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  • Selon le New York Times, la Chine utilise une nouvelle arme puissante , le grand canon,pour censurer Internet

    Fin du mois dernier, la Chine a commencé à inonder des sites américains avec un barrage de trafic Internet dans le but apparent de maintenir à l'écart des services qui permettent aux utilisateurs d'Internet en Chine d'afficher des sites Web bloqués par ailleurs dans le pays.

     

    Les rapports de sécurité initiaux ont suggéré que la Chine avait paralysé les services en exploitant son propre filtre Internet connu comme la Grande Muraille électronique pour rediriger une quantité écrasante de trafic vers ses cibles. Maintenant, les chercheurs de l'Université de Californie à Berkeley et l'Université de Toronto disent que Chine n'a pas utilisé la grande muraille, mais plutôt une nouvelle arme puissante qu'ils appellent le grand canon.
     

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    Le grand canon, déclarent les chercheurs dans un rapport publié vendredi, permet depuis la Chine, d'intercepter le trafic de web étranger qui circule vers des sites Web chinois, d'injecter du code malveillant et réutiliser le trafic à la guise de Beijing.
     
     Avec quelques ajustements, le Grand canon pourrait être utilisé pour espionner quiconque est allé cherché du contenu hébergé sur un ordinateur chinois, même en visitant un site non-chinois contenant de la publicité chinoise. 
    Le déploiement opérationnel du grand canon représente une escalade importante dans le contrôle de l'information de niveau de l'État », déclarent les chercheurs dans leur rapport. C'est, disent-ils, « la normalisation de l'utilisation répandue et publique d'un outil d'attaque pour faire appliquer la censure. »
     
    Traduction d'un article de Nicole Pelroth paru dans le The New York Times du 10 avril, donc à prendre avec les précautions d'usage.
     
    Les démocraties occidentales, de leur côté, ne pourront pas vraiment jouer les vierges effarouchées : comme le notent les chercheurs, le « Grand canon » ressemble aux outils utilisés par les services américains et anglais, que les révélations d’Edward Snowden ont mis à jour. Ils en profitent pour insister sur l’importance du chiffrement des communications sur Internet. Un point auquel les Etats-Unis, la Grande-Bretagne souhaitent s’attaquer.
     
    The New York Times pour lire l'article en anglais.
     
                                                   Nouvelles en Bref
     
    Un nouveau vol quotidien sera assuré à partir du 1er juin entre Paris et Beijing pour satisfaire à la demande croissante de voyage entre les deux destinations touristiques célèbres. 
     
    La Chine envisage de prolonger la ligne de chemin de fer Qing-Zang afin d'atteindre le Népal en construisant un tunnel sous le mont Everest ,rapporte China Daily.
     
    D'après un rapport de la Deutsche Bank publié mercredi, les réformes majeures allant dans le sens de la convertibilité totale de la monnaie chinoise, attendues dans les cinq prochains mois, devraient encourager l'afflux de davantage de capitaux cette année en Chine.
     
    Le ministère chinois du Commerce a déclaré vendredi le lancement d'une enquête concernant des allégations selon lesquelles l'Union européenne, les Etats-Unis et le Japon vendraient du papier sur le marché chinois à des prix injustement bas.
     
     
  • La Chine limite le contenu et le nombre des émissions étrangères, même sur internet

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    Dans ses dernières décisions sur les sites Web de vidéo, l'organisme suprême de régulation des médias de Chine a clairement fait savoir que le contenu et le nombre des émissions étrangères de télévision seront limités. L'Administration d'État de la presse, de la publication, de la radio, du film et de la télévision a annoncé le 5 septembre que les films et les séries télévisées qui n'obtiennent pas un permis de visionnement public et de distribution ne peuvent pas être diffusés sur les sites Web de vidéo. Ces sites sont tenus d'inscrire les détails de leurs programmes en cours auprès de l'Administration avant le 31 mars; à compter du 1er avril, toutes les émissions non inscrites devront être supprimées. Cette politique survient après une série de mesures de restriction progressive concernant les émissions basées sur Internet.

