informatique

  • Shenzhen,plus belle ville de Chine, est aussi la plus libre, la plus propre et la plus culturelle

     

    P8250127.JPG

    Chaque année, en guise d'hommage à un des plus grands hommes du XXème siècle, je me

    rends devant la peinture murale de Deng Xiaoping à Shenzhen.

    Notre voiture file le long des collines bordant les Nouveaux Territoires de Hong-Kong, nous sommes dans le district de Luhoru  de Shenzhen. Même si HK a été rétrocédée à la Chine en 1997, elle conserve son autonomie juridique, politique et financière, et il faut traverser deux postes-frontières pour passer de HK à Shenzhen.

    Difficile de croire qu’il y a un peu plus de trente ans, cette métropole plantée de gratte-ciel - deuxième place financière en Chine continentale après Shanghai  et première place pour l'électronique , était un village de pêcheurs. Ils sont désormais près de 15 millions à vivre dans cette Zone économique spéciale créée par Deng Xiaoping pour attirer les investisseurs et qui a prospéré au-delà des espérances et en plus d'importante zone financière est devenue la silicon valey chinoise. L’aéroport de Shenzhen, inauguré en 2004, était le quatrième du pays avec 20 millions de passagers en 2008, et son port se classe au quatrième rang mondial en volume de containers.

    F201311291038341804129971.jpg

    Le 28 novembre, le nouveau terminal de l'aéroport international de Shenzhen Bao'an est officiellement entré en service. Il est capable d'accueillir 45 millions de voyageurs par an en plus des 20 millions actuellement. Il fait dorénavant partie des plus grands aéroports mondiaux et deviendra , quand il aura atteint sa capacité, le plus grand

    du sud de la Chine.

     

    Comme nombre de villes nouvelles, Shenzhen est charmante, quand on regarde ses parcs sous le soleil qui y brille toute l'année . Shenzhen est une ville très verte. En plus elle offre de magnifiques plages , parmi les plus belles de Chine selon un guide touristique français bien connu. . Si Shenzhen fusionnait avec la région administrative spéciale de Hongkong, ce qui arrivera lorsque le métro reliera les deux villes, elle rivalisera avec Londres et New York. Certes, Shenzhen n’a clairement pas le charme de villes avec un long passé,  mais contrairement à ce que pourrait la penser, elle n’est pas totalement privée d’histoire.

    PB150208.JPG

     

    Entre autres vestiges de son passé, on peut visiter la forteresse de Dapeng, construite en 1394 pour protéger la ville des invasions par la mer, le temple Chiwan Tianhou et les mausolées de l’amiral Lai et de l’empereur Shaodi. Mais ce qui impressionne le plus, ce sont ses infrastructures culturelles. Notamment la salle de concert n’ayant rien à envier à la Philharmonie de Berlin et la grande bibliothèque et médiathèque, qui se partagent le cœur du quartier de Futian.

    Shenzhen ne se contente pas d'être la ville phare du sud de la Chine pour la finance et l'informatique, elle joue un rôle primordial quant à la culture.

    Entre la croissance à deux chiffres du PIB, celle du commerce extérieur, et le niveau record pour la Chine des revenus par habitant, les citoyens de Shenzhen étaient en droit d’attendre qu’on leur offre des équipements et des manifestations culturelles qui donnent un sens à leur vie.» explique Ding Zhongyuan, le directeur adjoint du service des relations internationales de la municipalité.

    P1000917.JPG

     

    Sans ses musées, salles de spectacles et espaces verts, Shenzhen serait devenu proprement invivable. Le Shenzhen Grand Theater se trouve à Luohu. Les arts de la scène, à savoir musique, théâtre et danse, ont leurs temples à Futian, qui compte également la plus grande bibliothèque (50 000 m2 accueillant 12 000 visiteurs par jour) et les musées d’art ancien et moderne. Signé par l’architecte japonais, Arata Isozaki, le Shenzhen Music Hall aux murs et toit de verre, se signale par la lumière dorée qu’il projette à la tombée du soir.

