gansu

  • 150 élèves sont à l'hôpital, dont dix dans un état critique, suite à un exercice d'incendie dans une école de la province du Gansu (nord de la Chine)

    Plus de 150 élèves sont à l'hôpital, dont dix dans un état critique, après avoir inhalé de la fumée provenant de dispositifs chargés de diffuser de la fumée et qui ont été utilisés vendredi lors d'un exercice d'incendie dans une école de la province du Gansu (nord-ouest de la Chine).

    Les 165 élèves de l'école secondaire de la ville de Tianshui se trouvent dans quatre hôpitaux, et 90 d'entre eux ne nécessitent pas une observation médicale intensive, selon un communiqué publié lundi par le gouvernement de Tianshui.

    Un rapport publié dimanche a annoncé qu'il n'y avait que neuf élèves hospitalisés suite à l'accident.

    D'après le gouvernement, 412 élèves ont participé à cet exercice, durant lequel des dispositifs diffusant de la fumée ont été utilisés pour simuler un incendie. La plupart des élèves ont commencé à tousser et vomir après avoir inhalé la fumée.

    Un groupe d'experts désignés par la Commission nationale de la Santé et de la Planification familiale est arrivé tôt lundi à Tianshui afin de participer aux soins.

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  • Le ralentissement économique qui frappe actuellement la Chine ne l'empêche pas d' investir dans d'autres secteurs, comme le marché halal

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    Pour la marque Shineway Group , la fabrication de  produits halal est  une priorité

    Selon Euromonitor International,  leader mondial des études de marchés stratégiques, les consommateurs musulmans  constitueront  plus d'un quart de la population mondiale d'ici 2030.   Le ralentissement économique qui frappe actuellement la Chine ne l'empêche pas d' investir dans d'autres secteurs, comme le marché halal, dont  l’industrie  pèse  500 milliards de dollars dans la balance du commerce mondial. Un marché gigantesque coinvoité par  la Chine qui a fait de ses  relations commerciales avec le monde musulman une de ses priorités économiques. 

     
    Dans la province chinoise de Gansu, plusieurs entreprises ont signé des accords commerciaux avec la Turquie et le Kazakhstan ( un marché de 91 millions de personnes pour ces deux pays)  afin d'exporter des produits alimentaires halal manufacturés.  Outre ces accords, la Chine multiplie depuis  une année l'organisation  de séminaires et conférences sur le halal qui ont notamment débouché sur une certification  halal commune  avec la Malaisie, pays majoritairement musulman.  
     
    La Chine a également fondé  à Wuzhong (la Silicon Valley du halal),  ville de la région autonome du Ningxia,  un pôle industriel de pointe spécialisé dans la fabrication de produit halal qui a attiré plus de 250 entreprises.  Le groupe alimentaire Shineway Group a déjà  investi plus  320 millions $ dans une unité de  production de viande halal.
     

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    Mais le label halal ne concerne pas uniquement la viande. Yili Group,   entreprise chinoise d' agroalimentaire qui pèse 8 milliards  de dollars a mis sur le marché un lait halal bio, qui connaît un véritable succès, avec des ventes estimées à 422 millions de dollars.  
    Pour  la société HCS Consultants, spécialisée dans le halal,   dont le siège est basé à Singapour, la Chine, forte de ses relations historiques avec le monde musulman et seconde puissance économique mondiale,  possède largement les moyens de conquérir une grande partie du marché halal international. Toutefois, la Chine devra éviter que se reproduise à l'intérieur  de ses frontières  des scandales du faux hallal ui ont terni son image auprès de certains pays islamiques. En 2013, les musulmans  ont été  trompés par de la fausse viande de bœuf halal.  La police de Xi’an, la capitale du Shaanxi, a ainsi saisi dans une usine locale plus de 20 000 kilos de porc traités artificiellement pour ressembler à du bœuf plus vrai que nature, à l’aide de produits chimiques tels que la cire de paraffine et des sels industriels, et estampillés du précieux label  halal. 
     

