ingérence

  • La Chine refuse aux législateurs britanniques l'autorisation de visiter Hong Kong et les exhorte à ne pas s'ingérer dans les affaires de HK

    Ma photo de profil sur Facebook , en signe de soutient à la police de Hong Kong1924391_10152747923359228_4748438951391277597_n.jpg

    Depuis que j'ai affiché cette photo sur FB , le nombre de mes amis est passé de +/- 1200 à près de 2000 . Soit le nombre de mes amis a augmenté d'au moins 700 amis venant de Hong Kong  qui tous soutiennent la police de HK.

    Ceci est à prendre en considération avant de lire cet article.

    "Le gouvernement central chinois et le gouvernement de la région administrative spéciale de Hong Kong (RAS) ont indiqué au Royaume-Uni, à plusieurs reprises, qu'ils s'opposaient résolument à la visite à Hong Kong de la prétendue délégation du comité restreint des affaires étrangères de la Chambre des communes pour une soi-disant enquête, et ont demandé l'annulation de la visite", a déclaré lors d'une conférence de presse.

     

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    Mme Hua s'est ainsi exprimée en réponse à une question posée en écho aux remarques du président du comité restreint des affaires étrangères de la Chambre des communes, selon lesquelles la Chine a agi ouvertement de manière conflictuelle en refusant la visite de cette délégation.

    Mme Hua a souligné que si certains législateurs britanniques étaient déterminés à faire cette visite, celle-ci représenterait réellement une attitude de confrontation qui ne serait pas bénéfique pour les relations sino-britanniques.

    Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, et les affaires de Hong Kong sont purement les affaires intérieures de la Chine, a ajouté la porte-parole.

    "La Chine a plusieurs fois exprimé fermement son opposition à l'ingérence des gouvernements, organisations ou individus étrangers dans les affaires de Hong Kong", a-t-elle ajouté.

    La Chine attache toujours une grande importance aux relations sino-britanniques, qui représentent les intérêts communs des deux pays et des deux peuples, a noté Mme Hua.

    "La porte reste toujours ouverte à ceux qui s'engagent à renforcer les relations sino-britanniques. Mais nous nous opposons fermement et nous ne permettrons aucune ingérence dans nos affaires intérieures", a-t-elle conclu.

    Dont acte.

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    Le refus de la Chine d'accorder des visas à la Commission des Affaires étrangères du parlement britannique pour se rendre à Hong Kong est une "erreur" et s'avère "contre-productif", a déclaré lundi le porte-parole du Premier ministre britannique.

    Cela ne fait qu'amplifier les inquiétudes au sujet de la situation à Hong Kong", a ajouté le porte-parole de David Cameron lors d'un briefing avec la presse.

    On croit rêver, pourquoi des inquiétudes pour HK? Il y a -t-il eu des morts comme à Ferguson? non!!!

    Alors que les parlementaires britanniques aillent faire un petit tour chez leurs amis yankees et commencent ,si c'est pas trop leur demander , à  respecter la Chine et le peuple chinois.

    Et encore une fois, bravo à la police de HK.

  • En plus de 150 ans sous l'autorité du Royaume-Uni, Hong Kong n'a jamais connu la démocratie, l'ingérence de politiciens britanniques dans les affaires de Hong Kong est dénuée de fondements

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    En plus de 150 ans sous l'autorité du Royaume-Uni, Hong Kong n'a jamais connu la démocratie. Les gouverneurs de Hong Kong étaient désignés par le gouvernement britannique.

    Après sa rétrocession à la Chine, Hong Kong a eu le droit de choisir ses chefs de l'exécutif. Et, en 2017, les habitants pourront élire le nouveau chef de l'exécutif.

    "Si l'on compare les deux gouvernements, il ne fait aucun doute sur qui fait la promotion de la démocratie à Hong Kong", a noté M. Zhang Dinghuai ,professeur et directeur adjoint du Centre de recherche sur les lois fondamentales de Hong Kong et de Macao à l'Université de Shenzhen, lors d'une interview accordée à l'Agence de presse Xinhua.

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    Plus de 100000 manifestants défilent à Hong Kong pour soutenir le gouvernement local contre un mouvement de désobéissance civile guidé depuis l'étranger  qui menace de paralyser la mégapole financière.

