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  • La Chine détruit 662 kg d'ivoire illégal et saisi 270 kg d'ivoire de contrebande et 9 kg de cornes de rhinocéros dans le Zhejiang

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    Le gouvernement chinois a détruit vendredi 662 kg d'ivoire saisi, illustrant ainsi sa position face au trafic d'espèces sauvages.

    Cet ivoire illégal saisi l'année dernière a été jeté dans des broyeurs et réduit en poudre lors d'une cérémonie organisée à Beijing par l'Administration nationale de la sylviculture et l'Administration générale des douanes.

    « Nous allons strictement contrôler le commerce et la transformation de l'ivoire, jusqu'à ce que soient finalement interrompus toute vente et tout traitement commercial de l'ivoire », a insisté Zhao Shucong, le patron de l'Administration étatique des Forêts, en charge du dossier.

    En janvier 2014, le gouvernement chinois a détruit 6,1 tonnes d'ivoire saisi dans la ville de Dongguan, dans le sud-est du pays.

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    Photo prise le 18 mai 2015 montrant des œuvres d'art en ivoire de contrebande saisies par les douanes de Hangzhou, à Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang, dans l'est de la Chine. Les douanes de Hangzhou ont annoncé jeudi avoir saisi plus de 270 kg d'ivoire de contrebande et environ 9 kg de cornes de rhinocéros depuis juin dernier.

     

  • Top 10 des villes chinoises avec les meilleures perspectives d'expansion

     

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    Installation sportive dans la baie de Shenzhen

     

    Selon un rapport de PricewaterhouseCoopers (PwC) société de conseil internationale, c'est la ville de Shenzhen qui est en tête en termes d'opportunités de développement futures en Chine, comme l'année dernière.

    Publié conjointement par PWC Chine et la China Development Research Foundation, le rapport a étudié le développement de 20 villes chinoises sur la base de 10 indicateurs, comme l'état de préparation en matière de technologie, le développement durable et l'influence économique.

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    N° 2. Guangzhou, province du Guangdong (sud de la Chine)

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    N° 3. Nanjing, province du Jiangsu (est de la Chine)

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    N° 4. Wuhan, province du Hubei (centre de la Chine)

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    N° 5. Hangzhou, province du Zhejiang (est de la Chine)

     

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    N° 6. Chengdu, province du Sichuan (sud de la Chine)

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    N° 7. Xi'an, province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine)

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    N° 8. Municipalité de Tianjin (nord de la Chine)

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    N° 9. Xiamen, dans la province du Fujian (sud-est de la Chine)

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    N° 10. Qingdao, dans la province du Shandong (est de la Chine)

  • Marco Polo, mythe ou réalité? Voici le récit de René Grousset , historien et membre de l'Académie française

     

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    Une polémique est née récemment quand une opportuniste ,du nom de Frances Wood écrivit un

    livre "Did Marco Polo go to China? "-"Marco Polo est-il allé en Chine?". Un livre qui ne repose sur rien de scientifique

    et qui pose des questions qui ne débouchent sur rien. Un Docteur en histoire qui est directeur de la Faculté d'histoire de la prestigieuse université Nankai de Tianjin, lors que je lui posai la question, me dit qu'il y aurait toujours des gens dont le soucis premier est de faire de l'argent facile , qui publieraient des livres sans intérêt mais qui font mouche auprès de gens avides de sensationnel , généralement peu cultivés . C'est pas seulement dans ce cas, voyez l'homme sur la lune ou plus près de nous les attentats du 11 septembre.

    Alors afin de vous faire connaître le voyage de Marco Polo , je vous présente un passage du "Livre de la Chine" qu'écrivit René Grousset, historien français, spécialiste de l'Asie, et membre de l'Académie française, son œuvre est de toute première importance pour notre découverte et notre compréhension des cultures orientales.

