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  • Les 10 marques chinoises les plus connues

     

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    Lenovo Group Ltd, le plus grand fabricant mondial d'ordinateurs personnels en termes de livraisons, vise à vendre en Chine 1 million de téléviseurs «intelligents» cette année après la sortie de son modèle phare de deuxième génération très attendu ce jeudi.

    Une enquête récente sur l'image générale de la Chine révèle que les consommateurs des pays en développement en savent plus sur les marques chinoises que celles des pays développés.

    De septembre à octobre 2013, le Centre d'études internationales de communication de l'Administration chinoise des publications en langues étrangères, l'Institut Charhar et Millward Brown ont menés conjointement la deuxième enquête mondiale sur l'image de la Chine dans le monde.

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    Le géant chinois des télécommunications, Huawei Technologies Co Ltd, de  Shenzhen a affiché un bénéfice de 34% en 2013 , grâce à une forte demande intérieure pour les équipements de réseau mobile plus rapide et d'un statut plus fort, comme l'un des principaux fournisseurs de smartphones dans le monde

     

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    Air China Ltd, le porte-drapeau de la Chine, a connu une baisse nette de ses marges de 32.41% en 2013 et cette année, pourrait-être encore plus difficile pour les transporteurs chinois, selon les prévisions des analystes.

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    Haier, le plus grand fabricant d'appareils électroménagers dans le monde propose sous un smart TV modulaire avec des fonctions personnalisées. Les produits ménagers présentés en Chine deviennent interactifs et plus intelligents. Avec la force de l'Internet de nombreuses industries innovent pour répondre aux exigences de convivialité.

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    Bank of China Ltd, le quatrième plus grand prêteur du pays par la capitalisation boursière, a enregistré des gains en hausse de 12,35 pour atteindre 163,7 milliards de yuans (26,4 milliards de dollars) en 2013.

     

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    La Bière Tsingtao, Tsingtao Brewery, le deuxième plus grand fabricant de bière en Chine et la marque chinoise la plus vendue aux Etats-Unis, a réalisé une croissance à deux chiffres grâce aux interactions créatives avec les consommateurs.

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    China Mobile Ltd, le plus grand opérateur mondial de téléphonie mobile par le nombre d'abonnés, a connu sa première baisse des ventes depuis plus d'une décennie. Le groupe venant d'investir massivement dans des projets de réseaux mobiles et a été mis sous pression par les sociétés de l'Internet.

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    La plus grande entreprise chinoise de transformation de viande, Henan Shuanghui Investment & Development, a déclaré que pour l'année 2013 son bénéfice net avait augmenté de 33,7%, de bon augure pour l'introduction en bourse de sa maison mère le groupe WH Ltd, qui devrait être la plus grande opération de Hong Kong depuis 2010. Le bénéfice net annuel de la société s'est élevé à 3,86 milliards de yuans (633 680 000 $) en raison de coûts de production plus faibles, qui ont stimulé les marges, a indiqué lundi la compagnie dans un communiqué.

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    le fabricant de télévision chinoise, TCL, vient de collaborer avec la société de vidéo en ligne Iqiyi.com pour offrir aux clients un produit intégrant de riches ressources vidéo.

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    Great Wall Motors Co, le plus grand fabricant chinois de SUV, a vu ses ventes totales augmenter de 21% en 2013 pour passer à 754 000 unités, due principalement à une progression de 48% de la demande pour ses VUS (417 000) plutôt que les berlines, où le volume a chuté.

  • Vers la fin du conflit chez IBM à Shenzhen(Sud de la Chine) où 1000 ouvriers étaient en grève

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    Plus de 1000 travailleurs ont débrayé la semaine dernière à l'usine de Shenzhen, à la frontière de Hong Kong, après que les gestionnaires, aient annoncé le 3 Mars , les modalités de leur transfert au nouveau propriétaire, le fabricant de PC chinois Lenovo Group Ltd

     

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    Lenovo apporte des garanties aux grévistes d'IBM

     

     

     

     

     

     

    Alors que la grève qui touche une usine d'IBM à Shenzhen  est arrivée à son neuvième jour, le géant de l'informatique Lenovo a rompu le silence . Par un communiqué publié mardi, il s'engage à reprendre tous les anciens employés IBM de l'usine.

