helicoptère

  • A Shenzhen, la ville innovante de la province chinoise du Guangdong ,la société jetpack prend son envol avec 200 commandes

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    Un Martin Jetpack, le premier jetpack grand public, développé par Kuangchi Science, une startup innovante de Shenzhen

     

     

    Shenzhen, la ville innovante de la province chinoise du Guangdong (sud du pays), a reçu les résultats de son énorme investissement dans certaines technologies de pointe des plus performantes.

    Kuangchi Science Ltd, une start-up innovante de haute technologie, a reçu 200 commandes pour son Martin Jetpack, le premier réacteur dorsal opérationnel du monde, au prix unitaire de 2 millions de yuans (340000€).

    «Nos acheteurs viennent d'un peu partout», a expliqué Zhang Yangyang, PDG de la société. « Par exemple, une équipe de sauvetage à Dubaï a commandé près de 30 appareils, le jetpack étant plus pratique à utiliser par rapport aux hélicoptères dans une ville pleine de gratte-ciel.»

    Le jetpack est alimenté par un moteur à essence et propulsé par deux ventilateurs à double gaine, produisant une poussée suffisante pour soulever l'avion et un pilote, et pour permettre un vol soutenu. Il peut fonctionner à proximité ou entre les bâtiments, près des arbres et dans des espaces confinés où d'autres aéronefs sont incapables d'accéder.

    Le jetpack peut transporter des charges allant jusqu'à 120 kg, pour un temps de vol maximum de 45 minutes et une vitesse allant jusqu'à 80 km/h.

    Cet engin innovant est produit principalement en Nouvelle-Zélande, mais Zhang Yangyang a expliqué à China Daily, qu'ils allaient bientôt transférer l'ensemble du processus de fabrication en Chine.

    On doit cette mise en service à cinq étudiants rentrés en Chine après avoir étudié à l'étranger, a noté le responsable. L'équipe a été mise en Shenzhen par "campagne de paon", un programme de la Commission de l'innovation des sciences et technologies de Shenzhen, lancé pour attirer des talents du secteur high-tech.

    De plus, ce projet est seulement l'un des investissements de la ville dans la promotion des industries innovantes et émergentes. Les investissements R & D de Shenzhen a représenté 4% de son PIB en 2015, similaire au chiffre de la Corée du Sud.

  • Les Forces navales des USA bientôt détrônées par la Chine

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    La défense anti-sous-marine chinoise se développe si rapidement qu'elle pourra prochainement réduire à néant la supériorité des Etats-Unis en sous-marins, estime un expert militaire américain.

     

    La Chine développe ses forces navales avec une telle rapidité que les Etats-Unis abandonnent progressivement leurs positions dominantes dans ce domaine, constate Lyle Goldstein, chargé de cours au Collège militaire naval de Newport (Rhode Island), dans les pages du magazine The National Interest.

    Ces 4,5 dernières années, la Chine a construit près de 20 corvettes lance-missiles de classe 056 présentées par Pékin comme des bâtiments furtifs. Les Etats-Unis développent leurs forces navales beaucoup moins rapidement. En outre, les navires chinois de combat côtier surpassent par leurs caractéristiques les bâtiments américains de même classe. Les photos des dernières corvettes chinoises montrent qu'elles sont mieux adaptées à la lutte anti-sous-marine que les bâtiments construits plus tôt. Equipés de sonars à immersion variable (VDS), ces navires peuvent détecter efficacement les sous-marins évoluant à différentes profondeurs.

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    Mais l'essentiel, c'est que grâce au projet 056, la Chine a comblé une importante lacune dans ses capacités navales: le pays possède désormais un patrouilleur à la fois bon marché, polyvalent et bien armé, qui pourrait être utilisé en cas de litiges maritimes, lit-on dans l'article.

     

    La Chine développe en outre son aviation navale, notamment les hélicoptères anti-sous-marins qui ont longtemps été le point faible de la Marine chinoise. Ainsi, le Z-18F chinois est en mesure de rivaliser avec l'hélicoptère multirôle américain Sikorsky SH-60 Sea Hawk utilisé, entre autres, pour la lutte contre les sous-marins. Le Z-18F est capable de transporter quatre torpilles et un nombre plus important de bouées hydroacoustiques que le SH-60 Sea Hawk, indique Lyle Goldstein.

