français

  • Lancement de la première chaîne de radio numérique en mandarin et en français à Paris, émettant 24 h. sur 24

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    Radio Mandarin d'Europe (RME, FM 97 MHz, Filaire FM 87 MHz), la première chaîne de radio numérique en mandarin et en français basée sur le continent européen émettant 24 heures sur 24, a officiellement été lancée lundi à 03h00 heure locale à Paris.

     

    Après huit ans de préparation et quatre demandes d'autorisation, cette station de radio privée a reçu l'autorisation de diffuser des programmes, actuellement 15, qui abordent différents domaines, dont la politique, l'économie, le droit, l'art ou encore la société.

     

    Outre des informations sur la Chine, la France et les affaires internationales, de nombreuses informations pratiques sur la vie quotidienne, par exemple sur les transports, des expositions ou la mode, seront également diffusées dans les programmes en mandarin. Les émissions en français aborderont principalement la culture et les coutumes chinoises.

     

    Les émissions en français sont diffusées de 06h00 à 15h00 et celles en mandarin de 15h00 à minuit, et la dernière période de la journée sera couverte par une sélection d'informations diffusées la veille.

     

    A la demande de la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle, la RME prévoit d'enrichir et d'améliorer d'ici trois ans ses 15 programmes et de passer progressivement de la transmission indirecte à la transmission directe.

     

    L'association à but non lucratif à l'origine de cette station de radio cherche à combler un vide pour les quelque 600 000 ressortissants chinois et Français d'origine chinoise en France, qui disposent déjà de journaux, de chaînes de télévision et de sites d'Internet en mandarin.

     

    Selon Lin Jingping, directeur de la RME, en écoutant la radio, les ressortissants chinois pourront non seulement mieux comprendre les politiques et directives locales et mieux s'intégrer à la société française, mais aussi se tenir au courant des dernières actualités de leur pays natal afin de renforcer leurs liens avec la Chine.

  • Les Français, pires touristes du monde devant les Indiens et les Chinois

    Les Français, pires touristes du monde !

    Radins, malpolis, ronchons, arrogants, antipathiques, sans humour… Telles sont les caractéristiques des touristes français, qu'un sondage du site Travelzoo vient de désigner comme les pires touristes du monde.

    Le site de tourisme Expedia est parvenu à la même conclusion, après avoir interrogé 15 000 employés d'hôtel de 12 pays européens. Selon le même sondage, les meilleurs touristes sont les Japonais, les Américains et les Suisses. Derrière les Français, les deuxièmes et troisièmes pires touristes sont les Indiens et les Chinois de la partie continentale de la Chine.

    Ce n'est pas la première fois que les Français jouissent de ce triste privilège mais on peut s'étonner autant du classement des Indiens et Chinois d'une part et des Japonais et Américains d'autre part. Je me souviens avoir fait une enquête en Belgique et  si les conclusions étaient favorables aux américains parmi le personnel des hôtels , des taxis et de toute personne vivant des pourboirs, car les américains sont généreux en pourboirs, les autres personnses leur donnaient la palme de touristes désagréables , sans respect pour les autres touristes et des lieux visités. A contrario les Japonais étaient détestés du côté des gens qui attendent un pourboir alors que les touristes, guides et locaux vantaient leur politesse et courtoisie. Les touristes chinois à ce moment se faisaient rares et ne figuraient sur aucun panel.

    A titre personnel, j'ai pu contater que les Belges étaint assez bien appréciés. Souvent on me prend pour français ou hollandais ,après avoir signalé que j'étais belge j'étais mieux accueilli. Ceci ne s'appliquant pas à la Chine car le Chinois est accueullant avec tout étranger car ici on m'a déjà donné toutes les nationalités, depuis l'anglaise jusqu'à la russe sans que je puisse rencontrer la moindre animosité à mon égard. En Chine, être étanger est un avantage plus qu'un inconvéniant.  

