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  • Les fonctionnaires chinois de l'ethnie majoritaire Han , qui sont en fonction au Tibet doivent apprendre le tibétain

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    La maîtrise de la langue tibétaine est obligatoire pour les fonctionnaires qui ne sont pas natifs de la région autonome du Tibet.

     

    L'ensemble des sept villes de niveau de préfecture au Tibet ont débuté l'enseignement du tibétain pour les fonctionnaires qui ne sont pas natifs du Tibet, a-t-on appris lundi du bureau régional de compilation et de traduction.

     

    M. Qoizha, directeur adjoint du bureau, a indiqué qu'ils avaient distribué 40.000 livres en tibétain destinés à une communication quotidienne.

     

    Le président chinois Xi Jinping a souligné, lors d'une conférence de travail concernant les ethnies en septembre 2014, que dans les régions ethniques, les fonctionnaires des ethnies minoritaires devaient apprendre le mandarin, et les fonctionnaires de l'ethnie Han devaient apprendre les langues minoritaires. La maîtrise des langues sera exigée pour tous les fonctionnaires.

     

    "Une personne ne peut pas bien servir la population locale si elle ne peut pas parler la langue de la région", a indiqué Xi Jinping.

     

    Le Tibet a adopté une politique bilingue depuis 1987, date à laquelle le législateur régional a approuvé une loi stipulant que le tibétain et le mandarin sont les langues officielles de la région.

     

    Selon M. Qoizha, plus de 90% des trois millions de la population du Tibet sont issus de l'ethnie tibétaine. Briser la barrière de la langue permettra aux fonctionnaires non originaires de la région de mieux échanger avec les communautés locales.

     

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    Au cours des 20 dernières années, environ 6.000 fonctionnaires et employés techniques des autres provinces et municipalités ont été envoyés au Tibet pour aider à développer cette région du sud-ouest de la Chine. En général, ils doivent rester trois ans sur place.

     

    Le gouvernement régional souhaite également produire des programmes télévisés bilingues, afin d'aider les fonctionnaires à pratiquer les langues.

  • Chine, ils ont brûlé et puis après !

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    Encore un malheureux endoctriné qui s'immole devant les caméras , ces adeptes du Tibet indépendant qui cherchent à prendre le bon clichés devraient être poursuivis pour non assistance . A remarquer aussi le drapeau de la bande de dalai lama , en arrière plan qui complète la mise en scène de la mascarade.

    中国要阅读的文章:

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6733/en/archive/2013/01/03/chine-ils-ont-brule-et-puis-apres.html

    Vous voulez, comme moi, que cela cesse ? Réclamez la condamnation de dalai lama pour incitation au suicide

     

    95 Tibétains se sont immolés

    Les photos sont terribles , accablantes pour dalal lama et sa bande. À ce jour, presqu' une centaine de tibétains se sont immolés au cours des deux dernières années. Quand on sait que ces gestes désespérés concernent essentiellement des jeunes moines et nonnes bouddhistes d’une vingtaine d’années et qu'en plus ces immolations ont eu lieu en Inde ou dans des provinces chinoises , on doit se montrer circonspect.
    La Région Autonome du Tibet reste étonnement calme, pourquoi?
    D'abord parce que les Tibétains ont d'autres chats à fouetter , occupés qu'ils sont à l'amélioration de leur niveau de vie qui ne cesse de croître depuis qu'ils sont libérés de leur joug avec le départ de nobles et religieux qui ont suivi leur chef le dalai lama qui ne voulaient pas vivre dans un Tibet égalitaire.
    La socété civile veut s"affranchir du diktat des moines et comme nous , ils veulent une société , certetibétaine ,mais laïque.Il ne faut pas confondre culture tibétaine et culture religieuse tibétaine.
    Avant le départ de cette oligarchie seul 5 % de la population savait lire et écire , c'est-à-dire les aristocrates proches de dalai lama et les moines. Maintenant , les écoles sont ouvertes à tous et toutes , ce qui fait que la plupart des Tibétains savent parler,écrire et lire le chinois et le tibétain , vu qu'ils apprennent ces deux langues dès leur entrée en primaire, comme les enfants chinois apprennent le chinois et l'anglais à partir de 5 ans.
    En Tunisie , il a suffit de l'immolation du seul Bouazizi , pourquoi?
    Parce que la Tunisie était une dictature et que le peuple était exploité. S'en est suivi le "Printemps Arabe" qui s'est déclenché ,comme toutes les révolutions , de manière spontanée.
    Cette situation a donné des idées aux ennemis de la Chine . Un groupuscule terroriste , Boxun, financé par la NED , une officine de la CIA , a lancé un appel pour un "Printemps Chinois" . Cet appel de Boxun , composé de Chinois aux USA, fut un flop total , aucun des rassemblements à l'instigation de Boxun n'ayant pu rassembler plus d'une centaine de personnes. Ce fut alors au tour de dalai lama et ses sbires qui eurent l'idée d'inciter , d'abord deux moines endoctrinés et pas bien malins , afin qu'ils passent au sacrifice suprême. Résultat, RIEN;. Les Chinois de l'ethnie tibétaine n'ayant pas plus envie que leurs compatriotes de l'ethnie Han d' entraver la politique du parti Communiste qui leur a permis de sortir de la pauvreté et de jouir à l'heure d'aujourd'hui d'un niveau de vie nettement plus élévé que du temps de la théocratie qu'ils ont peur de voir revenir avec dalai lama et sa bande.De plus ils jouissent maintenant d'infrastructures modernes , d'un bon niveau d'éducation avec même une université .
    Les commerçants tibétains sont heureux de voir déffiler de plus en plus de tourristes du pays et étrangers qui soignent leur chiffre d'affaire.
     A part   quelques personnalités occidentales , qui ne savent pas que la guerre froide est terminée , les grands leaders occidentaux ne commentent pas ces actes ou s'ils le font c'est du bout des lèvres ,question de ne pas trop heurter leur opinion poblique, élection oblige. Ils savent bien que la motovation de ces immolations sont artificielles et ont lieu dans l'unique but de satisfaire les ambitions personnelles de ces oligarches.
  • Au Tibet , les flux migratoires se font dans les deux sens entre Hans et Tibétains