    Avec plus de 1 500 établissements, le parc hôtelier de Shenzhen rappelle à qui en douterait que l’on ne vient pas seulement ici pour affaires mais également pour le tourisme. Beaucoup de Chinois visitent Shenzhen en raison de Window of the World et Splendid of China, un parc qui reproduit, lui, 80 lieux touristiques nationaux en miniatures, car ils ne pourront s’offrir un tour de la Chine, de l’Europe ou du monde.

    P1010614.JPG

     

    Une même logique a présidé à la construction de Safari Park, qui recèle 10 000 animaux sauvages de 300 espèces différentes, ainsi que celle de Waterlands Resort, au bord d’une mer de Chine que beaucoup n’ont vue qu’à la télévision et sur Internet. Ce qui explique que même par mauvais temps, la plage de Dameisha, où l’on se rend, soit pleine de vacanciers. Les touristes que l’on croise n’arrivent pas exclusivement de la Chine rurale : nombre d’habitants de Hongkong et Canton viennent également dévaliser les centres commerciaux ultramodernes de Shenzhen, où l’on trouve vêtements, bijoux ou électronique à prix réduits. De fait, ce sont plus de 180 millions de personnes qui franchissent, tous les ans, la frontière qui sépare Shenzhen de Hongkong pour rejoindre leur poste de travail, leur domicile, effectuer des achats ou simplement changer d’air.

    PA260026.JPG

    PA260057.JPG

     

     

     

  • Pourquoi une réparation d'un PC en Belgique coûte 1066 € alors qu'en Chine cela coûte à peine 210€?

    computer-repairing-d388.jpg

    Au préalable, je tiens à préciser que si cette histoire débute en Belgique, elle aurait pu débuter en France ou en tout autre pays.
    Un ami a malencontreusement renversé une tasse de café sucré sur son portable Apple qui vaut, en Belgique, 2 500 €. Il a épongé son laptop immédiatement puis a laissé sécher son clavier. Mais il a bien du constater que le café et le sucre avaient fait des dégâts . Il retourne chez son vendeur qui lui dit, sans avoir examiné l'appareil : cela va vous coûter  très cher autant que vous en achetiez un autre. On sent déjà venir le vendeur.
    Mon ami déçu décide de s'adresser à un autre revendeur, bien connu sur la place belge. Là il demande qu'on lui fasse un devis. Durée pour le devis ; 2 semaines ! Deux  semaines plus tard, il reçoit son devis, coût 1066 .. Comme ce qui coûtait le plus à ses yeux, c'étaient les comptabilités de ses clients et quelques données importantes et privées, je lui renseigne quelqu'un qui peut transférer ces données en vidant le disque dur du laptop même si on ne peut l'ouvrir. Sachant que je fais des allers-retours fréquents en Chine et surtout qu'en Chine, je vis à Shenzhen, la silicon Valley chinoise, il me confie son  portable.
    . Je ma suis rendu chez un revendeur d'Apple à Shenzhen qui a ouvert le laptop devant moi. Le clavier était à changer et un profond nettoyage était nécessaire . Quand je demande quand je peux revenir, dans 2 jours ou une semaine, j'ai provoqué l'hilarité générale. et avec un air malicieux, le technicien me répondit " votre laptop sera prêt dans 2 heures. Il me mit cependant en garde sur le fait que du café avait coulé sous le disque dur . Il prit mon numéro de téléphone afin de me tenir au courant s'il fallait changer l'une ou l'autre pièce. Comme je devais aller chez le dentiste, je lui dis que je reviendrais dans 2 à 3 heures. Entre-temps, pas de coup de téléphone, donc probablement pas de supplément de coût. Quand je reçus la note à payer, je fus surpris, 1300 rmbs pour le clavier et 400 rmbs pour le nettoyage, ce qui fait 1700 rmbs, un peu moins que 210 €.
    Fort est de constater qu'en Chine, les revendeurs de marques sont organisés en sorte qu'ils puissent donner un service impeccable et immédiat au client. On ne retourne pas l'appareil à réparer au fabricant mais les réparations se font sur place, par des gens spécialisés dans la marque pour laquelle ils travaillent. En Belgique, comme dans les autres pays européens, on passe bien souvent par le vendeur qui n'a qu'un souci, vous dissuader de faire faire la réparation et acheter du neuf.
    Encore un domaine oùnous devrions nous inspirer de la Chine.
    Serions-nous plus malhonnêtes que les Chinois?

