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  • La Chine va aider Israël à construire une île dans la Méditerranée

    Les autorités israéliennes ont décidé d'inviter la Chine à participer à la construction d'une île artificielle près de la bande de Gaza.

    Le vice-premier ministre israélien Yisrael Katz a initié un projet de création d'une île artificielle près des côtes de la bande de Gaza dans la Méditerranée. Il estime que cette initiative est une bonne occasion de collaboration internationale. Selon lui, la Chine et la Russie pourraient y participer.

    Le projet de création d'une île prévoit la construction d'un port maritime, d'un aéroport, d'hôtels, d'une centrale et d'une station de dessalement. La construction d'immeubles n'est pas prévue. L'île sera reliée à la bande de Gaza par un pont, au centre duquel un point de contrôle sera installé. Le contrôle maritime de cette île sera effectué par Israël alors que le contrôle de sécurité devrait être international.

    Selon le vice-premier ministre d'Israël, ce projet économique a un rôle politique et stratégique. Il affirme que le programme devrait faciliter la vie des habitants de la bande de Gaza.

     

    La Chine s'engagera dans ce projet si elle estime que cela peut améliorer la situation dans la région, a déclaré dans une interview à Sputnik le professeur du Centre de l'examen des relations internationales de l'Institut chinois des médias Yan Mian.

    "Si ce projet aide à améliorer la situation avec la bande de Gaza en ce qui concerne le dessalement ou la construction du port et si cela facilite la vie des habitants de la région, la Chine y participera", a-t-il déclaré.

    Ren Yuanzhe, l'expert de l'Académie diplomatique chinoise, estime que la création de l'île apaisera la situation.

    "Premièrement, la Chine accorde de l'importance aux pourparlers de paix israélo-palestiniens et au règlement pacifique du conflit. Deuxièmement, la construction de l'île peut aider à apaiser la situation dans la région. Israël a conclu un accord de paix avec l'Egypte. Cela pourrait favoriser le processus de paix entre Israël et la Palestine", a-t-il souligné.

    "La Russie est une des puissances mondiales qui pourrait prendre part à un tel projet. Elle a l'expérience nécessaire, connaît bien la situation dans le Proche-Orient et a de bonnes relations avec les dirigeants de la région", estime Yisrael Katz, qui préside deux ministères dans le gouvernement israélien, celui des Transports et celui du Renseignement.

    La participation de la Chine à un tel projet refléterait les ambitions géopolitiques de la diplomatie chinoise, estime Abraham Smulewitz, politologue israélien et président de l'Institut du partenariat oriental.

     

     

    "Pourquoi a-t-on invité la Chine? Elle accroît sa présence dans toute la région autour d'Israël. Ses buts stratégique et économique sont de devenir une puissance mondiale pour contrôler elle-même les flux de marchandises. La Chine ne veut plus dépendre des technologies et des investissements occidentaux.

    Fin mars, la Chine et Israël ont lancé des négociations concernant la zone de libre-échange. En cas d'application, cette zone permettra d'augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays jusqu'à 16 milliards de dollars.

  • L’ancienne communauté juive de Chine renoue avec son identité

    Shavei Israël est une organisation à but non lucratif qui assiste les communautés juives perdues ou cachées dans le monde entier afin de les reconnecter avec leur héritage juif.

    Tuvia Gering est de Jérusalem, il a été nommé pour servir de nouvel émissaire en Chine.

    Ce jeune homme de 22 ans a récemment été déchargé de ses fonctions d’officier dans les rangs de Tsahal et de professeur dans les commandements du front intérieur.

    Tuvia Gering est profondément intéressé par la Chine depuis le lycée après avoir étudié le Mandarin grâce à des vidéos en ligne.

    Il parle aujourd’hui suffisamment couramment chinois pour se charger de cette mission. Il étudiera en complément le chinois à l’université de Henan Kaifeng.

    « Les descendants juifs de Kaifeng représentent un lien vivant entre la Chine et le peuple juif, » a expliqué le président et le fondateur de Shavei Israël, Michael Freund.

    « Après des siècles d’assimilation, un nombre croissant d’entre eux ont récemment chercher à retrouver leur racine et à embrasser leur identité juive » a-t-il déclaré.

