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  • Le président Hollande a un besoin urgent de « l'aide chinoise »

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    Le Président Hollande , le gouvernement français et le parti socialiste  ne savent plus à quel saint se vouer, et devant leur incapacité à faire face à la crise et à gérer les affaires de la France , ils ont opté pour la facilité , trouver à l'extérieur la cause de tous leurs maux.

    Ce fut d'abord la Chine et rappelez-vous la photo ridicule du ministre français ,Arnaud  Montembourg, en marinière et bonnet français , soutenant le protectionnisme pour sauver l'industrie française subissant ,selon lui, une concurrence déloyale venant de Chine.

    Après le bouc émissaire fut l'Europe tandis que maintenant ces incapables tirent à boulets rouges sur Angela Merkel car face à leur immobilisme , c'est l'Allemagne qu' ils veulent montrer du doigt et rendre responsable des difficultés que la France rencontre depuis que Hollande a pris les rênes du pouvoir.

    Voici une analyse fort judicieuse de la situation de la France et des raisons du voyage de François Hollande en Chine.

    La traduction d'un article en chinois rédigé par Monsieur Cui Hongjian, maître de recherche et directeur du département européen de l'Institut chinois d'études internationales qui est paru dans toute la presse chinoise.

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    Un an après son élection à la présidence française, François Hollande a enfin effectué sa première visite en Chine. Néanmoins, l'initiative est plus tardive que prévue, puisqu'il s'est d'abord rendu successivement dans 35 pays européens, asiatiques et africains.

    La France, d'une manière très intelligente et pour donner toute son importance à cette visite, l'a qualifiée de « première visite d'un chef d'État occidental depuis la mise en place du nouveau gouvernement chinois ». Par ailleurs, elle a choisi l'expression d'« amitié traditionnelle » pour désigner les relations entre les deux pays, afin d'instauré au préalable un climat chaleureux, en préparation du cinquantenaire de l'établissement des relations diplomatiques qui sera célébré l'année prochaine. Cependant, il est évident que le principal motif de cette visite est la recherche d'une « aide extérieure », compte tenu du lourd fardeau de la dette, de la morosité économique et de la baisse de popularité du gouvernement français.

    Une visite motivée par des intérêts

    Actuellement, la France vit toujours dans l'ombre de la crise de la dette. En 2013, la dette publique de la France atteindra 104 % de son PIB, un chiffre qui diffère peu de ceux de la Grèce, de l'Italie, du Portugal ou de l'Irlande, qui sont des pays lourdement endettés. L'exposition globale des banques françaises aux risques souverains espagnol et italien s'élève à plus de 5 000 milliards d'euros. Outre l'endettement, des problèmes structurels tels qu'un taux de chômage élevé, une aggravation du déficit commercial et le marasme du marché plongent l'économie française dans une récession inquiétante. En 2012, le taux de croissance était quasi-nul à 0,1 %. En 2013, il ne dépassera pas non plus, dans le meilleur des cas, la barre des 0,4 %. Dans de telles circonstances, le gouvernement français a dû renoncer à son objectif de 0,8 % de croissance économique et à celui de réduire son déficit financier public à moins de 3 % du PIB en 2013. L'Union européenne prévoit donc de mettre la France davantage sous surveillance.

    Si le gouvernement de Hollande ne parvient pas très rapidement à mettre en œuvre des mesures efficaces pour soutenir la croissance économique et réduire le déficit, la France risque de devenir, sous la double pression du ralentissement de la croissance et de l'aggravation des dettes, une nouvelle victime du prolongement de la crise de la dette souveraine européenne. Hollande, qui a gagné l'électorat en portant haut levé le drapeau de l'« anti-austérité », serait alors obligé d'appliquer une politique de rigueur qui déclencherait l'opposition immédiate de la population. Selon le dernier sondage, la popularité du gouvernement de Hollande a chuté à 26 %. Si les élections présidentielles avaient lieu aujourd'hui, Hollande serait battu par Sarkozy, son adversaire d'il y a un an.

    Ce n'est donc pas uniquement pour évoquer l'« amitié » que Hollande se rend en Chine. Poursuivre sa « diplomatie économique », mettre à profit le marché chinois en plein essor, chercher à élargir le champ des exportations et à attirer les investissements étrangers pour dynamiser l'économie française et reconquérir le soutien des Français, tels sont les principaux objectifs de cette visite en Chine.