     

  • Connaissez-vous Fort Bayard? Ce territoire de Chine a servi de plaque tournante aux Français et à la Banque de l'Indochine pour diffuser et s'enrichir du commerce de l'opium

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    Vestige de la présence française , la maison du gouverneur

    Qui a entendu parler de Fort  Bayard , le Hong Kong français ? Peu de gens savent que la fortune de la Compagnie des Indes et de là, de la très vénérée reine  Victoria , provient du trafic de l'opium. Mais qui sait que la France et la très officielle banque de l'Indochine , a aussi créé son petit business en vendant de l'opium ? Et que celles-ci en ont engrangé de plantureux bénéfices?

     

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    Après la conquête française, l'occupation est transformée en bail de 99 ans par l'accord du 16 novembre 1898. Le territoire de Kouang-Tchéou-Wan (aussi dénommé GuangzhouWan) passe sous l'autorité du gouverneur général d'Indochine française, et son centre administratif est baptisé Fort-Bayard(actuelle Zhanjiang).

    Dans son livre ;  Fort Bayard     Quand la France vendait son opium, Bertrand Matot  nous dresse un récit flamboyant de la petite colonie française en terre chinoise. "On y croise des aventuriers, des officiers sanguinaires, des pirates, mille trafics qui ont établi la fortune de la banque d'Indochine. N'hésitez pas à y plonger" écrit Patrick Rambaud (de l'Académie Goncourt) dans le Monde des Livres.

    Fort Bayard

    Quand la France vendait son opium.

     

    (...) Voici coloré et brutal : Fort Bayard, quand la France vendait son opium, d'un auteur passionné par nos lointaines colonies, Bertrand Matot. Visitant un avant-poste au Tonkin, en pleine guerre, le général de Lattre s'extasie devant des fleurs de pavot : "Très bien", dit-il à ses hommes. C'était le temps de la Régie française, qui proposait dans les bureaux de tabac d'Hanoï des petites boites rondes frappées de l'enseigne du coq : le meilleur des opiums, qui représentait un tiers des revenus des colonies d'Asie.

    Bertrand Matot brosse la fresque fascinante et étonnante de Fort Bayard, administré par d'étranges colons, raconté par nombre d'écrivains, visité par des aventuriers bigarrés et sans cesse assailli par les pirates et les Triades. Lieu de tous les trafics, protégé par l'Etat français, Fort Bayard fut aussi le petit théâtre de toutes les intrigues géopolitiques et des guerres du XXe siècle. Un document historique haut en couleur.

    Cette cité, bientôt rivale de Hongkong, cachait un secret jalousement gardé. Jusqu'en 1945, son port a servi de plaque tournante aux Français et à la Banque de l'Indochine pour diffuser et s'enrichir du commerce de l'opium.

  • Pour l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, pour renforcer la compréhension entre les peuples chinois et français, il faut mieux faire connaître la Chine aux Français

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    L'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a déclaré vendredi à Beijing que la clé pour renforcer la compréhension entre les peuples chinois et français était de mieux faire connaître la Chine aux Français, ajoutant que les échanges culturels étaient la base de la coopération bilatérale dans tous les domaines.

    Il s'est exprimé ainsi lors d'un dialogue culturel intitulé "50 personnalités pour 50 ans de relations diplomatiques entre la Chine et la France", en compagnie de l'ancien ministre chinois de la Santé publique Chen Zhu. 25 personnalités chinoises et 25 françaises seront sélectionnées dans le cadre de cet événement.

    M. Raffarin a évoqué lors du dialogue sa visite en Chine en 1976. "Cette année-là, la Chine avait connu le violent séisme de Tangshan. Mao Zedong et Zhu De étaient également décédés. J'ai cependant vu des enfants à Harbin jouer au tennis de table en toute insouciance". C'est ce fort optimisme pour la vie qui permet à la Chine de survivre avec espoir, a-t-il souligné.

    Son interlocuteur, Chen Zhu, a fait ses études en France en 1984 et a été élu membre associé étranger de l'Académie des sciences de France pour sa contribution dans le domaine de l'hématologie.