    Il s'ensuit donc que l'US Navy risque de perdre sa supériorité. Peu importe combien les Etats-Unis possèdent de sous-marins, car ils seront neutralisés par les capacités grandissantes de lutte anti-sous-marine dont dispose la Chine. Peu importe le degré de furtivité des sous-marins américains, cela n'empêche pas les hélicoptères chinois de les détecter à l'aide de leurs équipements hydroacoustiques dernier cri, conclut l'expert.

     

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     http://fr.sputniknews.com/defense/20150817/1017605971.html

     

  • Une femme d'affaires chinoise aurait pris un hélicoptère pour gravir le Qomolangma ( Everest)

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    Une photo publiée sur le blog de micro Wang Jing Wang la montre (au centre) en compagnie de deux hommes sur le sommet d'une montagne enneigée. [Photo/weibo.com]

    Une Chinoise a nié les accusations d'avoir emprunté un hélicoptère pour atteindre le sommet de la plus haute montagne du monde, selon un responsable des autorités du tourisme népalais.

    Wang Jing, 40 ans, co-fondatrice de la China's outdoor sportswear manufacturer Toread, a été interrogée, sévèrement critiquée et moquée par de nombreux internautes, à la suite d'une enquête menée par le gouvernement népalais l'accusant d'avoir utilisé un hélicoptère pour gravir le Qomolangma, aussi connu comme le mont Everest, à partir du versant du Népal.

    D'après un rapport de l'agence Reuters, les autorités du tourisme népalais espéraient bien pouvoir démasquer Wang et prouver qu'elle avait bien survolé en hélicoptère la route endommagée par une avalanche le 18 avril qui avait conduit à la mort de 16 guides népalais. La Chinoise aurait été la seule personne à escalader la montagne de ce côté depuis l'accident.

    L'utilisation d'un hélicoptère constituerait une violation grave de la tradition morale de grimper le plus haut sommet du monde.

    La femme d'affaires n'a toujours pas réagi à cette affaire, et les appels téléphoniques de China Daily pour joindre sa secrétaire sont restés sans réponse.

     

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    Ce cliché pris le 7 décembre 2013 montre Wang Jing, co-fondatrice d'une société de vêtements, lors d' un forum d'entreprises à Beijing

    Lundi 26 mai 2014, Wang Jing avait indiqué sur son compte de micro blog qu'elle avait réussi à gravir la montagne du côté népalais à environ 18h30 le 23 mai, après "l'expérience de dizaines de milliers de difficultés".

    Le post de la Chinoise et la photo où on l'aperçoit avec deux hommes sur le sommet d'une montagne enneigée, a fait le buzz ce jeudi, avec de nombreux internautes lui reprochant d'avoir menti en cachant le fait qu'elle a pris un hélicoptère lors de la montée.

    «Cela prouve seulement que vous avez seulement la capacité de pouvoir tout acheter», pouvait-on lire dans un commentaire, ajoutant que l'escalade était devenue un jeu pour les Chinois les plus fortunés, depuis que les riches grimpeurs pouvaient embaucher un groupe important, y compris des guides et cuisiniers pour les ascensions en haute montagne.

    Certains internautes ont confié ne plus vouloir acheter de produits fabriqués par la compagnie de Wang, tant qu'elle ne s'expliquerait pas sur cette affaire.

    D'après un média, une personne de son secrétariat nommée Cai a indiqué que sa patronne a déjà escaladé le Qomolangma en 2010 et 2012, et qu'elle avait grimpé huit montagnes de plus de 8000 mètres d'altitude. Toutefois, ce rapport ne dit pas si Wang a utilisé ou non un hélicoptère.

    Un représentant de l' ambassade du Népal en Chine a expliqué jeudi à China Daily que si l'accusation était confirmée, Wang pourrait être sanctionnée par une amende.