     

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    Les objectifs bien définis de la « diplomatie économique »

    Développer les exportations et attirer les investissements étrangers, voilà deux éléments essentiels qui ont soutenu depuis un an la faible croissance de l'économie française plongée dans un climat morose. C'est pour cette raison que la « diplomatie économique » proposée par le gouvernement français est axée sur l'augmentation des exportations et la promotion des investissements étrangers. Au cours des déplacements du président en Europe, en Asie et en Afrique, « la diplomatie au service de l'économie » était toujours son objectif premier. Ainsi, la « diplomatie économique » de la France vise non seulement l'Afrique, un continent faisant partie de sa sphère d'influence traditionnelle ; mais aussi et surtout les pays asiatiques, avec la Chine au premier plan, car ceux-ci connaissent une situation économique relativement prospère. La France a pensé à tout et a bien pris en compte les pays entourant la Chine, que ce soit Singapour avec lequel elle a établi un « partenariat économique stratégique », ou en Inde où le président Hollande s'est rendu en personne pour vendre ses avions de combat Rafale. Cette fois-ci, en vue de sa visite en Chine, François Hollande a envoyé successivement ses ministres des Affaires étrangères, de l'Économie et du Commerce pour préparer le terrain. La visite devait en effet aboutir à une plus grande ouverture du marché chinois et à une augmentation des investissements chinois en France. L'accent de la diplomatie économique vis-à-vis de la Chine est donc mis sur la réalisation du « double objectif » : réduction du déficit de la balance commerciale française et promotion des investissements chinois en France.

    Cette tactique de « diplomatie économique » a permis à la France d'améliorer quelque peu la situation de son commerce extérieur depuis un an. En 2012, son déficit commercial s'est réduit à 67 milliards d'euros, soit la première baisse enregistrée depuis 2009. Par ailleurs, son déficit envers la Chine a diminué d'un milliard d'euros, mais il était toujours de 26 milliards d'euros, ce qui représentait 39 % du déficit total de la balance commerciale française. Après les deux premiers mois de cette année, il atteignait 4,47 milliards d'euros, c'est-à-dire le même niveau que l'année passée, et le commerce avec la Chine constitue toujours le premier déficit commercial bilatéral de la France. Cela explique pourquoi la France cherche à vendre davantage à la Chine, non seulement dans les domaines traditionnels comme le nucléaire et l'aéronautique, mais aussi à défricher des domaines nouveaux comme ceux de l'agroalimentaire, de la santé et du développement urbain durable.

    S'agissant des investissements, on compte plus de 1 400 entreprises françaises en Chine apportant au total 13 milliards d'euros au PIB chinois, tandis les entreprises chinoises de secteurs non financiers installées en France sont seulement au nombre de 166, et leurs investissements totalisent à peine une valeur de 3 milliards d'euros. Cela explique que la France ne cesse d'insister sur sa compétitivité et sur les avantages de son marché en termes d'envergure et d'ouverture, mais aussi sur sa position géographique, son environnement politique et la qualité de sa main-d'œuvre, afin d'encourager la Chine à investir davantage en France.

    Les « chances de réussite » sont imprévisibles

    Il est tout à fait compréhensible de compter sur les marchés extérieurs et sur les investissements étrangers pour relancer l'économie d'un pays. Cependant, insister continuellement sur le « rééquilibre », en imputant ses problèmes à des facteurs extérieurs jusqu'à exercer une pression sur la Chine, ne semble pas être une solution aux problèmes français et cela risque au contraire aggraver la situation économique de l'hexagone. Le gouvernement français devra comprendre cela et être capable d'éviter une telle situation en recherchant les facteurs internes.

     

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    Au niveau commercial, les sphères politique et commerciale françaises ont tort d'expliquer le déficit commercial de la France par le « manque d'ouverture du marché chinois », au lieu de l'attribuer au manque de compétitivité des produits français. Sinon, comment expliquer l'excédent commercial que l'Allemagne réalise depuis de nombreuses années dans son commerce avec la Chine ? Le pays est pourtant, comme la France, membre de l'UE. Depuis trop longtemps, la France se repose sur ses trois « atouts », à savoir le TGV, le nucléaire et l'aéronautique, pour conquérir sa part du marché chinois ; tandis qu'elle se montre plutôt conservatrice en termes de renouvellement des produits et de transfert de technologies. À l'heure où la Chine a ouvert son économie à la concurrence internationale, où elle développe de façon autonome des technologies nucléaires de nouvelle génération et fabrique des avions gros porteurs, la France risque fort de perdre ses avantages traditionnels dans ces domaines, si elle refuse de regarder la réalité en face et d'abandonner ses grands airs pour mener une coopération multisectorielle sincère avec la Chine. Même dans les trois nouveaux secteurs mentionnés plus tôt, la France sera difficilement plus compétitive que ses partenaires européens sur le marché chinois, en raison du coût élevé de la main-d'œuvre française et des barrières aux transferts technologiques.