    Il a évoqué la période du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) à Beijing en 2003. "Cette période difficile a permis d'illustrer l'amitié entre la Chine et la France", a-t-il souligné, expliquant que la France fut le premier pays européen à envoyer une équipe d'experts en Chine et que les deux pays avaient ainsi renforcé leur coopération dans le domaine des nouvelles maladies infectieuses.

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  • Le Chinois a une solide confiance en la vie et travail , le Français est très arrogant et suffisant,rongé par la sinistrose et le défaitisme

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    Interview d' Emmanuel Lincot , Directeur de la Chaire des Etudes chinoises contemporaines à l'Institut des Hautes Etudes catholiques de Paris.

    Ce que nous montre la Chine sur la durée c’est sa résilience. Sortie d’un chaos indescriptible, elle est devenue en trente ans la deuxième puissance économique mondiale. Et si l’on devait jouer au petit jeu des inventaires, je vous rétorquerai que la Chine produit ses propres TGV, ses propres avions, qu’elle est bien devant les Etats-Unis en matière de R&D et qu’elle prend très au sérieux le problème de la pollution et de la santé publique. Les trajectoires historiques sont différentes, la nature des régimes politiques l’est aussi mais ce qui manque à la France c’est un vrai capitaine. Un homme de la trempe d’un De Gaulle qui mette la France au travail et redonne des raisons d’espérer en la France.  

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    La plupart des hommes politiques français ou des médias parlent ou critiquent la Chine sans jamais y a voir mis les pieds ! Jusqu’à récemment les grands quotidiens nationaux envoyaient des correspondants en Chine qui ne maîtrisaient pas un mot de chinois. La presse française reste indigente en matière d’informations sur la Chine. Les problèmes traités sont ceux des droits de l’homme, de l’infériorité française par rapport aux performances de l’Allemagne dans ce pays… Mais avons-nous lu des articles intelligents sur le Consensus de Pékin, sur les intellectuels chinois autres que des dissidents, sur les modes et les grands courants culturels les plus actuels qui prévalent en Chine ? Peu de choses substantielles en vérité. Au reste, de tous les médias qui existent en France sur la Chine, je n’en connais que deux de qualité : Chine Hebdo sur Bfm radio et Monde Chinois Nouvelle Asie que je dirige avec Barthélémy Courmont. Et pourtant, la demande d’information, croyez-moi, est forte !...

    Le décrochage français remonte aux années Mitterrand, lorsque la France a opté pour un assistanat généralisé de sa population. La marginalisation de notre pays s’est aggravée avec les délocalisations industrielles suivie d’une financiarisation de notre système économique sur le modèle anglo-saxon. Bref, notre Etat a démissionné de sa mission essentielle : la protection du bien commun. Cette vision de l’Etat est colbertiste et de grands penseurs du courant libéral à partir du XIX° siècle, tel Guizot, en ont hérité. Loin de vouloir encourager un laisser-faire, un laisser-aller, le libéralisme dans la tradition française met l’Etat au cœur de notre société. L’histoire française l’exige. Et en cela, c’est un truisme de le dire, mais nous ne sommes ni des Anglais, ni des Américains. Une France sans Etat ne peut qu’être livrée aux féodalités de toutes sortes. C’est-à-dire à l’appétit vorace d’un capitalisme d’épicier, aux intérêts particuliers, à un poujadisme sans âme et nihiliste. Bref, à un provincialisme dégradant se cherchant des ennemis quand le pire ennemi est, en définitive, à rechercher en nous-même. Cet ennemi, c’est la médiocrité, c’est la démission de la puissance, de la fierté de nos savoir-faire tant dans les domaines de l’industrie que ceux de l’éducation.

