liberation du tibet

  • Les Tibétains fêtent le soixantième anniversaire de leur libération

     

    Dans la deuxième partie de cette vidéo vous pourrez voir la réalité sociale du Tibet aujourd'hui et le reportage d'une équipe de YV qui a suivi Xi Jinping lors de son voyage au Tibet à l'occasion du soixantième anniversaire de la libération du Tibet des forces théocratiques qui opprimaient le peuple tibétain .

    Ces images montrent une fois de plus le chemin entre la réalité et les élucubrations du menteur de Dalaï lama.

    Voyez le sourire de ces gens , ils prouvent que les Tibétains sont loin de ces regards haineux des Tibétains que je vois chez les adeptes de ce vieux scélérat.

  • La retraite du dalaï lama ne pourra pas sauver sa clique de l'échec (Quotidien du Peuple)

    Le Quotidien du peuple, principal organe de presse du Parti communiste chinois (PCC), a publié mardi un commentaire, déclarant que la retraite du dalaï lama ne pourra pas sauver sa "clique" de l'échec.

    Le commentaire indique que quels que soient les objectifs poursuivis par le dalaï lama, soit "l'indépendance du Tibet ", soit "l'approche de la voie médiane", et la manière dont il agit sur la scène ou contrôle ses marionnettes en coulisse, il échouera.

    "Peu importe qui dirige le 'gouvernement tibétain en exil', sa nature illégale restera inchangée", selon le commentaire.

    Concernant l'avenir du dalaï lama lui-même, il n'a pas d'autre choix que d'abandonner les actes et les discours sécessionnistes, et de satisfaire aux demandes du gouvernement central, ajoute le commentaire.

    "Ces 60 dernières années depuis la libération pacifique du Tibet ont vu le remplacement du servage par un système socialiste, un développement rapide du Tibet, une amélioration remarquable des conditions de vie du peuple tibétain et des liens plus étroits entre le Tibet et les autres parties de la Chine. Les habitants de tous les groupes ethniques ont développé une compréhension plus approfondie", indique le commentaire.

    Le dalaï lama a annoncé son projet de se retirer du poste de chef politique du "gouvernement tibétain en exil" le 10 mars.

    L'année 2011 marque le 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet.

  • Le Tibet célère le 60e anniversaire de sa libération pacifique

    Au pied du saisissant Palais du Potala aux atours rouge et blanc et sous le drapeau à cinq étoiles, les pèlerins se prosternent et tombent à genoux avant de s'allonger à plat ventre

    Ce lundi marque le 21ème journée du troisième mois du calendrier tibétain. Ce n'est pas une date propice aux pèlerinages de masse qui ont lieu les huitième, 15ème et 30ème de chaque mois. On peut cependant voir des bouddhistes pieux marchant dans le sens des aiguilles d'une montre le long des principales routes du pèlerinage autour du Potala et dans la rue Porgor proche du temple de Jokhang.

    Une foule de 5 000 personnes de toutes les couches sociales se sont rassemblées au pied du Palais du Potala lundi matin pour célébrer la date spéciale qui a ouvert un nouveau chapitre de l'histoire du Tibet.

    "C'est une date historique pour les Tibétains", indique Qiangba Puncog, le président de l'Assemblée populaire régionale du Tibet. "Elle a ouvert un nouveau chapitre de l'histoire du Tibet ... et une nouvelle période d'unité nationale et de développement rapide du pays", ajoute-il.

    Une grande cérémonie de lever du drapeau a été organisée à 10h00 quand la foule a chanté d'un seul choeur l'hymne national. Des bouquets de fleurs ont été ensuite déposés devant un monument à la mémoire de la libération pacifique du Tibet en 1951, et la foule a observé le silence en hommage aux héros tombés dans la lutte pour la libération, l'édification du socialisme et le développement économique du Tibet.

    Il y a exactement 60 ans, le 23 mai 1951, un accord a été signé entre le gouvernement central chinois et des représentants du Kasha, l'ancien gouvernement local du Tibet.

    Cet "Accord des 17 points" stipule que le peuple tibétain doit s'unir et expulser du Tibet les forces agressives impérialistes et retourner dans la grande famille de la République populaire de Chine.

    Le gouvernement local tibétain doit aider l'Armée populaire de Libération (APL) à entrer dans le Tibet et à consolider la défense nationale, selon le document. Celui-ci s'engage en outre à garantir l'autonomie régionale et la liberté religieuse au Tibet.

    Les troupes de l'APL sont donc arrivées à Lhassa en octobre 1951, cinq mois après la signature de l'accord.

     

  • Le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • Chine : le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • Chine : le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • IL Y A 60 ANS , LE TIBET ETAIT LIBERE

    La Chine publie un manuel sur le Tibet

    Un manuel présentant des informations élémentaires sur le Tibet a été publié mardi pour marquer le 60e anniversaire de la libération pacifique de la région cette année.

    Le manuel a été rédigé par des experts du Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat et a été publié par la Maison d'édition du Peuple.

    Il répond aux questions les plus soulevées sur le Tibet, a-t-on appris d'un communiqué publié par le bureau.

    Le manuel est composé de dix parties : une introduction générale, l'histoire, le statut politique, les droits de l'homme, l'autonomie régionale des minorités ethniques, le développement économique et social, la religion, le progrès de la culture, l'éducation et les soins médicaux, la protection de l'environnement ainsi que les informations sur le dalaï-lama.

     

    Le manuel explique les politiques tibétaines du gouvernement central, l'histoire de la "question du Tibet" ainsi que la nature du 14e dalaï-lama et de ses partisans, indique le communiqué.

    "Ce sera le manuel le plus facile et le plus pratique pour avoir une image basique du Tibet", a t-il ajouté.