    Malheureusement, certains Occidentaux et Tibétains en exil choisissent de voir uniquement les mouvements de population allant de la Chine vers la région autonome du Tibet et d'autres régions tibétaines, ignorant les mouvements du peuple tibétain dans l'autre sens.

    Fermant les yeux sur ces flux migratoires à double sens, ils ne cessent de prétendre que la langue tibétaine, sa culture et son éthique, ainsi que le bouddhisme tibétain, sont au bord de l'extinction, menacés d'être emportés par une soi-disant marée à sens unique du peuple Han qui déferle sur les régions tibétaines.

    Si, en effet, en réponse aux appels du gouvernement pour aider la construction des régions frontalières du pays, un grand nombre de Han se sont déplacés vers l'ouest des régions tibétaines après la fondation de la Chine nouvelle en 1949, dans le même temps, le peuple tibétain a également poursuivi sa longue tradition de migration vers l'est des zones Han habitées, ce qui s'est accéléré au cours des trente dernières années depuis la réforme et l'ouverture qui a été adoptée dans les années 1970.

    Les Han qui ont déménagé vers la région autonome du Tibet et des régions tibétaines du Sichuan, du Qinghai, du Gansu et du Yunnan ont été surtout des travailleurs migrants et des entreprises privées industrielles et commerciales. Ils ont sans doute réalisé des bénéfices, mais ils ont également apporté des contributions considérables au progrès social et au développement des économies locales, qui ont sensiblement amélioré les moyens de subsistance et le bien-être des gens.

    En attendant, l'enracinement du peuple tibétain dans les autres provinces du pays a pris de l'ampleur, ce qui démontre qu'ils peuvent établir de bonnes relations avec les Han et d'autres groupes ethniques. Et même, quand ils sont dans les régions éloignées de leurs villes natales, ces migrants tibétains sont encore libres de communiquer, travailler et étudier dans la langue tibétaine et avoir la liberté de culte, ils sont également libres de diffuser le bouddhisme tibétain s'ils le désirent.



    Après la réforme et l'ouverture, de nombreux Tibétains ont rejoint le mouvement général de la population migrante et choisi Chengdu, Beijing et d'autres grandes villes comme destination pour étudier ou travailler. Chengdu, qui a des liens étroits avec le Tibet et d'autres régions tibétaines, est appelé la « deuxième ville natale» par une grande partie du peuple tibétain qui y vit. La région autonome de Mongolie intérieure, Shanxi, les provinces du Nord-Est et la province du Guangdong dans le sud ont également attiré bon nombre de migrants tibétains.



    L'adoption par le pays d'une série de politiques préférentielles pour les groupes ethniques non-Han et des mesures politiques pro-tibétaines a également joué un rôle en attirant les Tibétains, en leur proposant de quitter leurs villes natales d'un autre âge. Par exemple, à Chengdu, les autorités ont promulgué un document visant à aider les minorités ethniques à faire des affaires dans la région.

    Dans le même temps, grâce aux aides conséquentes des politiques gouvernementales et de l'assistance désintéressée des régions voisines, la grande majorité de la région autonome du Tibet a laissé son passé féodal derrière elle pour pouvoir profiter des fruits du développement.

    En se déplaçant entre leurs villes natales et des villes bien développées comme Chengdu et Beijing, les migrants tibétains peuvent aussi s'adapter aux changements saisonniers dans leurs villes natales.

    Chengdu’s Tibetan Quarter

    Les flux à double sens entre les Tibétains et d'autres groupes ethniques ont non seulement accru les échanges, la communication et l'intégration entre les différents groupes ethniques, mais ont aussi contribué à diffuser la culture tibétaine dans d'autres régions de la Chine et même à travers le monde.

    En même temps, le double flux de population a également contribué à stimuler la compétitivité et la force économique des zones peuplées du Tibet, tout en renforçant le développement de l'économie nationale et en contribuant à promouvoir l'harmonie entre les groupes ethniques.

    L'accroissement du flux migratoire des Tibétains, de leur ville natale vers d'autres régions du pays est le reflet de leur prise de conscience de leur identité nationale chinoise.

  • Exploration des « pyramides de la civilisation des ethnies han et tibétaine » sur le plateau Qinghai-Tibet

    Une tombe ancienne de Reshui.

    Une tombe ancienne de Reshui.

    En roulant 140 km sur la route Qinghai-Tibet vers l'ouest depuis le célèbre lac salé Chaka, on arrive à Dulan, un bourg historique et culturel. C'était un lieu incontournable sur la Route de la soie méridionale. Il dépendait du royaume antique de Tuguhun, durant la période des dynasties du Sud et du Nord (420-581).