    En mars, l'Administration avait exigé que le contenu en ligne soit examiné par au moins trois spécialistes formés par le gouvernement. Les émissions doivent être enlevées immédiatement si elles incluent des contenus inappropriés, comme promouvoir la superstition ou glorifier la violence, le sexe ou les jeux de hasard. À la fin d'avril, elle a exigé que quatre séries télévisées américaines populaires, y compris The Good Wife et The Big Bang Theory, soient retirées des sites Web de vidéo sans donner de raisons particulières. En juillet, l'Administration avait convoqué des réunions avec sept fournisseurs autorisés de contenu de télévision par Internet qui fournissent du contenu en ligne aux décodeurs, pour avertir d'un possible retrait du permis parce que tous avaient agi contre les règles à des degrés divers.

    En conséquence, de nombreuses émissions américaines sont désormais absentes de LeTV box, un homonyme du portail vidéo LeTV.com. La nouvelle politique est tout simplement une nouvelle déclaration des règlements antérieurs, a déclaré à Sina Entertainment le PDG de eMovie Inc Bao Ran, mais cela signifie que les sites Web de vidéo seront limités de la même manière que les stations de télévision le sont, en ce qui concerne les permis des programmes étrangers. Auparavant, les sites de vidéo n'avaient qu'à s'inscrire avant de diffuser du contenu étranger, plutôt que de demander un permis officiel de distribution. Les spectacles auraient été examinés principalement par les propres personnels des sites Web qui sont formés par l'Administration. Les nouvelles procédures sont plus complexes et plus strictes. Selon le portail de nouvelles Sina Technology, avant la fin de chaque année, les sites Web de vidéo devront déclarer leur plan d'achat de l'ensemble de l'année pour l'année suivante aux autorités provinciales des médias qui transmettront alors les propositions à l'Administration.

     

    Personnellement, voilà une mesure qui ne me touche pas. Je ne regarde jamais aucun de ces programmes , que je sois en Chine ou ailleurs , je n'ai jamais vu aucun épisode de Dallas ou Dynastie ni de ses successeurs , mais pour les accrocs et pour ceux qui aiment être informé , à vos VPN.

  • Le géant de l'internet chinois Sina.com a été condamné par les autorités pékinoises à payer une amende de 5,1 millions de yuans (615 000 €) pour avoir autorisé la publication de contenus « malsains et indécents » sur son site de lecture en ligne

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    Le géant de l'internet chinois Sina.com a été condamné par les autorités pékinoises à payer une amende de 5,1 millions de yuans (615000€) pour avoir autorisé la publication de contenus « malsains et indécents » sur son site de lecture en ligne ainsi que sur son site principal.

    Sina s'était vu retirer plusieurs de ses licences d'exploitation pour la publication de contenus sur internet, après avoir été la cible de la campagne anti-pornographie lancée par le gouvernement chinois. Il s'agit de la sanction la plus sévère infligée jusqu'à présent dans le cadre de la campagne.

    L'amende a été imposée par le service municipal chargé de l'application des lois régulant le marché de la culture, a déclaré Sina dans un communiqué diffusé vendredi. Le groupe a indiqué qu'il étudiait actuellement l'impact de l'amende administrative et les options dont il disposait. Sina n'a cependant pas précisé à quel moment il récupérerait ses licences, ni si cela était prévu.

    Les premiers rapports du groupe pour le premier trimestre de 2014, qui s'est terminé le 31 mars, ont révélé des résultats meilleurs que prévu, a également annoncé le groupe vendredi.

    Sina a en effet estimé avoir subi une perte nette d'environ 27 millions d'€, soit 52 cents par action, dont 6,2 millions de pertes induites par l'entrée en bourse de sa filiale Weibo.

    Weibo détient le site de microblogging Sina Weibo, version chinoise de Twitter. La société a estimé avoir réalisé un bénéfice net de 15 cents par titre, soit 2 cents de plus que dans les estimations des analystes, selon Thomson Reuters I/B/E/S.

