guerre de l opium

  • La famille française Pinault restitue des antiquités chinoises volées par les forces alliées britanniques et françaises durant la seconde guerre de l'Opium

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    La famille Pinault, détaillant français d'articles de luxe, a annoncé vendredi à Beijing qu'elle restituerait deux pièces d'antiquités spoliées à la Chine.

    Ces objets, deux sculptures en bronze dont une tête de lapin et une tête de rat, appartenant à l'ancien Palais d'été impérial Yuanmingyuan, avaient été pillées par les forces alliées britanniques et françaises durant la seconde guerre de l'Opium en 1860.

    Les deux têtes en bronze avaient été mises aux enchères en 2009 pour 14 millions d'euros chacune (17,92 millions de dollars) à Paris, provoquant une large indignation internationale et les protestations de la Chine.

     

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    La famille Pinault avait depuis racheté les deux sculptures à leur propriétaire précédent et exprimé sa volonté de les restituer gratuitement à la Chine, à l'occasion de la visite en Chine les 25 et 26 avril du PDG du Groupe Pinault, M. François-Henri Pinault, en tant que membre de la délégation accompagnant le président français François Hollande.

    La partie chinoise a parlé de cet acte de façon très positive, le considérant comme une observation des conventions internationales relatives à la protection du patrimoine culturel, un témoignage de l'amitié envers le peuple chinois et une contribution à la restitution à la Chine de davantage de vestiges spoliés.

     

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    La Chine, aux côtés de nombreux pays ayant perdu leurs vestiges culturels, déploie des efforts constants pour rapatrier ceux-ci, démarche qui a reçu une réponse et un soutien positifs de la communauté internationale.

    Ce don volontaire montre le soutien de la famille Pinault aux efforts chinois pour la protection de son patrimoine culturel, ainsi que la reconnaissance de la communauté internationale que les vestiges spoliés devaient être restitués.

    Actuellement, cinq des douze têtes d'animaux du Yuanmingyuan ont été restituées, tandis que l'on ignore toujours où se trouvent cinq autres de ces têtes.

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  • Les pays occidentaux devraient rejeter leur idée de dominer le monde

    Depuis 5 siècles que l'Europe d'abord , puis avec d'autres pays occidentaux dominent le monde , ils n'ont répandu que sang et larmes.

    Voilà que plus de 10 jours se sont écoulés, depuis les attaques militaires lancées contre la Libye par les troupes alliées de France, de Grande-Bretagne, des Etats-Unis et d'autres pays. Selon des reportages, les civils libyens subissent des pertes en vies humaines de plus en plus importantes et les moyens d'existence deviennent très difficiles dans la zone de guerre.

    L'objectif initial de la résolution 1973 du Conseil de Sécurité de l'ONU était d'endiguer la violence et de protéger les civils.

    Mais selon les statistiques d'un organisme de l'ONU, au moins plus de 300 000 personnes se sont déjà enfuies de ce pays. Les foules de réfugiés en provenance de Libye constituent un lourd fardeau pour les pays environnants de la Libye et une tâche très dure pour l'aide humanitaire internationale. Dans ce cas-là, comment est-il question de protéger les intérêts des civils ?

    En fait, le mot d'ordre de protection des intérêts des civils a été utilisé par les pays occidentaux pour protéger leurs intérêts d'Etat. Ce qui reflète le fait que les dirigeants de pays occidentaux estiment toujours que ce monde devrait être dominé par eux. Du fait de cette idée de prédominance, la France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux ont choisi de lancer des attaques contre la Libye.

    Cette fois-ci, face à la Libye, la plupart des pays occidentaux semblent être unis. Les dirigeants des pays occidentaux n'ont pas changé leur idée selon laquelle ce monde devait être dominé par eux. Cette idée, qui était la leur, n'a pas changé du fait des changements de la situation internationale, du fait de l'élargissement de leurs différends.

    De ce fait, pour juger l'évolution de la situation libyenne, l'important est non seulement de voir combien de temps Mouammar Kadhafi pourra tenir, mais aussi de voir si cette idée de pays occidents face à ce monde peut changer ou non.

    Je ne reviendrai pas sur toutes les exactions que ces pays ont effectuées en Chine , ni sur l'abominable commerce de l'opium introduit de force par les anglais en Chine , ni sur les pillages perpétrés par français , anglais et autres puissances occidentales en Chine.

    Mais aujourd'hui encore , alors que chefs d'état et responsables donnent à la Chine l'importance et la place qu'elle mérite , il existe encore en nos pays le désire pour certains d'imposer à la Chine nos points de vue.

