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  • Des PME françaises innovantes cherchent des soutiens financiers et des partenaires dans les quatre capitales technologiques chinoises : Beijing, Shanghai, Shenzhen et Hong Kong

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    Pour des raisons culturelles et historiques, les pays occidentaux ont toujours eu tendance à regarder vers l’Ouest et les Etats-Unis. Pourtant, la Chine, grâce sa force de production, son dynamisme et son marché de 1,4 milliards d’habitants représente un eldorado pour les start-up. Seulement voilà, la langue, ses idéogrammes et les nombreuses différences culturelles peuvent faire peur quand on ne connaît rien à l’Empire du Milieu.

     Si vous cherchez encore une bonne raison de développer votre activité en Chine, gardez en tête qu’il s’agit du 1er marché des télécoms avec 1,26 Mds d’abonnés mobiles et le premier marché du web avec 670 millions d’internautes dont 50 % sur smartphone.

    Une douzaine de PME françaises innovantes sont arrivées lundi à Beijing pour chercher des soutiens financiers et des partenaires locaux. Elles effectueront un tour dans quatre villes chinoises.

     

    Ces entreprises vont s'immerger dans l'écosystème chinois pour accélérer leur développement dans le pays, dans un esprit de collaboration franco-chinoise. Elles bénéficieront chacune d'un programme de rendez-vous BtoB personnalisé dans les quatre capitales technologiques chinoises : Beijing, Shanghai, Shenzhen et Hong Kong.

     

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    Visite de Tencent, fondateur de QQ

    Objectif pour les start-up ? Rencontrer l’éco système IT Chinois : fabricants, partenaires commerciaux ou investisseurs. « En une semaine, j’ai déjà réussi à rencontrer des monstres comme Baidu, QQ Music, Xiaomi ou encore le géant Alibaba » s’enthousiasme Jessica, co-fondatrice de la société Pulz, nom éponyme de cette ingénieuse enceinte connectée, avant de poursuivre : « il n’y a aucun pessimisme dans ce pays, on avance pas à pas, on itère et on grandit ».

    Feetme, premier lauréat du concours Digital IN Pulse en 2014 avec sa semelle orthopédique connectée et que nous avons rencontré sur place témoigne : « Shenzhen est une ville incroyable, tout le supply chain est devant toi. ». Il rappelle néanmoins qu’il vaut mieux pouvoir compter sur un incubateur local qui facilitera l’accès avec les interlocuteurs.

     

     La société Huawei, créée en en 1988 par Ren Zhengfei s’est implantée à Shenzhen . Le groupe se spécialise d’abord dans les réseaux de téléphonie mobile (semi-conducteurs, modems, connectivité), les solutions de communication des entreprises (datacenter, visioconférence…) avant de produire à son tour des « devices » (smartphones, tablettes et objets connectés).

    Depuis, Huawei compte 170 000 employés (à noter que 85 000 d’entre eux ont des actions de l’entreprise) et décline son offre à destination de trois types de publics : opérateurs, entreprises, consommateurs.

     

     

     

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    Cette société d’ingénieurs à la réputation plutôt discrète est donc en passe de réussir sa mutation, celle de devenir une marque d’avant-garde auprès du grand public avec des portables haut de gamme qui n’ont rien à envier à ses concurrents. La preuve, elle en a vendu 75 millions en 2014 et devrait dépasser les 100 millions en 2015.

    Selon des statistiques d'IDC (International Data Corporation), les portables chinois ont conquis environ 10% du marché de la téléphonie mobile en Europe de l'Ouest.

     

    Lors du Salon international de la radiodiffusion de Berlin qui s'est déroulé début septembre, le journal britannique "International Business Times" a sélectionné les cinq meilleurs smartphones venant d'être dévoilés parmi la centaine de nouveaux produits. Les téléphones mobiles chinois ont remporté quatre de ces cinq premières places.

     

    Ces quatre smartphones chinois sont respectivement l'AXON Elite et le nubia Z9 de la société ZTE, le Mate S de Huawei, ainsi que le PHAB Plus de Lenovo.

