyuan), Ji Ning et Bayanur Meng (Shanba) et suivie par une concélébration à laquelle ont pris part une trentaine de prêtres. Dans le cadre de ces célébrations, les quarante étudiants catholiques qui se trouvent actuellement au « Camping de la vie de foi » ont présenté un spectacle dédié au thème de la dévotion à Notre-Dame.
    Selon ce qu’indique à l’Agence Fides Faith du He Bei, la place, qui a une superficie de 7.488 m2, dont 4.000 d’espaces verts, se trouve devant l’antique église d’Ershisiqingdi qui fut construite en 1904 et est également considérée historiquement comme le point de départ de la dernière phase de l’évangélisation de l’actuel Diocèse de Bao Tou. L’église fut également Cathédrale du Diocèse. La statue de Notre-Dame, représentée avec un Enfant Jésus dans ses bras, est haute de 8,42 m, pèse 1,5 tonnes et porte des vêtements propres de la tradition mongole, ce qui lui a valu l’appellation de « Notre-Dame de Mongolie ».
    L’inauguration de la place vient compléter l’œuvre de reconstruction et de restauration du complexe paroissial, qui avait débuté en juillet 2009 avec l’aide financière des autorités locales – celles-ci ayant contribué à hauteur de 3 millions de Yuans (environ 400.000 €uros) – afin de créer une « Zone touristique culturelle et religieuse » autour de l’église. Le Curé a saisi l’occasion pour relancer l’évangélisation et la pastorale. Il a ainsi commencé à rassembler les objets sacrés, les ornements liturgiques, les photographies, les livres liturgiques appartenant à l’église se trouvant entre les mains de fidèles ou d’autres personnes étant finalement en mesure d’inaugurer une exposition dédiée à l’histoire de la Paroisse dans une petite chapelle se trouvant à l’intérieur de l’église. Il s’agit de la première Paroisse du Diocèse à disposer d’une exposition retraçant son histoire. Selon le Curé, plein de confiance et d’enthousiasme s’agissant de l’avenir de l’évangélisation, « Notre-Dame protègera notre mission d’évangélisation ». (NZ) (Agence Fides 14/09/2011)

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    Messe dominicale dans un petit village d’Hebei

  • Célébration du Festival Shoton au Tibet

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    Des lamas du monastère Drepung transportent un rouleau de peinture Thangka de Sakyamuni vers le lieu de la cérémonie lors du festival Shoton à Lhassa

    Les Tibétains ont commencé lundi à célébrer le festival Shoton, ou le festival du yaourt, en rendant hommage à Bouddha, participant à des opéras traditionnels tibétains et pique-niquant dans la région autonome.

    La cérémonie d'inauguration du festival annuel a attiré des dizaines de milliers de personnes au monastère Drepung situé dans l'ouest de Lhassa, la capitale régionale.

    Le Festival Shoton, qui signifie littéralement "le festival du festin du yaourt", est l'un des plus importants festivals tibétains. Ce festival date du 11è siècle où il est devenu une fête religieuse au cours de laquelle les habitants locaux offraient du yaourt aux moines après leurs retraites de méditation.

    Aux alentours du 17è siècle, le festival est devenu une occasion d'effectuer des rituels bouddhiques, d'organiser des représentations d'opéra tibétain et d'autres divertissements.

    La population peut profiter de 18 activités de six catégories durant ce festival qui est placé sous le thème "Lhassa joyeux et Shoton coloré". Un festival de la bière et des représentations d'opéra tibétain se déroulent également à Norbulingka Garden.

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    Des lamas du monastère Drepung déplient une gigantesque peinture Thangka de Sakyamuni lors de la cérémonie du festival Shoton à Lhassa

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    Des habitants locaux et des touristes rendent hommage à une gigantesque peinture Thangka de Sakyamuni

  • La Chine juge la menace d'excommunication de deux évêques chinois par le Vatican de "déraisonnable et grossière"

    Le Bureau d'Etat des Affaires religieuses de Chine a déclaré lundi que, la menace du Vatican d'excommunier deux évêques chinois qui ont été ordonnés sans l'accord pontifical, était "extrêmement déraisonnable et grossière".

    Le fait que l'Association catholique patriotique de Chine ordonne des évêques élus est dans l'intérêt de la communauté catholique du pays et de la propagation de la croyance, a indiqué un communiqué publié par le bureau.

    Ces menaces d'excommunication ont profondément blessé les sentiments des catholiques chinois et les ont attristés.

    Lei Shiyin et Joseph Huang Bingzhang ont été respectivement ordonnés le 29 juin et le 14 juillet à Leshan de la province du Sichuan et à Shantou de la province du Guangdong.