    Vendredi à la bourse de New-York, l'action Sina a accusé une baisse de 2,6 % après la fermeture de la bourse, tombant à 46,99 dollars contre 48,15 dollars au moment de la fermeture.

  • Hong Kong premier du classement mondial des pays et territoires à l'internet le plus rapide, voici les 10 premiers:

     

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    1. Hong-Kong

    Speedtest.net, un site Web qui teste et compare les vitesses de téléchargement dont profite les consommateurs dans le monde, a mis à jour son classement de la vitesse d'Internet dans 186 pays et régions du monde.

    Des millions de récents résultats de tests montrent que, du 28 mai 2011 au 26 novembre 2013, Hong Kong a l'accès le plus rapide à Internet, avec une moyenne de 71,03 Mb/s, suivi par Singapour et la Roumanie.

    Le symbole Mb/s (mégabits par seconde) est une unité de transfert de données.

    Les États-Unis, le pays qui a inventé Internet, n'ont pas réussi à figurer sur la liste des dix. Trente pays et régions ont un Internet plus rapide que les É.-U., dont certains qui ne sont pas connus comme des puissances technologiques, telles que la Moldavie et l'Uruguay.

    Taiwan a été plus performant que l'écrasante majorité et figure sur la liste des dix. La partie continentale de Chine s'est classée 43e.

    Le calcul de la vitesse d'Internet des dix pays et régions était fondé sur au moins 100 000 adresses IP uniques pour un pays/région donné.

    Speedtest est alimenté par Ookla, une société qui fabrique des applications de test pour la large bande et de diagnostic de réseau basé sur le Web. Son test de la vitesse d'Internet est prétendu être le test le plus populaire au monde, et ses solutions ont été adoptées par à peu près tous les fournisseurs de services Internet à l'échelle mondiale.

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    2. Singapour

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    3. Roumanie

    4. Corée du Sud

    5. Suède

    6. Lituanie

    7. Japon

    8. Macao

    9. Pays-Bas

    Le top 10 des pays et régions pour la rapidité d'Internet

     

    10. Taiwan

    A noter les très bonnes places des pays asiatiques et spécialement des territoires chinois et de pays où l'influence chinoise est prépondérante alors que la Chine se classe mal et cela n'étonnera pas les gens qui comme moi ont du pester sur la lenteur de l'internet chinois.

  • Hengqin (Zhuhai), première zone de Chine où les résidents locaux pourront contourner le pare-feu et avoir accès aux sites bloqués comme Twitter, Facebook et YouTube

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    Le nouveau campus de l'Université de Macao sur l'île de Hengqin

     

    Les autorités de la Nouvelle zone de Hengqin à Zhuhai, dans la province du Guangdong, ont confirmé mardi qu'ils envisagent de contourner le « Great Firewall » en ouvrant un accès spécial à Internet.

    « Nous sommes en coopération avec le ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information et des fournisseurs de télécommunication, notamment China Telecom, pour établir un plan de travail. L'administration locale remettra le plan aux organismes gouvernementaux concernés pour demander leur approbation », a expliqué M. Liu, un porte-parole des autorités locales de Hengqin, sans donner de détails sur le calendrier proposé.

    Le Zhuhai Daily a rapporté mardi que la Nouvelle zone tente également d'obtenir le soutien du Bureau national de l'information sur Internet pour faciliter la mise en place de cet accès spécial.

     

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    Zhuhai est sur la partie ouest du Delta de la Rivière des perles, Shenzhen étant sur la partie est est à ples e 2 heures de Zhuhai mais par le ferry ,la tarversée ne dure que 30 minutes.Comme Shenzhen, Zhuhai est depuis 1980 une zone économique spéciale, comme Shenzhen , mais avec moins de succès par contre Zhuhai est encore plus belle que Shenzhen avec des baies parmi les plus belles du monde.



    Si le plan est adopté, Hengqin sera la première zone de la partie continentale de Chine où les résidents locaux pourront contourner le pare-feu et avoir accès aux sites bloqués comme Twitter, Facebook et YouTube.