    « Tuvia est la personne idéale pour ce travail, avec sa passion pour la Chine et son expérience de professeur, il aura très certainement un impact durable sur les juifs de Kaifeng » a ajouté Michael Freund.

    Tuvia Gering enseignera la culture juive et l’hébreu. « Je veux me concentrer sur le noyau de l’éducation juive, les questions sur la foi et la philosophie, l’histoire, le sionisme et la Shoah, » a expliqué le jeune missionnaire.

    Les membres de cette communauté chinoise historique « essayent de comprendre pourquoi c’est important d’être juif. Nous souhaitons qu’ils aient une identité juive plus forte, » explique Tuvia Gering.

    Les chercheurs croient que les premiers juifs se sont installés à Kaifeng, qui était une des capitales impériales, aux 8e et 9e siècle.

    Ils étaient, apparemment, des juifs séfarades marchands de Perse ou d’Irak et qui ont été vers l’est le long de la route de la soie et se sont établis dans cette ville avec la bénédiction de l’empereur chinois.

    En 1163, les juifs de Kaifeng ont construit une large et magnifique synagogue, qui a été rénovée et reconstruite à de nombreuses occasions à travers les siècles.

    A son sommet, pendant la dynastie Ming (1368-1644), la communauté juive de Kaifeng comptait 5 000 personnes.

    Mais la généralisation des mariages mixtes et l’assimilation, ainsi que la mort du dernier rabbin de la communauté, ont débouché sur la disparition de la communauté juive au milieu du 19e siècle.

    Néanmoins, beaucoup de familles ont cherché à préserver leur identité juive et l’ont transmise à leurs descendants qui continuent à observer diverses coutumes juives.

    Aujourd’hui, un nombre approximatif de 1 000 personnes seraient des descendants de ces juifs.

    Récemment, Shavei Israël a aidé des jeunes juifs chinois de Kaifeng à faire leur alyah en israël.

     

  • Comme elle aide la Russie, la Chine va aider Israël poignardée par l'Europe

     

    Signature d’un accord entre le ministre de l’Agriculture israélien et le vice-ministre de l’Agriculture chinois Crédit: Naama Rosenberg/ministère de l’Agriculture

     

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    Repoussée depuis des années, la décision de l’Union européenne d’étiqueter les produits en provenance de Judée-Samarie et du Golan a été approuvée mercredi matin à Bruxelles.

    Malgré l’impact minime sur l’économie israélienne, cette décision risque d’avoir des répercussions diplomatiques entre l’UE et Israël, les autorités israéliennes ayant dénoncé cette « forme de boycott » depuis longtemps.

    La ministre de la Justice Ayelet Shaked a qualifié cette décision « d’anti-juive et anti-israélienne » dénonçant « l’hypocrisie et la haine anti-israélienne de l’Europe qui a dépassé toutes les limites ».

    En dehors de rappeler le passé antisémite des pays européens, cette mesure ne sera qu'un coup dans l'eau car comme elle l'a fait avec le gaz de Russie, la Chine va compenser la consommation de produits israéliens qui pourrait faiblir en Europe.

    Le ministre de l’Agriculture Ouri Ariel a signé jeudi un accord de coopération avec le vice-président chinois Wang Yang en visite en Israël, selon un communiqué de son ministère.

    Cet accord vise à renforcer la coopération existante entre les deux pays dans le domaine de l’agriculture notamment par la mise en place de projets communs et de renforcement des relations commerciales entre les deux pays.

    Cet accord suite une rencontre en Chine entre les deux ministres en été dernier destinée à renforcer les liens entre les deux pays dont les relations économiques ces dernières années sont devenues de plus en plus importantes au niveau commercial, technologique et scientifique.

     

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  • Des reportages turcs sans fondement pour fustiger les musulmans contre la Chine en représaille des bonnes relations sino-israëliennes

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  • Inauguration d'un mémorial aux réfugiés juifs en hommage aux 13 732 personnes qui ont fui l'Europe ,à Shanghai

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    Un mémorial a été dévoilé hier au Musée des réfugiés juifs de Shanghai, en hommage aux 13 732 personnes qui ont fui l'Europe pour échapper à la persécution nazie durant la Seconde Guerre mondiale.