     

    Pour autant, nous conservons de très sérieux atouts. Nous formons d’excellents ingénieurs, de très bons penseurs mais ce qui ne nous aide en rien c’est l’absence de coordination entre nos différentes compétences. Nous agissons en ordre dispersé. Il n’existe pas d’équipe France. Nous sommes encore très arrogants et suffisants. On nous le reproche à juste titre car nous nous marginalisons jusqu’y compris dans le domaine du savoir. Demandez - premier exemple - à la plupart de nos universitaires français ce que représente la Chine à leurs yeux. C’est une abstraction et peu comprennent l’urgence à former des étudiants aux affaires chinoises. Beaucoup d’expatriés - second exemple - se destinant à la Chine l’admettent : ils ne bénéficient d’aucune formation sur la culture chinoise, même dans ses aspects les plus élémentaires, alors qu’ils seront totalement immergés en milieu chinois. Qu’est-ce-dire ? Nous agissons dans la précipitation sans penser à long terme. Nous nous fermons à des réalités ; attitude qui nous est chaque jour de plus en plus dommageable. La Chine, par contraste, est à tout point de vue aux antipodes de ce que nous sommes. Sinistrose et défaitisme d’un côté, solide confiance en la vie et travail de l’autre. Les ressources sont en nous mais nous devons être optimistes et nous mettre à l’ouvrage, être fermes dans nos décisions et nous réinventer.


    Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/france-maso-pourquoi-succes-chinois-sont-finalement-beaucoup-moins-impressionnants-qu-on-en-persuade-longueur-annee-emmanuel-lin-933358.html#yjSxjFclAIetFtxP.99

    Le décrochage français remonte aux années Mitterrand, lorsque la France a opté pour un assistanat généralisé de sa population. La marginalisation de notre pays s’est aggravée avec les délocalisations industrielles suivie d’une financiarisation de notre système économique sur le modèle anglo-saxon.  Bref, à un provincialisme dégradant se cherchant des ennemis quand le pire ennemi est, en définitive, à rechercher en nous-même. Cet ennemi, c’est la médiocrité, c’est la démission de la puissance, de la fierté de nos savoir-faire tant dans les domaines de l’industrie que ceux de l’éducation.

    Pour autant, nous conservons de très sérieux atouts. Nous formons d’excellents ingénieurs, de très bons penseurs mais ce qui ne nous aide en rien c’est l’absence de coordination entre nos différentes compétences. Nous agissons en ordre dispersé. Il n’existe pas d’équipe France. Nous sommes encore très arrogants et suffisants. On nous le reproche à juste titre car nous nous marginalisons jusqu’y compris dans le domaine du savoir. Demandez - premier exemple - à la plupart de nos universitaires français ce que représente la Chine à leurs yeux. C’est une abstraction et peu comprennent l’urgence à former des étudiants aux affaires chinoises. Beaucoup d’expatriés - second exemple - se destinant à la Chine l’admettent : ils ne bénéficient d’aucune formation sur la culture chinoise, même dans ses aspects les plus élémentaires, alors qu’ils seront totalement immergés en milieu chinois. Qu’Est-ce à dire ? Nous agissons dans la précipitation sans penser à long terme. Nous nous fermons à des réalités ; attitude qui nous est chaque jour de plus en plus dommageable. La Chine, par contraste, est à tout point de vue aux antipodes de ce que nous sommes. Sinistrose et défaitisme d’un côté, solide confiance en la vie et travail de l’autre. Les ressources sont en nous mais nous devons être optimistes et nous mettre à l’ouvrage, être fermes dans nos décisions et nous réinventer.

    Ce que l’on craint en l’occurrence ici c’est le mythe du péril jaune ! Vieux serpent de mer comme l’a montré le grand médiéviste et spécialiste des peurs en Occident, Jean Delumeau. Ce qui irait dans le sens d’une meilleure compréhension de la Chine serait la fédération d’une véritable sinologie européenne. Nous en sommes en réalité très loin, sur le plan universitaire. Cette situation est symptomatique d’une tendance plus générale : l’Europe est encore une fiction. Nous ne sommes donc pas mentalement prêts à nous mesurer à la Chine pas plus qu’à aucun autre pays émergent car les cadres institutionnels qui nous y prépareraient sont quasi inexistants.