    "La majorité des prêtres et des croyants seront encore plus résolus à choisir la voie de l'indépendance dans la sélection et l'ordination de leurs évêques, et le gouvernement continuera à apporter son soutien et encouragera cette pratique", précise le communiqué.

    Le gouvernement chinois est disposé à améliorer ses relations avec le Vatican à travers des dialogues constructifs.

    "Si le Vatican est sincère quant à l'amélioration des relations, il doit annuler cette soit disante "excommunication" et revenir sur la voie du dialogue", a conclu le communiqué.

  • Dalai Lama CESSE DE MENTIR dit une importante communauté tibétaine en exil

    .http://www.westernshugdensociety.org/fr/protesting/dalai-lama-cesse-de-mentir

    Dalai Lama CESSE DE MENTIR

     

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    Ce n'est pas moi qui le dis , mais Dordjé Shougdèn , secte bouddhiste tibétaine comme celle du Dalaï lama , et dont de nombreux adeptes vivent aussi en exil en Inde.

    Dordjé Shougdèn est un bouddha qui apparaît en tant que protecteur du dharma pour nous aider à progresser sur la voie spirituelle de l’illumination.Pour suivre la voie de l’illumination enseignée par Bouddha, il est nécessaire de développer notre amour et compassion pour tous les êtres vivants, et de nous entraîner au don, à la discipline morale, à la patience, à l’effort joyeux, à la concentration méditative et à la sagesse.

    Les adeptes de Dordjé Shougdèn le considèrent comme une émanation de leur guide spirituel, qui est un fidèle adepte de Djé Tsongkhapa.

    Djé Tsongkhapa était un grand maître bouddhiste du XIVe siècle, qui a reformé et restauré la pureté du bouddhisme tibétain, en mettant l’accent sur les enseignements originaux de bouddha, passés en une succession ininterrompue de maîtres réalisés .

     

    La Western Shugden Society accuse ouvertement le Dalai-Lama d‘être un menteur, et cela avec de nombreuses raisons valides. Ci-dessous, une liste de ses mensonges les plus dommageables :

    Le Dalai-Lama lui-même a été formé dans cette tradition, et il s’en est remis à Dordjé Shougdèn pendant 40 ans, et lui à même composé une prière et demandé son aide.

    Subitement, en 1975, il a abandonné sa pratique parce qu’il aurait « découvert » que Dordjé Shougdèn était un esprit malfaisant !

    De manière incroyable, on nous demande de croire que la Dalai-Lama a accidentellement vénéré un esprit malfaisant pendant 40 ans, sans rien remarquer !Le Dalai-Lama affirme que Dordjé Shougdèn est un esprit malfaisant.

     

     

     

    Pour renforcer son emprise sur le pouvoir politique en exil, il a tenté de détruire les quatre grandes traditions du bouddhisme tibétain, la tradition Guéloug, la tradition Sakya, la tradition Kagyu, et la tradition Nyingma, pour créer un nouveau mouvement religieux qu’il appelle « ri-me ».

    Un des stratagèmes préférés du Dalai-Lama est d’accuser les autres des actions néfastes que lui-même commet.

    Comme mentionné précédemment, il essaie de détruire des traditions religieuses centenaires en créant son propre mouvement, qu’il appelle “ri-me”

    Pour parvenir à cela, il détruit la pratique auparavant très répandue de : s’en remettre à Dordjé Shougdèn.

    Puis, par une inversion remarquable de la vérité, il accuse ceux qui s’opposent à cette désacralisation d‘être une secte minoritaire !

    La vérité est autre : ceux qui continuent à s’en remettre à Dordjé Shougdèn préservent une pratique religieuse centenaire, auparavant une des plus répandus.

    C’est le Dalai-Lama qui a créé un nouveau mouvement religieux !

     

    Le Dalai-Lama, en promouvant la supériorité de son nouveau mouvement religieux et en dénigrant ou interdisant les pratiques que ne se conforment pas à ce mouvement, qui agit de manière sectaire.

    Le Dalai-Lama nie fréquemment qu’il a interdit la pratique de Dordjé Shougdèn, et proclame que quiconque veut pratiquer est libre de le faire.

    La vérité est autre. Non seulement ceux qui continuent leur pratique, mais toute personne ayant des relations, faisant du commerce ou même partageant la nourriture avec eux, fait l’objet d’une campagne hideuse d’intimidation, d’humiliation et d’ostracisme. Des milliers de personnes ayant subi cela en ont témoigné.