     

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    « Cela serait très pratique pour gérer nos affaires avec nos clients et investisseurs de Hong Kong, Macao et des pays étrangers », a déclaré M. Liu, ajoutant que la plupart des investisseurs d'outre-mer s'intéressent aux infrastructures Internet dans la Nouvelle zone. « Avec ce plan, nous adoptons les suggestions des entrepreneurs étrangers qui souhaitent investir dans la Nouvelle zone », a renchéri Ye Zhen, directeur adjoint du comité administratif de la Nouvelle zone de Hengqin, selon le Shenzhen Daily.

    Les appels à l'Autorité de régulation des télécommunications du ministère, l'organisme chargé de l'approbation de ces demandes, n'avaient pas obtenu de réponse mardi soir.

    Les experts estiment que l'initiative de Hengqin pourrait renforcer l'ouverture de l'Internet du pays à long terme.
    « Ce sera un symbole si la demande est approuvée. D'autres régions et villes devraient suivre cet exemple et un meilleur environnement pour le libre échange des informations serait créé », a souligné Li Yonggang, expert de l'Internet pour l'Université de Nanjing.

     

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    La partie continentale de Chine a permis aux utilisateurs d'Internet de certaines régions d'être exemptés des restrictions du pare-feu national, notamment pendant les Jeux olympiques de 2008 à Beijing et l'Exposition universelle de Shanghai en 2010, a noté M. Li.

    « La tendance vers l'ouverture de l'Internet est complètement irréversible. Le problème est de savoir si les autorités de Hengqin établiraient des règles adaptées sur la façon de réglementer l'utilisation de l'Internet », a noté Zheng Baowei, expert de l'Internet travaillant à l'Université Renmin de Chine.

     

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    Le nouveau campus de l'Université de Macao sur l'île de Hengqin sera exempté des restrictions du pare-feu après son déplacement avec ses plus de 10 000 étudiants de la région administrative spéciale vers Hengqin en septembre prochain.

    Les services Internet sur le nouveau campus seront fournis par des sociétés de Macao, selon les déclarations d'un porte-parole de l'établissement.

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  • Les deux principales plate-forme de blogs chinois suspendent leur fonction commentaire pour "éliminer les rumeurs"

    Les deux principaux sites de microblogage chinois, weibo.com et t.qq.com, ont suspendu leur fonction commentaire après avoir été sanctionnés pour avoir permis à des rumeurs de se propager.

    Le site t.qq.com, opéré par Tencent, a publié une annonce sur Internet samedi matin concernant sa décision de suspendre sa fonction commentaire du 31 mars au 3 avril afin d'empêcher la propagation de rumeurs et autres informations illégales via son service de microblogage.

    Le site weibo.com opéré par Sina a également publié samedi une annonce, selon laquelle le site suspendrait sa fonction commentaire durant la même période.

    Les autorités chinoises ont fermé seize sites internet et arrêté six personnes responsables d'avoir "fabriqué et propagé des rumeurs en ligne".

    Le Bureau d'État de l'Information sur Internet (BEII) et la police de Beijing ont indiqué vendredi que ces sites internet avaient été fermés pour avoir propagé des rumeurs, fabriquées récemment par des gens sans foi ni loi, affirmant que "des véhicules militaires sont entrés dans Beijing" et que "quelque chose ne va pas à Beijing".

    La police de Beijing a également arrêté six personnes suspectées d'avoir fabriqué et propagé ces rumeurs, essentiellement via les plates-formes de microblogage, a-t-on appris du Bureau municipal de la sécurité publique de Beijing.

    Un porte-parole du BEII a ajouté qu'en raison du nombre de rumeurs apparues sur weibo.com et t.qq.com, les deux sites de microblogage les plus populaires ont été "critiqués et sanctionnés en conséquence" par les autorités de gestion de l'information sur Internet de Beijing et de la province du Guangdong.

    On ne peut que féliciter les autorités chinoises pour leure prompte réaction. Il faut punir de la même manière ceux qui ne respectent pas le code de déontologie sur internet comme on le fait pour les autres médias.