     

     

     

     

    Ce que nous montre la Chine sur la durée c’est sa résilience. Sortie d’un chaos indescriptible, elle est devenue en trente ans la deuxième puissance économique mondiale. Et si l’on devait jouer au petit jeu des inventaires, je vous rétorquerai que la Chine produit ses propres TGV, ses propres avions, qu’elle est bien devant les Etats-Unis en matière de R&D et qu’elle prend très au sérieux le problème de la pollution et de la santé publique. Les trajectoires historiques sont différentes, la nature des régimes politiques l’est aussi mais ce qui manque à la France c’est un vrai capitaine. Un homme de la trempe d’un De Gaulle qui mette la France au travail et redonne des raisons d’espérer en la France.  
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    Ce que nous montre la Chine sur la durée c’est sa résilience. Sortie d’un chaos indescriptible, elle est devenue en trente ans la deuxième puissance économique mondiale. Et si l’on devait jouer au petit jeu des inventaires, je vous rétorquerai que la Chine produit ses propres TGV, ses propres avions, qu’elle est bien devant les Etats-Unis en matière de R&D et qu’elle prend très au sérieux le problème de la pollution et de la santé publique. Les trajectoires historiques sont différentes, la nature des régimes politiques l’est aussi mais ce qui manque à la France c’est un vrai capitaine. Un homme de la trempe d’un De Gaulle qui mette la France au travail et redonne des raisons d’espérer en la France.  
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    Ce que nous montre la Chine sur la durée c’est sa résilience. Sortie d’un chaos indescriptible, elle est devenue en trente ans la deuxième puissance économique mondiale. Et si l’on devait jouer au petit jeu des inventaires, je vous rétorquerai que la Chine produit ses propres TGV, ses propres avions, qu’elle est bien devant les Etats-Unis en matière de R&D et qu’elle prend très au sérieux le problème de la pollution et de la santé publique. Les trajectoires historiques sont différentes, la nature des régimes politiques l’est aussi mais ce qui manque à la France c’est un vrai capitaine. Un homme de la trempe d’un De Gaulle qui mette la France au travail et redonne des raisons d’espérer en la France.  
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    Ce que nous montre la Chine sur la durée c’est sa résilience. Sortie d’un chaos indescriptible, elle est devenue en trente ans la deuxième puissance économique mondiale. Et si l’on devait jouer au petit jeu des inventaires, je vous rétorquerai que la Chine produit ses propres TGV, ses propres avions, qu’elle est bien devant les Etats-Unis en matière de R&D et qu’elle prend très au sérieux le problème de la pollution et de la santé publique. Les trajectoires historiques sont différentes, la nature des régimes politiques l’est aussi mais ce qui manque à la France c’est un vrai capitaine. Un homme de la trempe d’un De Gaulle qui mette la France au travail et redonne des raisons d’espérer en la France.  
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    Directeur de la Chaire des Etudes Chinoises Contemporaines à l'Institut Catholique de Paris. Il a publié "La Chine en défi" avec Barthélémy Courmont aux éditions Erick Bonnier (2012).
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    Directeur de la Chaire des Etudes Chinoises Contemporaines à l'Institut Catholique de Paris. Il a publié "La Chine en défi" avec Barthélémy Courmont aux éditions Erick Bonnier (2012).
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    Emmanuel Lincot est Directeur de la Chaire des Etudes Chinoises Contemporaines à l'Institut Catholique de Paris. Il a publié "La Chine en défi" avec Barthélémy Courmont aux éditions Erick Bonnier (2012).
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    Emmanuel Lincot est Directeur de la Chaire des Etudes Chinoises Contemporaines à l'Institut Catholique de Paris. Il a publié "La Chine en défi" avec Barthélémy Courmont aux éditions Erick Bonnier (2012).
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    Emmanuel Lincot est Directeur de la Chaire des Etudes Chinoises Contemporaines à l'Institut Catholique de Paris. Il a publié "La Chine en défi" avec Barthélémy Courmont aux éditions Erick Bonnier (2012).
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  • Comment l'hebdomadaire Marianne incite à la haine raciale

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    La cause de la Chine progresse à Paris. Le clash sur le Tibet de Sarkozy, lors des jeux Olympiques de 2008, s'éloigne des mémoires. Le business progresse, les investissements chinois en France explosent, et, en ces temps de tensions intercommunautaires, la cote de l'immigré chinois demeure bien meilleure que celle des autres immigrants.