    La structure comprend une statue de six personnes devant un mur de cuivre de 37 mètres de long et 2,5 mètres de haut, sur lequel ont été gravés les noms des réfugiés juifs à l'abri à Shanghai.

    La statue symbolise les 6 millions de Juifs tués par l'Holocauste, a expliqué hier le sculpteur américain d'origine chinoise He Ning lors d'une conférence de presse.

    Il a déclaré que l'idée d'un mur de noms lui était venue en 2002, lorsqu'il a appris avec Chen Jian, aujourd'hui conservateur du musée, qu'une réunion prévue à San Francisco des réfugiés juifs de Shanghai avait dû être annulée parce que la plupart d'entre eux étaient décédés.

    Ce n'est que lorsque le musée des réfugiés a ouvert ses portes en 2007, sur l'ancien site de la Synagogue Ohel Moshe dans le quartier de Tilanqiao, que les deux hommes ont commencé à penser à construire un mémorial.

    Chen Jian a révélé qu'il cherchait depuis longtemps à trouver une liste complète des réfugiés juifs de Shanghai. Il a baptisé le mémorial « La Liste de Shanghai », en référence au film « La Liste de Schindler ».

     

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    Les noms ont été recueillis par le musée grâce à l'aide de réfugiés survivants et du consulat israélien à Shanghai. La plupart des réfugiés venaient d'Allemagne, d'Autriche, de Pologne, de République tchèque ou de Lituanie.

    Parmi eux, Sonja Muhlberger, qui a participé à l'élaboration de la liste en signalant au musée l'existence d'une liste figurant dans le livre en langue allemande Exil à Shanghai de 1938 à 1947, qu'elle a révisé en l'an 2000.

    La liste du livre a été rédigée par trois jeunes filles juives employées par les forces japonaises, qui occupaient Tilanqiao pendant la guerre.

    « L'objectif déclaré de l'exercice était un recensement, mais les adolescentes n'ont pas donné tous les noms exacts car elles doutaient du but véritable », a déclaré Mme Muhlberger.

    Cette dame aujourd'hui âgée de 75 ans a expliqué qu'elle avait obtenu la liste d'un homme originaire de Vienne, qui l'avait volé à la police japonaise.

    Pendant la création du mur, Mme Muhlberger a vérifié l'exactitude des noms.

     

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    Sonja Muhlberger, dont le nom de jeune fille était Krips, est née à Shanghai en 1939, après que ses parents ont fui l'Allemagne. Son père avait passé quatre semaines dans un camp de concentration en Allemagne, mais avait été libéré après avoir promis de quitter le pays.

    Elle a dit se souvenir d'un parent aux Pays-Bas qui les avait aidés en envoyant des formulaires de demande de visa à sa mère.

    Après son emprisonnement en camp de concentration, son père n'a jamais oublié l'expérience d'être réduit à un nombre par les nazis.

    La famille Krips est retournée en Allemagne en 1947 avec un grand groupe de réfugiés juifs. Tous leurs noms, y compris celui du frère cadet de Sonja, qui est né à Shanghai, sont désormais inscrits sur le mur.

    Un touriste allemand était hier parmi les premiers à voir le nouveau mémorial, sur lequel est inscrit le nom de son défunt oncle, Josef Kahn.

    « Le mur est très impressionnant, et je suis heureux d'y voir le nom d'un membre de ma famille », a-t-il déclaré.

     

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    Merci à monsieur Huang Ming qui a œuvré auprès de la municipalité de Harbin afin que l'on ouvre spécialement

    et exceptionnellement  le cimetière juif de Harbin pour votre serviteur.

     

  • Des adolescents chinois à la découverte de la science israélienne, pour les organisateurs c'est une façon de renforcer les liens entre les deux pays

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    L'Institut Weizmann, Rehovot

    Dix-neuf adolescents venant de la province chinoise d'Anhui (à proximité de Shanghai) ont eu l'opportunité de visiter Israël durant 10 jours grâce au premier "Smart-Up Camp", qui a eu lieu en juillet. Ce séjour est une initiative de l'entreprise israélienne Shirat Entreprises Ltd.  et de deux entreprises chinoises, l'une publiant un magazine de vulgarisation scientifique pour les jeunes (Anhui Youth Magazine), l'autre offrant des formations pour le numérique (WanXin Media).