     

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    Le père et l’oncle de Marco Polo — Nicolo et Maffeo — étaient deux

     

    commerçants vénitiens qui, en 1260, partirent de Constantinople pour une

     

    tournée dans le khanat mongol de la Russie méridionale. De là, par Boukhârâ

     

    et le Turkestan chinois, ils poussèrent jusqu’en Chine où Qoubilaï leur fit bon

     

    accueil. Quand ils furent sur le départ, le grand-khan les chargea d’une

     

    mission auprès du pape : en l’espèce de demander à celui -ci de lui envoyer

     

    cent docteurs « savants dans les sept arts ». Les Polo quittèrent la Chine en

     

    1266. Ils traversèrent de nouveau l’Asie centrale et, par la Syrie, se rendirent à

     

    Rome. Le Saint-Siège ne comprit malheureusement pas l’importance de la

     

    demande adressée par Qoubilaï et dont la réalisation — l’envoi d’une centaine

     

    de lettrés latins — eût peut-être bouleversé le monde ... Les Polo reprirent le

     

    chemin de la Chine à la fin de 1271 en n’emmenant avec eux que Marco, le

     

    fils de Nicolo, l’immortel auteur du récit que nous allons résumer.

     

    Les trois voyageurs, cette fois, traversèrent le khanat mongol de Perse, le

     

    nord de l’Afghanistan, franchirent le Pamir, puis, à t ravers la Kachgarie

     

    méridionale, suivirent, viâ Kachgar, Yarkand, Khotan et le Lobnor, l’antique

     

    Route de la soie qui les conduisit à la province chinoise du Kan-sou (Gansu) où ils

     

    firent halte à Kan-tcheou (Campiçiu chez Marco Polo)( Zhangye, actuellement) ville où ils

     

    constatèrent la présence d’une communauté nestorienne ( Chrétiens d'Orient). Ils reprirent ensuite

     

    leur marche vers l’est, visitèrent l’ancienne capitale des Tangout, Ning -hia

     

    (Egrigaia), où ils remarquèrent aussi, en pays de majorité bouddhiste,

     

    l’existence d’une communauté nestorienne. De là ils pénétrèrent dans le pays

     

    öngut (Tenduc chez Marco Polo, c’est -à-dire dans l’actuel Souei -yuan) dont

     

    ils signalent la foi nestorienne. Marco Polo mentionne la famille du fameux

     

    « Prince Georges », protecteur, comme nous l’avons vu, du christianisme. En

     

    sortant du pays öngut, ils entraient dans la Chine du Nord que, comme les

     

    Turcs de ce temps et les Russes actuels, Marco Polo appelle le Cathay, du

     

    nom des anciens Khitai ou Kitat qui l’avaient possédée au XIe siècle. Ils

     

    parvinrent enfin à Chang-tou (Chandu), près de l’actuel Dolon -nor, résidence

     

    d’été de Qoubilaï. Les Polo remirent à ce dernier une lettre du pape Grégoire

    . Marco Polo suivit ensuite la cour à Pékin (Cambaluc). Qoubilaï qui paraît

     

    l’avoir distingué, lui confia un emploi (dans l’administration de la gabelle) à

     

    Yang-tcheou (Yan-giu), près de l’embouchure du Yang -tseu.

     

    Le livre de Marco Polo décrit en Chine deux itinéraires nord-sud, l’un à

     

    l’ouest, de Pékin au Yun -nan par le Chan-si, le Chen-si et le Sseu-tch’ouan,

     

    l’autre à l’est, de Pékin au Fou-kien par le Chan-tong, le bas Yang-tseu et le

     

    Tchö-kiang. Au cours de ce récit, il dresse une carte économique précise de la

     

    Chine du Nord (Cathay) et de la Chine du Sud, l’ancien empire song (Manzi).

     

    Il mentionne les mines de charbon de la Chine du Nord, « manière de pierres

     

    noires qui s’extraient des montagnes comme par veines, qui brûlent comme

     

    des bûches et sont si bonnes à cela que par tout le Cathay on ne brûle pas

     

    autre chose ». L’utilisation des voies navigables ne l’émerveille pas moins. Il

     

    remarque surtout l’importance commerciale du Yang -tseu-kiang (le Kian),

     

    artère maîtresse de l’économie chinoise : « Il va et vient par ce fleuve plus de

     

    navires et de riches marchandises qu’il n’en va par tous les fleuves et toutes

     

    les mers de la chrétienté. » Marco Polo ajoute que chaque année deux cent

     

    mille bateaux remontent le fleuve, sans parler de ceux qui le redescendent. Il

     

    note aussi le rôle économique du Canal Impérial, réaménagé et complété par

     

    Qoubilaï et qui permettait d’amener à Pékin le riz du bas Yang-tseu.