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    Ce responsable m'a présenté la mosquée pour femmes de Wuzhong,

      
  • Marco Polo, mythe ou réalité? Voici le récit de René Grousset , historien et membre de l'Académie française

     

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    Une polémique est née récemment quand une opportuniste ,du nom de Frances Wood écrivit un

    livre "Did Marco Polo go to China? "-"Marco Polo est-il allé en Chine?". Un livre qui ne repose sur rien de scientifique

    et qui pose des questions qui ne débouchent sur rien. Un Docteur en histoire qui est directeur de la Faculté d'histoire de la prestigieuse université Nankai de Tianjin, lors que je lui posai la question, me dit qu'il y aurait toujours des gens dont le soucis premier est de faire de l'argent facile , qui publieraient des livres sans intérêt mais qui font mouche auprès de gens avides de sensationnel , généralement peu cultivés . C'est pas seulement dans ce cas, voyez l'homme sur la lune ou plus près de nous les attentats du 11 septembre.

    Alors afin de vous faire connaître le voyage de Marco Polo , je vous présente un passage du "Livre de la Chine" qu'écrivit René Grousset, historien français, spécialiste de l'Asie, et membre de l'Académie française, son œuvre est de toute première importance pour notre découverte et notre compréhension des cultures orientales.

     

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    Le père et l’oncle de Marco Polo — Nicolo et Maffeo — étaient deux

     

    commerçants vénitiens qui, en 1260, partirent de Constantinople pour une

     

    tournée dans le khanat mongol de la Russie méridionale. De là, par Boukhârâ

     

    et le Turkestan chinois, ils poussèrent jusqu’en Chine où Qoubilaï leur fit bon

     

    accueil. Quand ils furent sur le départ, le grand-khan les chargea d’une

     

    mission auprès du pape : en l’espèce de demander à celui -ci de lui envoyer

     

    cent docteurs « savants dans les sept arts ». Les Polo quittèrent la Chine en

     

    1266. Ils traversèrent de nouveau l’Asie centrale et, par la Syrie, se rendirent à

     

    Rome. Le Saint-Siège ne comprit malheureusement pas l’importance de la

     

    demande adressée par Qoubilaï et dont la réalisation — l’envoi d’une centaine

     

    de lettrés latins — eût peut-être bouleversé le monde ... Les Polo reprirent le

     

    chemin de la Chine à la fin de 1271 en n’emmenant avec eux que Marco, le

     

    fils de Nicolo, l’immortel auteur du récit que nous allons résumer.

     

    Les trois voyageurs, cette fois, traversèrent le khanat mongol de Perse, le

     

    nord de l’Afghanistan, franchirent le Pamir, puis, à t ravers la Kachgarie

     

    méridionale, suivirent, viâ Kachgar, Yarkand, Khotan et le Lobnor, l’antique

     

    Route de la soie qui les conduisit à la province chinoise du Kan-sou (Gansu) où ils

     

    firent halte à Kan-tcheou (Campiçiu chez Marco Polo)( Zhangye, actuellement) ville où ils

     

    constatèrent la présence d’une communauté nestorienne ( Chrétiens d'Orient). Ils reprirent ensuite

     

    leur marche vers l’est, visitèrent l’ancienne capitale des Tangout, Ning -hia

     

    (Egrigaia), où ils remarquèrent aussi, en pays de majorité bouddhiste,

     

    l’existence d’une communauté nestorienne. De là ils pénétrèrent dans le pays

     

    öngut (Tenduc chez Marco Polo, c’est -à-dire dans l’actuel Souei -yuan) dont

     

    ils signalent la foi nestorienne. Marco Polo mentionne la famille du fameux

     

    « Prince Georges », protecteur, comme nous l’avons vu, du christianisme. En

     

    sortant du pays öngut, ils entraient dans la Chine du Nord que, comme les

     