    Lenovo, qui a acheté l'activité de serveurs bas de gamme d'IBM en janvier pour 1,6 milliards d'€, a également promis aux employés qu'ils recevraient les mêmes salaires et bénéficieraient des mêmes avantages qu'ils possédaient avant l'acquisition.

    « Nous allons reprendre tous les employés de l'unité de serveurs x86 d'IBM et être justes dans nos arrangements. Nous garantissons que leur rémunération et leurs avantages sociaux ne seront pas inférieurs à ce qu'ils avaient avant », a indiqué le communiqué de Lenovo.

    La société a promis d'offrir des opportunités d'emploi égales aux employés de l'usine de Shenzhen après la transaction. D'après la déclaration, cela concernera environ 7 500 anciens employés d'IBM dans plus de 60 pays, dont les plus de 1000 employés de l'usine de Shenzhen qui travaillent dans les départements de la fabrication, de la recherche, de la vente et du marketing.

    Lenovo, le plus grand producteur mondial d'ordinateurs personnels, a déclaré que l'accord est toujours en attente d'approbation et que la grève est une affaire interne à IBM. Il devrait être finalisé au cours du quatrième trimestre de cette année.

    Environ un tiers des employés en grève à Shenzhen ont signé des accords pour devenir employés de Lenovo ou partir mardi après qu'IBM ait chassé sans ménagement lundi un groupe d'ouvriers ayant arrêté la production, ont dit des employés de l'usine.

    Mais, selon Wen Yong, ouvrier qui vient d'être licencié, la force de la grève s'estompe rapidement, les plus de 1 000 grévistes de la semaine dernière étant passés cette semaine à 100 environ.

    L'usine a mis fin aux contrats de 20 ouvriers actifs dans la grève de lundi, a indiqué M. Wen. Les employés licenciés auraient violé les politiques de l'entreprise en causant un arrêt de la production.

    « Ils ont été immédiatement chassés et n'ont obtenu aucune compensation. C'est une sorte de vengeance », a déclaré M. Wen, qui a travaillé à l'usine pendant 10 ans.

    Dans une déclaration écrite au China Daily, IBM a déclaré qu'il avait pris des mesures disciplinaires contre les employés qui ont refusé de retourner au travail, mais a refusé de révéler le nombre de travailleurs sanctionnés ni les détails des sanctions.

    IBM a déclaré qu'elle offrait des indemnités aux salariés qui accepteraient de partir mercredi, que l'entreprise qualifie de « raisonnables » et non « obligatoires au regard des lois chinoises ».

    Les employés de l'usine ont déclaré qu'IBM avait proposé un plan plus favorable dimanche à ceux qui accepteraient de signer un contrat avant le 12 mars pour rester et travailler pour Lenovo. Le plan aurait offert une prime de 30 000 Yuans (2880 €), dont la moitié serait versée à la fin d'avril et le reste dans le premier mois suivant la prise de relais par Lenovo.

    L'usine avait déjà proposé un bonus plus réduit de 6 000 Yuans le 3 mars avec une date limite de signature fixée au 7 mars. Les employés avaient considéré la prime comme insuffisante et déclenché une grève.

    Le Gouvernement du District, les directeurs des ressources humaines et les syndicats travaillent actuellement à une médiation entre la direction d'IBM et les ouvriers de l'usine, a déclaré Wen Xianqing, un responsable de la presse au Gouvernement du District de Futian (Shenzhen).

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  • La visite en France de la délégation des entrepreneurs chinois pour des résultats gagnants-gagnants

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    Lors de la visite en France de la délégation du club des entrepreneurs chinois, qui a duré environ une semaine, ces derniers ont eu divers échanges avec les milieux politique, commercial et éducatif de France. La visite a non seulement poussé certaines entreprises à signer des contrats de coopération, mais a aussi suscité de vives répercussions en France. Jusqu'au 1er juillet, le journal « Figaro » a toujours continué à faire des reportages sur les sociétés et les entrepreneurs chinois de la délégation.