    Car le Chinois de France a, en principe, bonne presse. Une famille chinoise à Paris ou à Lyon, c'est l'assurance d'une intégration sans histoire. Ses enfants, souvent de très bons élèves, sont réputés rehausser le niveau scolaire de l'école du coin. Et, du moins Zheng Ruolin, journaliste chinois en poste à Paris, l'affirme, les mariages entre Français et Chinois qui progressent - même parmi les homosexuels, dit-il - faciliteront les bonnes relations entre les deux pays. Au risque de heurter la bonne humeur de Zheng Ruolin, il nous revient de relativiser cette description irénique que lui-même, mais aussi nombre de politiques et d'élus français, fait de la présence chinoise en France.

     

    L’article de Marianne commençait bien , malheureusement il dérape par la suite par des déclarations erronées , des sous-entendus qui frisent le racisme et l’incitation à la haine raciale. De plus, les auteurs de cet article font fi de culture chinoise en citant leurs exemples pris sous l’angle de la  culture occidentale. Toujours le même égocentrisme européen !!!

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    Les auteurs citent le chiffre fantaisiste de 200000 clandestins chinois en France tout en avouant que ce chiffre est tout à fait arbitraire ne reposant sur aucun critère objectif. D’autant plus que parmi les exilés venant de Chine, les Chinois venant d’autres pays asiatiques (Vietnam,Laos,Cambodge etc..) ,les autochtones venant de ces mêmes pays et les Chinois d’une autre ethnie que les Hans , ils s’emmêlent les pinceaux.

     

    Voici comment l’article présente l’immigration de Wenzhou ( l’immigration la plus importante en France et Belgique) :

     

    L’immigrant commence son séjour dans l'esclavage. Douze voire quinze heures de travail par jour pour une rétribution misérable, sans aucune prestation sociale. On s'entasse à sept ou huit dans des studios. L'essentiel des gains est mobilisé pour le remboursement du voyage, puis pour la constitution d'une épargne qui servira à ouvrir un commerce. Car notre Wenzhou n'accepte d'être ainsi esclavagisé  (sic) que parce qu'il va bientôt changer de statut et devenir patron.

     

     

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    Il ne vient même pas l’idée des auteurs qu’un homme ou une femme qui a le courage de quitter son pays , parce qu ’il ou elle pense qu’il ou elle aura un meilleur avenir ailleurs est prêt à bosser pour réaliser son rêve légitime de devenir son propre patron.

     

     

     

     

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    Je connais une jeune Chinoise , depuis 15 ans en Belgique, qui travaillait le jour dans un magasin , le soir confectionnait des raviolis et autres spécialités chinoises qu’elle vendait pour son compte et le wek-end travaillait dans un restaurant. Résultat , elle vient de s’acheter une troisième maison à Bruxelles.

     

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  • Les Français et la protection de l'environnement , vus par une Chinoise

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    Les Français, dans leur mode de vie, sont-ils plus respectueux de l'environnement que les Chinois ? L'auteur,YI SHU est une Chinoise expatriée en France qui décrit ses impressions.

    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6833/zh/archive/2013/01/23/les-francais-et-la-protection-de-l-environnement-vu-par-une.html

    Site traduit en :
       

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6833/en/archive/2013/01/23/les-francais-et-la-protection-de-l-environnement-vu-par-une.html

     

     

    Les Français sont conscients de l'importance de protéger l'environnement et cette idée se reflète au travers des moindres détails de leur vie. Prenons pour exemple le tri des ordures. Dans chaque quartier résidentiel de Paris, il y a trois poubelles différentes : une jaune pour les déchets recyclables, une verte pour les déchets non recyclables et une blanche pour les bouteilles en verre.