    En occident aussi on serait bien inspiré de réagir et je prends pour exemple "skynet.be" qui laisse se répandre un tas de frustrés qui sous couvert de l'anonymat  répandent leurs logghorées racistes.

  • La Chine devient la principale victime des cyber-attaques

    La Chine est devenue l'une des plus grandes victimes des cyber-attaques au monde, avec des opérateurs Internet chinois et des internautes harcelés à "tout moment", a indiqué mercredi un responsable de la sécurité informatique.

    La Chine a subi environ 493 000 cyber-attaques l'année dernière, dont la moitié semble provenir des pays étrangers, y compris les Etats-Unis et l'Inde, selon un rapport publié mercredi par le Centre national de coordination de réponse d'urgence pour le réseau informatique (CNCERT/CC), le réseau de surveillance de sécurité informatique du pays.

    La plupart des attaques se présentent sous la forme de logiciels malicieux appelés "cheval de Troie" utilisés par les pirates informatiques pour avoir accès aux ordinateurs cibles, selon Zhou Yonglin, directeur du département d'opération et de gestion du CNCERT/CC.

    Près de 10% des 45 000 sites du gouvernement chinois ont été la cible des pirates l'année dernière, en hausse de 67,6% sur un an, selon le rapport.

    Le rapport a révélé que 14,7% des attaques provenaient d'adresses IP (protocol internet) localisées aux Etats-Unis et 8% en Inde.

    Cependant, les cyber-attaques n'ont pas de frontière en raison de l'ouverture d'Internet, rendant difficile de déterminer d'où proviennent les attaques, a noté M. Zhou.

    La Chine possède le plus grand nombre d'internautes au monde, atteignant les 485 millions d'utilisateurs en juin cette année, selon les statistiques.

  • Les accusations infondées de Google mettent à mal la confiance mutuelle dans le domaine d'Internet

    Google accuse à nouveau la Chine de porter atteinte à son cyberespace. A l'image des dernières accusations, le plus grand moteur de recherche du monde ne possède toujours pas de solides preuves pour étayer ses arguments.

    Sur un blog mis à jour mercredi, Google a déclaré qu'une opération clandestine venant de Chine a pris pour cible certains utilisateurs de Gmail, son service de messagerie, dont le but est de voler les mots de passe et de surveiller les comptes de messagerie.

    C'est la deuxième fois que Google accuse arbitrairement la Chine. L'année dernière Google a, de façon infondée, accusé le gouvernement chinois d'encourager les attaques de pirates informatiques envers la compagnie et poussé la Chine à abandonner les dispositions légales sur Internet en menaçant de se retirer du marché chinois.

    Les plaintes chimériques de Google sont devenues des obstacles au développement de la confiance mutuelle dans le cyberespace.

    Personne ne remet en cause la position dominante de Google sur Internet. Fondé en 1998, Google gère plus d'un million de serveurs web dans des centres de données à travers le monde et traite plus d'un milliard de demandes de recherche en ligne.

    Cependant, l'entreprise ne devrait pas venir se plaindre aux autres Etats avec des mots vides de sens et des rêveries mais plutôt en possession de faits avérés.



    L'année dernière, Google a invité l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA), une agence espion, à l'aider à enquêter sur des cyber-attaques, une coopération qui a été considérée comme une sérieuse menace à la neutralité d'Internet.

    Google n'a pas toujours respecté une éthique dans ses affaires comme il le prétend. Un média américain a rapporté mi-mai que Google n'a pas été assez vigilant dans la surveillance de publicités pharmaceutiques en ligne car celles-ci sont très lucratives. Il en découle que Google a mis en ligne des publicités de pharmacies illicites.

    En fait, les criminels individuels, à l'inverse des Etats, représentent une menace plus importante à la sécurité d'Internet, comme l'ont signalée certains experts américains. La Chine, les Etats-Unis et d'autres pays sont tous victimes de pirates informatiques.