     

  • Huawei dément des informations mensongères dans la presse belge contre lui

    Huawei-hq-640x371.jpg

    Le quartier général de Huawei Shenzhen

    Le constructeur chinois Huawei, un des leaders mondiaux dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), a "vivement regretté" vendredi des informations "mensongères" dans la presse belge le soupçonnant de cyber-espionnage.

    Le quotidien en version flamande DE MORGEN (Le Matin) est le premier à avoir laissé entendre, mercredi, que Huawei, qui est l'un des fournisseurs de la société publique Belgacom, était soupçonnée par la CIA, le Parlement américain et la Sûreté de l'Etat belge de se livrer à des activités d'espionnage.

     

    Vendredi, le quotidien économique en version française L'ECHO et celui en version flamande DE TIJD (Le Temps) rejoignent ce scepticisme, affirmant que "des soupçons pèsent sur la Chine, qui aurait installé des logiciels à des fins d'espionnage", suite à la découverte d'une sérieuse intrusion dans le cabinet du Premier ministre Elio Di Rupo, et que la Chine "serait à l'origine du piratage du ministère (belge) des Affaires étrangères". Tels reportages sont fondés soit sur Michael Hayden, l'ancien directeur de la CIA et de l'Agence nationale de sécurité (NSA) des Etats-Unis, soit sur le conditionnel.

     

    "Le fait est qu'il n'y a pas eu la moindre preuve à l'appui de ces informations mensongères. Nous n'allons mettre en péril ni notre succès commercial mondial ni l'intégrité des réseaux de nos clients", a souligné Huawei dans une déclaration.

     

    Le constructeur chinois a réitéré son "attitude ouverte, transparente et sincère", ainsi que son engagement à "travailler avec tous les gouvernements, les clients et les partenaires pour affronter ensemble les menaces et les défis en matière de cybersécurité".

     

    Huawei est pointé cette fois de manière innocente et sur base imaginaire, peu après l'introduction d'une plainte par Belgacom contre le service secret américain auprès du parquet fédéral belge.

     

    A la suite des révélations d'Edward Snowden, ancien agent de la NSA, Belgacom a fait mener une enquête approfondie à une société néerlandaise pour découvrir que la NSA interceptait depuis au moins deux ans ses communications téléphoniques internationales dans le cadre du programme PRISMA. Le parquet fédéral belge a pour sa part confirmé que la technologie utilisée indiquerait "l'implication à haut niveau d'un autre pays".

     

    Lundi, le gouvernement belge a condamné le cyber-espionnage visant Belgacom spécialisé en télécommunications, s'engageant à "entreprendre les démarches appropriées".

     

    Avec un développement dont la vitesse rend jaloux, Huawei crée actuellement 7.500 emplois, dont plus de 800 postes dans la recherche et le développement (R/D), dans ses 13 sites en Europe (Suède, Finlande, Royaume Uni, Allemagne, France, Belgique, Irlande et Italie). Son investissement dans la R/D en Europe a doublé entre 2010 et 2013, et doublera encore dans les cinq ans à venir, a annoncé Huawei la semaine dernière. Il a exprimé son ambition d'être mieux localisé pour augmenter son chiffre d'affaires en Europe et aider l'Europe à réaliser ses stratégies digitales 2020.

     

    shenzhen,informatique,huawei,presse belge,cyber-criminalité

     

    Entre mer et montagne, Shenzhen, où les grandes sociétés chinoises ont leur quartier général,  

    china2_2524122a.jpg

         
  • L'informatisation de l'écriture tibétaine s'efforce de rattraper son retard

    Le système de communication en Tibet a été mis en service en 2005

    Avant d'être surnommé le père des technologies de l'information du Tibet, Nyima Bkrashis passait une dizaine d'heures chaque jour dans le laboratoire informatique de l'université du Tibet pour étudier l'informatisation de l'écriture tibétaine.