    Il s'agit du premier programme scientifique permettant à des adolescents chinois de venir en Israël et est considéré par les organisateurs comme une façon de renforcer les liens entre les deux pays.

    Un programme très complet

    Pour participer, les adolescents ont dû passer un concours très sélectif. Les heureux élus ont été accueillis à l'Institut Weizmann où, en plus de la visite de laboratoires, des ateliers dédiés à la robotique, à l'électricité, à l'agriculture et la biologie marine leur ont été proposés.

    Le séjour, d'une durée de 10 jours, leur a également permis de visiter Israël (perturbé par le conflit avec le Hamas, qui n'a toutefois pas effrayé les jeunes visiteurs) et de rencontrer des Israéliens issus de différents milieux, afin d'avoir un aperçu aussi complet que possible de ce pays aux multiples facettes.

    Renforcer l'attractivité de l'Institut Weizmann grâce aux séjours scientifiques

    Le président de l'entreprise Shirat, Eliezer Manor, a participé il y a plusieurs années à l'un des premiers séjours scientifiques organisés pour les jeunes à l'Institut Weizmann. C'est ce séjour, raconte-t-il, qui l'a ensuite conduit à étudier par la suite la physique à l'Institut, où il a décroché un diplôme de master. Ce séjour lui a aussi donné envie de s'impliquer dans divers projets de formation.

    Le programme "Smart-up" a pour but de renforcer l'attractivité de l'Institut Weizmann auprès du public chinois, ainsi que l'explique le professeur Irit Sagi, doyenne de la Feinberg Graduate School de l'Institut : "Nous croyons que ces deux nations [Israël et la Chine] sont très proches en terme de culture et d'intérêt pour la science. Nous espérons développer ces interactions à tous les niveaux - pour créer des programmes d'échanges entre la Chine et Israël pour des étudiants, des post-doctorants et des chercheurs".

    Par ailleurs, "Smart-Up" était le premier d'une série de trois événements célébrant le 50ème anniversaire des séjours scientifiques à l'Institut Weizmann. Le prochain, prévu pour cet automne, se concentrera sur l'Histoire.

     

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    http://www.shirat-enterprises.com/  pour connaître cette société israélienne

    site en anglais ou en chinois

     

     

  • L'interventionnisme occidental est l'un des facteurs qui a fait sombrer le Moyen-Orient dans le chaos

    images 10.jpgVoici un commentaire fort intéressant et judicieux, traduit de la presse chinoise . Il est bon de connaître , sur un fait majeur mondial du début de ce siècle, un point de vue de la deuxième puissance économique du monde qui plus est , cette analyse est façonnée sous l'angle de la neutralité. La presse chinoise , qui peut s'appuyer sur une des meilleures et plus grandes agence de presse au monde, l'Agence Xinhua ou Chine Nouvelle, ne subit pas ,comme la presse et les médias serviles occidentaux, l'influence de lobbies qui dictent la folie guerrière des puissances occidentales. A noter aussi que  la presse chinoise ne commet pas l'erreur d'englober le problème palestinien , sachant que ce problème a une toute autre origine . La Chine réussit le tour de force d'être une des rares nations a avoir des relations d'amitié avec Israël et des Etats comme l'Iran et le Pakistan.

     

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    La situation au Moyen-Orient est dramatique ces derniers temps. Les actes de violence et de destruction font des ravages et ont réduit à néant toute perspective de paix et de calme.

    La Libye sombre rapidement dans une éventuelle guerre civile à mesure que les affrontements entre les milices s'intensifient ; l'Irak menace d'être divisée à l'heure où les militants de l'Etat islamique contrôlent une large partie du territoire national et où les Kurdes se rapprochent de l'indépendance ; enfin, plus d'un million de Syriens ont fui leur pays à cause de la guerre terrible qui fait rage dans leur pays depuis plusieurs années et dont on ne voit poindre la fin.

    Il est grand temps pour la communauté internationale de demander bien fort et clairement à l'Occident de cesser ses opérations militaires interventionnistes qui sont responsables de ces tragédies.