     

    Pour diriger cet énorme commerce intérieur comme pour trafiquer avec

     

    l’Inde et l’Insulinde, il s’était fondé dans les ports du bas Yang -tseu, du

     

    Tchö-kiang et de la région cantonaise de puissantes guildes marchandes qui

     

    pouvaient rivaliser avec les Métiers des Flandres et les Arts de Florence.

     

    Parlant des guildes de Hang-tcheou (ville qu’il appelle Quinsai) ( ajd. Hangzhou) , Marco Polo

     

    écrit : « Il y avait là tant de marchands si riches, faisant un commerce si

     

    important qu’il n’est personne qui pourrait l’évaluer. Et sachez que les maîtres

     

    de métiers qui étaient chefs d’entreprises ni leurs femmes ne touchaient rien

     

    de leurs mains, mais ils menaient une existence si riche et si élégante qu’on

     

    eût dit des rois. » L’emploi général du papier -monnaie que Marco Polo

     

    appelle plaisamment la véritable pierre philosophale (« l’arcane parfait »)

     

    facilitait les transactions : « Et je vous dis que chacun prend volontiers (ces

     

    billets) parce que partout où les gens se rendent sur les terres du grand-khan,

     

    ils peuvent acheter et vendre avec, tout comme si c’était de l’or fin. » Les

     

    merveilleuses aptitudes commerciales de la race chinoise frappent

     

    d’admiration notre Vénitien. A tout instant il évoque le spectacle de toutes ces

     

    richesses : nefs revenant de l’Inde chargées d’épices, poivre, gingembre,

     

    cannelle ; jonques descendant le Yang-tseu ou remontant le Grand Canal avec

     

    leur cargaison de riz ; boutiques de Hang-tcheou ou de Ts’iuan -tcheou,

     

    débordant de marchandises précieuses : soie grège, soie damassée, camocans

     

    et brocarts d’or, samis ou soieries lourdes de luxe, tartaires et satins, etc. Bref,

     

    une véritable géographie économique de la Chine au XIIIe siècle.

     

    Dans le même esprit, Marco Polo nous renseigne sur les principaux

     

    marchés chinois : Pékin (Cambaluc), centre des soieries du nord : « il n’est

     

    pas de jour où il n’y entre mille charretées de soie avec laquelle se fabriquent

     

    quantité de draps d’or » ; Tch’eng -tou (Sindufu), le chef-lieu de

    Sseu-tch’ouan, qui fabriquait des cendals et exportait ses soieries en Asie

     

    centrale ; — Yang-tcheou (Yan-giu), le grand marché de riz du bas

     

    Yang-tseu ; Hang-tcheou (Quinsai) enfin, l’ancienne capitale des Song à la -

     

    quelle une place à part est réservée. Marco Polo, nous l’avons vu, nous la

     

    décrit comme une sorte de Venise chinoise. C’était, notamment, le grand

     

    marché du sucre. D’innombrables navires y apportaient les épices de l’Inde et

     

    de l’Insulinde et en exportaient les soieries destinées à l’Inde et au monde

     

    musulman. Aussi y rencontrait-on une nombreuse colonie de marchands arabes,

     

    persans et chrétiens. Enfin le Fou-kien renfermait les deux grands ports

     

    de Fou-tcheou (Fujiu) et de Ts’iuan -tcheou (Çaiton). Les marchands de

     

    Fou-tcheou possédaient d’incroyables stocks de gingembre et de gaingal. « Il

     

    y a aussi dans cette ville une vente très considérable de sucre et un grand

     

    marché de perles et de pierres précieuses apportées jusque-là par les navires

     

    venus des Indes. » Mais le plus grand emporium de la Chine restait encore

     

