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  • Le classement Fortune Global 500: Wal-Mart premieret le Chinois Sinopec monte à la troisième place

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    La nouvelle liste du classement Fortune Global 500 a été publiée dans la soirée du 7 juillet. On y remarque notamment que le leader de la distribution Wal-Mart a repris la première place à Shell, désormais deuxième, tandis que Sinopec a détrôné ExxonMobil pour se retrouver au troisième rang. Les points les plus notables sont qu’une société chinoise entre pour la première fois dans les trois premières sociétés du top 500 mondial, et que le nombre des entreprises chinoises présentes dans le classement atteint désormais 100.

     

    Cette année, le seuil minimum des sociétés présentes dans le classement est arrivé à 23,7 milliards de Dollars US, et leurs revenus combinés ont atteint 31 100 milliards de Dollars US, en augmentation de 2,5% par rapport à l'année dernière. Les bénéfices bruts ont augmenté de 27% par rapport à l'an dernier, pour parvenir à près de 2 000 milliards de Dollars US.

     

    La nouvelle liste montre que le géant américain de la distribution Wal-Mart a enregistré des recettes de 476,3 milliards de Dollars US l'an dernier, arrivant en tête du Top 500, tandis que les revenus de Shell Oil ont atteint 459,6 milliards de Dollars US l'année dernière, en baisse de 4,6% par rapport à 2013. Ceux de Sinopec, 457,2 milliards de Dollars US l'an dernier, lui ont permis de gagner une place au classement , et d’entrer pour la première fois dans le Top 3.

     

    Sur les 500 entreprises de la liste, les entreprises américaines sont 128, soit quatre de moins que les 132 de l'année dernière, tandis que le nombre de sociétés chinoises du Continent, de Hong Kong et Taiwan a augmenté de 6 par rapport à l'an dernier, arrivant à un total de 100. Les entreprises japonaises sont désormais 57, en baisse de 5 par rapport au classement précédent. La Chine figure maintenant au deuxième rang en termes de nombre d'entreprises.

     

    Plus précisément, les entreprises de la Chine continentale figurant sur la liste ont atteint un nouveau record, passant de 89 l'an dernier à 95 cette année. 

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  • Les 10 femmes d'affaires les plus remarquables de la Chine selon Forbes

    Forbes a publié en juin 2014 son classement des 100 femmes d'affaires les plus remarquables de la Chine. C'est la première fois que Forbes publie un tel classement.

    Selon le magazine, les critères de classement ont été basés sur l'envergure de la compagnie, sa gestion, son influence et le nombre d'employés.

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    N° 1 Sun Yafang

    59 ans

    Présidente de Huawei Technologies Co Ltd

    Comme présidente de Huawei, le géant de la technologie, on fait souvent référence à Sun Yafang comme la « reine Huawei ». En 2013, le chiffre d'affaires de Huawei a atteint 100 milliards de yuans, une croissance de 34,4 % en glissement annuel. À l'heure actuelle, Huawei compte 16 centres de R & D dans des endroits riches en ressources, 28 centres conjoints d'innovation et plus de 40 centres de compétences professionnelles dans le monde. Les compétences de gestion de Mme Sun, ainsi que ses aptitudes pour les communications interculturelles, les communications et la coordination ont placé Mme Sun en tête des femmes d'affaires chinoises les plus remarquables.

     

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    N° 2 Dong Mingzhu

    59 ans

    Présidente de Gree Electric Appliances

    Dong Mingzhu travaille à Gree depuis plus de 20 ans et a fait de l'entreprise le plus grand détaillant de climatiseurs dans le monde. La société a rapporté une hausse des ventes de 19,9 % en glissement annuel pour atteindre plus de 13,5 milliards € en 2013. Le prochain objectif de Mme Dong est qu'en 2014 la compagnie augmente ses ventes à hauteur d'au moins 20 milliards de yuans (1,8 milliards €).

     

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    N° 3 Song Guangju

    54 ans

    Directrice générale de Poly Real Estate Group Co Ltd

    De militaire à femme d'affaires, Song Guangju a conduit le Poly Real Estate Group et étendu ses affaires dans toute la Chine. Le chiffre d'affaires de la société a atteint 92,4 milliards de yuans en 2013, une croissance de 34,03 % en glissement annuel.

     

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    N° 4 Wu Yajun

    50 ans

    Présidente cofondatrice, Longfor Properties, China

    Mme Wu a gardé Longfor sur une trajectoire ascendante en 2013. Sa société immobilière de Beijing a enregistré une hausse des ventes de 20 % pour se situer à 6,9 milliards € pour l'année.

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    N° 5 Sun Yiping

    47 ans

    Présidente de China Mengniu Dairy Co

    Sun Yiping a été nommée présidente de Mengniu Dairy en 2013 et a établi un rôle de réformatrice. Elle a dirigé l'équipe avec son nouveau concept créatif et garanti la première place sur le marché pour le géant des produits laitiers.

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    No 6 Yang Huiyan

    33 ans

    Actionnaire et directrice générale de Country Garden Holdings

    Yang Huiyan est devenue la femme la plus riche de Chine en 2013, avec une fortune de 51 milliards de yuans (6,33 milliards €), selon la Hurun List 2013 des femmes riches de Chine. Mme Yang est l'actionnaire majoritaire du promoteur immobilier Country Garden Holdings. Country Garden a rapporté des ventes de 51,9 milliards de yuans au cours des huit premiers mois de 2013, réalisant 84 % de son objectif annuel.