  • 800 universitaires étrangers invités en Chine par le groupe Huawei

    Une brochette d’étudiants belges, candidats ingénieurs, attablés dans le restaurant VIP du QG du groupe Huawei dans son fief technologique de deux kilomètres carrés à Shenzhen, une ville-champignon située juste au-dessus de Hong Kong. Ils sont là, endimanchés, le sourire aux lèvres, débordant littéralement d’enthousiasme, pour participer à la cérémonie de clôture d’un stage passionnant offert par l’entreprise chinoise. Un stage exigeant qui les aura conduits de Pékin à Shenzhen, où leur ont été dispensées des formations en mandarin, une des deux langues véhiculaires en Chine, une approche de la culture chinoise, et une approche technique du monde des télécoms. Huawei, c’est l’un des piliers incontournables de l’équipement télécoms actuellement dans le monde.

     

    Ils sont ainsi 800 invités chaque année issus d’une centaine d’universités, soit déjà plus de 10 000 à être passés par cette filière organisée dans le cadre du programme de responsabilité sociale des entreprises, sous la direction d’une jeune Française d’origine mauricienne, Holy Ranaivozanany qui est encore surprise de se retrouver à 10 000 km de Paris dans les bureaux luxueux d’un groupe dont la plupart des employés parlent une langue… qu’elle ne comprend qu’à peine. Que pense-t-elle de cette initiative ? En réalité, cette jeune femme hyperactive est surtout ravie d’avoir entamé ce programme situé dans les activités “non profit” du groupe chinois. Et à propos d’un éventuel “dessein” de Huawei, elle explique tout simplement que cette entreprise est particulière dans le paysage entrepreneurial chinois. “Il faut savoir que le fondateur de l’entreprise, M. Ren Zhengfei, ne détient que 1,4 % du capital de l’entreprise et que le reste est aux mains… des quelque 84 000 employés, et que celle-ci n’est pas cotée en Bourse. Lorsqu’un employé quitte Huawei, on lui rachète ses parts”, nous explique Holy Ranaivozanany. On retiendra que Huawei emploie aussi plus de 70 000 ouvriers dans des unités d’assemblage ailleurs dans le pays, et que ces derniers ne sont pas éligibles à ce plan de participation au capital. La différence de statut social semble très nette entre les “intellos” et les “manuels” dans la république des ouvriers… Comme ailleurs.

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    Basée à Shenzhen, Huawei compte au total 145 000 employés

  • Les 10 marques chinoises les plus connues

     

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    Lenovo Group Ltd, le plus grand fabricant mondial d'ordinateurs personnels en termes de livraisons, vise à vendre en Chine 1 million de téléviseurs «intelligents» cette année après la sortie de son modèle phare de deuxième génération très attendu ce jeudi.

    Une enquête récente sur l'image générale de la Chine révèle que les consommateurs des pays en développement en savent plus sur les marques chinoises que celles des pays développés.

    De septembre à octobre 2013, le Centre d'études internationales de communication de l'Administration chinoise des publications en langues étrangères, l'Institut Charhar et Millward Brown ont menés conjointement la deuxième enquête mondiale sur l'image de la Chine dans le monde.

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    Le géant chinois des télécommunications, Huawei Technologies Co Ltd, de  Shenzhen a affiché un bénéfice de 34% en 2013 , grâce à une forte demande intérieure pour les équipements de réseau mobile plus rapide et d'un statut plus fort, comme l'un des principaux fournisseurs de smartphones dans le monde

     

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    Air China Ltd, le porte-drapeau de la Chine, a connu une baisse nette de ses marges de 32.41% en 2013 et cette année, pourrait-être encore plus difficile pour les transporteurs chinois, selon les prévisions des analystes.

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    Haier, le plus grand fabricant d'appareils électroménagers dans le monde propose sous un smart TV modulaire avec des fonctions personnalisées. Les produits ménagers présentés en Chine deviennent interactifs et plus intelligents. Avec la force de l'Internet de nombreuses industries innovent pour répondre aux exigences de convivialité.

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    Bank of China Ltd, le quatrième plus grand prêteur du pays par la capitalisation boursière, a enregistré des gains en hausse de 12,35 pour atteindre 163,7 milliards de yuans (26,4 milliards de dollars) en 2013.

     

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    La Bière Tsingtao, Tsingtao Brewery, le deuxième plus grand fabricant de bière en Chine et la marque chinoise la plus vendue aux Etats-Unis, a réalisé une croissance à deux chiffres grâce aux interactions créatives avec les consommateurs.