  • ABOLITION DU SERVAGE AU TIBET,NOUS FETONS LES 50 ANS DE

     L'abolition du servage au Tibet, événement à retenir dans l'histoire des droits de l'homme

     

     

          

         BEIJING-- Le 28 mars est une date qui mérite d'être retenue dans l'histoire des droits de l'homme du monde.  

         Le 28 mars 1959, une réforme démocratique a commencé au Tibet,  mettant fin  au servage féodal qui existait pendant des siècles sous le régime  théocratique, et accordant la liberté au million d'escalves. 

         Cette réforme démocratique menée au Tibet il y a 50 ans était  l'un des chapitres importants du mouvement mondial de l'abolition  de l'esclavage et constituait un progrès historique dans le  domaine des droits de l'homme. 

         La journée du 28 mars mérite d'être commémorée par tous ceux  qui se préoccupent des progrès des droits de l'homme. 

         Sous le servage, les serfs étaient assujettis à leurs  propriétaires et soumis à leur exploitation cruelle. Le servage  entravait non seulement le développement de la productivité, mais  prive également les esclaves de toute liberté. 

         Avec la révolution industirelle et le réveil de l'humanisme, le système d'esclavage a été jeté dans la poubelle de l'histoire.  Pourtant, il a existé dans certains coins du monde jusqu'à  l'époque monderne. Pendant près de 400 ans, des pays européens se  sont livrés à la traite des esclaves depuis l'Afrique vers  l'Amérique. Avant le 19ème siècle, il y avait encore des  plantations utilisant des esclaves dans le sud des Etats-Unis. 

         Des savants occidentaux, dont l'Américain Melvyn C. Goldstein,  ont présenté une image similaire sur le Tibet avant le 28 mars 1959, affirmant qu'au vieux Tibet, les propriétaires pouvaient obtenir  d'énormes bénéfices grâce au servage. 

         "Au vieux Tibet, tous les paysans étaient des serfs débiteurs à vie et il était difficile d'en trouver un parmi eux qui ait réglé  ses dettes" et les serfs perdaient toute leur liberté, a écrit la  tibetologue français Alexandra David-Néel dans son livre "Le Vieux Tibet Face à la Chine Nouvelle". 

         Charles Bell (1870-1945), qui vivait à Lhasa en tant que  représentant commercial britannique dans les années 1920, est  l'auteur du livre "Portrait d'un Dalai Lama: la vie et le temps du grand treisième". 

         "Venant d'Europe et d'Amérique au Tibet, vous êtes ramenés à  l'époque d'il y a des centaines d'années et pouvez voir un pays  encore au temps féodal. Les nobles ont de grandes autorités sur  leurs fermiers", a-t-il écrit.  

         Le 10 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations Unies a  adopté la "Déclaration universelle des droits de l'homme".  

         "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et  en droits", "tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la  sûreté de sa personne", "nul ne sera tenu en esclavage ni en  servitude; l'esclavage et la traite des escalves sont interdits  sous toutes leurs formes", peut-on lire dans la déclaration. 

         Avec cette déclaration, il n'est pas difficile de comprendre  que le servage du vieux Tibet allait complètement à l'encontre des principes fondamentaux des droits de l'homme. Les propriétaires de serfs conduits par le Dalai Lama ont pourtant tenté de faire  survivre ce système. 

         Personne ne peut renverser le courant de l'histoire. Le  servage féodal et l'esclavage sont voués à être éliminés  puisqu'ils entavent la productivité, violent les droits de l'homme et détruisent  la nature humaine. 

         En 1803, Haïti a aboli l'esclavage. En 1807, le Parlement  britannique a adopté une loi interdisant aux navires britanniques  de participer à la traite des esclaves. En 1862, le président  américain Abraham Lincoln a publié "La Proclamation d'émancipation ", libérant tous les esclaves des Etats confédéres d'Amérique, à  la suite d'une rébellion des propriétaires d'escalves dans  certains Etats du sud. En 1888, le Brésil et Cuba ont décidé  d'interdire l'esclavage. 

         En Chine, la réforme démocratique de 1959 au Tibet a été lancée après la rébellion d'un groupe de propriétaires de serfs, et a  amené le Tibet dans une nouvelle ère. 

         L'abolition de l'esclavage était un pas important dans le  développement des droits de l'homme du monde. La date de la fin du servage au Tibet doit être commémorée, et ce pour permettre aux  gens de distinguer la vérité du faux, et aussi pour honorer la  mémoire des victimes de ce système ténébreux. 

         Le 10 mai 2006, à l'occasion de la journée commémorative du  souvenir de l'esclavage et de son abolition, le président français Jacques Chirac a présidé une cémémonie marquant l'anniversaire de  la fin de l'esclavage en France, et a déclaré le 10 mai Journée  commémorative de l'abolition de l'esclavage en France. En 2007,  les Nations Unies et des pays d'Afrique, d'Amérique et d'Europe  ont organisé diverses activités pour commémorer le 200ème  anniversaire de la fin de la traite des esclaves transatlantique.  

         En 2008, le Congrès américain a présenté ses excuses aux  Américains d'origine africaine et à leurs descendants pour les  souffrances qu'ils avaient subies avant l'abolition de l'esclavage. 

         Commémorer la fin du servage au Tibet nous rappelle  l'importance de sauvegarder les progrès réalisés dans la  protection des droits de l'homme. 

         Aujourd'hui, les ex-propriétaires de serfs ayant Dalai Lama à  leur tête rêvent toujours de retrouver leur "paradis" perdu et  tentent d'enjoliver le système ténébreux du vieux Tibet avec  toutes sortes de mensonges. Leur tentative de faire retourner le  Tibet au temps de servage est vouée à l'échec.