heinrich harrer

  • Que préférez-vous , l'urine ou les excréments de dalai lama pour vous soigner?

    voici le médicament que remet sa sainteté à ses adeptes.

     

    Ceci ne serait cru si on n'en connait pas la source . Mais ce témoignage qui m'a été confirmé de source tibétaine vient d'un proche et grand ami de dalai lama .

     

    Heinrich Harrer, qui séjourna au Tibet dans la 2e moitié des années 1940, constate que les gens font davantage confiance à l'imposition des mains et à la guérison par la foi qu'aux remèdes administrés par les moines de l'école de médecine. Il cite ainsi le recours à l'« urine de saint homme » : non seulement des lamas appliquent souvent leur « sainte salive » sur leurs malades mais un gruau mélangeant tsampa, beurre et urine de saint homme est administré aux malades. L'auteur ajoute que le remède le plus coté c'est l'urine et les excréments du dalaï-lama et que les nobles qu'ils fréquentaient lui exhibaient avec fierté des reliques du 13e dalaï-lama qu'ils conservaient précieusement dans de petits sachets de soie .

    Heinrich Harrer, Seven Years in Tibet, with a new epilogue by the author. Translated from the German by Richard Graves. ou Sept ans d'aventures au Tibet, traduction de Henry Daussy Arthaud

    Heinrich Harrer , grand ami de dalai lama ne saurait mentir ou nuir à sa sainteté.

     

    Dalai lama en compagnie de son précepteur Heinrich Harrer

    Heinrich Harrer reçu et félicité par son dieu Adolph Hitler, on est bien loin du film hooliwoodien propagandiste

    Sept ans au Tibet

     

     

  • L'INTERPRETE DU DALAI LAMA.

    Voici un témoignage qui peut paraître anodin, mais il est une preuve de plus que la situation, à l'époque, du dalai lama en Chine n'était pas si mauvaise comme il la présente dans ses écrits.Au même moment , le dalai lama négociait avec la CIA et préparait la rébellion dans le but de rétablir les avantages dont jouissait l'aristocratie tibétaine dont faisait partie la famille du dalai lama.

    Je viens de voir le film ,7 jours au Tibet. Ce film est l'archétype du fim de propagande. Le Tibet d'avant les émeutes et la fuite du dalai lama étant présenté comme une sorte de paradis, la Shangri la , gommant la réalité de la situation de 95% de la population vivant tels des esclaves. Ce film nous présente un Heinrich Harrer romantique,oubliant que ce type était un nazi de la première heure envoyé au Tibet par Hitler dont il était un intime (voir mes articles sur Harrer, sa photo en compagnie de Hitler, les extraits de son livre ,préfacé par dalai lama) . Et, c'est ce nazi qui servit de précepteur au jeune dalai lama . Le dalai lama a appris l'occident par les yeux d'un nazi et cela ce voit , aujourd'hui dans sa pensée, dans sa manière d'agir. Le jeune dalai lama était un traitre et le dalai lama d'aujourd'hui est un menteur doublé d'un homme habile dans la manipulation. Il sait ses actions vaines, mais il continue ses discours mensongers et trompeurs dans le but de séduire ses bailleurs de fonds, son ultime but étant de récolter le plus possible de fric auprès des gogos par cupidité.

    L'interprète du Dalai Lama est un ami du Panchen lama
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    Lorsque Jampel Gyatso a vu pour la première fois le voile jaune abritant le Dalai Lama au Palais de Potala, en 1951, le garçon âgé de 13 ans n'aurait jamais imaginé que seulement 4 ans plus tard il va devenir interprète pour lui, et c'est ainsi que va commencer une longue amitié entre lui et le Panchen lama.

    Agé maintenant de 71 ans, le célèbre savant tibétain revient avec sérénité sur les événements historiques, auxquels il avait assisté. Avec les cheveux et les sourcils gris, cet homme grand et maigre a une poignée de main ferme et se rappelle de ces jours lointains en détail. Cette année marque le 50e anniversaire de la réforme démocratique au Tibet.

    Etant l'une de ces rares personnes qui avaient traduit à la fois pour le Dalai Lama et le 10e Panchen lama, Jampel trouvait le premier calme et aimant beaucoup lire, tandis que le second selon lui était plein d'entrain cherchait l'inspiration dans les discussions.