    Aujourd'hui directeur du Centre technique d'enseignement moderne de l'université du Tibet, Nyima Bkrashis a commencé au début des années 1990 ses études sur l'informatisation de l'écriture tibétaine et a dirigé un groupe d'étude en ce sens. Pendant une vingtaine d'années, il a présidé l'élaboration des normes nationales et internationales de la codification du tibétain, développé une série de produits informatiques complétant les lacunes dont une plateforme informatique, un outil de traitement de texte, une configuration spécifique pour téléphone mobile, une plateforme SMS en tibétain et un système d'enseignement bilingue à distance.

    Avec son histoire de 1 300 ans, l'écriture tibétaine est l'une des plus anciennes écritures du monde. Elle reste aujourd'hui le moyen de communication fondamental des Tibétains. Cependant, avec la généralisation de l'informatique dans le monde, l'ordinateur, le téléphone mobile et Internet sont aussi arrivés au Tibet, et l'informatisation du tibétain est ainsi devenue un problème urgent.

    Beaucoup de Tibétains espèrent profiter de la révolution informatique, mais ils ne disposent pas de logiciels en tibétain ni de terminaux électroniques adaptés. « Jusqu'à récemment, le traitement informatique du tibétain quotidien restait manuel », explique Nyima Bkrashis. « Faute de normes uniformes de codification, les logiciels tibétains développés par certains instituts nationaux et internationaux n'étaient pas compatibles, ce qui a restreint la communication de l'information tibétaine et le développement des logiciels ».

    Le développement rapide de l'informatique ressemble à une course aux yeux de Nyima Bkrashis. En 1992, la recherche et le développement du premier système de traitement de texte en tibétain, en chinois et en anglais TCE basé sur le système d'exploitation MSDOS sont achevés au Tibet. Ce système a été largement utilisé dans le traitement de documents, la rédaction de manuels et la classification d'études sur les œuvres historiques. Cela a contribué au développement à l'informatisation du tibétain dans la région autonome.

    En 1997, les normes nationales et internationales de codification du tibétain ont été adoptées. Le tibétain est devenu la première écriture d'une ethnie minoritaire chinoise à posséder une norme internationale et à obtenir un laissez-passer sur l'autoroute de l'information mondiale. « Cette norme de codification ressemble aux fondations d'un bâtiment, qui offrent une base stable à l'informatisation de l'écriture tibétaine », estime Nyima Bkrashis.

    En 2004, l'État a mis en place un travail pour la recherche et le développement des logiciels en tibétain. Trois ans plus tard, Nyima Bkrashis a réussi la première plateforme « Sunshine Tibetan for Windows » basée sur la codification nationale, mettant fin à l'histoire de l'information du tibétain qui ne pouvait pas être changée ni partagée. Cette même année, la suite bureautique du tibétain ayant des fonctions de composition et de mise en page est née. Elle a complété les lacunes au niveau national et international.

    Le téléphone mobile Haoyitong, ayant une interface, des fonctions d'entrée et de réception de texte en tibétain a été très populaire parmi les agriculteurs et les pasteurs tibétains dès son apparition en 2005.

    Selon Nyima Bkrashis, la recherche et le développement des logiciels en tibétain ont gagné le soutien financier des autorités. La Commission nationale pour le développement et la réforme, le ministère des Sciences et de la Technologie et d'autres départements nationaux concernés ont ainsi fourni des subventions de quelques dizaines de millions de yuans. « L'informatisation du tibétain est en train de rattraper le développement de celle du chinois ».

    En 2009, l'université du Tibet et China Mobile ont établi conjointement le Centre de recherche et de développement pour l'adaptation des techniques de télécommunication, qui met en place de la recherche et du développement visant à permettre de communiquer en tibétain sur les téléphones mobiles, dans les SMS, à travers l'éducation moderne à distance basée sur le réseau 3G, les services au public de la bibliothèque numérique de l'université du Tibet, etc. Aujourd'hui, la recherche et le développement du téléphone mobile et de la plateforme SMS en tibétain sont déjà achevés.