      

  • Le premier groupe de passagers à bord du navire russe , bloqué dans une banquise de l'Antarctique, ont été transférés jeudi par un hélicoptère chinois vers un lieu sûr

     

     

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    Le premier groupe de passagers à bord du navire russe MV Akademik Chokalskiï, bloqué dans une banquise au large de l'Antarctique depuis le 24 décembre, ont été transférés jeudi par un hélicoptère chinois vers un lieu sûr près d'un bateau de sauvetage australien, a rapporté un journaliste de Xinhua.

    Les passagers ont été transportés vers une surface sûre près du navire Aurora Australia, via un hélicoptère Xueying 12 qui se trouvait à bord du brise-glace chinois Xuelong. L'appareil avait effectué un vol destiné à examiner les conditions autour du navire piégé afin de se préparer à l'atterrissage sur la glace.

    Le capitaine du Xueying, Jia Shuliang, a confié à Xinhua que "les membres de l'équipage sont prêts à transporter les 52 scientifiques et touristes à bord du MV Akademik Chokalskiï, de même que leurs bagages, vers Xuelong par groupes de douze".

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    Selon le plan de sauvetage, six membres de l'équipage seront divisés en trois équipes de deux, chargées de faire voler l'hélicoptère et de garantir le service au sol à bord du Xuelong et sur la surface d'atterrissage glacée, a indiqué M. Jia.

    Xuelong, qui a quitté Shanghai début novembre en route vers la 30e expédition scientifique de la Chine en Antarctique, a mis en place un groupe de secours d'urgence après que le capitaine du navire russe eut envoyé mardi une demande de sauvetage par hélicoptère.

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  • Beijing:nouveau supermarché d'avions et hélicoptères pour riches

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    Ce document m'a été transmis par Pierre Gillard, ami canadien,ingénieur et professeur d"avionic . Il forme ,au Canada et parfois en Chine des ingénieurs chinois. Rien de ce qui concerne l'aviation et surtout les hélycoptères ne lui est étranger.

     

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    Sur des terrains agricoles en partie transformés en piste d'atterrissage sont alignés des hélicoptères et des petits avions rutilants, qui valent des millions de dollars: Pékin compte désormais son premier "supermarché" destiné aux super riches qui veulent voler.                                       

     

     

    Le site, qui a ouvert samedi dernier, est géré par un aéroclub pékinois. Y est proposée toute une gamme d'aéronefs destinés aux dirigeants d'entreprise ou à des membres de la jet-set chinoise qui rêvent de s'extirper des embouteillages congestionnant les autoroutes du pays.
    "Nous avons vendu trois avions ces quatre derniers jours", se félicite M. Zhang, en faisant visiter son entrepôt rempli de planeurs et d'avions légers.
    "Nos clients types sont des chefs de grandes entreprises cotées en bourse, dit-il. Certains des modèles proposés coûtent 50 millions de yuans (6,3 millions d'euros).
    Les infrastructures du "concessionnaire" sont encore rudimentaires, malgré la fortune des clients: pas de tour de contrôle moderne mais une piste herbeuse, bordée par un tracteur et des clapiers à lapins.
    Après des années au cours desquelles les riches Chinois et les avionneurs étrangers ont piaffé d'impatience, le ciel de la Chine s'ouvre petit à petit aux vols privés, présageant un essor en flèche du secteur. Le pays compte très peu d'avions légers et d'hélicoptères par rapport à son immense territoire et son économie florissante.
    Mais l'espace aérien de la Chine -- troisième plus vaste pays de la planète -- reste encore sous le contrôle étroit des militaires. Et l'assouplissement des restrictions imposées par l'Armée populaire de libération et la libéralisation ne progressent pas à la vitesse souhaitée par beaucoup.
    "Je reçois des appels de sociétés aériennes étrangères presque tous les jours, ils ont très envie de vendre en Chine", explique Zhang Changyi.
    De fait, face aux difficultés qui existent encore pour obtenir des autorités l'approbation d'un plan de vol privé, des pilotes amateurs choisissent de voler clandestinement, une pratique connue en Chine sous l'expression de "vols noirs".
    Ils risquent, pour enfreindre les règles, des amendes de 10.000 à 100.000 yuans (1.250 à 12.500 euros).
    "Si je suis condamné à payer une amende, alors je paierai", confie Dai Xiang, un homme d'affaires de 43 ans originaire de la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), qui vient de s'acheter un avion biplace importé de Slovénie.
    Il s'attend à voir bientôt la fin des vols noirs. "Les règlements sur les vols de basse altitude s'assouplissent de plus en plus et j'espère que cela va continuer".
    Les autorités vont lever l'interdiction de voler à basse altitude dans sept villes pilotes à partir de cette année, a rapporté la presse officielle chinoise.
    M. Zhang précise que ses clients peuvent voler dans une zone de quatre kilomètres autour du lieu de vente, à une altitude ne dépassant pas 500 mètres, en vertu d'un accord passé avec une base locale de l'armée de l'air.
    "Nous savons tous que le ciel doit s'ouvrir, mais certains ministères sont réticents", souligne un pilote vêtu d'un uniforme sombre et arborant des lunettes d'aviateur, qui souhaite demeurer anonyme en raison de ses liens avec l'armée.
    "Cela s'ouvre de plus en plus, c'est une tendance irréversible", tempère-t-il, avant de monter dans un hélicoptère vert flambant neuf et de prendre l'air pour un vol d'essai.
    Parmi les autres défis à relever par le "supermarché" figurent les problèmes de langue: les avions importés sont rarement pourvus d'un mode d'emploi en chinois.
    "Le manuel d'instruction est en russe", déplore ainsi un pilote au sujet d'un hélicoptère récemment arrivé d'Ukraine. "Je n'en comprends pas un traître mot".