    A Dulan, on ne peut pas manquer d'explorer les « pyramides de la civilisation des ethnies han et tibétaine », qui sont en réalité un ensemble de tombes anciennes situées dans le canton de Reshui, à 30 km du chef-lieu de Dulan. Cette appellation vient de l'envergure de l'ensemble des tombes, de leur grand nombre, et de la grande quantité d'objets découverts au cours des fouilles. Ces objets anciens étaient originaires de la Plaine centrale, Tubo et Tuguhun, dans l'antiquité. Comme un monument historique, l'ensemble des tombes de Reshui témoigne du mélange des ethnies han, tibétaine et d'autres depuis des milliers d'années, selon Xu Xingguo, expert de l'institut d'archéologie de la province du Qinghai.

    La rivière de Chahan Wusu serpente dans la vallée de Reshui entourée par des montagnes, dans lesquelles des milliers de tombes anciennes reposent paisiblement. Dans un rayon de 200 km allant de Xiariha à Balong se trouvent plus de 2 000 tombes anciennes de différentes tailles, dont 200 rien que dans la vallée de Reshui, explique Mao Lansheng, chef du service de gestion des vestiges du district de Dulan.

    L'ensemble des tombes anciennes de Reshui.

    L'ensemble des tombes anciennes de Reshui.

    On suppose que la plus grande des tombes est celle du roi Tuguhun. À flanc de montagne, le tombeau royal ressemble à un aigle déployant ses ailes. Il comprend un tumulus et une chambre mortuaire.

    Le royaume de Tuguhun a maintenu sa capitale dans le district de Dulan pendant 271 ans, de 417 à 688, et était un lieu important reliant la Plaine centrale à Tubo. Selon Xu Xinguo, pendant longtemps après le VIIe siècle, le Corridor de Hexi a été bloqué à cause de guerres, et seul le chemin passant par Chaidamu au sud était praticable. Basé autour du lac de Qinghai, le royaume de Tuguhun a bâti des châteaux et des postes de relais, tout en organisant des échanges commerciaux et en entretenant la Route de la soie. C'est ainsi qu'il assuma une grande responsabilité dans les contacts entre l'Orient et l'Occident.

    Selon Xu Xingguo, des milliers d'étoffes de soie de couleurs vives et aux motifs clairs ont été découvertes dans les tombes de Reshui. « Tant les chambres mortuaires que les objets anciens exhumés sont du style de la dynastie Tang (618-902) », affirme Xu. « Presque toutes les grandes tombes comprennent des chambres antérieures, postérieures et latérales, une structure de mausolée utilisée par l'ethnie han depuis la dynastie des Han (206 av. J.-C. -220). Le tombeau du roi Tuguhun ressemble particulièrement à une tombe des Han découverte à Beijing. Cela signifie qu'à cette époque-là, cette structure de mausolée était largement utilisée au sein de la communauté tibétaine et dans les tribus de Tuguhun. 80 % des objets anciens exhumés sont des soies ornées de motifs d'oiseaux et de bêtes. D'autres articles comme des pièces de monnaie et des miroirs portent des caractères chinois ».

    Le centre de préservation culturelle de Tuguhun à Dulan est en cours d'agrandissement pour une présentation détaillée de 200 trésors découverts dans les tombes, afin de faire mieux connaître la diffusion des cultures de différentes ethnies sur le plateau Qinghai-Tibet.

    « Nous espérons que l'ensemble des tombes deviendra une fenêtre de connaissance sur les cultures tibétaine, han, de Tuguhun, et même sur les contrées occidentales », souligne Mao Lansheng.

  • LA CHINE EST INDIVISIBLE.

    L'unité est dans le sang des Chinois
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    Fu Ying, ambassadrice de Chine aux Royaume-Uni.

    La violence dans le Xinjiang a été horrible. Mais ce serait faux de la qualifier comme un conflit ethnique.

    Il y a une chanson populaire en Chine, "Xinjiang – une terre adorable", qui donne une description idyllique des prairies sans fin qui s'étendent le long des montagnes Tianshan, des vaches et des moutons qui paissent dans la paix, et du parfum séduisant des raisins et des melons.

    Xinjiang fascine les gens de toute la Chine et du monde entier. L'an dernier, il a été visité par 22 millions de touristes, dont 360 000 en provenance de l'étranger. Ils sont attirés par son histoire, sa beauté et, surtout, la diversité de sa culture et son accueil chaleureux, avec des gens qui chantent, dansent, et reçoivent les visiteurs comme des amis.

    Le Xinjiang est un important passage de l'ancienne Route de la Soie, où des personnes de nombreux groupes ethniques ont voyagé, vécu et fait du commerce pendant des siècles. Il est défini par sa culture multiethnique, en particulier sa culture islamique. Parmi les 21 millions d'habitants qui le peuplent, il y a désormais 47 groupes ethniques, dont la plus importante, qui sont les Ouïgours, représentant 45,7% de la population, suivis par la Hans, et beaucoup d'autres, comme les Kazakhs, les Huis, les Kirghiz, les Mongols, les Tadjiks, les Sibes, les Mandchous, les Ouzbeks, les Russes, Daours, et les Tartares. Des millions de musulmans y vivent et il y a 23 000 mosquées. Il y a aussi des temples bouddhistes et des églises.

    Différents groupes ethniques dans le Xinjiang ont vécu côte à côte pendant des siècles comme une grande famille. Leur relation a été généralement amicale, même si, comme dans toutes les familles et les communautés multiethniques, des frictions se produisent de temps en temps. Nous les appelons «les contradictions internes au sein du peuple», ce qui signifie qu'ils peuvent être résolus grâce à la coordination et ne sont pas une question d'un combat de vie ou de mort. C'est pourquoi les violences à Urumqi le 5 juillet dernier, qui ont provoqué plus de 180 morts et un millier de blessés furent un grand choc.