    Une visite en masse qui exerce une influence de la diplomatie populaire

    « Ce type de visite est vraiment rare dans les relations sino-françaises » a remarqué ainsi le journal « Le Figaro ». Différente des visites normales, où les sociétés individuelles se rendent à l'étranger pour trouver les opportunités et négocier les affaires, cette fois-ci, les entrepreneurs privés ont formé une délégation, qui a exercé une influence de la diplomatie populaire, pour raconter à plus de Français, et même d'Européens, l' « histoire de la Chine ».

    L'accueil en grande pompe accordé à la délégation chinoise par la France est également remarquable. Selon Le monde, la Présidence française et le Ministère des Affaires étrangères ont accueilli avec tous les honneurs les entrepreneurs chinois privés. L'Elysée a déroulé le tapis rouge pour eux, alors que le président François Hollande a non seulement offert un banquet, mais a aussi répondu à une série de questions des commerçants chinois, en demandant par ailleurs aux ministres d'aider à résoudre les problèmes des sociétés chinoises dans les investissements et les coopérations.

    Selon le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius, il y a 20 ans et même 10 ans, c'était inimaginable que le Ministère des Affaires étrangères donne une réception à une délégation chinoise d'entrepreneurs privés. Il a déclaré « être très honoré ».

    L’hôtel Lutetia a hissé le drapeau national chinois pour accueillir les entrepreneurs chinois privés.

    Renforcer la confiance et faire disparaître les doutes

    La France est favorable à la recherche d'opportunités commerciales par les sociétés chinoises

    L'investissement des entreprises chinoises privées a représenté à peu près 40% des investissements totaux non financiers à l'étranger de la Chine. Cependant, plus d'un membre de la délégation a révélé au journaliste du Quotidien du Peuple que les Français connaissent peu la Chine et son économie, surtout le statut des sociétés privées du marché. Il faudrait que la délégation clarifie sans cesse pour lever les doutes.

    M. Wu Jianmin, conseiller du club des entrepreneurs chinois et ancien ambassadeur de Chine en France, a mentionné à plusieurs reprises le mot « méfiance ».Selon lui, la méfiance provient de l'inconnu. Il faudrait adopter une attitude positive pour que l'action vainque la méfiance de l'étranger envers nous. Quand la méfiance aura disparu, la coopération s'installera.

    Lors de la visite en France, le PDG d'Aigo Digital Technology Co. Ltd, Feng Jun, a révélé que la compagnie installera une boutique de marque Aigo sur les Champs-Elysées pour exposer la marque chinoise et les produits « made in China ».  

    Le PDG et directeur général de Yongyou Software Co., Ltd., Wang Jingwen, a parlé de ses expériences pour présenter comment sa société a diffusé, avec l'appui de techniques de sociétés américaines et européennes, leur produits sur les marchés étrangers, dont le Moyen-Orient, l'Afrique et même l'Europe et l'Amérique. Selon le directeur général, la coopération favorise une complémentarité et peut enfin donner un résultat gagnant-gagnant.

    La visite en France n'est qu'un début

    Le deuxième jour de la visite de la délégation en France, Fosun International Ltd. et Axa Private Equity ont déclaré une augmentation de leur offre d'achat du Club Med. La presse française a couvert l'événement avec beaucoup d'informations, et le PDG de Fosun International Ltd., Guo Guangchang, également membre de la délégation, a fait l'objet d'interviews.

    En parlant des coopérations sino-françaises, l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a adopté une attitude optimiste, en disant que bien que la France ne connaisse pas assez la Chine, elle a un regard avancé et positif. Les succès ont une condition : le respect de la Chine. C'est une condition importante pour la coopération, comme Fosun International Ltd. et le Club Med. Le partenariat entre la France et la Chine sera de plus en plus étroit.

    « On peut qualifier cette visite avec deux mots : le tonnerre et la pluie » a confié Liu Chuanzhi, ancien PGD de Lenovo et célèbre entrepreneur chinois. Faire connaître à l'Europe la force des sociétés chinoises privées, c'est le « tonnerre », et réaliser les coopérations, c'est la « pluie ».