    En Chine par exemple, environs 60% des internautes ont déjà été piratés pendant le premier semestre 2010. Plus de 30% des internautes chinois se sont déjà fait pirater ou voler leurs mots de passe.

    Il est urgent qu'une coopération internationale se mette en place pour permettre la sécurité sur Internet. Néanmoins, les attaques infondées de Google ont mis à mal la confiance mutuelle et les efforts pour établir une nouvelle gouvernance globale dans le cyberespace, laissant les vrais pirates informatiques obtenir des gains illégaux sans être inquiétés de représailles. Et cela est bien dommage.

  • Chine : le Bureau de gestion de l'information sur Internet vise à assurer un développement sain de l'Internet

    La création mercredi du Bureau de gestion de l'information sur Internet vise à assurer le développement sain de l'Internet, a déclaré jeudi un responsable du bureau sous couvert d'anonymat.

    Evidemment , le site de désinformation antichinois"aujourd'hui la Chine" y voit un renforcement de la censure en Chine . Quoi que fasse la Chine , ces pseudo-journalistes sont toujours là pour descendre en flammes tout ce qui se passe en Chine ,y compris les meilleures initiatives.

    Bien que le secteur chinois de l'Internet ait connu une croissance rapide depuis le milieu des années 90, certains problèmes, tels que la diffusion de contenus pornographiques et vulgaires, les jeux d'argent et la fraude en ligne, ainsi que les arnaques sur le marketing internet, ont nui à son développement sain, a annoncé ce responsable.

    Des mesures de gestion améliorées sont nécessaires pour remédier à ces problèmes, et la création d'un nouveau bureau constitue une partie des efforts du pays pour promouvoir le développement sain de l'Internet, a estimé le responsable.

    Il a indiqué que le nouveau bureau s'efforcerait de renforcer la coordination entre les différentes autorités et de perfectionner les systèmes légal, administratif et technique pour faciliter la régulation de l'Internet.

    La régulation de l'Internet de la Chine est conforme aux lois et aux pratiques communes de la communauté internationale, a-t-il remarqué, ajoutant que les gouvernements de la majorité des pays utilisent des mesures légales et techniques afin de surveiller et de réguler les contenus Internet et faire face aux violations de la loi.

    Les mesures de régulation de l'Internet de la Chine sont basées sur de solides fondements juridiques et prises en conformité avec la loi, et les informations relatives aux lois pertinentes sont transparentes et accessibles à tous, a poursuivi le responsable.

    Il a refuté certaines critiques de l'étranger concernant la gestion de l'Internet en Chine, soulignant que ces propos irresponsables sont délibérées et sans fondements.

    Il a également noté que le secteur de l'Internet en Chine se développait d'une manière ouverte, légitime et coopérative, avec un nombre d'utilisateurs s'approchant des 500 millions.

    "L'internet devient une partie importante de l'économie et de la société chinoises...il exerce une grande influence et promeut le développement social ainsi que les droits des citoyens de connaître, de pratiquer, d'exprimer et de surperviser," a observé le responsable.

    L'Internet joue, en outre, un rôle accru dans l'enrichissement des activités culturelles du pays.

    Le gouvernement chinois a annoncé mercredi la création du Bureau de gestion de l'information sur Internet.

    Ce bureau est chargé d'administrer, coordonner et de superviser la gestion des contenus en ligne, ainsi que de traiter les autorisations administratives des sociétés liées à la diffusion des informations en ligne.

  • Quelle influence les troubles au Moyen-Orient ont-ils sur la Chine ?

    Pour certains , les troubles au Moyen-Orient réveillent des souvenirs . Ils se croient revenus à l'époque de la guerre froide et fourbissent leurs armes dans l'espoir d'anéantir la Chine .Ils utilisent tous les coups fourrés possibles , depuis les élucubrations farfelues aux mensonges les plus grossiers.