    L'ingérence de politiciens britanniques dans le développement constitutionnel de Hong Kong est hypocrite et dénuée de fondement, a déclaré  M. Zhang .

    "Si l'on compare les deux gouvernements, celui de l'époque coloniale et l'actuel,  il ne fait aucun doute sur qui fait la promotion de la démocratie à Hong Kong", a noté M. Zhang.

    M. Zhang s'est exprimé ainsi en réponse à un article de Chris Patten, le dernier gouverneur britannique de Hong Kong avant son rattachement à la Chine en 1997. M. Patten a déclaré récemment dans le Financial Times que Londres avait une "responsabilité morale concernant ce qui se passe à Hong Kong".

    "Comme l'ont accepté les gouvernements britanniques successifs, le Royaume-Uni a 'une obligation morale et politique continue' de s''assurer que la Chine respecte ses engagements" concernant la garantie du mode de vie de Hong Kong sur une période de 50 ans après 1997", a-t-il écrit.

    En réponse, M. Zhang a expliqué que le communiqué conjoint entre la Chine et le Royaume-Uni était un document juridique international, et non une loi nationale concernant la manière de régir Hong Kong. Les engagements de la Chine depuis qu'elle a repris sa souveraineté sur Hong Kong ont été remplis.

    Aujourd'hui, la manière dont Hong Kong est gouverné ne regarde pas le Royaume-Uni, car il s'agit des affaires intérieures de la Chine, a ajouté M. Zhang.

    Le Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois) a décidé dimanche dernier d'instaurer le suffrage universelle pour l'élection du chef de l'exécutif de Hong Kong, sur la base de la nomination des candidats par un comité électoral "largement représentatif".

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    Quelques manifestants ,drapeau étranger en tête , guidés par l'étranger

    manifestent pour causer des troubles à HK

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    Patriotes qui défilent pour la sauvegarde de l'autonomie de HK

    selon les accords passés en 1997.

     

  • Où en sont les droits de l'homme en Chine ?

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    La Chine a publié lundi un livre blanc sur les progrès qu'elle a accomplis en 2013 dans le domaine des droits de l'homme, soulignant l'amélioration de la justice sociale, de la justice dans son ensemble et de la liberté d'expression.

    "Les progrès accomplis par la Chine en matière de droits de l'homme peuvent être constatés par le monde entier, et tout observateur raisonnable et dénué de préjugé peut en tirer une conclusion juste", a indiqué ce livre publié par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat.

    Le livre, intitulé "Progrès des droits de l'homme en Chine en 2013", décrivant les réalisations accomplies par le gouvernement en ce qui concerne le droit du peuple au développement, indique que "le développement de la Chine apporte à tous les Chinois des opportunités de développement personnel, de servir la société et de réaliser leurs rêves".

    Pour promouvoir la justice sociale et le bien-être du peuple, le gouvernement chinois a approfondi en 2013 la réforme d'une manière globale dans différents domaines et a protégé les droits du peuple à se développer.

    Le niveau de vie de la population a constamment augmenté, la Chine continuant à améliorer les conditions de vie des résidents ruraux et urbains, souligne le livre.

     

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    Malgré le fait qu'il ne soit pas encore très développé, la Chine a mis en oeuvre un système de sécurité sociale qui est le plus grand du monde, et approprié aux conditions sociales du moment en Chine.

    La Chine a fait de progrès considérables dans l'édification d'un gouvernement propre en décidant de limiter l'utilisation du pouvoir et en luttant contre la corruption.

    Selon le livre, la Chine a également poursuivi l'amélioration de son système de gouvernance et de sa capacité. Ainsi, le travail du gouvernement est plus transparent et la liberté d'expression du peuple mieux assurée.

    Internet a élargi d'une façon spectaculaire l'espace de liberté d'expression du public, a indiqué le rapport. "Internet est déjà devenu l'un des plus importants moyens d'expression du public".

     

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    Les internautes chinois publient ou font suivre chaque jour plus de 250 millions de messages sur les microblogs et plus de 20 milliards de messages instantanés sur WeChat, ou autres services de messagerie instantanée, selon les statistiques figurant dans le livre.