     

    À mon arrivée à Paris, je ne connaissais pas très bien cette classification. Un jour, alors que je descendais les poubelles, j'ai déposé un sac d'ordures directement dans le compartiment jaune. Mon ami chinois, en se pinçant le nez, s'est précipité pour récupérer le sac et le jeter dans la poubelle verte. Il m'a expliqué que chaque déchet doit être déposer au bon endroit, où nous risquions de nous faire critiquer par nos voisins français. En effet, j'ai noté par la suite que mes voisins étaient soucieux au tri sélectif. J'ai même vu un petit enfant jeter, sur la pointe des pieds, sous l'œil attentif de sa mère, une bouteille vide dans la poubelle appropriée.

     

    En Chine, le système du tri sélectif a déjà commencé à être mis en œuvre dans les lieux publics et les quartiers résidentiels des grandes villes comme Beijing et Shanghai. Deux types de poubelles existent : celles pour les déchets recyclables et celles pour les déchets non recyclables. Mais, en comparaison, les Chinois restent assez indifférents à la protection de l'environnement. Malgré les étiquettes sans équivoque sur les poubelles, beaucoup de gens, par habitude, jettent leurs déchets sans prêter attention au tri. Et si quelqu'un ose leur faire une remarque, on dira à cette personne de se mêler de ce qui la regarde. En réalité, l'environnement est l'affaire de tous. On a besoin de ce genre de personnes pour nous le rappeler.

     

    Dans les grandes villes en France, la voiture n'est pas à la mode. Les jeunes ne souhaitent pas posséder à tout prix une voiture et sont même fiers de ne pas se déplacer avec ce moyen de transport. Les Français préfèrent prendre le métro ou le bus, plus écologiques et plus pratiques. De plus en plus se mettent au vélo, pour protéger de l'environnement tout en faisant de l'exercice. À Paris comme dans d'autres grandes villes, davantage de pistes cyclables ont été aménagées et des vélos en libre-service sont disponibles dans l'ensemble de l'agglomération. D'ailleurs, les Parisiens, qui ne manquent pas de créativité, ont également inventé de nombreux autres modes de transport, comme la planche à roulettes. De temps en temps, alors que vous marchez dans les rues de Paris, un « bolide à roulettes » passe à côté de vous à toute vitesse, dont le « pilote » peut tout aussi bien être un écolier de dix ans, un jeune de vingt ans ou une personne aux cheveux blancs.

     

    Les Français possèdent plutôt des véhicules de petite cylindrée, car le gouvernement, en vue de réduire les émissions de carbone, a adopté des mesures pour inciter la population à acheter des petites voitures, tout en imposant de lourdes taxes aux propriétaires de grosses voitures. Avec le temps, les petites voitures, qui permettent de protéger l'environnement et de faire des économies à l'achat, ont gagné en popularité.

     

    Traditionnellement, la Chine était un pays où le vélo était roi. Mais de nos jours, de moins en moins de Chinois se déplacent à bicyclette et de plus en plus optent pour l'utilisation de la voiture. Aujourd'hui, on compte déjà à Beijing plus de cinq millions d'automobiles. Aux yeux de certains Chinois, posséder sa propre voiture est une fierté. Ceux qui n'ont pas d'argent se serrent la ceinture pour acheter une véhicule à bas prix ; ceux qui en ont un peu achètent une voiture de luxe. Plus la voiture est imposante et plus ils en sont fiers, ce qui explique justement la croissance rapide du marché automobile en Chine.

     

     

    En France, on sensibilise dès leur plus jeune âge les enfants à l'écologie . Le fils de mon amie, qui n'est encore qu'au CP, comprend déjà l'importance de la protection de l'environnement. Une fois, il a déclaré à sa mère : « La maîtresse m'a dit que les ressources naturelles de la Terre sont limitées. Si on ne les économise pas, nos enfants ne pourront plus les utiliser. Donc, il faut protéger le ciel bleu et la rivière verte. Si on les salit, nos enfants ne les verront jamais. »

     

    Le discours naïf de cet enfant prouve que ce concept de protection de l'environnement a déjà été profondément ancré dans son esprit. Heureusement, les enfants chinois, particulièrement ceux habitant dans les grandes villes, sont de plus en plus conscients du besoin de préserver l'environnement. Lorsque ma nièce, qui est en 2e année de l'école primaire, voit des gens jeter des déchets partout dans la rue, elle indique que cet acte est malsain car il pollue l'environnement, puis ramasse les détritus pour les mettre dans une poubelle.