    Turcs de ce temps et les Russes actuels, Marco Polo appelle le Cathay, du

     

    nom des anciens Khitai ou Kitat qui l’avaient possédée au XIe siècle. Ils

     

    parvinrent enfin à Chang-tou (Chandu), près de l’actuel Dolon -nor, résidence

     

    d’été de Qoubilaï. Les Polo remirent à ce dernier une lettre du pape Grégoire

    . Marco Polo suivit ensuite la cour à Pékin (Cambaluc). Qoubilaï qui paraît

     

    l’avoir distingué, lui confia un emploi (dans l’administration de la gabelle) à

     

    Yang-tcheou (Yan-giu), près de l’embouchure du Yang -tseu.

     

    Le livre de Marco Polo décrit en Chine deux itinéraires nord-sud, l’un à

     

    l’ouest, de Pékin au Yun -nan par le Chan-si, le Chen-si et le Sseu-tch’ouan,

     

    l’autre à l’est, de Pékin au Fou-kien par le Chan-tong, le bas Yang-tseu et le

     

    Tchö-kiang. Au cours de ce récit, il dresse une carte économique précise de la

     

    Chine du Nord (Cathay) et de la Chine du Sud, l’ancien empire song (Manzi).

     

    Il mentionne les mines de charbon de la Chine du Nord, « manière de pierres

     

    noires qui s’extraient des montagnes comme par veines, qui brûlent comme

     

    des bûches et sont si bonnes à cela que par tout le Cathay on ne brûle pas

     

    autre chose ». L’utilisation des voies navigables ne l’émerveille pas moins. Il

     

    remarque surtout l’importance commerciale du Yang -tseu-kiang (le Kian),

     

    artère maîtresse de l’économie chinoise : « Il va et vient par ce fleuve plus de

     

    navires et de riches marchandises qu’il n’en va par tous les fleuves et toutes

     

    les mers de la chrétienté. » Marco Polo ajoute que chaque année deux cent

     

    mille bateaux remontent le fleuve, sans parler de ceux qui le redescendent. Il

     

    note aussi le rôle économique du Canal Impérial, réaménagé et complété par

     

    Qoubilaï et qui permettait d’amener à Pékin le riz du bas Yang-tseu.

     

    Pour diriger cet énorme commerce intérieur comme pour trafiquer avec

     

    l’Inde et l’Insulinde, il s’était fondé dans les ports du bas Yang -tseu, du

     

    Tchö-kiang et de la région cantonaise de puissantes guildes marchandes qui

     

    pouvaient rivaliser avec les Métiers des Flandres et les Arts de Florence.

     

    Parlant des guildes de Hang-tcheou (ville qu’il appelle Quinsai) ( ajd. Hangzhou) , Marco Polo

     

    écrit : « Il y avait là tant de marchands si riches, faisant un commerce si

     

    important qu’il n’est personne qui pourrait l’évaluer. Et sachez que les maîtres

     

    de métiers qui étaient chefs d’entreprises ni leurs femmes ne touchaient rien

     

    de leurs mains, mais ils menaient une existence si riche et si élégante qu’on

     

    eût dit des rois. » L’emploi général du papier -monnaie que Marco Polo

     

    appelle plaisamment la véritable pierre philosophale (« l’arcane parfait »)

     

    facilitait les transactions : « Et je vous dis que chacun prend volontiers (ces

     

    billets) parce que partout où les gens se rendent sur les terres du grand-khan,

     

    ils peuvent acheter et vendre avec, tout comme si c’était de l’or fin. » Les

     

    merveilleuses aptitudes commerciales de la race chinoise frappent

     

    d’admiration notre Vénitien. A tout instant il évoque le spectacle de toutes ces

     

    richesses : nefs revenant de l’Inde chargées d’épices, poivre, gingembre,

     

    cannelle ; jonques descendant le Yang-tseu ou remontant le Grand Canal avec

     

    leur cargaison de riz ; boutiques de Hang-tcheou ou de Ts’iuan -tcheou,

     

    débordant de marchandises précieuses : soie grège, soie damassée, camocans

     

    et brocarts d’or, samis ou soieries lourdes de luxe, tartaires et satins, etc. Bref,

     

    une véritable géographie économique de la Chine au XIIIe siècle.