    C'était probablement le 30 octobre 1951, lorsque Jampel a vu le Dalai Lama pour la première fois. Lui et les autres membres de la troupe de danse et de chant de l'APL, que Jampel avait rejoint lorsqu'il avait 12 ans, ont défroissé leurs uniformes en lambeaux, attaché des rubans rouges autour de leur taille et ont dansé en avançant vers le pied du Potala, où leur commandant, Zhang Guohua, présentait des cadeaux au Dalai Lama.

    Après avoir fait des études de langue et de culture tibétaine à Lhassa pendant trois ans, Jampel et ses camarades sont allés à Chengdu en 1954 pour poursuivre leurs études.

    Quelques mois plus tard, le Dalai Lama est arrivé à Chengdu. Lui et le Panchen lama ont été invités à assister au 1er Assemblée populaire nationale à Beijing, où ils devaient discuter des affaires nationales avec le Président Mao Zedong et d'autres dirigeants.

    Grâce à ses dons linguistiques et son acharnement, Jampel a été choisi comme interprète pour la mère, la sœur et le frère du Dalai Lama.

    "J'étais fier et honoré me considérant un homme émancipé", se rappelle Jampel, qui est né dans une famille pauvre d'une mère tibétaine et d'un père Han à Batang, dans la préfecture tibétaine de Garze au Sichuan.

    Le destin a de nouveau mis Jampel sur le chemin du Dalai Lama, et cette fois encore plus près.

    Sur le chemin du retour au Tibet, le Dalai Lama s'est arrêté à Chengdu et à Chongqing. Pendant deux mois, Jampel l'accompagnait avec Thuwang, interprète tibétain qui avait 10 ans de plus que lui.

    Après la Fête du travail au mois de mai en 1955, on a appris que le Premier ministre Zhou Enlai voudrait rendre visite au Dalai Lama et Jampel a été autorisé à rester et à assister à cet événement.

    Le Premier ministre Zhou a été préoccupé par le fait que les routes au Tibet seraient bloquées par les glissements de terrain, et a commandé 40 nouveaux véhicules tout terrain à l'Union Soviétique, pour que le Dalai Lama et le Panchen lama puissent rentrer chez eux sans problèmes.

    Lorsque le Premier ministre Zhou a dit que la devise du président Mao, qui était "l'unité, le progrès, et plus de développement" devrait être le principe de travail au Tibet, le Dalai Lama a embrassé cette décision avec enthousiasme.

    Thuwang sortait souvent dans la nuit pour danser, et le Dalai Lama disait à Jampel en plaisantant: "Les pieds de Thuwang lui démangent à nouveau. Libérons-le". Donc, c'est Jampel qui traduisait souvent les cours du soir sur l'histoire révolutionnaire enseignée par Liu Geping, vice-directeur du Département du front de travail uni.

    C'était le Dalai Lama qui avait demandé à prendre ces cours et il prenait des notes avec un stylo Parker. Il avait une très jolie écriture, se souvient Jampel.

    Après que le Dalai Lama a fui Lhassa pendant les émeutes du 17 mars 1959, Jampel était habilité à traduire pour le Premier ministre Zhou et le Panchen lama au cours du 2e Assemblée populaire nationale à Beijing.

    Le Premier ministre Zhou a déclaré que la rébellion au Tibet doit être calmée et a chargé le Panchen lama à réaliser la réforme démocratique. Jampel se rappelle que le Panchen lama, qui avait 21 ans à l'époque, était plein de confiance.

    Jampel se souvient de beaucoup de journées où quelque chose de particulier s'était produit, mais la journée qui a bouleversé sa vie, c'était le 8 janvier 1981, lorsqu'il a commencé à étudier l'épique Roi Gesar tibétain.

    Il parcourait à vélo une cour tranquille au siheyuan dans le Dongzongbu Hutong près de Jianguomen à Beijing. Le portier l'a conduit dans une petite salle réservée aux amis proches.

    Peu de temps après, un grand, homme mince s'avança vers lui et s'adressa à lui comme à un "bola" (ami). C'était le 10e Panchen lama, qui est né la même année que Jampel.

    Le Panchen lama invité Jampel à la place Tian'anmen et a déposé une gerbe au Monument des Héros du Peuple pour commémorer le Premier ministre Zhou, qui est décédé le même jour en 1976.

    "Il n'y avait que quelques rares personnes que le Panchen lama appelait "bola", se rappelle Jampel.