    Certains reprochent le crime dans la province du Guangdong en juin être à l'origine de ce qui a largement attisé ce conflit. Mais cette affaire a été résolue et les suspects ont été arrêtés. Cela ne peut en aucun cas justifier les actes horribles d'émeutiers à Urumqi, qui, armés de bâtons, de couteaux et de pierres, ont tué et se sont déchaînés contre des personnes innocentes. Il existe une forte préoccupation que l'incitation et l'organisation des émeutiers qui ont joué un grand rôle, venaient de l'étranger. Le qualifier de "conflit ethnique" serait une façon erronée de considérer ce problème, et risque également creuser un fossé entre les groupes ethniques. L'incident rappelle les violences terroristes à Urumqi et d'autres villes du Xinjiang au cours de la dernière décennie ou plus. Certains de ces terroristes ont été envoyés s'entraîner et se battre en Afghanistan. Quelques-uns ont fini dans la baie de Guantanamo. L'enquête sur l'incident du 5 juillet est en cours et ceux qui ont commis des crimes feront face à la loi.

    La Chine est un pays en développement qui a de plus en plus d'influence dans le monde. Nous sommes conscients de l'attention que le monde a porté à cet incident. Les journalistes internationaux ont été invités au Xinjiang et, dans l'ensemble, le monde a obtenu le libre accès à l'information. Nous espérons que cette transparence permettra de réduire les tendances à l'utilisation de fausses informations et de photos falsifiées comme cela se produisait par le passé. Les bloggers chinois sont assez rapides pour répondre à certains commentaires injustes.

    Maintenant, le calme est rétabli. Les gens de tous les groupes ethniques dont les Ouighours sont fermement opposés à la violence et désirent reprendre une vie normale. Xinjiang a connu une croissance aussi rapide que le reste de la Chine. Beaucoup de gens venus d'autres régions du pays y travaillent, surtout pendant la récolte du coton. Les gens de la région du Xinjiang travaillent, font du commerce et des études, tout comme dans le reste du pays. Il n'y a pas une grande ville en Chine sans la communauté ouighoure. Les restaurants ouighours à Beijing sont très populaires. La liberté de circulation et de migration est un droit humain fondamental et un signe du développement et du progrès de la Chine.

    Tout au long des siècles, la Chine a été une société multiethnique reliée par un engagement à l'unité, la prospérité et l'harmonie. L'unité est dans notre sang. C'est là que réside notre force, et elle forme la base pour l'interaction de la Chine avec la communauté internationale.

    (Fu Ying, Ambassadrice de Chine au Royaume-Uni)

  • LETTRE OUVERTE A LA RTBF.

    POUR QUE LA RTBF UTILISE l'OBJECTIVITE                  QUAND ELLE TRAITE DE LA CHINE.

    Ce 9 juillet l'émission "question - réponse" qui passe le matin

     sur la première chaîne radio,

     était consacrée aux émeutes d'Urumqi.Le titre déjà démontre

     le manque d'objectivité de ce média:

     "Larépression des Ouighours par la Chine"

    . Cette émission est un jeu de questions et réponses

    entre les auditeurs et l'invité de l'émission. J'ai téléphoné 2 fois

     à la rédaction afin de livrer mon témoignage et poser

     ma question. En fait mon intervention ne fut jamais

    mentionnée car cette émission est à la fois truquée

     et orientée , les questions jettant l'opprobre   sur la

     Chine étant les seules prises en compte.Pour mon cas

    , il s'agit d'une amélioration,en effet l'an dernier

    , le 11avril , après les émeutes de Lhasa, je posai

    aussi une question à la rédaction et qu'elle ne fut

    pas ma stupeur que non seulement ma question

     

    n'était pas posée mais une autre question d'une

     toute autre orientation était posée en mon nom.

     Ce jour là, l'invitée était Madame He Hongyan

     attachée politique de l'ambassade de Chine

    à Bruxelles ,le journaliste qui l'interviuwait

    ,fut avec elle ,odieux et impoli. Son seul but

    ,c'était évident, était d'humilier cette dame

    que je sais très intelligente , de lui faire perdre

    la face. Dans le but de désinformer l'auditeur,

    ces pseudo-journalistes mais vrais propagandistes

    parlent des Hans comme Chinois de souche

    , ce que d'après eux , ne sont pas les Ouighour

    s. Combien de temps faut-il pour ces messieurs

     être dans un pays ,pour être reconnu

     " de souche"?  En fait le Xinjiang étant

    chinois depuis des siècles , je pense que l

    es Ouigours sont autant de souche que les Hans

    .Voici ce que par 2 fois j'ai transmis à la

     rédaction de cette émission.

    Il ne faut pas stigmatiser l'une ou l'autre ethnie.

     La Chine est composée de 56 ethnies dont

     chaque individu est Chinois.Les Ouighours sont

     autant Chinois de souche que les Hans.

    Le nier, c'est comme admettre qu'il y a des

    Belges de souche et d'autres pas. Les relations

     entre les Hans et l'ethnie musulmane chinoise

    la plus importante,les Huis , sont excelentes.

    Si avec les Ouighours , c'est un peu plus tendu

    ,les relations entre Hans et Ouighours sont

    cordiales.J'ai plusieurs relations Ouighours

    à Shenzhen et j'ai pu constater qu'il n'y avait

     aucun contencieux entre eux et les Hans

    de Shenzhen. Il en est des émeutes de

     Urumqi comme de celles de Lhasa,

     d'actions téléguidées de l'extérieur, et ici

    le grand responsable est le "congrès

    international Ouighour".