    La Chine a aboli le système de la rééducation par le travail après plus de 50 ans d'existence et a pris de nombreuses mesures pour éliminer les pratiques d'extorsion de confessions par la torture et pour éviter des litiges injustes et faux.

    La Chine a continué d'accorder des politiques préférentielles aux ethnies minoritaires, et s'est assurée que celles-ci pouvaient profiter de et exercer leur droits.

    S'efforçant de bâtir "Une belle Chine", le gouvernement chinois a accéléré ses progrès écologiques en 2013, en augmentant le soutient financier à cette cause, en renforçant la protection environnementale et en sanctionnant les crimes environnementaux.

    "La Chine compte atteindre un niveau plus élevé dans la cause des droits de l'homme", a souligné le livre.

    Cependant, la Chine reste un pays en voie de développement qui doit résoudre des problèmes évidents liés à un développement déséquilibré, non coordonné et non durable.

    Ce livre blanc est le 11e rapport sur les droits de l'homme en Chine depuis 1991.

     

     

  • La Chine dit non aux ingérences dans ses affaires intérieures sous le couvert des droits de l'homme

    Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré lundi que le pays était prêt à échanger des points de vue avec d'autres nations au sujet des droits de l'homme mais ne permettrait pas d'ingérences extérieures dans ses affaires intérieures sous le couvert de questions liées aux droits de l'homme.

    Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a indiqué aux journalistes que la Chine attachait une grande importance à la protection des droits de l'homme, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeiner, actuellement en visite en Chine.

    Le premier des droits humains n'est-il pas de pouvoir manger en suffisance, la Chine est un des rares pays qui a atteint son objectif.

    Les gens dépourvus de préjugés peuvent voir les grands progrès réalisés par la Chine dans le domaine des droits de l'homme, a expliqué M. Wang.

    La Chine est prête à échanger ses points de vue sur les droits de l'homme avec l'Allemagne sur la base de l'égalité et du respect mutuel, a-t-il souligné, réitérant que le pays ne permettrait pas d'ingérences extérieures dans ses affaires intérieures.

    Les droits et intérêts légitimes des citoyens chinois sont garantis par la constitution et les lois, a ajouté M. Wang, et la Chine adhère au principe de l'égalité de tous devant la loi.

    Toute personne engagée dans des activités illégales, quelles que soient sa position ou ses croyances, sera traitée en vertu de la loi, a-t-il ajouté.

    MM. Wang et Steinmeier ont tenu lundi le quatrième cycle des négociations stratégiques entre les ministères allemand et chinois des Affaires étrangères.

    La porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hua Chunying a exhorté les Etats-Unis à cesser d'utiliser les soi-disant droits de l'homme comme prétexte pour s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine.

    Lors d'un point de presse du ministère, Mme Hua a déclaré que le procès de Xu Zhiyong était justifié, car il s'agit d'un citoyen chinois ayant enfreint les lois du pays.

    Le Département d'Etat américain a déclaré vendredi que les Etats-Unis "étaient profondément déçus" du maintien de la condamnation à quatre ans de prison à l'encontre de Xu Zhiyong décidé par une cour d'appel et exhortaient la Chine à libérer immédiatement ce dernier.

    Mme Hua a demandé aux Etats-Unis de cesser de formuler des remarques irresponsables sur les affaires judiciaires concernées et d'arrêter de saper la souveraineté et l'indépendance judiciaire de la Chine.

    La Chine est un pays régi par l'Etat de droit, a affirmé la porte-parole, soulignant qu'aucun pays étranger n'avait le droit de s'ingérer dans des procès chinois.

  • La Chine force Madrid à renoncer à la justice sans frontières

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    Un temps, la justice espagnole , emmenée par des magistrats incompétents, illuminés et si pas imbus de leur

    personne , au moins imbus de leur tâche à accomplir, se sont crus revenus au "bon temps" de la Controverse de Valladolid en 1550.

    En ce temps-là , l'Espagne pouvait faire valoir sa toute puissance au monde entier. Depuis quelques années , ces petits juges , tels Ismaël Moreno, Baltasar Garzon , se sont crus investis d'une fonction universelle et

    tels des chasseurs de primes au Far West se voyaient lancer des mandats d'arrêt de par le monde contre n'importe qui ne leur plaisant pas.