    Nombre d'ONG comme Amnesty International interviennent en Chine dans le seul but d'affaiblir l'importance de la Chine . Ces ONG incitent une ultra minorité , quelques rares individus, à jeter le trouble en Chine . Ces troublions qu'ils ont baptisés dissidents critiquent les autorités , comme chacun a le droit de faire en Chine, mais ces gens à la solde des ong ou sociétés occultes étrangères dépassent les limites de la loi et ont dès lors maille à partie avec la justice. Ils s'en suit de justes condamnations et là ces ong relayées par la presse occidentale servile se permettent de critiquer et de salir la justice chinoise .Il s'en suit que des criminels comme Hu Jia sont présentés en Occident comme des victimes . Le summum de la pantalonnade antichinoise étant à mettre à l'actif du comité d'attribution du prix nobel qui après avoir décerner leur prix , véritable prix de la honte , à des terroristes , des présidents américains , véritables va-t'en guerre , a remis par deux fois le prix nobel à des personnalités plus que controversées , le menteur et agitateur de dalai lama et le criminel Lu Jiabao .

    Ces gens qui confondent le noir et le blanc , pour qui la guerre froide est toujours d'actualité organisent ces campagnes antichinoises en incitant ces criminels "dissidents" à essayer de fomenter des troubles en Chine , en menant des campagnes , véritables croisades , de propagande antichinoise .

    Ils voudraient introduire leurs soi-disant "droits de l'homme " qui en réalité est en occident les "droits de l'homme des gangsters et terroristes" en Chine où les droits de l'homme des victimes est plus que dans n'importe quel pays en application. Ils disposent pour entretenir dans nos pays occidentaux d'une armada de médias à leur solde qui est dans les mains de quelques potentats richissimes . Ces médias qui ignorent l'information objective ne sont en fait que de pâles agents de la propagande occidentale.

  • QUAND LES BARBARES ANGLO-FRANCAIS PILLAIENT LA CHINE

    Un historien français appelle au devoir de mémoire à l'occasion du 150e anniversaire du sac de l'ancien Palais d'Eté
     

    "Nous pouvons pardonner, mais nous ne pourrons jamais oublier", a déclaré lundi 18 octobre à Beijing Bernard Brizay, un historien et journaliste français, à propos de la destruction de l'ancien Palais d'Eté (Palais Yuanmingyuan), avant de demander aux Occidentaux d'exercer un devoir de mémoire à propos de cet événement.

    Il a fait ces remarques lors d'une commémoration devant les ruines du Palais Yuanmingyuan marquant le 150e anniversaire du sac de ce palais surnommé par Victor Hugo le "Versailles chinois ".

    En 2003, M. Brizay a publié un livre "Le Sac du Palais d'Eté", le premier livre en français à décrire l'origine, le processus et les conséquences de la seconde guerre de l'opium. Il accuse des grandes puissances d'alors d'avoir agressé la Chine, et surtout l'humanité.

    "Je n'avais jamais entendu parler de l'ancien Palais d'Eté avant 2000. A la première vue des ruines de ce palais à l'automne 2000, je me suis senti malheureux, bouleversé, et honteux", a-t-il dit. Avant d'ajouter : "Ce sont des Occidentaux, des Européens, qui avaient détruit ce lieu extraordinaire".

    De retour à Paris, il a constaté qu'il n'y avait pas de livre, ni en français ni en anglais, sur la destruction de l'ancien Palais d'Eté. "En France et en Angleterre, c'est quelque chose qu'on préfère oublier et ne pas évoquer. Une source de honte plutôt que de fierté".

    Même si l'histoire a une existence immuable, il est honteux pour un historien d'ignorer cette catastrophe de la civilisation humaine. M. Brizay a donc décidé de rétablir cette mémoire.

    En 2003, son chef-d'oeuvre de plus de 600 pages a été publié. Sa découverte et son courage ont bouleversé l'Europe. Ce livre a connu un grand succès en librairie, et en 7 ans, il a été quatre fois réédité. La version chinoise est disponible en Chine depuis novembre 2005.

    Ce livre a connu un tel succès car il traite d'une page de l'histoire inconnue de la majorité des Européens et les Chinois sont contents et curieux de voir un Occidental écrire sur ce sujet comme Victor Hugo, a expliqué l'historien.

    "Nous pouvons pardonner, mais nous ne pourrons jamais oublier", a indiqué M.Brizay, "Je suis heureux de participer à cette commémoration car elle a rappelé aux Chinois et aux citoyens du monde entier ce qui c'est passé à l'automne 1860. C'est une manière de ne pas oublier".

    Situé dans le nord-ouest de Beijing, le Palais Yuanmingyuan était la demeure d'été impériale de la Dynastie des Qing (1644-1911). Sa construction a duré 150 ans.