    Alors ma question est : Pourquoi le

     congrès international Ouighour,

     organisation criminelle, n'est pas

     sur la liste des organisations terroristes?  

    Je suis aussi offusqué quand on dit:

     le problème vient que les Hans sont

    trop nombreux à s'installer au Xinjiang.

    Alors ,pourquoi un Han, selon vous,

    ne pourrait-il pas s'installer où il veut

    dans son pays?  Sachez que des Ouighours

     ,il s'en installe partout en Chine sans

    que personne n'y trouve rien à redire.

     Et nous trouvons dans toutes les

     provinces des mosquées.  Et c'est très bien ainsi.                                                                 

  • LES GRIMACES DU DALAI LAMA

    Le Dalai Lama joue le "Shuanghuang" en essayant de faire pression sur le gouvernement central

    Après six jours de maintes palabres, le "Congrès spécial des Tibétains en exil du monde", préparé et monté soigneusement de toute pièce par le Dalai Lama, s'est clôturé le 22 novembre à Dharamsala, en Inde. Ce soi-disant "Congrès spécial" a permis non seulement à ce dernier de consolider son "statut de leader" des Tibétains en exil, en plus, il a adopté comme prévu une résolution réaffirmant son soutien à la " voie moyenne " prônée par celui-ci. Mais, en même temps, il a profité de cette occasion pour menacer le gouvernement central en agitant les idées radicales et extrêmes, dont "la recherche d'une totale indépendance ou d'une exigence d'auto-détermination", ce afin d'atteindre son but réel : aider le Dalai Lama à faire pression sur Beijing. La rumeur propagée auparavant par certains médias occidentaux, selon laquelle il existe des " divergences internes " parmi les Tibétains en exil, a crevé toute seule comme des bulles de savons.

    "Global Times" a publié le 23 courant un article qui indique que plusieurs spécialistes et savants étrangers affirment que le Dalai Lama est en train de jouer le "Shuanghuang" (duo comique exécuté par deux acteurs dont l'un fait les gestes et l'autre parle dans les coulisses). Lors d'une interview accordée le 23 courant à un correspondant de "Global Times", un savant français a dit : "Le Dalai Lama excelle vraiment au jeu de la communication et des 'relations publiques'. Chacune de ses activités a un but précis et le présent congrès est en fait une démonstration politique dont il est le réel metteur en scène." Il a poursuivi en faisant remarquer que le grand succès des Jeux Olympiques de Beijing a diminué énormément l'influence internationale du Dalai Lama qui est obligé de faire quelque chose pour que le public concentre à nouveau son attention sur lui. D'un autre côté, les ressources financières des Tibétains en exil ont été toujours placées sous son contrôle direct, c'est pourquoi il a le pouvoir de faire disparaître les sectes dont les idées et opinions sont en désaccord avec sa volonté."

    Un spécialiste du Conseil indien des études sociologiques qui se consacre depuis de longues années à des études sur le Tibet a indiqué que les soi-disant "divergences internes" des Tibétains en exil sont en fait un attrape-nigaud tendu et dressé de toute pièce par le Dalai Lama.

    D'après lui, il n'y a aucune divergence de vue à l'intérieur des Tibétains en exil, car leur pensée interne est complètement et totalement unifiée et leur objectif définitif c'est "l'indépendance totale du Tibet", mais, pour pouvoir atteindre cet objectif difficile à réaliser, il leur faut adopter à chaque période une tactique différente. D'après le spécialiste indien, pour le moment, c'est le Dalai Lama lui-même qui éprouve un certain ennui et malaise à l'encontre de la "voie moyenne", car il sait parfaitement qu'il est âgé, qu'il a la santé fragile, qu'il n'a pas beaucoup de temps devant lui et qu'il lui est difficile de réaliser avant sa mort son rêve de l' "indépendance du Tibet". Et c'est pourquoi il a fabriqué et a mis sur pied de guerre le "Congrès de la Jeunesse tibétaine", une organisation extrémiste, pour faire démonstration de force contre le gouvernement central de Beijing. Son but est clair et net : mise en scène du "shuanghuang" et emploi de la tactique de combinaison de négociations et de violences pour réaliser l' "indépendance tibétaine".

     

     

  • FACE AUX MENSONGES DU DALAI LAMA VOICI LA REALITE ET LA VERITE

    Sur le "Mémorandum" de la clique du dalaï lama

    Lors d'une conférence de presse du Bureau de l'information du Conseil des affaires d'Etat (gouvernement chinois) le 10 novembre, Zhu Weiqun, directeur adjoint exécutif du Département de travail du Front uni (DTFU) du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), M. Sita, directeur adjoint du DTFU et Pelma Trilek, vice-président exécutif du gouvernement de la Région autonomne du Tibet, ont présenté à la presse leurs pourparlers avec les représentants personnels du dalaï lama tenus entre le 30 octobre et le 5 novembre.

    Selon Zhu Weiqun, lors des pourparlers, les représentants du dalaï lama ont présenté au gouvernement central un "Mémorandum sur une autonomie véritable du peuple du Tibet". Le 16 novembre, la partie du dalaï lama a tenu en Inde une conférence de presse au cours de laquelle elle a distribué ce "Mémorandum", indiquant que ce dernier correspondait totalement aux articles intéressés de la Constitution et de la Loi de Chine et pourrait satisfaire, si mis en application de manière substantielle, les demandes sur les intérêts spéciaux du peuple tibétain.

    Après avoir lu attentivement le "Mémorandum", j'ai trouvé, dans ce "Mémorandum", des contradictions partout avec la Constitution et les lois de Chine.