    La Chine ,dans le collimateur de ces farfelus, aussi bien qu'Israël et d'autres pays souverains ne s'en n'est pas laissé compter. "Nous nous opposons avec force aux actions erronées des juges espagnols" , ont lancé les autorités chinoises dans un message ferme, fortes de leur bon droit.

    Le résultat ne s'est pas fait attendre , l'exécutif  à Madrid s'est vu obligé de modifier sa législation concernant la justice universelle.

     

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    Les juges espagnols pouvaient poursuivre pour génocide ou crime contre l'humanité tout suspect, quel que soit l'endroit où il se trouvait. Le Premier ministre espagnol Rajoy a enterré cette idée saugrenue et scandaleuse.

    Vous vous rendez compte, que le juge Ismaël Moreno, de l'Audience nationale, a eu l'outrecuidance de rédiger un  mandat d'arrêt international et une demande d'extradition contre cinq anciens dignitaires , dont Jiang Zemin (président de la République populaire entre 1993 et 2003) et Li Peng (Premier ministre entre 1988 et 1998). Le chef d'accusation : "génocide, tortures et crimes de lèse-humanité" contre la population tibétaine dans les années 80 et 90. Le plaignant est un moine tibétain de nationalité espagnole.

    Aux yeux de ces juges funambulesques , il suffisait que le premier imbécile venu se plaigne de n'importe quel dirigeant de n'importe quel pays pour que s'abattent les foudres de la justice espagnole. On croit rêver!!!

    Plus récemment, d'autres magistrats de l'Audience nationale ont réclamé l'extradition de responsables israéliens, pour leur participation dans la colonisation en territoires palestiniens. Cela n'étonnera personne quand on sait combien l'antisémitisme reste répandu dans ce pays de l'inquisition.

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  • Les efforts occidentaux visant à imposer la résolution de l'ONU à la Syrie sont dangereux et voués à l'échec

    Le Conseil de sécurité de l'ONU a échoué, pour la troisième fois, à adopter jeudi une résolution occidentale sur la Syrie, après un double veto de la Russie et de la Chine, exposant en outre les profondes divisions entre les membres clés du Conseil sur la façon de mettre fin à l'escalade de violence dans ce pays du Moyen-Orient.

     

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    La position de la Chine sur le dossier syrien est constante et claire. Le pays a longtemps appelé à une cessation immédiate de toute forme de violence et a travaillé dur avec d'autres pays pour ouvrir la voie à une solution politique à la crise qui dure depuis 16 mois.

    Le dernier projet, soutenu par la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et certains autres pays, menace d'imposer des sanctions contre le gouvernement syrien, sans exercer une pression suffisante sur les groupes d'opposition de plus en plus violents.

    Compte tenu de la nature asymétrique du projet et de l'intransigeance des émissaires occidentaux dans les négociations, personne ne s'attendait vraiment à ce que le document n'aboutisse.

    Malheureusement, certains pays occidentaux ont initié un vote hâtif sur ce projet immature, qui, s'il est adoptée, ne fera que conduire à davantage de violence en Syrie.

     

    Des diplomates occidentaux se sont précipités à pointer la Russie et la Chine du doigt après que la résolution ait été rejetée, mais ils n'ont qu'eux-mêmes à blâmer pour avoir tenté de forcer un tel projet irréfléchi sur le Conseil.

    Par ailleurs, les diplomates occidentaux ont affiché de l'arrogance et de l'inflexibilité au moment de répondre à d'autres préoccupations des membres du Conseil lors des négociations, aboutissant finalement à l'échec de leurs efforts.

    Il est maintenant prudent d'affirmer que la résolution est morte, mais le mal a été fait.

    L'Occident, en insistant pour que des sanctions soient prévues contre le gouvernement syrien, a envoyé un signal clair aux groupes armés d'opposition que les politiciens de Washington et de Londres ne sont intéressés qu'à restreindre la liberté de Damas, tandis que les opérations violentes des forces anti-gouvernementales seraient tolérées et même encouragées.

     

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    Quant au Conseil de sécurité, sa crédibilité a encore été endommagée, exposant des querelles intestines féroces entre les grandes puissances.