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  • Chine: Eurocopter et la Tianjin Free Trade Zone (TFTZ) renforcent leurs liens

    Eurocopter a signé un accord avec les autorités chinoises en vue d'étudier la création d'un centre de mise à niveau et de personnalisation d'hélicoptères légers de la famille "Ecureuil" pour le marché chinois, à Tianjin. Le site sera calibré pour accueillir par la suite d'autres séries d'hélicoptères. Les opérations pourraient débuter dès 2013 dans la zone franche de Tianjin, celle-là même où Airbus dispose d'une ligne d'assemblage final pour ses A320.

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    Le nouveau centre industriel chinois marquera une étape importante de la stratégie mondiale d'Eurocopter d'être à proximité des clients dans les marchés clés, tout en offrant des solutions sur mesure, flexibles et adaptées aux exigences du marché local», a déclaré Lutz Bertling, président d'Eurocopter. "Eurocopter a lancé des programmes de coopération avec des partenaires chinois depuis plus de 30 ans, et nous n'avons jamais cessé nos efforts pour développer notre présence dans le pays. Notre collaboration avec Tianjin est une progression rapide et naturelle, comme le marché chinois de l'aviation générale qui continue de connaître une croissance massive. "

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    Bertling a déclaré que la demande d' hélicoptères devrait augmenter rapidement dans les années à venir, la Chine assouplit ses règles d'espace aérien, l'initiative Tianjin créerait une situation gagnant-gagnant pour toutes les parties prenantes. "Eurocopter pourra augmenter sa production, nos clients pourront bénéficier d'une livraison plus rapide et un service rapide, le marché local jouira d' une relance économique tout en bénéficiant des compétences de l'aviation aux standards internationaux", at-il ajouté.
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    Le protocole d'accord a été signé par le président Bertling et TFTZ Feng Zhijiang lors d'une cérémonie en présence de la chancelière allemande Angela Merkel et du Premier ministre chinois Wen Jiabao.
     
     
    Le Premier ministre chinois Wen Jiabao et la chancelière allemande Angela Merkel co-président le deuxième tour des consultations intergouvernementales sino-allemandes, au Grand Palais du Peuple, à Beijing, capitale chinoise, le 30 août 2012

    Merci à mon ami Pierre Gillard pour les photos. Pour plus de photos , voyez son excellent site sur l'aviation, pour cela il suffit de cliquer sur son lien dans la colonne de gauche.
  • Pour que cesse l'embargo américain sur la livraison d'armes à la Chine et que cesse la nouvelle guerre froide

     

    La Chine tentait de développer un hélicoptère de combat, le Z-10, depuis plus d'une décennie. Huit prototypes ont alors été construits. Le  Z-10 a été propulsé par deux moteurs Pratt &Whitney de la filiale canadienne. L'entreprise affirme qu'elle a vendu à la Chine ces moteurs dans le but d’équiper un hélicoptère de transport civil. Le développement du Z-10 a commencé au début des années 1990.