    Il nie le système d'autonomie régionale de Chine pour les ethnies minoritaires

    Selon le "Mémorandum", l'exercice d'une autonomie véritable doit comprendre le droit des Tibétains à la création de leurs propres gouvernement régional, institutions gouvernementales et système administratif, et l'Assemblée populaire de la région autonome a le droit de législation sur toutes les affaires concernant la région.

    Les soi-disantes "affaires" concernent essentiellement 11 domaines, qui portent sur la langue, la culture, la religion, l'éducation, la protection de l'environnement, l'utilisation des ressources naturelles, le développement économique et le commerce, la santé publique, la sécurité publique, l'administration sur les migrants et les échanges avec l'étranger.

    La Chine est une nation unitaire, à la différence de certains pays qui adoptent les systèmes fédéral ou de confédération. En vertu de l'article 3 de la Constitution de Chine, la division des fonctions et des pouvoirs entre les organismes d'Etat des gouvernements central et locaux doit observer le principe selon lequel il faut mettre pleinement en valeur l'initiative et l'enthousiasme des autorités locales sous la direction unique des autorités centrales.

    La Chine a établi un système d'autonomie régionale pour les ethnies minoritaires, ce qui est soutenu du fond du coeur par toutes les ethnies. Le cadre législatif de l'autonomie ethnique régionale de Chine a été bien établi et le système juridique est constamment en amélioration.

    Depuis la fondation de la Région autonome du Tibet en 1965, les habitants de différentes ethnies ont activement participé à la gestion des affaires nationales et régionales par la mise pleine en valeur de leur droit d'autonomie autorisé par la Constitution et la Loi du pays.

    Le système d'autonomie régionale pour les éthnies minoritaires est une politique de base de la Chine sur les questions ethniques, qui constitue aussi un système politique fondamental. La Constitution et la Loi sur l'autonomie régionale ont clairement défini le droit d'autonomie de toutes les régions autonomes.

    La demande pour un "droit de législation" indépendant et sans contrôle

    Le "Mémorandum" réclame aussi: "bien que la Constitution entend reconnaître le besoin spécial des régions autonomes d'établir des lois dans beaucoup de domaines les concernant, la condition requise par l'Article 116 de l'approbation préalable du gouvernement central de la hiérachie la plus haute -- le Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois) -- entrave la mise en application de ce principe d'autonomie". "L'exercice de l'autonomie est en plus sujet à un nombre considérable de lois et de réglements, selon l'Article 115 de la Constitution...Le résultat est que la portée exacte de l'autonomie n'est ni claire ni fixée".

    Il semble que le dalaï lama demande non seulement le "pouvoir de légiférer dans tous les domaines dans le cadre des compétences de la région mais aussi le "pouvoir législatif" indépendant des autorités centrales. L'Article 57 de la Constitution stipule que l'APN est l'organe suprême du pouvoir d'Etat, et l'Article 58 précise que l'APN et le Comité permanent de l'APN exercent le pouvoir législatif sur le plan national.

    La Constitution est la loi suprême et fondamentale d'une nation, et toutes les lois et tous les règlements, y compris les règlements autonomes des régions autonomes ethniques et les différentes clauses des régions autonomes ethniques, ne doivent pas être en contradiction avec la Constitution. En outre, les règlements et les différentes clauses des régions autonomes impliquent souvent des adaptations des lois d'Etat. Il est raisonnable que la Constitution demande une appropation préalable du Comité permanent de l'APN avant que les règlements entrent en effet. La procédure ne sapera pas le droit de prise de décision des régions autonomes. Au contraire, elle garantit le droit avec la protection législative d'un niveau plus élevé. Le "Mémorandum" nie le pouvoir suprême du Comité permanent de l'APN et réclame un pouvoir législatif équivalent à celui de l'Etat. Ceci est-il compatible avec la Constitution chinoise?

    A la recherche d'un "Grand Tibet" sans fondement historique, réaliste et légal

    Le "Mémorandum" suggère que "la communauté entière, incluant toutes les régions actuellement désignées comme étant les régions tibétaines autonomes, doit être dirigée sous une seule entité administrative. Les actuelles divisions administratives, par lesquelles la communauté tibétaine est gouvernée et administrée sous différentes provinces et régions, fomente des fragmentations, entraîne un développement inégal, et affaiblit la capabilité de la nationalité tibétaine à protéger et à promouvoir sa commune identité culturelle, spirituelle et ethnique."

    Il est connu de tous que les divisions administratives du Tibet et des autres régions habitées par les tibétains ont été formées depuis la dynastie des Yuan (1271-1368), et que l'ancien gouvernement local du Tibet n'a jamais gouverné aucune autres régions tibétaines en dehors du Tibet. Dans l'histoire, le peuple tibétain vivait dans différentes régions administratives, et il a établi des rapports étroits avec d'autres groupes ethniques vivant dans ces régions-là et formé des cultures régionales de différentes caractéristiques.

    La République populaire de Chine (RPC), depuis sa fondation en 1949, a créé la Région autonome du Tibet, dix autres préfectures autonomes tibétaines ou préfectures autonomes peuplées de tibétains et d'autres groupes ethniques, ainsi que deux districts autonomes tibétains. Toutes les régions autonomes tibétaines ont adopté le système autonome régional pour les ethnies minoritaires.

