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  • Une "femme de réconfort" australienne d'origine hollandaise , prostituée de force par l'armée japonaise, condamne les "ignobles" démentis du Japon

     

    Une "femme de réconfort" australienne d'origine hollandaise , prostituée de force par l'armée japonaise, condamne les "ignobles" démentis du Japon

     
    ‎mardi ‎25 ‎février ‎2014, ‏‎17:49:27 | wangAccéder à l’article completPour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de lire cet article ,car il a disparu suite à un problème sur Skynet peu de temps après avoir été publié, voici cet article qui éclaire sur la barbarie japonaise et le négationnisme actuel d'autorités japonaises.

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    En Chine , on sait que les Japonais ont été aussi cruels que les Allemands pendant la guerre. Contrairement aux Allemands qui ont réussi leur dénazification, les Japonais ont gardé de leur mentalité cruelle et revancharde. Ceci

    les a amenés à nier certains crimes et glorifier des criminels de guerre.

    Alors il est bien que d'anciennes victimes comme madame Jan Ruff O'Herne ou témoins comme le directeur de Siemens Chine, l'Allemand Jonn Rabe, apportent des témoignages qui corroborent ce que des milliers de Chinois racontent à propos des exactions commises par les troupes japonaises.

     

    Pour ceux qui comprennent le chinois ou le coréen ou l'anglais , je conseille les 3 vidéos qui sont autant de témoignages poignants.

     

    Jan_O'Herne.jpgJan Ruff O'Herne quand elle fut capturée par les Japonais.

    "C'est tout simplement ignoble de ne pas le reconnaître (la prostitution forcée de jeunes femmes par l'armée japonaise au cours de la Seconde Guerre mondiale). Il y a tellement de témoins qui ont dénoncé cette pratique", s'est exclamée Jan Ruff-O'Herne, une ancienne esclave sexuelle, citée mardi par le journal australien The Age.

    Dans la ville d'Adélaïde, dans le sud de l'Australie, Mme Ruff-O'Herne a fait part de sa colère, estimant que les dirigeants japonais devraient reconnaître les crimes de guerre que le Japon a commis.

    Ruff-O'Herne, âgée aujourd'hui de 91 ans, avait été capturée alors qu'elle était adolescente avec ses parents néerlandais à Java, en Indonésie. Elle avait été violée et battue par des soldats japonais, puis prostituée de force pendant la guerre, comme le furent de nombreuses dames et jeunes filles chinoises . Elle avait ensuite migré vers l'Australie dans les années 60.

    Selon le reportage, elle avait gardé le silence sur ce qui lui était arrivée, et l'avait finalement révélé à sa famille près de 50 ans plus tard, dans les années 90, afin de soutenir les femmes de réconfort sud-coréennes demandant des excuses au Japon.

    "Au début, il n'y avait que des femmes coréennes, et personne n'y faisait attention car 'elles étaient seulement des femmes asiatiques'. Mais lorsqu'une Européenne a dénoncé cette pratique, le monde a soudainement prêté attention à cette histoire", a expliqué Mme Ruff-O'Herne. Elle aurait pu ajouter les victimes chinoises dont on ne prêtait aucune attention en Occident.

    Sous le poids de la pression, le gouvernement japonais avait finalement publié une déclaration remarquable d'"excuses et de remords" présentés aux femmes abusées sexuellement. Le gouvernement avait également promis d'informer les gens et les générations futures à ce sujet.

    Tessa Morris-Suzuki, spécialiste de l'histoire moderne du Japon à l'Université nationale australienne, citée par le journal, a indiqué que la question des "femmes de réconfort" était devenue un symbole du révisionnisme, selon lequel le Japon est autant une victime qu'un agresseur.

    "Du point de vue de personnes telles que M. Abe (Premier ministre japonais) et autres politiciens, cette pratique donne une très mauvaise image au Japon. (...) Ils veulent dire que ça ne s'est jamais produit (...) ou encore que cela s'est bien produit mais que tous les autres l'ont fait aussi", a expliqué Mme Morris-Suzuki.

    Le reportage a indiqué que les partisans de ces femmes craignent que le Japon ne change l'histoire, depuis que le secrétaire général du Cabinet japonais Yoshihide Suga avait indiqué que le gouvernement souhaite réexaminer ses excuses officielles de 1993 pour la prostitution forcée d'Asiatiques par l'armée japonaise.

     

     

    Vidéo de la TV australienne , qui reprend le témoignage de madame Ruff-O'Herne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Témoignage d'une Chinoise , extrait d'un film canadien

     

     

     

     

     

     

    Témoignages de victimes sud-coréennes ,manifestation à Séoul , extrait de la TV coréenne.