    Quant à l'accueil des investissements chinois, la France est prise de vitesse par ses partenaires de l'UE. Son industrie manufacturière et les caractéristiques de son marché ne sont pas non plus parmi les plus favorables, alors qu'elle présente de surcroît une opinion publique plutôt défavorable, avec un environnement médiatique français de tout temps méfiant vis-à-vis des intentions des investisseurs chinois. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la France est confrontée à un autre handicap, puisque l'Union européenne mène actuellement une politique protectionniste de rééquilibrage des intérêts nationaux

    Par conséquent, la France doit de toute urgence optimiser ses structures économiques pour mettre un terme à ses difficultés et obtenir un avantage sur les autres économies développées. Elle doit aussi comprendre le vrai sens pour la Chine d'une coopération « gagnant-gagnant », sous le signe de l'égalité et des bénéfices mutuels pour les deux pays.

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  • Hollande en visite en Chine , pour le meilleur ou pour le pire?

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    C’est une petite phrase prononcée en cours de campagne, qui fait tache au moment où Hollande se prépare à s'envoler vers la Chine :

    « J’en suis arrivé à un moment où je pense qu’il faut nommer l’adversaire. Je l’avais fait pour la finance, il faudra le faire pour les Chinois. »

    C’était François Hollande qui parlait, le 30 mars 2012, lors d’un déjeuner avec le journaliste Eric Dupin, chroniqueur sur Rue89, et qui la rapporte dans son livre , « La Victoire empoisonnée “ (éd. Seuil).

    Désigner la deuxième puissance économique mondiale comme ‘adversaire’ quand on tient les rênes d’un pays plongé dans la crise et ayant un déficit abyssal de son commerce extérieur, c’est audacieux !

    Et comble, les Chinois n'ont pas la mémoire courte et depuis qu'ils ont pris l'importance que l'on sait sur la scène internationale , ils font toujours payer l'impudence de leurs interlocuteurs.

    Quoi qu'il en soit la force de frappe de François Hollande en Chine n’a rien à voir avec le rouleau compresseur qu’Angela Merkel active lorsqu’elle débarque dans l’ex-Empire du Milieu. Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, la chancelière allemande s'est rendue six fois en voyage officiel, dont deux en 2012, avec à chaque fois une armada de ministres et de chefs d’entreprises.

     

    Il n’empêche, pour son premier déplacement chez le géant d’Asie, jeudi 25 et vendredi 26 avril, à Pékin et à Shanghai, le Président de la République part avec deux avions pleins de hauts fonctionnaires et de ministres, mais aussi de chefs d’entreprises. Une petite trentaine seront dans le vol qui décolle d’Orly ce mardi 23, en fin d’après midi. A Pékin, ils seront près de 80 patrons du Cac 40 et de PME, à participer à l’un des temps forts du voyage : le forum économique, organisé le jeudi 25 avril, dans le Grand Hall du Peuple, de 13 heures à 18h30.

    S'il veut que son voyage se solde par un succès voir limiter la casse , François Hollande devra laisser en France les problèmes de "Droits de l'homme" , les dirigeants chinois estimant à juste titre qu'ils n'ont de leçon à recevoir de personne. S'il veut parler Tibet ou Xinjiang , on lui répondra Corse .

    Dans cet ordre d'idée, il n"était pas très intelligent de la par du gouvernement socialiste de laisser se dérouler quelques jours avant son départ pour la Chine , un congrès des femmes Ouïghours où la terroriste Rebya Kadeer, président du Congrès mondial Ouïghours"est répandue en mensonges , selon son habitude.

     

     " La Chine ne veut aucune religion. Elle ne veut que des athées. En interdisant la pratique de l’islam, les autorités chinoises forcent la société ouïghoure à perdre son éthique et sa morale. Par exemple, en tant que musulmans croyants, nous ne pratiquons pas l’avortement, alors que les autorités chinoises y contraignent au-delà d’un enfant" ose-t-elle affirmer sans vergogne.

    Or chacun sait que les églises,temples,mosquées et synagogues sont , partout en Chine ouverts à tout le monde. Je suis par exemple toujours bien accueilli par l'Imam de Shenzhen et les musulmans chaque fois que je visite la mosquée de Shenzhen , j'en ai fait des reportages lors de mes visites l'an dernier sur ce blog.

    D'autre part , il est à signaler que la limitation de naissance en Chine ne concerne que les Chinois de l'ethnie Han. Les autres ethnies comme l'ethnie Ouïghour ne sont astreintes à aucune limitation de naissance.

    Comme quoi la propagande de cette dangereuse terroriste , alliée des Talibans d'Afghanistan est uniquement basée sur le mensonge.