    L'histoire moderne compte de nombreux exemples de gouvernements renversés brutalement par les puissances occidentales soit à l'aide d'opérations de sabotage secrètes, soit au moyen d'incursions militaires directes.

    En décrétant que les gouvernements renversés étaient autocratiques et anti-occidentaux, l'Occident est parvenu à maquiller ses actions audacieuses en une cause défendant de nobles valeurs telles que la démocratie, la liberté et les droits de l'homme.

    Ainsi, la souveraineté nationale et d'autres normes internationales essentielles à la paix et à la stabilité mondiale ont été bafouées après la Seconde guerre mondiale.

    Certaines nations occidentales mentent pour déclarer des guerres. Pour destituer un gouvernement qui leur est défavorable, elles n'hésitent pas à financer les rebelles, car leur motivation ultime est de protéger leurs propres intérêts.

    Le manque flagrant de sens des responsabilités des pays occidentaux, qui n'aident pas les nations dans lesquelles ils sont intervenus à se reconstruire, est encore plus nocif et dévastateur que le chaos provoqué par l'intervention occidentale dans la région.

    Prenons l'exemple de l'Irak. Après l'invasion, les Etats-Unis ne sont pas parvenus à maintenir un gouvernement irakien suffisamment respectueux des diverses confessions du pays pour réussir à toutes les réconcilier à l'échelle nationale.

    Cette mauvaise gestion n'a non seulement pas permis de résoudre les problèmes les plus profonds du pays, mais elle a également provoqué des activités terroristes et des violences interconfessionnelles qui ont coûté la vie à des dizaines de milliers d'innocents.

    Lorsque le président américain, Barack Obama, a retiré toutes les troupes américaines d'Irak pour honorer sa promesse de campagne, il a laissé derrière lui le chaos. Or, ce sont ces conditions défavorables qui ont fourni le terreau favorable à l'émergence de l'Etat islamique en Irak et au Levant.

    Il est également intéressant de constater que les militants de ce groupe créé sur les ruines de l'invasion américaine tirent la majorité de leur expérience de combat d'une autre guerre dans laquelle l'Occident était impliqué, la guerre en Syrie, qui vise à renverser le président Bachar al-Assad.

    L'exemple de la Libye est tout aussi déplorable et alarmant. Les milices qui ont combattu aux côtés de l'OTAN contre Mouammar Kadhafi se sont à présent retournées les unes contre les autres, ce qui fait que la reconstruction nationale n'est plus qu'un rêve lointain.

    Il est vrai que certains des pays de la région ont été confrontés à des problèmes tels que la corruption, la stagnation de l'économie, de forts taux de chômage et de vastes écarts de revenus. Néanmoins, ces pays ont besoin d'une aide de la part de la communauté internationale, et non d'interventions sources de bouleversements.

    L'Occident devrait à présent réfléchir et les puissances qui interviennent à l'étranger devraient prendre des mesures complètes et efficaces pour contribuer à réparer les dommages qu'elles ont causés et soigner les plaies des nations traumatisées par leurs interventions.

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  • La Chine appelle à un cessez-le-feu à Gaza avec une proposition en cinq points

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    LE CAIRE, 3 août (Xinhua) -- Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, en visite au Caire, a demandé dimanche à Israël et au Hamas, mouvement palestinien qui contrôle la bande de Gaza, de cesser les violences, appelant Israël à lever son blocus de l'enclave et à libérer les Palestiniens.

    Wang Yi, qui a entamé samedi une visite de deux jours en Egypte, a avancé une proposition de cessez-le-feu à Gaza en cinq points, indiquant que la Chine soutenait fermement la paix entre les Palestiniens et Israël et voulait jouer un rôle de médiateur sincère.

    Le chef de la diplomatie chinoise a exhorté les deux parties à appliquer un cessez-le-feu complet afin de protéger les vies des populations et de maintenir la paix régionale. "Tous les mouvements, y compris les frappes aériennes, l'offensive terrestre et les tirs de roquettes, doivent cesser. Tout abus de la force qui a provoqué la mort de civils est inacceptable. Tous les comportements de violence contre violence doivent être abandonnés", a déclaré M. Wang, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue égyptien Sameh Choukri.