    Ts’iuan -tcheou, la Çaiton de Marco Polo (ajd. Quangzhou)« où, dit-il, tous les navires des Indes

     

    arrivent si chargés d’épices, de pierres précieuses et de perles que c’est

     

    merveilleux. C’est le port où affluent tous les marchands du Manzi, le grand

     

    centre d’importation pour toute la Chine. Et je vous dis que pour un navire

     

    chargé de poivre qui va des Indes à Alexandrie ou dans tout autre port à

     

    destination du monde chrétien, il en vient plus de cent à Çaiton ».

     

    Au commencement de 1292 Marco Polo, son père et son oncle se

     

    rembarquèrent pour l’Europe en emmenant avec eux, de la part de Qoubilaï,

     

    une jeune princesse destinée au khan mongol de Perse. Ils firent escale à

     

    Sumatra, débarquèrent à Ormuz et furent de retour à Venise en 1295.

     

    En même temps que les hardis commerçants dont Marco Polo est le type,

     

    on voyait arriver dans la Chine mongole les missionnaires catholiques. En

     

    1289 le pape Nicolas IV, qui venait d’ap prendre par Rabban Çauma

     

    l’existence de nombreuses chrétientés indigènes dans l’empire mongol,

     

    envoya en Extrême-Orient le franciscain Jean de Montcorvin. Montcorvin,

     

    après un séjour dans le khanat mongol de Perse (1290), puis une escale dans

     

    l’Inde (1291), s’embarqua pour la Chine où le grand -khan Tèmur

     

    (1294-1307), petit-fils et successeur de Qoubilaï, lui fit bon accueil.

     

    Montcorvin construisit à Pékin deux églises, en partie grâce à la libéralité du

     

    commerçant italien Petrus de Lucalongo qui l’avait accompagné. En peu

     

    d’années il baptisa « plus de dix mille Tartares » et commença à traduire le

     

    psautier dans un de leurs dialectes. Il convertit au catholicisme le prince öngut

     

    Georges, jusque-là nestorien. Le jeune fils de Georges fut baptisé sous le nom

     

    de Jean en l’honneur de Montcorvin.

     

    En 1307, le pape nomma Montcorvin « archevêque de Cambaluc »,

     

    c’est -à-dire de Pékin. En 1313 arrivèrent dans cette ville trois franciscains

     

    destinés à devenir ses suffragants. L’un d’eux, Gérard, devint « évêque de

     

    Çaiton », c’est -à-dire de Ts’iuan -tcheou, au Fou-kien, ville où une riche

     

    Arménienne fit bâtir une église. Le second successeur de Gérard dans l’évêché

     

    de Tsiuan-tcheou, le franciscain André de Pérouse, nous a laissé une lettre

     

    datée de janvier 1326. Il nous y apprend que le grand-khan lui accordait une

     

    pension de cent florins d’or. Il nous dit encore qu’il a cons truit près de

     

    « Çaiton » un couvent pour vingt-deux religieux et qu’il partage son temps

     

    entre son église et son ermitage en montagne.

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  • La Chine et l'Union Européenne renforceront leur partenariat en matière d'urbanisation , beaucoup d'opportinutés pour les entreprises européennes

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    La Chine est prête à apprendre des expériences avancées de l'Union européenne (UE) afin de développer une urbanisation axée sur l'homme et de renforcer le partenariat bilatéral, a déclaré jeudi le Premier ministre chinois Li Keqiang.

    M. Li a prononcé un discours jeudi lors de la cérémonie de clôture du Forum du partenariat sur l'urbanisation Chine-UE, indiquant que le pays respecterait et protégerait les droits des habitants ruraux et s'efforcerait de réaliser des progrès durables en matière d'urbanisation.

    Il a appelé la Chine et l'UE à approfondir leur coopération dans de nombreux aspects, en particulier entre les entreprises, afin d'améliorer ensemble la conception des villes, les services publics et la préservation des vestiges historiques et culturels.