     

    Dans le même esprit, Marco Polo nous renseigne sur les principaux

     

    marchés chinois : Pékin (Cambaluc), centre des soieries du nord : « il n’est

     

    pas de jour où il n’y entre mille charretées de soie avec laquelle se fabriquent

     

    quantité de draps d’or » ; Tch’eng -tou (Sindufu), le chef-lieu de

    Sseu-tch’ouan, qui fabriquait des cendals et exportait ses soieries en Asie

     

    centrale ; — Yang-tcheou (Yan-giu), le grand marché de riz du bas

     

    Yang-tseu ; Hang-tcheou (Quinsai) enfin, l’ancienne capitale des Song à la -

     

    quelle une place à part est réservée. Marco Polo, nous l’avons vu, nous la

     

    décrit comme une sorte de Venise chinoise. C’était, notamment, le grand

     

    marché du sucre. D’innombrables navires y apportaient les épices de l’Inde et

     

    de l’Insulinde et en exportaient les soieries destinées à l’Inde et au monde

     

    musulman. Aussi y rencontrait-on une nombreuse colonie de marchands arabes,

     

    persans et chrétiens. Enfin le Fou-kien renfermait les deux grands ports

     

    de Fou-tcheou (Fujiu) et de Ts’iuan -tcheou (Çaiton). Les marchands de

     

    Fou-tcheou possédaient d’incroyables stocks de gingembre et de gaingal. « Il

     

    y a aussi dans cette ville une vente très considérable de sucre et un grand

     

    marché de perles et de pierres précieuses apportées jusque-là par les navires

     

    venus des Indes. » Mais le plus grand emporium de la Chine restait encore

     

    Ts’iuan -tcheou, la Çaiton de Marco Polo (ajd. Quangzhou)« où, dit-il, tous les navires des Indes

     

    arrivent si chargés d’épices, de pierres précieuses et de perles que c’est

     

    merveilleux. C’est le port où affluent tous les marchands du Manzi, le grand

     

    centre d’importation pour toute la Chine. Et je vous dis que pour un navire

     

    chargé de poivre qui va des Indes à Alexandrie ou dans tout autre port à

     

    destination du monde chrétien, il en vient plus de cent à Çaiton ».

     

    Au commencement de 1292 Marco Polo, son père et son oncle se

     

    rembarquèrent pour l’Europe en emmenant avec eux, de la part de Qoubilaï,

     

    une jeune princesse destinée au khan mongol de Perse. Ils firent escale à

     

    Sumatra, débarquèrent à Ormuz et furent de retour à Venise en 1295.

     

    En même temps que les hardis commerçants dont Marco Polo est le type,

     

    on voyait arriver dans la Chine mongole les missionnaires catholiques. En

     

    1289 le pape Nicolas IV, qui venait d’ap prendre par Rabban Çauma

     

    l’existence de nombreuses chrétientés indigènes dans l’empire mongol,

     

    envoya en Extrême-Orient le franciscain Jean de Montcorvin. Montcorvin,

     

    après un séjour dans le khanat mongol de Perse (1290), puis une escale dans

     

    l’Inde (1291), s’embarqua pour la Chine où le grand -khan Tèmur

     

    (1294-1307), petit-fils et successeur de Qoubilaï, lui fit bon accueil.

     

    Montcorvin construisit à Pékin deux églises, en partie grâce à la libéralité du

     

    commerçant italien Petrus de Lucalongo qui l’avait accompagné. En peu

     

    d’années il baptisa « plus de dix mille Tartares » et commença à traduire le

     

    psautier dans un de leurs dialectes. Il convertit au catholicisme le prince öngut

     

    Georges, jusque-là nestorien. Le jeune fils de Georges fut baptisé sous le nom

     

    de Jean en l’honneur de Montcorvin.