    La tentative de l'Occident de forcer le projet de résolution sur le Conseil a également envenimé l'atmosphère entre les membres clé du Conseil.

    Au lieu de prendre une approche de confrontation, les grandes puissances occidentales devraient travailler avec la Russie et la Chine pour soutenir les efforts de paix de l'envoyé spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan.

    Le mandat de la Mission de supervision des Nations Unies en Syrie, qui expire vendredi, devrait être renouvelé dès que possible pour donner une autre chance aux efforts de paix.

    Les membres du Conseil devraient également renforcer la coordination et faire preuve de souplesse de manière à transmettre un message unifié à toutes les parties concernées en Syrie. Ce n'est que par cette manière que le Conseil pourra trouver une solution efficace à la crise et assurer sa propre crédibilité.

    L'avenir de la Syrie ne devrait être décidé que par le peuple syrien. Toute intervention extérieure, si poussée par des ambitions géopolitiques, ne fera que compliquer la situation et fera couler plus de sang dans ce pays ravagé par les conflits.

     

    Par Zhu Dongyang

  • La Chine s'oppose à l'utilisation des questions liées au Tibet pour intervenir dans ses affaires intérieures

    Un porte-parole du gouvernement a indiqué mercredi que la Chine s'opposait à tous les commentaires ou activités utilisant les questions liées au Tibet pour intervenir dans ses affaires intérieures ou saper sa stabilité sociale et sa solidarité ethnique.

    Le gouvernement attache une grande importance aux peuples de tous les groupes ethniques et à la sauvegarde de leurs droits, dont leur liberté de croyance religieuse, a indiqué Liu Weimin, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse.

    M. Liu a fait ces remarques en réponse à une question concernant des inquiétudes exprimées par le département d'Etat américain sur les nombreuses immolations par le feu de moines tibétains au cours des dernières années.

    M.Liu a déclaré que le gouvernement chinois dirigeait les affaires religieuses du pays et maintenait l'ordre religieux conformément à la loi.
    Dalai lama et sa bande de terroristes on abusé quelques moines endoctrinés qui fanatisés se sont immolés. Dans ses froids calculs , l'usurpateur bouddhiste ,qui cherche toujours le moyen de restaurer l'ancienne théocratie abjecte, espérait rééditer le coup du Printemps arabe suite à l'immolation de Boizizi . Mais le Tibet n'étant pas la Tunisie , dalai lama et ses conspirateurs ne trouvent aucun écho auprès du peuple tibétain. Juste quelques malheureux moines endoctrinés ont répondu à cet appel.

     

    Histoire de faussaires dédiée à dalai lama et ses commanditaires américains

  • La Chine s'oppose à l'ingérence au nom des droits de l'Homme

     

    La Chine s'oppose à l'ingérence étrangère dans ses affaires intérieures au nom des droits de l'Homme, a déclaré jeudi à Beijing le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei, lors d'une conférence de presse régulière.

    M. Hong a fait cette remarque en réponse à un communiqué récemment publié par Catherine Ashton, la haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

    Ce communiqué, publié mercredi par le porte-parole de Catherine Ashton, stipule que la haute représentante regrette les condamnations requises en Chine dans certaines affaires.

    M. Hong a indiqué que les gens impliqués dans ces affaires avaient violé les lois chinoises et qu'ils devaient être condamnés conformément à la loi.

    Le gouvernement chinois protège et promeut les droits de l'Homme en conformité avec la loi et sauvegarde les droits des citoyens chinois, dont la liberté d'expression, a indiqué M. Hong, ajoutant que la Chine avait réalisé des progrès en la matière.

  • La décision du Comité Nobel norvégien n'est pas représentative de la majorité des peuples (experts)

    Des experts chinois des droits de l'Homme ont déclaré samedi que la décision du Comité Nobel norvégien ne représentait pas la volonté de la majorité des peuples du monde et que Liu Xiaobo ne représentait pas le peuple chinois.

    Le chef du Comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland, avait affirmé lors d'une conférence de presse que ce "n'est pas un prix contre la Chine. C'est un prix qui honore le peuple chinois".