    Yuanmingyuan possédait une vaste collection de jardins, de bâtiments d'architectures diverses et d'autres oeuvres d'art. Le lieu était considéré par les Chinois comme le "palais des palais".

    Cette merveille du patrimoine chinois a été pillée, saccagée et incendiée par l'alliance des armées franco-britanniques pendant la seconde guerre de l'opium en 1860.

  • CE QUI EST A CESAR DOIT REVENIR A CESAR.

    Rejet de la demande visant à empêcher la vente de deux sculptures chinoisesF200902241335018785267072[1]

    Le tribunal de grande instance de Paris a rendu le 23 février dans la soirée le verdict au sujet de la vente de deux sculptures chinoises dans le cadre de la dispersion de la collection Pierre Bergé-Yves Saint Laurent. Le juge des référés du tribunal a rejeté la demande visant à empêcher la vente des deux sculptures en question - une tête de rat et une autre de lapin en bronze datant du XVIIIe siècle - volées par les puissances occidentales pendant les guerres de l'opium au XIXe siècle. Il a indiqué que le réclamant -- L'Association pour la protection de l'art chinois en Europe (Apace) – n'est pas apte pour présenter une réclamation dans le présent cas. C'est pourquoi la demande est rejetée et Apace doit payer séparément 1.000 euros aux deux accusés.

    Le tribunal a commencé à examiner la demande à midi de la même journée et la procédure d'examen a duré près de deux heures. Le juge n'a pas prononcé le verdict séance tenante, mais l'a rendu quelques heures plus tard en déclarant le rejet de la demande d'Apace.

    Après avoir connu le résultat du jugement, Madame Ren Xiaohong, un des avocats d'Apace, a déclaré à un correspondant de l'Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) que d'après les lois concernées françaises, les deux accusés sont les propriétaires légaux des deux sculptures, c'est pourquoi il y a beaucoup de difficultés, dans ce cas-là, de gagner le procès sur le plan juridique. L'objectif d'Apace en intentant la demande est de fait un geste souhaitant attirer l'attention de l'opinion publique européenne sur les anciens objets historiques de la Chine écoulés depuis de longues années en Europe, contribuant par là à ce que ces objets soient bien conservés et bien protégés. D'autre part, a-t-elle ajouté, ce geste vise à susciter l'attention des masses populaires chinoises à l'égard des objets historiques du pays écoulés à l'étranger.



  • 2 VESTIGES CHINOIS PILLES EN CHINE PAR LESTROUPES ANGLO-FRANCAISES

    La vente aux enchères de deux vestiges culturels chinois se déroulera comme prévue
      

        BEIJING, 12 février -- La maison d'enchères  Christie's a nié une possible vente privée de deux vestiges  culturels chinois, indiquant que la vente aux enchères se  déroulerait comme prévue, malgré les dénonciations de la Chine. 

         Dans un courrier électronique expédié à l'agence de presse  Xinhua (Chine Nouvelle), Christie's a nié les informations des  journaux Taiwan's Economic Daily et Europe Journal, selon lesquels le géant des enchères allait mener une vente privée des têtes de  rat et de lièvre en bronze pillées du Palais Yuanmingyuan de  Beijing. 

         Les deux sculptures en bronze ont été pillées à l'époque de la Dynastie des Qing (1644-1911) à Beijing. Elles seront mises aux  enchères par Christie's à Paris, du 23 au 25 février. 

         Les deux pièces appartiennent actuellement à la Fondation  Pierre Berge-Yves Saint Laurent (YSL). Les deux sculptures  pourraient atteindre chacune 8 à 10 millions d'euros (environ 10,4 à 13 millions de dollars). 

         "La collection de YSL détient un titre de propriété fermement  légal pour ces deux têtes et nous estimons que la vente aux  enchères doit avoir lieu", a indiqué Christie's dans son e-mail. 

         Les deux têtes d'animaux en bronze étaient intégrées à la  fontaine-horloge du Palais impérial Yuanmingyuan. Elles ont été  pillées par les troupes coalisées anglo-françaises pendant la  Seconde Guerre de l'Opium, en 1860.  

         81 avocats chinois ont envoyé une lettre à Christie's, afin  d'empêcher la mise aux enchères. 

         La Chine et la France ont signé une convention sur les biens  culturels volés ou illicitement exportés, selon laquelle tous les  biens culturels volés ou perdus à cause de la guerre doivent être  restitués sans délais à leur pays d'origine.  

         L'Administration d'Etat du Patrimoine culturel de Chine a  déclaré le mois dernier que la vente aux enchères par Christie's  des deux têtes volées était inacceptable et que la Chine ne  comptait pas les acheter.