    Selon l'article 14 de la Loi sur l'autonomie régionale des éthnies , "Une fois une région autonome ethnique établie, elle ne devra pas être abolie ni fusionnée avec d'autres régions sans processus législatifs. Une fois la frontière d'une région autonome ethnique confirmée, elle ne pas être changée. Si c'est vraiment nécessaire de l'abolir, la fusionner ou la changer, cela devra être fait à travers des consultations suffisantes entre les départements concernés des organes d'Etat supérieurs et les organes autonomes de la région autonome ethnique et soumis à l'approbation selon le processus légal".

    Dans ce cas-là, pourquoi la clique du dalaï lama a-t-elle tenté d'inventer un "Tibet plus grand" qui n'a jamais existé dans l'histoire et qui n'a ni fondement réaliste?

    Dans l'autobiographie du dalaï lama, une phrase dénonce le "grand secret". Le dalaï lama a dit que depuis les années 1950, il songeait à l'indépendance d'un "Tibet plus grand".

    Il y a une carte de "l'Etat tibétain" qu'il imagine sur la première page de son autobiographie. Dans la salle du soi-disant "gouvernement tibétain en exil" situé dans la petite ville indienne de Dharamsala est accrochée la "Carte de l'Etat tibétain" de leurs rêves. Elle occupe près d'un quart du territoire chinois. Apparemment, le soi-disant "Grand Tibet" est un composant crucial du plaidoyer de la clique du dalaï lama pour séparer la nation chinoise, et son essence est "l'indépendance tibétaine".

    tentative de créer la division entre groupes ethniques

    Le "Mémorandum" poursuit: "Pour nous, il est d'une importance vitale que les organes autonomes de gouvernement aient le pouvoir de réglementer le lieu de résidence, d'établissement et de travail et les activités économiques des personnes provenant d'autres régions de la RPC et qui souhaitent s'établir dans des zones tibétaines de manière à s'assurer du respect et de la réalisation des objectifs du principe d'autonomie".

    Au sein d'une nation souveraine, les citoyens des différents groupes ethniques sont libres de vivre où ils veulent. Ceci est la base des droits humains. Il est normal que des gens de nationalité Han ou d'autres minorités se rendent au Tibet de même qu'il est normal que les Tibétains font des affaires, reçoivent une éducation et trouvent des emplois dans d'autres parties de la Chine. Ceci favorise les échanges entre groupes ethniques et leur progrès.

    En Chine, le système d'autonomie des ethnies est basé sur l'histoire, les relations entre les minorités et les conditions économiques et sociales prévalant localement.

    Depuis que la région autonome du Tibet a été créée, sa population a toujours été constituée d'au moins 95% de tibétains et d'autres minorités. L'immigration à "grande échelle organisée par le gouvernement chinois" comme le dit le dalaï lama et certains occidentaux, n'est jamais arrivée.

    Le dalaï lama tente de créer un schéma d'autonomie pure en réduisant les échanges et les liens entre les différents groupes ethniques, en fait, cette attitude provoque des conflits et isole les groupes ethniques les uns des autres. N'importe qui ayant vécu au 20ème siècle sait les conséquences d'une telle attitude.

    La tentative de cesser d'encourager l'usage de Putonghua (langue commune chinoise)

    D'après le "Mémorandum", "la langue tibétaine doit être respectée comme étant la principale langue parlée et écrite. De même, la principale langue des zones tibétaines autonomes doit être le tibétain".

    Le quatrième article de la Constitution de Chine déclare: "Les peuples de toute nationalité doivent avoir la liberté d'utiliser leur propre langue écrite et parlée". La région autonome du Tibet a également publié une réglementation sur l'enseignement, l'usage et le développement de la langue tibétaine.

    De plus, l'article 19 de la Constitution déclare: "L'Etat soutien l'usage du Putonghua (la langue commune chinoise)". La Loi sur l'autonomie régionale des minorités déclare dans son article 49 que dans les régions autonomes habités par des ethnies minoritaires, "les autorités enseigneront et encourageront les officiels à apprendre les langues des groupes minoritaires".

    Les officiels de nationalité Han devront apprendre les langues des minorités. Les responsables issus des minorités devront parler et écrire Putonghua en même temps que leur propre langue d'origine.

    Sur la base de ces règlements, au Tibet, toutes les décisions, réglementations, circulaires et autres documents des assemblées locales et des gouvernements de tous niveaux sont imprimés à la fois en Chinois et en Tibétain. Il en va de même des Sceaux officiels, des certificats individuels ou non, des en-têtes de papier à lettre, des logos et des panneaux de circulation. Cette mesure a largement facilité la cohabitation entre groupes ethniques.

    Le "Mémorandum" parle beaucoup de langue tibétaine, mais ne dit pas un mot de la promotion de l'usage du Putonghua. Cette omission fait écho à la soit-disante "extinction de la culture tibétaine" répétée tant de fois par le dalaï lama ces dernières années, de même que les accusations de restrictions de l'usage du tibétain. Cette attitude vise à créer la fausse impression que personne ne fait attention au destin de la culture tibétaine et à sa langue.

    Il s'oppose à l'application des décisions gouvernementales dans l'organisation des affaires religieuses

    Le "Mémorandum déclare: "La religion est un élément fondamental de la vie tibétaine" ; 'La liberté consiste à accorder aux temples le droit de s'organiser et d'être gérés selon la tradition bouddhique, de se consacrer aux études et aux enseignements et de recruter librement le nombre de moines ou de religieuses selon leur age en fonction de leurs propres règles. La pratique habituelle de tenir des séances d'enseignement public et la possibilité d'organiser des réunions d'un grand nombre de personnes fait partie de cette liberté"; "L'Etat n'a pas à interférer dans les traditions et les pratiques religieuses, telles que les relations entre maître et disciple, l'organisation des institutions monastiques et la reconnaissance des réincarnations".