    La Chine a décidé de mettre l'accent sur l'amélioration des conditions de vie de la population dans son processus d'urbanisation, et le pays a besoin d'apprendre des expériences de l'UE, a précisé le ministre chargé de la Commission nationale du développement et de la réforme, Xu Shaoshi.

    Selon lui, l'UE peut aider la Chine à réaliser son urbanisation et profiter en même temps d'importantes opportunités de développement, alors que plusieurs centaines de millions d'habitants ruraux chinois doivent s'installer dans les villes.

    "La Chine espère que davantage de pays, de villes, d'entreprises et d'organisations de l'UE établiront des partenariats étroits et concrets avec leurs homologues chinois", a fait savoir M. Xu.

    "Le développement intelligent, vert et à faible émission de carbone représente une nouvelle tendance", a-t-il souligné.

    Le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso étaient également présents à cette cérémonie.

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    Le bureau d’architecte belge Jaspers-Eyers (Bruxelles, Hasselt et Louvain) a remporté un marché pour développer en Chine un gigantesque complexe de bureaux pour Nongfu Spring, le plus important producteur d’eau minérale chinois. Ce complexe doit pouvoir accueillir 4.000 personnes. Nongfu Spring fait partie du groupe Yang Sheng Tang (YST). L’entreprise compte 20.000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 1,75 milliard de dollars. Elle a porté son choix sur le bureau d’architecte belge Jaspers-Eyers pour la construction et l’aménagement de ses nouveaux bureaux à Hangzhou. Le complexe comportera dans sa première phase quatre bâtiments pour une superficie totale de 68.000 m2 et un parking souterrain de 25.400 m2. A côté des bâtiments on retrouvera également un restaurant, une crèche, une salle de sport, une piscine, un supermarché, une salle de fête et plusieurs bureaux qui seront à louer.

     

     

  • La célèbre ville touristique Hangzhou cherche un nouveau Marco Polo à l'étranger pour promouvoir le tourisme

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    La célèbre ville touristique de la province du Zhejiang a lancé une campagne internationale lundi, en offrant un salaire annuel de 40 000 euros à un ambassadeur d'image étranger, dans l'espoir d'attirer davantage de touristes d'outre-mer.

     

    Le candidat sélectionné profitera d'un voyage gratuit de 15 jours à Hangzhou et de la découverte des arts chinois traditionnels, comme le thé, la production de soie et les arts martiaux, a indiqué lundi au Global Times Hua Yunong, directeur du département de la publicité de la Commission du tourisme de Hangzhou.

     

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    Le gagnant jouera le rôle principal dans le prochain film promotionnel de la ville, et agira comme consultant touristique. Il fera part de ses expériences sur quatre grands sites de réseaux sociaux étrangers : Facebook, Twitter, YouTube et Pinterest.

     

    « Hangzhou est une ville très connue en Asie, mais elle est moins célèbre dans d'autres régions comme l'Amérique et l'Australie », a déclaré Hua. « Nous aimerions utiliser Internet pour élargir notre marché. »

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    Hangzhou a été décrite par le célèbre voyageur italien Marco Polo (1254-1324) comme « la ville la plus belle et la plus élégante du monde. »

     

    « Notre objectif est de trouver un Marco Polo contemporain », a révélé Hua. La campagne de recrutement se poursuivra jusqu'en avril 2014.

     

    Brendan Donnelly, étudiant irlandais en deuxième année à l'université de Technologie du Zhejiang à Hangzhou, qui a assisté à la cérémonie de lancement de la campagne, a estimé que le projet était très intéressant.

     

    « Les étrangers utilisent rarement les sites chinois de réseautage social. La campagne fera découvrir Hangzhou à plus d'étrangers », a-t-il déclaré au Global Times.

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    En tant que ville internationale du tourisme, Hangzhou devrait être encouragée à utiliser des méthodes innovantes pour explorer son marché, a jugé Zhang Shangzheng, professeur de gestion à l'université du Tourisme de l'Anhui.