    Il dit que la pratique de Dordjé Shougdèn nuit à l’indépendance du Tibet. En dehors du fait qu’il n’y a pas la moindre preuve pour supporter ces déclarations absurdes, il dit lui-même qu’il ne souhaite plus l’indépendance du Tibet.

    Au cours des dernières années, le Dalai-Lama a tissé une toile de supercheries pour maintenir son emprise politique sur les tibétains en exil, et pour soutenir sa position de célébrité mondiale, exigeant des millions de dollars pour ses discours, et profitant de l’adulation des dirigeants de pays occidentaux, de stars hollywoodiennes, et d' autres célébrités dans le monde.

    Il a utilisé son autorité de dirigeant non-élu du peuple tibétain et de son statut de célébrité mondiale pour hypnotiser le monde et leur faire croire  tout ce qu’il dit. Mais la vérité est là pour quiconque prend le temps d’observer et d’enquêter.

     

     

     

  • Livre blanc : la liberté de religion est respectée et protégée au Tibet

    La liberté de religion de toutes les ethnies au Tibet est respectée et protégée, indique le livre blanc intitulé "Soixante ans depuis la libération pacifique du Tibet", publié lundi par le Bureau de l'information du Conseil des affaires d'Etat (gouvernement central) de Chine.

     

    Selon le livre, toutes les religions et les groupes religieux sont égaux au Tibet.

     

    En ce qui concerne le bouddhisme tibétain, la religion dominante au Tibet, le livre blanc indique que le système de réincarnation du Bouddha vivant est pleinement respecté.

     

    De plus, les habitants sont libres d'apprendre et de débattre des doctrines bouddhistes, ainsi que de pratiquer les rites bouddhistes, souligne le livre blanc.

     

    Le gouvernement central a répertorié certains sites religieux importants comme reliques culturelles qui sont sous sa protection, dont le Palais du Potala, les monastères de Jokhang, de Tashilhunpo, de Drepung, de Sera et de Sakya.

     

    Le Tibet compte aujourd'hui plus de 1 700 lieux d'activités religieuses et environ 46 000 bonzes et bonzesses. Chaque année, plus d'un million de croyants font le pèlerinage à Lhassa, capitale régionale.

     

  • Fête du Corpus Domini : en Chine aussi les chrétiens processionnent

     

     

     

    La majeure partie des communautés catholiques chinoises du continent ont célébré  la Solennité du Corpus Domini le 26 juin au travers de la célébration de l'Eucharistie et de la Procession solennelle, les transformant ainsi en occasion d'évangélisation .

     Plus de 2000 fidèles ont participé à la Procession eucharistique solennelle de la Paroisse de Fan Ga Da du Diocèse de Xian Xian (aujourd’hui Cang Zhou) dans la province du He Bei. Après la messe, le Cortège eucharistique a quitté la Paroisse, se rendant successivement au sanctuaire marial, au sanctuaire dédié à Saint Joseph et enfin sur le mont de Notre-Dame de Lourdes où a eu lieu la Bénédiction.

    • S. Exc. Mgr Giuseppe Li Lian Gui, Evêque du Diocèse de Xian Xian, a présidé la célébration de la Messe dans la Paroisse de Zhao Lin An, célébration qui a été concélébrée par 12 prêtres diocésains.Quatre autels ont été préparés aux quatre principaux points du village autour desquels de nombreux fidèles se sont réunis pour une Adoration eucharistique prolongée. Mgr Li a également conduit la Procession eucharistique solennelle, parcourant tout le village.
    • La Paroisse de Gao Shan Lu du Diocèse de Liao Ning, dédiée au Corps et Sang du Seigneur, a fêté en cette Solennité son premier anniversaire.
    • En effet, la Paroisse a été consacrée et ouverte voici un an.
    • http://www.chretiente.info/

     

    Voilà un témoignage au-dessus de tout soupçon , qui est une preuve de plus de la liberté de religion en Chine quoi qu'en disent certains . Nous sommes loin ici des mensonges de dalai lama . Chaque citoyen chinois peut pratiquer la religion de son choix. J' ai pu constater qu'en Chine , que ce soit dans les grandes villes de l'est ou au Tibet , partout , les adeptes des différentes religions vivent en bon voisinage et se respctent  comme ils ont le respect des athées.

  • La vie des catholiques dans un village ethnique montagneux du Guizhou en Chine

    270 kilomètres de Guiyang, la capitale de la province du Guizhou (sud-ouest), la construction d'une chapelle vient de débuter sur le flanc d'une montagne, "Une fois qu'on aura fini la récolte, nous achèverons la construction", fait savoir Bei Qiyun, une personne âgée du groupe ethnique Buyi, l'une des 56 ethnies chinoises.

