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  • Pour la confection de l'iPhone 6 : Foxconn va embaucher 100 000 nouveaux ouvriers à Shenzhen (sud de la Chine)

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    Selon une nouvelle diffusée sur le site DigiTimes, le fabricant taïwanais Foxconn Group prévoit embaucher environ 100 000 nouveaux ouvriers en Chine continentale, afin de se préparer à la production du nouvel iPhone 6 d'Apple Inc.

     

    Le communiqué indique que la production pourrait commencer dès le mois prochain, ce qui concorde avec un rapport de Bloomberg News publié lundi, qui laissait entendre un lancement commercial du nouveau téléphone en septembre. D'après cette information, Foxconn, société cotée à la bourse de Hong Kong, et qui est une unité de Hon Hai Precision Industry Co. sur le continent chinois, avait déjà engagé 90 000 ouvriers pour assembler l'iPhone 5S d'Apple.

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  • Des classes « Apple » dans une école primaire à Shanghai où chaque élève travaille sur son I-pad

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    Récemment à Shanghai, l'école primaire expérimentale de Jiading a ouvert deux classes « Apple » où chaque élève pourra suivre les cours à l'aide d'un iPad pour « l'expérience d'une d'éducation numérisée ». L'ouverture de ces classes « numériques » a suscité des doutes : est-ce vraiment nécessaire ?

    D'un jouet à un outil éducatif

    Les classes « Apple » accueillent 90 élèves en première année, qui utilisent leur iPad une heure par jour pour les cours et les devoirs. L'école a également développé des applications sur iPad pour les exercices de mathématiques, de dictée, de vocabulaire anglais... Selon le principal de l'école, ils essaient de transformer l'iPad en un outil éducatif interactif. Les maîtresses peuvent avoir un feed-back rapide de leurs élèves grâce à l'utilisation de l'ancien « jouet », auquel les écoliers sont habitués.

    Cependant, des doutes ont été également émis par certains parents sur l'effet négatif pour les yeux de leurs enfants. Selon eux, ils risquent de ne plus savoir comment écrire à la main. De plus, trop d'heures passées sur l'iPad vont éloigner les enfants du sport et de la nature, réduire leur capacité de communiquer avec les autres... De plus, des parents se demandent si leurs enfants ne possédant pas un iPad ont le droit d'être admis dans ces classes.

    Concernant le scepticisme des parents, l'école explique qu'elle n'offre pas d'iPad aux élèves et que ce sont les parents qui ont le droit de choisir d'envoyer ou non leurs enfants pour suivre une classe « Apple ». De plus, avant l'admission pour ces cours, un accord pour l'utilisation des iPad doit être signé par les parents, stipulant que seulement les applications éducatives peuvent être installées sur l'iPad, que les appareils numériques seront gardés dans une armoire hors des heures de cours et que notamment le temps maximum de son utilisation ne dépassera pas une heure par jour.

    En fait, cette école n'est pas la première à utiliser un iPad comme outil éducatif. Mais le fait d'équiper les écoliers d'un « cartable électronique » reste à améliorer. Par exemple, dans certaines écoles, on demande de faire leurs devoirs en ligne aux écoliers, alors qu'ils ne savent même pas utiliser Internet. Ces enfants doivent chercher de l'aide auprès de leurs parents, les devoirs devenant alors ceux des parents. Le but de la création d'outils éducatifs numérisés n'est pas de faire perdre la capacité d'apprentissage indépendant. La technologie doit seulement jouer un rôle auxiliaire étant donné que l'éducation est une interaction entre les personnes.

  • Chine: un institut bouddhiste enseigne avec des iPads

    Un institut bouddhiste moderne s'est ouvert hier, et utilise des iPads pour aider les moines à apprendre l'anglais et lire des classiques du bouddhisme dans la langue de Shakespeare.

    À l'Institut bouddhiste du Henan, les enseignants et les étudiants utilisent des iPads pour accéder à des cours en ligne créés à l'étranger.

    L'institut est le premier établissement d'enseignement supérieur du bouddhisme dans la province du Henan, selon un reportage de China News Service hier.

     



    En adoptant les dernières technologies, les responsables espèrent dissiper le stéréotype des pratiques ascétiques et attirer davantage de jeunes dans l'étude du bouddhisme.

    En plus des cours théoriques sur le bouddhisme, l'anglais, des discussions sur le cinéma et des cours d'art figurent au programme. L'anglais est obligatoire, avec des leçons de 90 minutes deux fois par semaine.



    Lin Gu, qui enseigne les classiques du bouddhisme en anglais, indique que la transmission du bouddhisme reposait initialement sur la traduction. Apprendre l'anglais peut aider les Occidentaux à comprendre le bouddhisme chinois, selon lui.

    Alors que le Henan compte 500 centres d'activités bouddhistes, seulement 30 % de leurs directeurs ont reçu une formation spéciale, selon l'agence d'information.