     

    Toutefois, de nombreux internautes ont critiqué le projet. « Cet argent devrait être utilisé pour permettre à plus de Chinois de connaître et d'hériter de leur culture », a affirmé un utilisateur de Sina Weibo au pseudonyme de Catsyy.

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    Vu mon passé de guide bénévole à Hangzhou, je pourrais postuler, mais cette offre arrive 20 ans trop tard. 

  • L'homme le plus riche de Chine ne boit que de l'eau, mange à la cantine et dépense moins de 15 euros par jour

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    À 67 ans, ce magnat de l'industrie de la boisson gazeuse est l'homme le plus riche de Chine. Portrait d'un ascète.

    Magnat des boissons gazeuses et des jus de fruits, Zong Qinghou, 67 ans, est à la tête d'une fortune estimée à 20 milliards de dollars. Mais l'homme le plus riche de Chine jure ne pas dépenser pour lui-même plus de 20 dollars par jour. Il se lève à 7 heures, se couche à 23 heures, ne boit que de l'eau et mange à la cantine de son entreprise. C'est l'anti-bling-bling absolu. Son seul luxe : le lit qu'il a fait installer dans son bureau.

    Cette frugalité, Zong l'applique jusque dans son QG de Hangzhou. C'est ici, dans cette ville symbole du miracle chinois située à 200 Km.de Shanghai, qu'il a patiemment construit son entreprise.

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        Wahaha, qui signifie « enfant content » en mandarin, est né il y a vingt ans dans un immeuble gris de six étages, le long de la voie ferrée. Les plus anciens de ses employés gardent de lui le souvenir d'un homme pour qui, depuis toujours, chaque dollar compte. « L'une des clés de son succès, c'est son habileté à maintenir des coûts bas, à s'assurer que chaque dollar dépensé en rapportera davantage », explique Shaun Rein, un analyste qui suit le groupe depuis ses débuts

    Autre raison de ce succès : Zong est parvenu à tirer le meilleur des deux mondes, à opérer la synthèse du capitalisme et du communisme. « Il n'affiche pas son argent et suit scrupuleusement la ligne du Parti », ajoute Shaun Rein. C'est ainsi que l'homme le plus riche de Chine est un communiste convaincu, délégué à l'Assemblée populaire nationale. Il n'a pas son pareil pour manoeuvrer parmi les dinosaures du PCC.

     

    Sa stratégie: « Encercler les villes, en contrôlant les campagnes. » Pékin, Shanghai ou Canton étant déjà la cible des géants de la grande distribution, il préfère s'attaquer en priorité aux villes moyennes. Mais Zong Qinghou n'a pas pour autant la folie des grandeurs et ne perd pas de vue ce qui a fait le succès de son entreprise. « Je dépense moins que la plupart de mes employés, tout simplement parce que je n'ai pas le temps », s'amuse-t-il à répéter.

    Il y a quelques mois, il a balayé d'un revers de main les appels à la philanthropie lancés par Bill Gates et Warren Buffett. « Quand on donne de l'argent aux bonnes oeuvres, on ne sait pas où il atterrit, s'est-il justifié. Si nous distribuons cet argent, si on l'éparpille, c'est du gâchis, on ne peut plus l'investir et le faire prospérer. Ce que l'on devrait faire, c'est aider les pauvres à devenir riches. Leur apprendre à pêcher plutôt que leur donner du poisson. »

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    Zong Qinghou et sa fille Zong Kelly , présidente du groupe Wahaha Hangzhou
     

  • Chine:des milliers de personnes rendent hommage au chauffeur de bus héros

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    La foule a fait ses adieux à Wu bin, le chauffeur de bus. Le corbillard transportant son corps lundi, dans une maison funéraire à Hangzhou, province du Zhejiang. Li Zhong

    La famille se dit reconnaissante du soutien du public mais refuse les dons.

    La famille d'un chauffeur de bus qui a protégé la vie de ses passagers après avoir été grièvement blessé par des débris de métal en projection, a refusé les dons lundi, alors que des milliers de personnes s’étaient rassemblées devant son domicile, dans la communauté de Hangzhou, province du Zhejiang, pour lui rendre hommage.