    Sa Qin, un village sous administration du bourg Da Jian dans le district de Wang Mo, situé dans la région montageuse du Qianxinan, est une "terre de Dieu". Avec près de 600 villageois du groupe ethnique Buyi, 90% des adultes sont catholiques. " La croyance en Dieu fait partie de notre vie, c'est comme manger ou s'habiller ", indique Wang Qizhi, chef adjoint du village .

    Bei Qiyun, âgé de 57 ans, est le doyen du village de Sa Qin. Selon lui, la croyance en Dieu existait déjà il y a plus de 100 ans et une chapelle avait été érigée auparavant, mais elle fut détruite dans un incendie. " J'ai entendu dire que c'était un berger français qui avait prêché le christianisme ici, il a été enterré près d'une chapelle dans le bourg " , rappelle-t-il.

     

    La religion catholique est transmise de génération en génération dans ce village ethnique, et les villageois ayant atteint 18 ans peuvent, lors d'une cérémonie, être officiellement convertis au catholicisme. "Ce n'est pas obligatoire, il y a de jeunes villageois qui travaillent dans les grandes villes et qui n'ont pas cette croyance ", explique M. Bei .

    "Hormis des portraits de Jésus et de Marie, nous n'avons pas beaucoup de rites religieux. Nous récitons plusieurs fois nos prières avant les repas et les familles du village se réunissent lors des jours importants comme la fête de Noël", précise-t-il.

    Chaque doyen du village doit suivre des formations dans la paroisse d'Anlong, qui est responsable de la gestion des affaires religieuses du village, explique M. Bei.

    Paul CHEN (Chen Changpin) 1838 - 1861

    La cérémonie de conversion au catholicisme des jeunes villageois est présidée par des bergers envoyés par la paroisse d'Anlong, qui viennent dans ce village deux ou trois fois par an. Ces dernières années, la paroisse d'Anlong offrait des subventions aux lycéens du village, favorisant ainsi l'éducation locale. Aujourd'hui, trois jeunes du village ont obtenu leur diplôme universitaire, soit 50% du nombre total du bourg.

    Grâce à la lecture de la Bible, il y a plus de collégiens, de lycéens et d'étudiants dans le village de Sa Qin que dans les villages voisins et un certain nombre de femmes illettrées commencent à apprendre à lire, indique Bei Qiyun.

    Ces dernières années, les conditions de vie dans le village se sont considérablement améliorées. La raccordement du village au réseau électrique a été accompli en 2001, une route gravillonnée relie le village au bourg depuis 2003 et un système d'eau potable a été installé en 2006.

    Bei Qisheng, un villageois de 33 ans, va bientôt finir la construction de sa maison de 100 mètres carrés. "Une semaine après la fin des travaux, ma famille habitera dans ce nouveau logement ", confie-t-il.

    Sur un autre chantier, plusieurs hommes transportent des briques. L'un d'entre eux, Bei Xiaoche, un villageois de 27 ans, nous a invités à visiter sa vieille maison tout près.

     

    "J'ai besoin de 20 000 yuans pour achever la construction de ma nouvelle maison, c'est un petit peu dur bien sûr", confesse-t-il. Mais regardant sa femme qui s'amuse avec sa fille d'un an, Bei Xiaoche sourit : "Je vais essayer de trouver du travail en ville pour gagner un peu plus d'argent".

    "Les formalités concernant la construction de la chapelle ont été approuvées par le gouvernement local. Nous souhaitons l'achever avant Noël cette année, mais nous devons d'abord récolter les céréales, quelque soit la croyance, vivre est la première priorité ", ajoute Bei Qiyun.

     

  • Mesures de gestion pour le Bouddhisme Tibétain

    Les forces étrangères ne doivent pas interférer dans les affaires du Bouddhisme Tibétain
     

    Le gouvernement chinois a publié vendredi un document sur les affaires religieuses selon lequel les forces étrangères ne sont pas autorisées à interférer ou dominer les affaires religieuses liées au Bouddhisme Tibétain.

    Ce document, intitulé « Mesures de gestion pour le Bouddhisme Tibétain », dispose qu'aucune personne individuelle ou organisation n'est autorisée à utiliser la religion pour s'engager dans des activités qui sapent l'ordre social, portent atteinte à la santé des citoyens ou interfèrent avec le système éducatif de l'Etat.

    Les préférences féodales et religieuses qui ont été abolies et les affiliations entre les temples ne peuvent être autorisées à réapparaître.

    Le document appelle aussi à la protection des droits légaux des membres du clergé et des établissements d'enseignement religieux.

    Ces mesures entreront en vigueur le 1er novembre prochain.