    Il a souligné le soutien de la Chine à l'initiative de trêve proposée par l'Egypte et d'autres pays, exhortant Israël et la partie palestinienne à cesser de poursuivre leurs demandes unilatérales en faisant recours à la force. Les deux parties doivent chercher à atteindre des programmes avec la sécurité mutuelle par des négociations responsables et établir un mécanisme de sécurité nécessaire, a indiqué M. Wang, ajoutant que pendant cet processus, Israël devait lever son blocus de sept ans de la bande de Gaza et libérer les Palestiniens. D'autre part, les préoccupations responsables d'Israël pour ses questions de sécurité doivent également être prises en compte, a noté M. Wang.

    A la mi-juillet, l'Egypte a proposé une initiative de cessez-le-feu à Gaza qui a d'abord été acceptée par Israël. Mais, le Hamas a rejeté l'initiative égyptienne, estimant que la proposition n'était pas complète et ne garantissait pas qu'Israël mettrait fin à son blocus de la bande de Gaza.

    Wang Yi a réaffirmé le soutien de la Chine aux demandes raisonnables et droits légaux du peuple palestinien à l'établissement d'un Etat indépendant. Il a noté que les deux parties devaient considérer les négociations de paix comme un choix stratégique inébranlable, et faire de leur mieux pour renouveler les dialogues et parvenir à un consensus le plus tôt possible, afin d'éviter l'échec des négociations et l'escalade de la confrontation.

    Le ministre chinois des Affaires étrangères a également appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre la responsabilité nécessaire et à jouer un rôle important dans la résolution du conflit en cours entre les Palestiniens et Israël. La communauté internationale doit travailler également en coordination à la résolution de la question.

    Le monde doit aussi accorder une grande attention à la situation humanitaire en Palestine, particulièrement dans la bande de Gaza, a souligné M. Wang, ajoutant que la communauté internationale devait apporter à temps des aides et des soutiens nécessaires.

    "La Chine accordera une aide humanitaire d'urgence de 1,5 million de dollars US au peuple de Gaza, alors que la Croix-Rouge chinoise fournira également du soutien humanitaire à la bande de Gaza", a-t-il déclaré. "La Chine veut travailler avec la communauté internationale et faire des contributions pour mettre fin au conflit palestino-israélien".

  • Le président israélien apprécie le rôle de la Chine dans le processus de paix au Moyen-Orient

     

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    Le président israélien Shimon Peres a apprécié jeudi "le soutien constructif de la Chine" dans les efforts pour rétablir la paix entre Israéliens et Palestiniens.

    Lors d'une entrevue avec le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, M. Peres a indiqué que la paix devait être atteinte en prenant des initiatives, et qu'elle ne pouvait survenir toute seule ou en attendant.

    M. Wang a exprimé l'espoir qu'au moment crucial des négociations de paix israélo-palestiennes, Israël prendra une bonne décision, en faisant progresser les pourparlers et en établissant une base solide pour la paix au Moyen-Orient.

    Saluant le développement économique et social de la Chine, le président israélien a noté que les deux pays sont en train de développer et renforcer leurs relations dans divers domaines.

    "La Chine est le plus grand modèle dans l'histoire récente, qui prouve que des millions de personnes peuvent échapper à la pauvreté grâce à leurs propres mains et à leur esprit", a-t-il fait remarquer, avant d'ajouter que "le Moyen-Orient pourrait et devrait tirer des leçons de cette expérience".

    M. Wang, le premier chef de la diplomatie chinoise en visite en Israël depuis 2009, a visité le Yad Vashem, le musée en mémoire de l'Holocauste, et assisté à un séminaire présenté jeudi par des universitaires israéliens et palestiniens.
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  • La communauté juive de Kaifeng , ces Chinois qui lisent dans la Torah et respectent les fêtes d’Israël

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    Pour ceux qui ne suivent pas ce blog depuis plus de 3 ans , j'ai déjà consacré plusieurs articles

    au judaïsme , aux juifs de Kaifeng , Harbin ou Shanghai.