     

     

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    Au début des années 2000, il y avait moins de 100 hélicoptères civils qui volaient en Chine. Pour P&WC et Hamilton Sundstrand, le potentiel était énorme. Ils envisageaient la possibilité de 20 000 nouveaux appareils. La motorisation de ces hélicoptères pouvait représenter des revenus de 2 milliards de dollars US pour P&WC, en incluant les pièces et le service après-vente.

     

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    Le motoriste canadien a décidé de s'impliquer dans le programme Chinese Medium Helicopter (CMH), le Z10 devant avoir des applications civiles . P&WC pensait que son implication était une condition essentielle pour participer aux appels d'offres à venir pour motoriser de nouveaux hélicoptères civils.Le Z10 devait être un appareil de 5,5 tonnes capable de transporter 12 personnes dans sa version civile.

     

     Les deux versions, civiles et militaires, devaient être créées en parallèle.et ce peut-être à l'insu de la direction canadienne de P&WC

     

     

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    Au terme d'une longue enquête du FBI et des douaniers américains,  Pratt & Whitney   ont été reconnus coupables, d'une série de crimes pour son rôle dans la mise au point de ce qu'ils appellent une redoutable machine de guerre de l'armée chinoise.

     

    Un scandaleux embargo  sur les ventes d'armes à la Chine  a été imposé par les américains  après le soi-disant massacre de Tiananmen, en 1989.

     

     

    Chacun sait que des événements se sont passés à Tiananmen en 89 . Mais cette réaction américaine est la preuve que ceux-ci s'immissent de manière éhontée dans les affaires intérieures chinoises.

     

    Il faut savoir que si cette affaire a eu de tragiques conclusions que tous le monde déplore , les USA qui avaient infiltré des manifestants en ont détourné l'objectif initial à leur propre profit . Les autorités américaines espéraient réitérer leur coup comme en URSS afin de déstabiliser la Chine , la faire voler en éclat et instaurer quelques fantoches à la tête de la Chine ,ou de ce qu'il devait en rester,qui devaient être  à la solde du régime capitaliste américain.

    Résultat des armes américaines

     

    Il faudra qu'un jour les Américains se rendent compte que la guerre froide est terminée et que la démocratie chinoise vaut bien la démocratie américaine . Il suffirait qu'Américains et Européens respectent la Chine et sa culture comme les Chinois respectent les Occidentaux.

    L'histoire est un éternel recommencement

  • Un fabricant d'hélicoptères chinois livrera dix appareils cette année

    Selon Wang Bin, directeur général de la China Aviation Industry Helicopter Corp., Ltd., cette dernière va produire dix hélicoptères civils cette année grâce à son usine récemment ouverte dans la municipalité de Tianjin (nord).

    M. Wang a révélé mardi que les doubles lignes de production de l'usine allaient aider l'entreprise à renforcer la capacité de production annuelle à 300 hélicoptères d'ici 2015.

    Il a ajouté que trois des modèles de l'entreprise seraient en démonstration au cours de la première Exposition internationale des hélicoptères de Tianjin, qui aura lieu du 15 au 18 septembre.

    L'exposition sera la première expo professionnelle du milieu approuvée par le Conseil des Affaires d'Etat, a poursuivi M. Wang.

    Le comité organisateur de l'exposition a indiqué mardi que plus de 200 fabricants et fournisseurs d'hélicoptères venant de 20 pays et régions allaient participer à cet événement. Parmi eux les français Eurocopter et Safran, les américains Goodrich, Honeywell et Sikorsky, ainsi que l'allemand ThyssenKrupp

    Source : Pierre Gillard (Canada)