    La professeur Zhang Xiaoling, directrice du centre de recherche sur les droits de l'Homme de l'Ecole du parti du Comité central du Parti communiste chinois, a rétorqué que Liu Xiaobo "est un criminel emprisonné et que les tribunaux chinois ont traité son affaire en vertu de la loi. Dans ces conditions, comment Liu Xiaobo peut-il représenter le peuple chinois?"

    Si le Comité veut réellement honorer le peuple chinois, pourquoi ne sélectionne-t-il pas les ouvriers, les agriculteurs et les scientifiques chinois? C'est ces gens là qui ont contribué au développement chinois et c'est un point de vue largement accepté par la communauté internationale, a-t-elle souligné.



    La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Jiang Yu, a déclaré vendredi soir que la Chine "s'oppose fermement aux tentatives de n'importe quel pays ou individu d'utiliser le prix Nobel de la paix pour s'ingérer dans les affaires intérieures chinoises et enfreindre la souveraineté judiciaire de la Chine".

    Mme Jiang a également indiqué que la position de la Chine "a obtenu la compréhension et le soutien de plus de 100 pays et organisations internationales majeures".

    Par ailleurs, des experts chinois des droits de l'Homme ont souligné que la Chine était en train de faire progresser la cause des droits de l'Homme à tous les égards, avec des progrès faits dans la réforme et le développement, tout en maintenant la stabilité sociale. Dans le futur, la Chine s'en tiendra fermement à une voie de développement adaptée à ses conditions nationales.

    La Chine est un vaste pays possédant une grande population et sa stabilité a une influence directe sur l'ordre du monde. Les organisations et institutions internationales responsables doivent mesurer leurs actions pour éviter de nuire aux intérêts d'un ordre mondial pacifique, plutôt que de s'enfermer dans une mentalité de "guerre froide", ont souligné les experts chinois des droits de l'Homme.

  • STOP AUX INGERENCES DANS LA SOUVERAINETE JUDICIAIRE CHINOISE

    La souveraineté judiciaire chinoise ne souffre aucune ingérence

     

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    Un porte-parole du Tribunal populaire supérieur de la municipalité de Beijing a exprimé vendredi sa forte indignation au sujet de l'attribution du prix Nobel de la Paix à Liu Xiaobo qui purge actuellement une peine de prison, indiquant que c'était une ingérence grossière dans la souveraineté judiciaire de la Chine.

    La Chine est une Nation gouvernée par la loi. Sa souveraineté judiciaire ne souffre aucune ingérence et la dignité de son pouvoir judiciaire doit être sauvegardée. Quiconque viole la loi chinoise doit être puni selon la loi, a souligné le porte-parole.

    "Les organes judiciaire chinois vont strictement respecter la loi chinoise et le verdict du tribunal en vigueur, afin que Liu Xiaobo purge sa peine", a-t-il affirmé.

    Le Tribunal populaire intermédiaire N° 1 de Beijing a condamné Liu xiaobo à 11 ans de prison pour subversion du pouvoir de l'Etat. Il a aussi été privé de ses droits politiques pour une durée de deux ans.

    "Liu Xiaobo a fait appel de la sanction auprès du Tribunal populaire supérieur de la municipalité de Beijing. Après l'audition de son appel, le tribunal supérieur a jugé que le verdict initial était basé sur des preuves factuelles et adéquates, et que la punition était adaptée à son crime", a expliqué le porte-parole.

    Les procédures du procès étaient conformes à la loi, et le droit de l'accusé à faire appel de la sentence a été complètement sauvegardé, a-t-il ajouté.

    Le tribunal supérieur a rejeté l'appel de Liu Xiaobo, et confirmé le jugement en première instance le 11 verdict 2010.

    Le porte-parole a précisé que Liu Xiaobo a violé l'Article 105 du Code pénal de la République populaire de Chine et qu'il a été reconnu coupable du crime d'incitation d'autrui à subvertir le pourvoir de l'Etat.

    Il a également affirmé que cette pratique judiciaire était en vigueur dans la plupart des pays du monde et conforme aux conventions sur le sujet des Nations unies qui permettent de punir en accord avec la loi tout comportement criminel susceptible de nuire au pouvoir étatique et au système social.

    "Nous nous opposons fermement aux critiques arbitraires et avec un double standard de certaines personnes sur le système judiciaire chinois", a souligné le porte-parole.