     

    En 1307, le pape nomma Montcorvin « archevêque de Cambaluc »,

     

    c’est -à-dire de Pékin. En 1313 arrivèrent dans cette ville trois franciscains

     

    destinés à devenir ses suffragants. L’un d’eux, Gérard, devint « évêque de

     

    Çaiton », c’est -à-dire de Ts’iuan -tcheou, au Fou-kien, ville où une riche

     

    Arménienne fit bâtir une église. Le second successeur de Gérard dans l’évêché

     

    de Tsiuan-tcheou, le franciscain André de Pérouse, nous a laissé une lettre

     

    datée de janvier 1326. Il nous y apprend que le grand-khan lui accordait une

     

    pension de cent florins d’or. Il nous dit encore qu’il a cons truit près de

     

    « Çaiton » un couvent pour vingt-deux religieux et qu’il partage son temps

     

    entre son église et son ermitage en montagne.

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  • La préfecture autonome tibétaine de Gannan attire les investissements

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    La préfecture autonome tibétaine de Gannan, dans la province du Gansu (nord-ouest), est devenue un pôle d'attraction pour les investissements en raison de son attrait culturel unique.

    Lors de la Foire de l'investissement et du commerce de Lanzhou, le gouvernement de la préfecture a signé 43 contrats avec des entreprises chinoises et étrangères pour une valeur combinée record de 5,52 milliards de yuans (894 millions de dollars).

     

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    Les projets d'investissements se concentrent dans les domaines du tourisme, de l'élevage, de la construction d'infrastructures urbaines et de l'énergie propre.

    "Nous protégerons soigneusement notre écologie et la culture tibétaine tout en développant l'économie, car elles sont nos marques", a indiqué Mao Shengwu, chef de la préfecture.

     

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    Gannan borde les provinces du Gansu, du Qinghai et du Sichuan. La majorité des 700.000 habitants de la préfecture sont tibétains.

    Afin de mieux promouvoir le développement économique à Gannan, le gouvernement provincial du Gansu projette de construire des chemins de fer reliant cette préfecture à la capitale provinciale, Lanzhou.

     

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    En outre, la construction d'un aéroport à Gannan sera achevée en août, et des autoroutes seront prêtes en 2014.

     

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  • Xi Jinping se rend chez des villageois démunis et des ouvriers migrants au Gansu

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    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6906/zh/archive/2013/02/05/xi-jinping-se-rend-chez-des-villageois-demunis-et-des-ouvrie.html

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    Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a discuté avec des villageois défavorisés et des ouvriers migrants pour savoir leurs conditions de vie, lors d'une visite de samedi à mardi dans la province du Gansu (nord-ouest), à l'approche de la Fête du printemps.

    Il s'est rendu dans des villages, des entreprises et des communautés urbaines à Jiuquan, Dingxi, Linxia et Lanzhou au Gansu, afin de recueillir des informations de première main en ce qui concerne l'amélioration du bien-être de la population, le développement des régions en retard de l'ouest et le perfectionnement du style de travail de fonctionnaires.

    Lors de sa visite chez de vieux membres du Parti et des habitants défavorisés au village de Yuangudui à Dingxi et au village de Bulenggou à Linxia, le secrétaire général a fait remarquer que les autorités centrales accordaient une importance particulière à la lutte contre la pauvreté et au développement des régions où habitent des minorités ethniques. Il a promis de renforcer le soutien gouvernemental envers les populations locales pour les sortir de la pauvreté.

     

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    Préoccupé par le problème de la pénurie d'eau entravant le développement socio-économique au Gansu, Xi Jinping a inspecté dimanche matin un projet important de détournement d'eau dans le district de Weiyuan.

    Il a souligné à cette occasion qu'il fallait une planification scientifique et une construction bien organisée pour garantir le succès du projet, qui sera "un rêve devenu réalité" pour des millions d'habitants dans cette région assoiffée.