    Les coopérations pragmatiques

    Une liaison avec la chaîne industrielle mondiale

    Les commerçants chinois apprennent la gestion des étalages de supermarché avec la technique 3D de la société Dassault Systèmes.

    Avant la fin de cette visite, plusieurs entrepreneurs chinois ont révélé des résultats positifs. Selon Liu Yonghao, PDG du New Hope Group, il est déjà parvenu à un accord avec une société d'élevage de premier rang mondial pour acheter une partie de ses actions. En utilisant ses techniques, New Hope Group va créer un système d'élevage moderne pour aider l'industrie de la viande, des œufs et du lait de la Chine à atteindre les standards internationaux quant aux économies des aliments, à la protection contre les maladies et à la sécurité alimentaire. Le PDG d'Eve Group Xia Hua a révélé qu'elle a signé un contrat de coopération avec la France qui va favoriser les activités d'échanges des stylistes français en Chine. Selon Tian Suning, PDG de China Broadband Capital, la société est parvenue à des accords de coopération avec Dassault Systèmes et Schneider Electric.

    Selon Long Yongtu, membre du comité international des conseils du forum asiatique de Bo'ao, qui a accompagné la délégation chinoise, les sociétés chinoises privées cherchent positivement des opportunités en Europe pour relier les diverses parties de la chaîne industrielle via les investissements à l'étranger. Cela aidera à une répartition des ressources à l'échelle mondiale et à une escalade industrielle pour pousser la Chine à devenir un composant important de la chaîne industrielle mondiale.

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  • Plusieurs dizaines de représentants de l'économie privée chinoise en visite à Bruxelles et à Paris

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    Plusieurs dizaines de représentants de l'économie privée chinoise, conduites par le président de la compagnie informatique Lenovo, Liu Chuanzhi, ont été reçus par le Premier ministre belge Elio Di Rupo à Bruxelles.

    Lors d'une cérémonie d'accueil pour la délégation du Club d'entrepreneurs chinois, M. Di Rupo a espéré que la Belgique et la Chine approfondiraient la coopération entre leurs entrepreneurs, en particulier avec la convergence entre la nouvelle stratégie de développement belge et le nouveau plan quinquennal chinois. La Belgique se trouve au coeur de l'Europe, rassemble de nombreuses institutions internationales et est le siège de l'Union européenne, pour constituer un "centre international de prise de décisions", a souligné M. Di Rupo, et d'ajouter que la Belgique est l'un des pays les plus ouverts du monde.

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    M. Liu a pour sa part affirmé que la visite de sa délégation avait pour objectif de mieux connaître l'environnement commercial en Belgique, puis en France, et de chercher des opportunités de coopération. La Belgique possède ses avantages technologiques, tandis que la Chine a ses atouts dans le marché et la fabrication, il faut réunir les forces des deux parties à travers le capital, a-t-il estimé.

    M. Liu a révélé à cette occasion que dix compagnies membres du Club d'entrepreneurs chinois viennent de créer une alliance de l'investissement à l'étranger, pour exploiter la coopération avec des organes d'investissement européens.

    Pour lui, les entreprises chinoises et européennes doivent conjuguer leurs forces afin de trouver une solution aux actuelles difficultés de l'économie mondiale, au lieu d'élargir leurs litiges.

     

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    Le Club d'entrepreneurs chinois est l'une des plus influentes organisations patronales en Chine. Sa délégation composée de 40 membres mènera une visite en Belgique et en France du 23 au 30 juin. Durant leur périple en Europe, elle sera reçue par M. Di Rupo, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le président français François Hollande. Les entrepreneurs chinois rencontreront aussi les patrons de plusieurs entreprises belges et françaises de renom.

    Les entrepreneurs chinois contribuent largement à améliorer la connaissance du monde sur la Chine

     

    Wu Jianmin : les entrepreneurs chinois contribuent largement à améliorer la connaissance du monde sur la Chine

    Invitée par le président français François Hollande et par le gouvernement belge, une délégation chinoise composée de quarante entrepreneurs, diplomates et économistes dont Ma Yun, Yu Minhong, Long Yongtu et Xu Xiaonian a entamé le 23 juin un voyage de 8 jours dans ces deux pays autour du thème « L'esprit du contrat et la nouvelle culture commerciale ».