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    China Mobile Ltd, le plus grand opérateur mondial de téléphonie mobile par le nombre d'abonnés, a connu sa première baisse des ventes depuis plus d'une décennie. Le groupe venant d'investir massivement dans des projets de réseaux mobiles et a été mis sous pression par les sociétés de l'Internet.

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    La plus grande entreprise chinoise de transformation de viande, Henan Shuanghui Investment & Development, a déclaré que pour l'année 2013 son bénéfice net avait augmenté de 33,7%, de bon augure pour l'introduction en bourse de sa maison mère le groupe WH Ltd, qui devrait être la plus grande opération de Hong Kong depuis 2010. Le bénéfice net annuel de la société s'est élevé à 3,86 milliards de yuans (633 680 000 $) en raison de coûts de production plus faibles, qui ont stimulé les marges, a indiqué lundi la compagnie dans un communiqué.

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    le fabricant de télévision chinoise, TCL, vient de collaborer avec la société de vidéo en ligne Iqiyi.com pour offrir aux clients un produit intégrant de riches ressources vidéo.

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    Great Wall Motors Co, le plus grand fabricant chinois de SUV, a vu ses ventes totales augmenter de 21% en 2013 pour passer à 754 000 unités, due principalement à une progression de 48% de la demande pour ses VUS (417 000) plutôt que les berlines, où le volume a chuté.

  • Huawei dément des informations mensongères dans la presse belge contre lui

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    Le quartier général de Huawei Shenzhen

    Le constructeur chinois Huawei, un des leaders mondiaux dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), a "vivement regretté" vendredi des informations "mensongères" dans la presse belge le soupçonnant de cyber-espionnage.

    Le quotidien en version flamande DE MORGEN (Le Matin) est le premier à avoir laissé entendre, mercredi, que Huawei, qui est l'un des fournisseurs de la société publique Belgacom, était soupçonnée par la CIA, le Parlement américain et la Sûreté de l'Etat belge de se livrer à des activités d'espionnage.

     

    Vendredi, le quotidien économique en version française L'ECHO et celui en version flamande DE TIJD (Le Temps) rejoignent ce scepticisme, affirmant que "des soupçons pèsent sur la Chine, qui aurait installé des logiciels à des fins d'espionnage", suite à la découverte d'une sérieuse intrusion dans le cabinet du Premier ministre Elio Di Rupo, et que la Chine "serait à l'origine du piratage du ministère (belge) des Affaires étrangères". Tels reportages sont fondés soit sur Michael Hayden, l'ancien directeur de la CIA et de l'Agence nationale de sécurité (NSA) des Etats-Unis, soit sur le conditionnel.

     

    "Le fait est qu'il n'y a pas eu la moindre preuve à l'appui de ces informations mensongères. Nous n'allons mettre en péril ni notre succès commercial mondial ni l'intégrité des réseaux de nos clients", a souligné Huawei dans une déclaration.

     

    Le constructeur chinois a réitéré son "attitude ouverte, transparente et sincère", ainsi que son engagement à "travailler avec tous les gouvernements, les clients et les partenaires pour affronter ensemble les menaces et les défis en matière de cybersécurité".

     

    Huawei est pointé cette fois de manière innocente et sur base imaginaire, peu après l'introduction d'une plainte par Belgacom contre le service secret américain auprès du parquet fédéral belge.

     

    A la suite des révélations d'Edward Snowden, ancien agent de la NSA, Belgacom a fait mener une enquête approfondie à une société néerlandaise pour découvrir que la NSA interceptait depuis au moins deux ans ses communications téléphoniques internationales dans le cadre du programme PRISMA. Le parquet fédéral belge a pour sa part confirmé que la technologie utilisée indiquerait "l'implication à haut niveau d'un autre pays".

     

    Lundi, le gouvernement belge a condamné le cyber-espionnage visant Belgacom spécialisé en télécommunications, s'engageant à "entreprendre les démarches appropriées".

     

    Avec un développement dont la vitesse rend jaloux, Huawei crée actuellement 7.500 emplois, dont plus de 800 postes dans la recherche et le développement (R/D), dans ses 13 sites en Europe (Suède, Finlande, Royaume Uni, Allemagne, France, Belgique, Irlande et Italie). Son investissement dans la R/D en Europe a doublé entre 2010 et 2013, et doublera encore dans les cinq ans à venir, a annoncé Huawei la semaine dernière. Il a exprimé son ambition d'être mieux localisé pour augmenter son chiffre d'affaires en Europe et aider l'Europe à réaliser ses stratégies digitales 2020.