    Lors de ses conversations avec d'anciens agriculteurs reconvertis en ouvriers, M. Xi a confirmé que la contribution et l'engagement des ouvriers migrants signifiaient beaucoup pour la construction d'une société de moyenne aisance en Chine.

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    Il a appelé à plus d'attention envers les ouvriers migrants et à davantage d'efforts pour protéger leurs droits et intérêts légitimes. "Plus que tout, le paiement des salaires des ouvriers migrants ne doit pas être différé ou détourné", a-t-il tranché.

    Lors de sa visite dans une maison de retraite à Lanzhou, capitale du Gansu, le secrétaire général a servi un repas chaud à un vieux monsieur et présenté ses voeux du Nouvel An chinois aux personnes âgées.

    Xi Jinping a également rencontré de hauts fonctionnaires du gouvernement provincial.

    Il a indiqué qu'un bon style de travail et l'intégrité personnelle constituaient les critères indispensables pour sélectionner, promouvoir et diriger les fonctionnaires, de sorte que ceux qui sont près du peuple, compétents et du caractère efficace gagnent leur crédit.

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  • Grotte des mille Bouddhas:une peinture murale montre un moine semblant imiter la pose de Marilyn Monroe dans « Sept ans de réflexion »

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    Une peinture murale des grottes de Mogao à Dunhuang, qui montre un moine apparemment en train d’imiter la célébrissime pose de Marilyn Monroe dans « Sept ans de réflexion ».

    Une peinture murale montrant un moine semblant imiter la célébrissime pose de Marilyn Monroe dans le film « Sept ans de réflexion » a certes amusé les internautes chinois et même suscité un nouvel appétit pour la parodie des peintures anciennes des grottes de Mogao à Dunhuang. Mais ces développements ont en revanche mis les chercheurs en colère, mécontents de cette approche superficielle de l'art bouddhique par le public.

    Conservée dans la caverne 468 des plus grandes grottes bouddhistes du monde, situées dans la Province du Gansu, la peinture murale en question n'avait guère attiré l'attention jusqu'à ce que Chen Shiyu, un éditeur de magazine culturel, l’ait photographiée et mis l'image en ligne sur douban.com. La légende disait : « De peur d'être réprimandé par son maître, le moine devient aussi timide que Marilyn Monroe ».

    Des milliers d'internautes ont fait circuler la photo depuis que M. Chen l’a diffusée, ajoutant un titre d'album, « Inexplicable Dunhuang », avec une photo de la célèbre pose de Marilyn Monroe, afin de mettre en évidence les similitudes.



    « Les gens pensaient que Dunhuang n’était que statues de Bouddha séduisantes et fresques délicates, mais si vous regardez d'autres parties de Dunhuang, il y a beaucoup de choses amusantes », a dit M. Chen.

    Le 31 mars, un autre message, avec des peintures murales de Dunhuang, a été mis en ligne sur tianya.com, un forum en ligne, et il a encore une fois été largement diffusé. La fresque, montrant un homme allant aux toilettes, révèle ce que les internautes appellent « le côté vulgaire » de Dunhuang.

    Vulgaire ou divine?

    L'art des grottes de Dunhuang est un sujet devenu très à la mode sur Internet en Chine, mais les chercheurs et les bouddhistes ont des sentiments mitigés. Bien que Dunhuang, un site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, soit une des destinations touristiques les plus populaires de Chine, peu de Chinois connaissent bien la signification archéologique et artistique de ces peintures anciennes, disent-ils. En fait, les grottes de Mogao n'ont jamais fait l’objet de larges discutions sur Internet avant que cette fameuse « parodie Monroe » ait été découverte.

    Pour Zhao Shengliang, chercheur émérite à l'Académie de Dunhuang, cependant, la « parodie Monroe » est complètement à côté de la plaque.

    Au premier abord, on peut voir à la fois le moine et Marilyn Monroe se pencher en avant avec les mains sur les genoux. Mais le contexte et l'expression faciale font la différence, a-t-il précisé.