    Dans une lettre ouverte, la famille Wu Bin témoigne de sa reconnaissance envers tous ceux qui lui ont fait part de leur profonde sympathie alors qu'ils pleuraient la perte d'un être cher.

    Cependant, la famille a souligné qu'elle ne pouvait accepter d'argent du public, ni de dons en matériel ou sous quelque forme que ce soit, puisque l'aide financière avait abondé à la suite d’articles de presse relatant que Wu a mené une vie économe avec ses parents, sa femme et sa fille adolescente.

    "Nous allons gagner notre vie, prendre soin de nous-mêmes et des membres de la famille et mener une bonne vie», a déclaré la famille.

     Hero: chauffeur de bus Wu Bin, avec sa femme



    La soeur du chauffeur, Wu Bingxin, a également insisté sur le fait que la famille a été bien soutenue par les gouvernements provinciaux et municipaux, ainsi que par l’entreprise qui employait son frère.

    Wu, 48 ans, était le chauffeur d'un bus transportant 24 passagers sur une autoroute dans la province du Jiangsu, le 29 mai, quand il a été frappé par un fragment de métal projeté dans l’air, qui a fracassé le pare-brise.

    Bien que grièvement atteint, Wu a réussi à immobiliser son véhicule et faire en sorte que tous les passagers en sortent indemnes. Il est décédé dans un hôpital, le vendredi en raison de blessures graves au foie, au torse et à d'autres organes.

    Lundi, des milliers de personnes sont venues de toute la Chine au domicile de Wu et de la communauté pour dire adieu au héros dont le cercueil a été porté dans un salon funéraire.

    En raison de la grande foule, la police a dû boucler la route entre le domicile de Wu et le cimetière, et surveiller le cortège des personnes qui visitaient sa maison. Des centaines de couronnes ont été déposées autour de son appartement et des bannières ont été accrochées dans toute la communauté pour faire le deuil d’un bon voisin et d’un concitoyen modèle.

    Quand le cercueil portant le corps de Wu a été placé dans le corbillard et transporté à la maison funéraire, lundi, la foule s’est recueillie et plongée dans une grande tristesse. Une compagnie locale de taxis avait organisé un convoi pour escorter le corbillard en signe de respect.

    "L'héroïsme de Wu Bin m'a profondément impressionné et j’ai du mal à m’en remettre, plusieurs jours après avoir appris ce qu'il a fait», a déclaré Shen Wei, une enseignante de collège venue avec quatre de ses élèves pour rendre visite à la famille Wu pendant la pause déjeuner de lundi. "J'espère que son dévouement sera un enseignement pour mes étudiants et pourra se propager dans tous les milieux ."

    Wu Xinghua, une habitante des lieux , âgée de 84 ans, s’est déplacée jusque devant la maison de Wu pour lui dire adieu, malgré sa santé déclinante. Soutenu par sa fille et son petit-fils, la vieille dame en larmes, ne cessait de répéter aux journalistes qu'"il est un héros et je tiens à le remercier".

    Les chefs de gouvernement, y compris le chef du Parti provincial Hongzhu Zhao, ont également rendu visite à la famille Wu, à qui ont été attribués une somme de 500 000 yuans (79 000 dollars) en espèces et un appartement du centre-ville, de la part de l’entreprise de Wu et d'une fondation soutenue par le gouvernement.

    La police n'avait pas donné d’informations sur les causes de l'accident, lundi soir, mais les premiers indices de l'enquête suggèrent que la pièce de métal de 3,5 kg provenait d'un moyeu de frein originaire d'un autre véhicule. Plus de 20 véhicules à moteur pouvant être liés à l’accident ont été examinés.


  • L'acte héroïque d'un chauffeur d'autobus émeut toute la Chine

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    Un chauffeur d'autobus, qui a possiblement sauvé la vie de 24 de ses passagers après avoir été mortellement blessé par un morceau de métal ayant subitement frappé le pare-brise de son autobus, a recueilli des éloges pour son exploit désintéressé.