    La religion n'est pas seulement une idéologie, elle comprend aussi des activités sociales et institutionnelles. Elle concerne définitivement les intérêts des particuliers et de l'Etat. Tout pays est en droit d'organiser les affaires religieuses dans le cadre de ses lois et aucune religion ne peut se prévaloir de privilèges l'emportant sur la Constitution et les lois.

    En dépit de lois et de règlements clairs sur ce sujet, le dalaï lama insiste pour faire de la religion l'autorité suprême. Ceci n'est pas surprenant. Avant son exil, le dalaï lama était de facto le chef du système féodal esclavagiste qui gouvernait le vieux Tibet théocratique. Il est même, encore maintenant, "le chef religieux et politique" de son groupe en exil. Il n'est pas surprenant qu'il rêve de restaurer un "système si merveilleux".

    Il ignore complètement le fait que le Tibet a toujours fait partie de la Chine

    Le "Mémorandum" ne dit rien de la souveraineté sur le Tibet et ignore complètement le fait que le Tibet fait partie de la Chine depuis les anciens temps. Le Tibet a toujours été une partie inaliénable du territoire chinois. Depuis que les autorités centrales ont effectivement administré le Tibet sous la dynastie des Yuan (1271-1368), la Chine a exercé sur le Tibet une souverainté qui n'a jamais été remise en question. Le fait que le Tibet fait partie de la Chine est internationalement reconnu.

    Ce problème ne peut pas être ignoré, car il est fondamental dans l'amélioration des relations entre le dalaï lama et le gouvernement central.

    Dans son préambule, la Constitution de Chine déclare: " La République populaire de Chine (RPC) est un Etat unitaire multi-national édifié de concert par tous les peuples de ses natiionalités". L'article 4 déclare: "Toutes les régions autonomes habitées par des nationalités sont des parties inaliénables de la RPC".

    Cependant, encore aujourd'hui, la partie du dalaï lama répète sa revendicatiion que le Tibet est un "Etat indépendant" avant l'entrée de l'Armée populaire de Libération au Tibet en 1949, et que le Tibet est une "nation occupée sous un règlement colonial".

    Si le Tibet était une colonie chinoise et une "nation occupée" comme il le prétend, il aurait une souverainté particulière et le droit de gagner son indépendance à l'avenir, en accord avec les lois internationales. Ceci nierait la souveraineté de la Chine sur le Tibet et violerait le principe établi par la Constitution et la Loi en ce qui concerne l'autonomie régionale des ethnies minoritaires.

    Puisque le "Mémorandum" ignore cette question fondamentale, l'attitude de la partie du dalaï lama présage qu'à l'avenir, elle réclamera ouvertement "l'indépendance du Tibet".

    Sur la réclamation que "le gouvernement du Tibet en exil" est le représentant du peuple tibétain

    Le "Mémorandum" déclare que "l'objectif du gouvernement tibétain en exil est de représenter les intérêts du peuple tibétain et de parler pour lui" et que le "gouvernement en exil" se dissoudra et que le dalaï lama n'assumera aucun poste politique dans l'avenir après qu'un accord serait atteint sur les problèmes concernés.

    Néanmoins, après la mis en en oeuvre du système d'autonomie régionale des ethnies minoritaires en 1965, les habitants appartenant aux divers groupes ethniques sont devenus maîtres de leurs propres affaires. C'est donc le gouvernement central et le gouvernement populaire régional autonome du Tibet, élu par l'Assemblée populaire de la Région autonome du Tibet, qui peut représenter le peuple tibétain.

    Le prétendu "gouvernement tibétain en exil" a été fondé par les classes supérieures de la société des propriétaires de serfs qui ont lancé une révolte armée qui a échoué en 1959. Ses représentants ont ensuite fuit la Chine. Il est totalement illégal et n'a été reconnu par aucun pays dans le monde.

    La partie du dalaï lama a décrit le "gouvernement en exil" illégal comme représentant du peuple tibétain, et a indiqué à la communauté internationale que leur contacts et pourparlers avec le gouvernement central étaient une "négociation entre le Tibet et la Chine" et un "dialogue entre les Hans et les Tibétains" sur les prétentus problèmes du "statut politique du Tibet" et de "une autonomie de haut niveau." Ils tentent de déformer la nature de ces contacts et pourparlers et de tromper le public, et il est normal qu'ils soient solennellement dénoncés par le gouvernement central.

    Le gouvernement central a affirmé à plusieurs reprises que pourvu que le dalaï lama renonce vraiment à sa position sur "l'indépendance du Tibet", arrête ses activités séparatistes, reconnaisse publiquement le Tibet comme une partie inaliénable de la Chine, reconnaisse que Taiwan est une partie inaliénable de la Chine et que la République populaire de Chine est le seul gouvernement légal en Chine, il aura des contacts et pourparlers avec lui à propos de son propre avenir.

    Même après les violentes activités criminelles survenues à Lhasa le 14 mars, et même le fait que la clique du dalaï lama a saboté les Jeux olympiques de Beijing, les départements concernés du gouvernement central ont quand même organisé trois rencontres avec les représentants personnels du dalaï lama, ce qui prouve la sincérité des autorités chinoises.

    La porte du gouvernement central reste toujours ouverte pour permettre au dalaï lama de revenir à une position patriotique, mais la porte pour "l'indépendance du Tibet", "la semi-indépendance" ou "l'indépendance déguisée" n'a jamais été ouverte, et ne le sera jamais à l'avenir.