    Pendant le tournage de « Sept ans de réflexion », Marilyn Monroe a été filmée riant tandis que sa jupe était soulevée par un courant d’air provenant d'une bouche de métro. Dans la grotte de Dunhuang, la peinture murale en question a été créée par un peintre de la Dynastie Tang (618-907) dans le cadre d'une fresque destinée à illustrer l'un des 12 vœux faite par Bhaisajyaguru, le Bouddha de la Médecine, selon M. Zhao.

    Pour illustrer l’importance de l'observation des préceptes, le peintre a dépeint une scène où le maître s’apprête à châtier physiquement un élève qui s'est mal conduit. Cet étudiant est sur le point de recevoir des coups de canne et se penche en avant, mais il a également l’air bouleversé et effrayé, a expliqué M. Zhao.

    « Il s'agit en fait de la plus ancienne, et peut-être de la seule, peinture murale qui montre une scène des écoles de temple anciennes, elle est donc très précieuse », a-t-il dit. « Pendant la Dynastie des Tang, l'ensemble du pays croyait dans le bouddhisme. Les écoles de temple ont joué un grand rôle dans le système éducatif à ce moment-là ».

    Conscient de la perplexité de certaines personnes face à la représentation d’un homme en train d'uriner sur une peinture murale sacrée, M. Zhao a déclaré que dans l'art bouddhique, chaque mot ou chaque signe a une signification profonde et ne doit pas être jugé sur sa seule apparence.

    Cette peinture apparemment vulgaire fait partie de la fresque datant de la Dynastie des Zhou du Nord (557-581) dans la caverne 290 des grottes de Mogao. C’est une illustration des signes auspicieux qui sont apparus lors de la naissance de Gautama Siddartha, qui devint Bouddha Sakyamuni, a-t-il dit.

    « Lorsque Gautama Siddartha est né, les bœufs et les moutons se sont multipliés, les fleurs se sont épanouies, et toutes les mauvaises odeurs sont devenues agréables », a expliqué M. Zhao.
    « Comment décrire les mauvaises odeurs, alors ? Le peintre a eu l'idée de montrer un homme en train d'uriner. C'est la manière dont l'artiste a utilisé une image pour illustrer l'odeur. Et c'est peut-être la première image des toilettes chinoises anciennes ».

    Les grottes de Mogao , ouvertes au public depuis 1980, forment un système de 492 temples bouddhistes près de Dunhuang, dans la province de Gansu , en marge du désert de Gobi. Ces temples  se dressent dans 492 grottes, creusées dans la paroi rocheuse.

    Ces grottes sont aussi appelées "Grottes des mille Bouddhas"

  • CENTRALE SOLAIRE DANS LE GANSU (CHINE)

    Chine: mise en service de la première centrale solaire
      

       WUWEI, province du Gansu, 19 décembre-- La première  centrale solaire chinoise opérationnelle a été reliée vendredi au  réseau de distribution générale d'électricité. 

         Cette centrale a été construite à Wuwei, dans le désert de  Tengger dans la province du Gansu (oord-ouest). 

         D'une capacité installée de 1 mégawatt, la centrale a été  développée par la China Datang Corporation, la seconde plus  importante société productrice d'énergie en Chine. 

         La partie mise en service vendredi produira 870 000 kwh. 

         L'ensemble de la centrale devrait être opérationnel à la fin de l'année prochaine, a indiqué Jiang Pingsuo, l'ingénieur en chef de la filiale de Datang dans le Gansu. 

         La ville de Wuwei a 46,6% du sol sous sa juridiction qui est  désertique. Cet endroit désolé bénéficie de 2 210 heures de soleil par an pouvant être utilisées pour produire de l'électricité. Cela signifie qu'une centrale de 1 megawatt peut produire 1,4 million  de kwh, souligne l'ingénieur en chef. 

         Selon lui, la mise en exploitation de cette centrale solaire  est une percée technologique de la Chine dans l'exploitation de  l'énergie solaire dans les régions désertiques.