    Wu Bin, un chauffeur d'autobus de 48 ans de Hangzhou, est mort des suites de ses blessures subies vendredi, trois jours après qu'une plaque de métal eut inexplicablement frappé le pare-brise de son autobus alors qu'il conduisait de Wuxi, province du Jiangsu, à Hangzhou, province du Zhejiang.

    Bien que l'accident ait gravement blessé M. Wu, une vidéo de surveillance le montre qui arrête l'autobus, allume les clignotants d'urgence, met le frein à main et conseille aux passagers de rester assis avant de lui-même s'effondrer des suites de ses blessures.



    « Je n'ai pas réalisé ce qui s'était produit jusqu'à ce que je voie le conducteur couvert de sang et le pare-brise fracassé », a déclaré un passager surnommé Zhou qui a été réveillé par le bruit.

    « Sans les efforts héroïques et l'éthique professionnelle du chauffeur, l'incident aurait pu se transformer en accident de la circulation provoquant de nombreuses victimes », a dit M. Zhou.

    La police de Wuxi enquête toujours sur les causes de l'accident.

    Des millions d'internautes ont témoigné leur respect envers M. Wu sur les sites de microblogage comme Weibo.com et QQ.com, et ils ont demandé aux autorités de découvrir comment l'accident s'était produit et de prendre soin des parents de M. Wu.

    Wu Bin, la sœur de M. Wu, a confié que son frère est une « personne ordinaire », mais que les mesures qu'il avait prises à la fin de sa vie ont inspiré de la fierté à sa famille.

    Wang Lizhen (au centre), l'épouse du chauffeur d'autobus Wu Bin, et des parents sont accablés de chagrin, dimanche. Le courage de M. Wu a frappé l'imagination du public.

    Wang Lizhen (au centre), l'épouse du chauffeur d'autobus Wu Bin, et des parents sont accablés de chagrin

    Les collègues de Wu ont été impressionnés, mais pas étonnés, d'entendre parler du courage de M. Wu.

    « Les détails de son travail quotidien montrent la qualité de son travail, et ils démontrent son vif sens des responsabilités », a déclaré Yu Wei, un collègue chauffeur d'autobus de la Hangzhou Long-Distance Passenger Transportation Company.

    La compagnie a affirmé que Wu avait conduit de manière sécuritaire et sans accident pour plus de 1 million de kilomètres et qu'il n'avait jamais fait l'objet de plaintes de la part de passagers.

    Le Dr Fang Zheng, qui a soigné M. Wu dans un hôpital de Wuxi, a été étonné d'apprendre que M. Wu avait pu arrêter l'autobus et diriger les passagers.

    « Son foie était gravement endommagé et trois côtes étaient fracturées. Dans de telles circonstances, il devait souffrir probablement beaucoup. J'ai été stupéfait de constater qu'il avait pu accomplir cela », a-t-il dit.

  • Ouverture du Musée de la cuisine de Hangzhou

    Le 20 mars, le Musée de la cuisine de Hangzhou a ouvert ses portes dans la capitale de la province du Zhejiang. Avec une superficie de 14 470 mètres carrés, le musée propose au public des expositions consacrées à la cuisine, ainsi que des cours pour les gastronomes.



    Les visiteurs sont invités à découvrir l'évolution de la cuisine de Hangzhou à travers environ 110 objets anciens et 300 modèles de plats et de desserts. Tous les 10 du mois, des cours de cuisine sont proposés aux visiteurs. Tous les 20 du mois, 50 visiteurs auront la chance de déguster gratuitement des mets et des collations.

  • Chine: coutumes folkloriques de Hangzhou

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    Des gens visitent la rue Qinghefang, un lieu pittoresque du quartier historique de Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang, le 2 janvier 2012. Un grand nombre de personnes ont afflué dans cette rue historique pour découvrir les coutumes folkloriques durant les vacances du Nouvel An.

     

     

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    Des passantes regardent des figurines en pâte à modeler dans la rue Qinghefang

     

     

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    Des touristes étrangers regardent des objets artisanaux dans la rue Qinghefang

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