     

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    Entre mer et montagne, Shenzhen, où les grandes sociétés chinoises ont leur quartier général,  

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  • Huawei , compagnie de Shenzhen, est la force motrice dans le développement de technologies sans fil 5G

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    Afin de soutenir la croissance continue des services sans fil, et de soutenir la réponse de l'industrie au défi des «Big Data», les réseaux sans fil 5G vont émerger sur le marché entre 2020 et 2030. Grâce aux efforts intensifs de recherche et de collaboration, Huawei, un leader mondial de l'information et des communications (TIC) fournisseur de solutions, est d'aider à conduire l'Europe vers cet avenir prometteur sans fil 5G.

    Il ne fait aucun doute que les technologies sans fil 5G sont nécessaires pour soutenir l'évolution de notre monde sans fil en constante expansion: Au cours de la prochaine décennie, nous allons assister à une augmentation de 1000 fois de la demande de capacité sans fil, une nouvelle gamme  permettra de  se connecter à  la vitesse  de 10 Gbit par seconde, 100 fois plus rapide que l'appareil mobile le plus rapide sur le marché aujourd'hui.

    Des chercheurs de 2012 laboratoires de Huawei répondent à l'appel de 5G. Ils sont à la pointe de l'exploration technologique et du développement de la 5G sans fil. Pendant ce temps, Huawei participe activement à la conduite de  projets tels que METIS. En METIS, qui est co-financé par la Commission européenne comme un projet intégré au titre du septième programme-cadre de recherche et développement (7e PC), Huawei joue un rôle de premier plan dans le système de la technologie de liaisons radios. Huawei a  récemment parrainé une réunion du projet METIS à Munich, qui a réuni plus de 140 chercheurs de l'industrie, des transporteurs et des universités pour cerner les technologies de base qui mèneront la 5G sans fil à un avenir sûr.

    Le Dr. Wen Tong, Huawei Fellow et le chef de Huawei Communications Technologies Labs estime que l'émergence de réseaux sans fil 5G va accélérer la fusion dans le secteur des TIC. "la 5G sans fil, tout d'abord,va  ouvrir les frontières d'une nouvelle expérience pour l'utilisateur final. Par exemple, la communication visuelle deviendra commun pour le grand public, et les gens vont utiliser des périphériques sans fil pour interagir instantanément avec des gens à distance, comme s'ils étaient face- à-face. La 5G sans fil sera également la possibilité de  connecter au réseau sans fil un nombre énorme de «choses» . "Par conséquent, en combinaison avec le cloud computing et les technologies Big Data, nous pouvons essentiellement automatiser la société tout entière», a commenté le Dr Tong.

    Dr Tong a ajouté: «Il y a beaucoup d'innovations qui doivent être créés et beaucoup de défis technologiques devront être surmontés pour créer des solutions 5G. Au Huawei, nos chercheurs étudient les nouvelles technologies de liaison radio et nouvelle architecture de réseau d'accès radio . Nous travaillons aussi sur le prototypage et nous avons effectué des essais sur le terrain sur les réseaux d'accès sans fil basés sur le cloud (dite Cloud-RAN). Nous jouons un rôle de premier plan dans le développement de la technologie sans fil 5G ".

     

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    Bâtiments  du siège mondial de Huawei à Shenzhen. Les 2 premiers sont réservés au département  R & D où travaillent 50000 personnes dont 8000 ingénieurs.

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    Call Center au siège mondial Huawei à Shenzhen, responsable de la surveillance round-the-clock et le dépannage en temps réel des opérations informatiques de Huawei.

     

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    Université Huawei Huawei au siège social mondial à Shenzhen. Le centre de formation occupe plus de 155.000 mètres carrés et se compose de plus de 100 salles de classe et un laboratoire de recherche de 7.000 mètres carrés. Il peut accueillir jusqu'à 2.000 stagiaires à un moment donné.

     

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    Cantine pour  musulmans de Huawei ,siège mondial à Shenzhen

     

     

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    Cantine indienne de Huawei siège mondial à Shenzhen

    Employée quittant le centre de sport et loisirs

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    Employée quittant le Centre de sport et loisirs de Huawei, mis à la disposition du personnel.

    Il y a des terrains de basket,volley,des salles de ping pong ,badminton , bodybuilding et bassins de natation