    M. Wu Jianmin, vice-président exécutif de l'Institut chinois pour l'innovation et le développement stratégique, accompagnera la délégation dans les deux pays. Ambassadeur de Chine en France de 1998 à 2003, Wu Jianmin suit toujours avec intérêt le développement des relations sino-françaises bien qu'il ait quitté son poste dix ans plus tôt.

    M. Wu est convaincu que ces visites d'entrepreneurs chinois à l'étranger contribueront à renforcer la connaissance mutuelle et les échanges entre les deux parties. « Une fois ces difficultés surmontées, les relations entre la Chine et la France pourront se développer dans des conditions idéales ».

     

    Les entreprises privées, qui représentent 60 % de la production économique chinoise, contribuent de façon significative à la croissance économique chinoise, or les membres du China Entrepreneur Club constituent la force majeure des entreprises privées chinoises. Certaines d'entre elles ont également obtenu des résultats encourageants dans le domaine des investissements en Europe, ce qui laisse penser que la visite en cours sera assurément favorable au développement des relations sino-européennes.

    L'ambassadeur de France en Chine Sylvie Bermann a jugé très positive cette forme de visites internationales effectuées par les entreprises du secteur privé : « Les échanges au niveau gouvernemental et les échanges dans d'autres secteurs ont chacun un rôle spécifique à jouer. Il est désormais tout aussi important pour la Chine de promouvoir les échanges entre les entreprises privées ».

     

  • Le constructeur chinois Lenovo est devenu le premier producteur mondial de PC

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    Le géant chinois de l'informatique Lenovo a devancé son concurrent américain Hewlett-Packard (HP), devenant ainsi le premier producteur mondial d'ordinateurs en termes de parts de marché, selon un récent rapport de Gartner, entreprise américaine de conseil et de recherche internationalement reconnue.

    Selon le rapport d'estimation pour le troisième trimestre publié mercredi par Gartner, les parts de marché de Lenovo ont augmenté de 9,8% en base annuelle pour atteindre 15,7%, soit 0,2 point de pourcentage de plus que HP.

    La suprématie des constructeurs informatiques américains est terminée . C’est un Chinois, Lenovo, qui a mis, un terme à six ans de leadership de Hewlett-Packard (HP), qui lui même avait repris le flambeau de Dell.

    Sur un marché en baisse au troisième trimestre 2012 - moins 8,3 % par rapport à l’année dernière - le constructeur chinois a vendu 13 767 976 ordinateurs contre 13 550 761 pour HP. L’Américain Dell ferme le trio de tête devant deux chinois de Taïwan, Asus et Acer.

     

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    Le cabinet précise également que Lenovo est le producteur ayant connu la croissance la plus rapide ces trois dernières années.

    Créée en 1987, lorsque dix étudiants de l’Académie chinoise des sciences fondent New Technology Developer grâce à une aide publique de 25 000 dollars. D'abord revendeur de matériel informatique elle prend, trois ans plus tard, le nom de Legend, qu’elle gardera jusqu'en  2004 et d’aller à la conquête du monde .

    Entre temps, Legend a décidé de construire, à partir de 1991, ses propres ordinateurs et, à la veille du 21e siècle, occupe confortablement la première place en Chine. Quand la Chine décide de rejoindre l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, le PDG de Lenovo, Yang Yuanqing, assure - prophétique - qu’en dix ans sa marque sera le leader mondial des constructeurs de PC.

    "Malgré une concurrence féroce sur le marché du PC, je suis convaincu qu'une croissance durable des profits reste possible", a affirmé Yang Yuanqing, PDG du groupe Lenovo.

    M. Yang a indiqué que devenir un producteur de premier plan sur le marché du PC ne représentait qu'une étape clé parmi d'autres dans le cadre du développement de l'entreprise, ajoutant que cette dernière ambitionne d'occuper une place de leader sur d'autres marchés, notamment celui des smartphones.

    Lenovo R&D Beijing