    En plein cœur de la Chine, il y à plusieurs centaines d’habitants locaux qui vivent une vie juive, lisent dans la Torah et respectent les fêtes d’Israël. Ils s’agit de descendants d’une communauté âgée de plus de mille ans, communauté qui a pratiquement disparue, et qui tente de revenir au judaïsme.

    La communauté juive de la ville de Kaifeng est la plus ancienne de Chine. Selon les estimations des chercheurs, des juifs d’Iran et d’Irak se seraient installés dans cette ville, qui compte actuellement pratiquement cinq millions d’habitants, dès le VIIIème ou IXème siècle.

    Les membres de cette communauté ont continué de vivre une vie juive jusqu’à nos jours.

     

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     Les historiens sont convaincus que les premiers juifs sont arrives à Kaifeng après un long voyage sur la route de la soie », raconte au ‘Maariv’ le professeur Michael Freund, responsable de l’organisation « Shvi Israël » qui agit pour renforcer les liens entre les communautés et les groupes d’origine juive de diaspora qui demandent à faire partie du peuple d’Israël.

    « Ces juifs étaient des commerçants qui se sont installés là avec la bénédictionde l’empereur ». Le professeur Freund raconte que selon la légende, l’empereur n’aurait pas réussi a prononcé les noms hébraïques des juifs, et que pour cette raison, il leur aurait donné des noms chinois.

    « Ainsi, par exemple, Lévy serait devenu Lee, mais cela ne veut pas dire bien sur que tous les gens qui portent ce nom sont juifs, il s’agit d’une famille spécifique de Kaifeng ».

    Avec le temps la communauté a grandi, et en 1173 a été construite la première synagogue de la ville. Au cours du Moyen Age la communauté a atteint son plus grand nombre de membres et a compté jusqu’à 4000-5000 juifs. A notre époque les descendants de cette communauté compte environ 600 a 1000 membres qui veulent revenir au judaïsme.  »

     

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    Chinois juif de Kaifeng

    A l’époque la ville avait toutes les infrastructures et les institutions d’une communauté juive en exil : rabbins, synagogues, mikvés et bien sur des discussions internes », explique Freund. Mais contrairement aux autres communautés en exil, les juifs de Kaifeng ne connurent pas l’antisémitisme. En conséquence de cela, les juifs se sont assimilés à la population locale à un rythme assez élevé.

    Vers 1.810, le dernier rav de la communauté est décédé, et la synagogue créée au XIIème siècle fut inondée au cours de très fortes averses qui sont tombées sur la ville. Les survivants de la communauté tentèrent de continuer a respecter la tradition juive, et au début du XXème siècle, ils ont lancé un « appel au judaïsme mondial » : « C’est un document très émouvant dans lequel ils ont écrit ne pas avoir de synagogue, et que personne ne peut comprendre l’hébreu des prières ou lire dans la Torah », explique Freund. « Ils demandaient aux juifs de diaspora de les aider à apprendre l’hébreu et le judaïsme, seule la communauté de Shangai a répondu au défi. Ils envoyèrent deux représentants qui arrivèrent dans la ville et convertirent les descendants de la communauté. Mais avec le déclenchement de la première guerre mondiale en 1914 les juifs de Kaifeng furent oublies ».

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    Il y a environ 9 ans, Freund a lu l’hsitoire de cette communauté. « Ca m’a fait beaucoup de mal d’apprendre qu’en fait ces gens se sont adressés au judaïsme mondial et ont demandé d’être sauvés, d’être aidés, c’est comme si nous avions loupé une opportunité », raconte t-il.

    Freund a commencé a amener en Israël de petits groupes de jeunes filles et de jeunes hommes de Kaifeng dans le but de les convertir définitivement au judaïsme. Ils apprennent l’hébreu moderne et ancien, ils apprennent la Torah, les commandements. »

    Aujourd’hui il y a à Kaifeng un centre éducatif et culturel de l’organisation ‘Shvi Israel’, ou est mis en avant la culture et la tradition juive.

    « Régulièrement nous y envoyons des émissaires qui y font différentes activités », raconte Freund tout en précisant qu’hier un émissaire y a été spécialement envoyé pour la fête de Souccot.

    Selon un article du journal israélien Maariv.

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