    Les troubles politiques au Moyen-Orient sont survenus de manière inattendue, mais ils pourraient produire une certaine influence sur la Chine. On peut affirmer que l'attitude amicale du Moyen-Orient vis-à-vis de la Chine ne devrait pas changer. Les relations d'amitié entre la Chine et le Moyen-Orient et les pays arabes remontent à très loin. Il n'y a pas de conflit d'intérêt entre les deux parties. L'amitié envers la Chine a la faveur de l'opinion publique au Moyen-Orient et dans les pays arabes. Aucun gouvernement établi dans les pays du Moyen-Orient ne devrait pas changer sa politique amicale envers la Chine. Le plus important est ceci : que ce soit un nouveau gouvernement élu ou le gouvernement actuel qui a été obligé d'être remanié, il devrait garder une certaine distance avec les Etats-Unis, en ce conformant à l'opinion publique de son pays. Ce changement pourrait devenir encore une fois une entrave au « déplacement stratégique américain vers l'est » et aiderait à proroger la période d'opportunité stratégique pour la Chine.

    Mais l'influence négative des troubles est inévitable. Sur le plan économique, du fait des troubles, les projets d'investissement chinois dans les pays concernés ont subi des risques. La hausse des prix du pétrole pourrait aussi affecter le développement économique de notre pays. Du point de vue religieux, les forces fondamentalistes islamiques pourraient rebondir dans des pays du Moyen-Orient et s'infiltrer dans les régions chinoises à forte concentration de Musulmans, surtout dans le Xinjiang. En outre, cette vague au Moyen-Orient pourrait aider dans une certaine mesure les forces ennemies de l'intérieur ou de l'extérieur à subvertir le pouvoir de notre pays et créera une certaine pression pour la sécurité et la stabilité chinoises.

    Mais la situation chinoise est différente de celle des pays du Moyen-Orient. L'assertion selon laquelle la Chine connaîtrait aussi une « révolution », après celle au Moyen-Orient, n'est pas conforme à la réalité. Cependant, nous ne devons pas négliger le rôle négatif de ces troubles. Nous devrions même en tirer des leçons.

    D'abord, le développement économique et l'amélioration des moyens d‘existence de la population sont cruciaux pour la stabilité de l'Etat. La plupart des pays du Moyen-Orient où des troubles ont eu lieu connaissent un développement économique très lent, une inflation due à la hausse des prix, un niveau de vie faible et un taux de chômage élevé. Les hommes jeunes ne voient pas d'espoir. Contrairement à ces pays, le Qatar et les Emirats arabes unis attachent de l'importance au développement de l'économie et utilisent les recettes provenant du pétrole pour élever le niveau de vie du peuple. Ces deux pays sont stables et n'ont pas été trop affectés par les troubles.

    Seules l'intégrité du gouvernement et la justice sociale permettent d'assurer la stabilité du pouvoir. Entre 2004 et 2008, le PIB a doublé en Egypte. La Tunisie a été considérée comme un exemple pour les pays africains et les pays arabes. La Libye est un gros producteur de pétrole et son PIB par tête est de 14 533 dollars. Bahrein est un pays riche du Golfe, avec un PIB par tête de 23 827 dollars. Mais cela ne suffit pas. Il faut établir une société basée sur la probité politique et une légalité perfectionnée, sur la justice, l'égalité et l'harmonie.

    Troisièmement, il ne faut pas rater les occasions de réforme. Saisir toute occasion pour effectuer des réformes de façon à ce que le peuple puisse en bénéficier est la meilleure politique dite d'exercice du pouvoir pour le peuple.

    Quatrièmement, il faut renforcer le contrôle des médias à l'ère de l'Internet. Dans les troubles au Moyen-Orient, l'Internet et la télévision étrangère par satellite ont aussi joué un rôle d'agitateur. La Chine se trouve dans une période de changement de mode où les contradictions de toutes sortes sont très compliquées et les forces ennemies de l'intérieur et de l'extérieur du pays sont en quête de la moindre occasion pour créer des troubles. Dans cette situation particulière, il faut améliorer nos activités d'information sur l'Internet et renforcer le contrôle des médias.

    (L'article est dû à la plume de Zhang Hong, Xue Guoqing et Liu Xinglu, professeurs du département arabe de l'Université des Langues étrangères de Beijing).