    Nyima Bkrashis, qui est aussi chef de la bibliothèque de l'université du Tibet, projette de mettre en place une digitalisation des documents tibétains. « J'espère digitaliser toutes sortes de documents en tibétain par étapes. L'ampleur de la tâche est colossale, mais je souhaite que de plus en plus de personnes connaissent mieux le Tibet et la culture tibétaine grâce à une bibliothèque numérique ».

  • LE QUATRIEME PLUS PUISSANT ORDINATEUR DU MONDE EST CHINOIS.

    La Chine dévoile son nouveau supercalculateur.

    1375422_1

    L'Université nationale des technologies de défense a dévoilé jeudi le supercalculateur le plus rapide de Chine, capable de rivaliser avec les appareils de calcul les plus puissants du monde.

    Ce nouveau supercalculateur, nommé Tianhe (Voie lactée), est théoriquement capable de faire plus d'un million de milliards d'opérations en virgule flottante par seconde, ce qui équivaut à la barre mythique du pétaflop.

    Un ordinateur personnel à double coeur mettrait 160 ans, sans s'arrêter, pour faire ce que fera Tianhe en un jour.1375422_2

     

    Zhang Yulin, président de l'Université des technologies de défense, a indiqué que ce système de 155 tonnes, comprenant 103 armoires ressemblant à des réfrigérateurs alignés, occupant une superficie d'environ 1 000 mètres carrés, pourrait traiter les donnés sismiques pour l'exploration du pétrole, mener des calculs bio-médicaux et aider à concevoir des véhicules aérospatiaux.

    Le programme chinois de recherche et développement des hautes technologies et la Nouvelle Zone de Binhai, une importante zone de développement économique située dans la municipalité portuaire de Tianjin (nord), ont conjointement financé Tianhe, qui a coûté au moins 600 millions de yuans (88,24 millions de dollars).

    1375422_3

     

    Selon M. Zhang, les données techniques de Tianhe ont été soumises à la liste des 500 plus puissants supercalculateurs du monde, établie par l'Université de Mannheim en Allemagne, le Centre national de Calcul scientifique de la recherche sur l'Energie, le Laboratoire Lawrence Berkeley et l'Université du Tennessee des Etats-Unis.

    La prochaine liste des 500 supercalculateurs les plus puissants sera publiée en novembre.

    Les performances de Tianhe auraient fait de lui le 4e supercalculateur le plus puissant du monde dans le dernier classement établi en juin.

  • SUPERORDINATEUR FABRIQUE EN CHINE.

    Un nouveau superordinateur fabriqué par la Chine sera installé à Shanghai

       

       TIANJIN, 1er janvier (Xinhua) -- Dawning 5000A, un nouveau  superordinateur fabriqué par la Chine, pourrait être installé en  avril au Shanghai Supercomputer Center (SSC), a déclaré jeudi son  constructeur la Dawning Information Industry Co. 

         Ce superordinateur, d'une capacité de plus de 200 000 milliards de FLOPS ("Floating-point operations per second", opérations à  virgule flottante par seconde), sera utilisé pour le traitement  des informations et les recherches scientifiques fondamentales au  SSC, a précisé Li Jun, président de la Dawning Co. dont le siège  est à Tianjin. 

         Fondé en 2000, le SSC, est un organisme public orienté vers les calculs informatiques de haute performance. 

         Le Dawning 5000A sera utilisé pour les prévisions  météorologiques, la construction de tunnels océaniques, la  protection de l'environnement, la production d'avions de ligne  gros porteurs et la prévision des séismes. 

         Ce superordinateur occupe une surface de 75 m2 et consomme 700  kWh. Il a seulement coûté 200 millions de yuans (29 millions de  dollars), un prix largement inférieur aux 100 millions de dollars  du Roadrunner d'IBM. 

         La Chine a fabriqué son premier superordinateur en 1995.