     

     

    Cependant, certaines habitudes des Français ne sont pas respectueuses de l'environnement aux yeux des Chinois. Par exemple, en France, pour des raisons d'esthétique urbaine, il est interdit d'étendre son linge dehors sur son balcon. Comme la plupart des Occidentaux, les Français ont l'habitude d'utiliser un sèche-linge. À l'inverse, les Chinois, perpétuant la tradition de leurs ancêtres, font généralement sécher leurs vêtements au soleil. N'est-ce pas la façon la plus écologique ?

     

    En France, l'eau du robinet est propre et potable. Cependant, la plupart des Français consomment généralement de l'eau en bouteille tout au long de l'année et ne font chauffer de l'eau que pour boire du café ou du thé. Mais cette pratique produit un grand nombre de déchets liés à ces bouteilles en plastique. Les Chinois, eux, ont l'habitude de faire bouillir de l'eau du robinet pour boire de l'eau chaude, particulièrement en hiver. La vente d'eau en bouteille fonctionne principalement pendant l'été caniculaire. Par conséquent, la consommation d'eau en bouteille par habitant en Chine est beaucoup plus faible que celle en France. Il faudrait donc que cette habitude chinoise, meilleure pour l'environnement, s'étende dans ce pays.

     

    Chauffe eau solaire très répandu en Chine

    Dans certaines villes , pas de chauffe eau solaire, pas de permis de bâtir

     

    Les Français utilisent par ailleurs de nombreux produits de nettoyage, comme les détergents et les désinfectants. Par exemple, dans la cuisine, chaque produit a sa fonction : un pour nettoyer le plan de travail, un autre pour l'évier et un autre encore pour le robinet. Leur classification très précise permet un résultat optimal. Mais en fait, ces nettoyants contiennent des substances chimiques qui polluent l'environnement à divers degrés. Les Chinois, eux, regorgent de techniques populaires pour remplacer ces produits de nettoyage. Par exemple, pour nettoyer la saleté et les tâches d'huile, le vinaigre, la poudre alcaline et le dentifrice sont très efficaces, à des prix abordables et plus écologiques que les produits chimiques.

     

    En France, le parti écologiste des Verts promeut des initiatives axées sur l'environnement. Mais il me semble que certaines mesures sont trop radicales, comme par exemple, le fait d'abandonner l'énergie nucléaire et la remplacer par l'énergie éolienne. En réalité, l'énergie nucléaire n'est pas aussi dangereuse que les gens l'imaginent et l'énergie éolienne n'est pas aussi écologique que les gens le prétendent. L'énergie éolienne génère une intense pollution sonore, qui peut nuire gravement aux hommes et aux constructions. Parmi les nombreux Français qui habitent près d'éoliennes, ils ont observé que leurs maisons se fissurent et qu'ils souffrent de troubles de l'audition, de vertiges et d'insomnies. Du fait des plaintes de ces personnes, de plus en plus d'éoliennes sont installées en mer, loin de toute habitation. Mais cela implique la transmission de l'énergie sur de longues distances, processus à la fois coûteux et non écologique. Par conséquent, je partage l'avis d'un ami français sur ce point : « Il est préférable de changer ses mauvaises habitudes néfastes vis-à-vis de l'environnement plutôt que de développer l'énergie éolienne. »

     

     

    D'un point de vue global, le concept de la protection de l'environnement et les actions écologiques ne sont pas aussi présents en Chine qu'en France. Mais de nombreuses habitudes des Chinois seraient néanmoins bonnes à imiter. Les Chinois et les Français doivent donc apprendre les uns des autres, afin de mieux protéger l'environnement terrestre.