  • Après ses propos racistes contre la Chine , François Hollande choisit 2 symboles anti-chinois pour son investiture

    Aujourd'hui, François Hollande , le nouveau président français a choisi comme point fort de son investiture un hommage à Jules Ferry , le champion de la colonisation ,comme François Mitterrand avait choisi de rendre hommage à Jean Moulin, héros de la Résistance, et à Victor Schoelcher, père de l’abolition de l’esclavage.

     

    Pourquoi les Asiatiques ,en général , et les Chinois en particulier ont tout droit d'être offusqués devant cet hommage , c'est parce que ce chantre du colonialisme s'est illustré par ses prises de position soutenant la création d'un empire français et argumentant politiquement pour des interventions militaires au Vietnam et en Chine dans le but d'y installer des systèmes coloniaux.

     

    Voici quelques extraits de discours de Jules Ferry de 1885 , le premier manifeste impérialiste qui ait été porté à la Tribune nationale:

    Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (...) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (...) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir .

    Jules Ferry se montre un partisan actif de l'expansion coloniale française, à tel point qu'il sera surnommé « Tonkinois » par ses adversaires politiques et une partie de l'opinion publique hostile à l'expansion coloniale supérieur de la civilisation.

     

    L’affaire du Tonkin est une crise politique française qui a éclaté en mars 1885 dans les dernières semaines de la guerre franco-chinoise ou l'armée française fut battue séverement par des troupes chinoises.

    Juqu'au boutiste, Jules Ferry tenta d'obtenir des subsides pour l'Armée et la Marine , il donna les dernières nouvelles sur la situation militaire au Tonkin à la chambre des députés. Il expliqua les mesures qu’il avait prises en conséquence. « Nous devons venger notre échec à Lang Son, dit-il. Nous devons le faire non seulement pour assurer notre emprise sur le Tonkin, mais aussi pour sauvegarder notre honneur dans le monde. »

    Un "courrageux manifestant de la clique de dalai lama qui agresse une porteuse handicapée de la flamme

    Après avoir rendu hommage à cette figure contreversée de la colonisation française , monsieur Hollande  ira  à l’Hôtel de Ville, où il sera accueilli par le maire de Paris, Bertrand Delanoë.Celui-là même qui accrocha des drapeaux tibétains en lieu et place de drapeaux chinois et qui organisa avec ses amis de la bande de dalai lama le spectacle honteux et scandaleux contre la flamme olympique . Ceci est dans la mémoire de tous les Chinois qui s'ils ont pardonné n'ont pas oublié l'insulte rendue par le maire de Paris à leur égard.

    Ce Delanoë persistant peu de temps après en faisant de dalai lama , le séparatiste ex-agent de la CIA , citoyen d'honneur de la ville de Paris.

     

     

     

     

     

  • La première co...ie , disons erreur, de Hollande et pas la dernière!!!

    Hollande désigne Pékin comme "l'adversaire" économique de l'Europe     

     Le président français est inconnu à Pékin, où il ne s’est jamais rendu. En février dernier, Laurent Fabius, ancien Premier ministre missionné par François Hollande, avait cherché à nouer des premiers contacts à Pékin. Mais constatant qu’aucun des hauts dirigeants chinois ne souhaitait le rencontrer, il avait dû écourter sa visite.

    François Hollande n'aime pas la Chine et les Chinois , peut-être en tant que président cachera-t-il son inimitié mais voici ce que le candidat Hollande pense de la Chine:

    "Je suis arrivé à un moment où je pense qu'il faut nommer l'adversaire. Je l'avais fait pour la finance. Il faudra le faire pour les Chinois. Le problème, il est chinois. Ils trichent sur tout. Sur la monnaie, en matière de recherche. La difficulté, c'est que beaucoup de grandes entreprises vivent avec des contrats chinois. Ce sont elles qui empêchent que nous soyons plus fermes à l'égard des produits de ce pays. Mais il faudra ouvrir le conflit en ayant le soutien d'un certain nombre de pays européens. Là aussi, c’est compliqué. Les Allemands ont quand même beaucoup d’intérêts en Chine et d’autres pays moins.".

    "Le problème, il est chinois. Ils trichent sur tout"
    Quelle stigmatisation, quel préjugé raciste, xénophobe etc. !
    Sérieusement imaginez cette phrase en remplaçant "chinois" par "maghrébins" "arabe" "juif" ou "musulman" et imaginez le scandale.Mais comme il s'en prend aux Chinois n on trouve l'insulte normale en France.

    S'opposer à la Chine ? Soyons sérieux : avec quels moyens économiques ? quels moyens diplomatiques ? quels moyens geostratégiques ? quels moyens financiers ?
    Peut-être m. Hollande le sait-il ? Il ferait en tout cas mieux, s'il avait deux sous de prudence, d'être un peu plus discret et prudent sur ses déclarations.

     

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