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     7 Wang Fengying

    44 ans

    Présidente de Great Wall Motor Co

    Wang Fengying a commencé en 1991 à travailler comme vendeuse pour Great Wall Motor, et cette année marque la 11e année comme présidente de la compagnie. Elle est la seule présidente dans l'industrie automobile chinoise, et elle a fait de l'entreprise la marque automobile ayant la plus forte croissance en Chine. L'objectif à long terme de Mme Wang est de fabriquer des voitures qui ont une meilleure qualité que les voitures allemandes.

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    N° 8 Zong Fuli

    32 ans

    Directrice générale du Hangzhou Wahaha Group Co Ltd

    Fille de Zong Qinghou, président du conseil de Wahaha, géant des boissons en Chine, Zong Fuli a hérité de 80 milliards de yuans et est maintenant responsable du tiers de la production de l'entreprise ainsi que de son marché à l'étranger.

     

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    N° 9 Zhang Yin

    49 ans

    Présidente de Nine Dragons Paper (Holdings) Ltd

    Propriétaire de la plus grande usine de pâtes et papier en Asie, Zhang Yin envisage d'ajouter six autres lignes de production en trois ans et de diriger la société vers un avenir meilleur.

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    N° 10 Zhang Xin

    49 ans

    Cofondatrice et PDG de SOHO China, Chine

    Mme Zhang et son mari, Pan Shiyi, président de Soho, ont fondé conjointement la société en 1995 et en détiennent 64 %. Leur valeur nette a augmenté de 43 % pour se situer à 3,1 milliards € l'an dernier, les classant 24es sur la liste FORBES des personnes riches en Chine.

     

  • L'homme le plus riche de Chine ne boit que de l'eau, mange à la cantine et dépense moins de 15 euros par jour

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    À 67 ans, ce magnat de l'industrie de la boisson gazeuse est l'homme le plus riche de Chine. Portrait d'un ascète.

    Magnat des boissons gazeuses et des jus de fruits, Zong Qinghou, 67 ans, est à la tête d'une fortune estimée à 20 milliards de dollars. Mais l'homme le plus riche de Chine jure ne pas dépenser pour lui-même plus de 20 dollars par jour. Il se lève à 7 heures, se couche à 23 heures, ne boit que de l'eau et mange à la cantine de son entreprise. C'est l'anti-bling-bling absolu. Son seul luxe : le lit qu'il a fait installer dans son bureau.

    Cette frugalité, Zong l'applique jusque dans son QG de Hangzhou. C'est ici, dans cette ville symbole du miracle chinois située à 200 Km.de Shanghai, qu'il a patiemment construit son entreprise.

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    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6708/en/archive/2013/01/02/l-homme-le-plus-riche-de-chine-ne-boit-que-de-l-eau-et-mange.html

     

        Wahaha, qui signifie « enfant content » en mandarin, est né il y a vingt ans dans un immeuble gris de six étages, le long de la voie ferrée. Les plus anciens de ses employés gardent de lui le souvenir d'un homme pour qui, depuis toujours, chaque dollar compte. « L'une des clés de son succès, c'est son habileté à maintenir des coûts bas, à s'assurer que chaque dollar dépensé en rapportera davantage », explique Shaun Rein, un analyste qui suit le groupe depuis ses débuts

    Autre raison de ce succès : Zong est parvenu à tirer le meilleur des deux mondes, à opérer la synthèse du capitalisme et du communisme. « Il n'affiche pas son argent et suit scrupuleusement la ligne du Parti », ajoute Shaun Rein. C'est ainsi que l'homme le plus riche de Chine est un communiste convaincu, délégué à l'Assemblée populaire nationale. Il n'a pas son pareil pour manoeuvrer parmi les dinosaures du PCC.

     

    Sa stratégie: « Encercler les villes, en contrôlant les campagnes. » Pékin, Shanghai ou Canton étant déjà la cible des géants de la grande distribution, il préfère s'attaquer en priorité aux villes moyennes. Mais Zong Qinghou n'a pas pour autant la folie des grandeurs et ne perd pas de vue ce qui a fait le succès de son entreprise. « Je dépense moins que la plupart de mes employés, tout simplement parce que je n'ai pas le temps », s'amuse-t-il à répéter.

    Il y a quelques mois, il a balayé d'un revers de main les appels à la philanthropie lancés par Bill Gates et Warren Buffett. « Quand on donne de l'argent aux bonnes oeuvres, on ne sait pas où il atterrit, s'est-il justifié. Si nous distribuons cet argent, si on l'éparpille, c'est du gâchis, on ne peut plus l'investir et le faire prospérer. Ce que l'on devrait faire, c'est aider les pauvres à devenir riches. Leur apprendre à pêcher plutôt que leur donner du poisson. »

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    Zong Qinghou et sa fille Zong Kelly , présidente du groupe Wahaha Hangzhou
     

  • Jeremy Lin est déjà une marque déposée en Chine

    On peut se poser la question si cela est normal mais c'est certainement immoral.

    La nouvelle notoriété et la valeur commerciale montante détenues par le basketteur chinois américain d'origine chinoise Jeremy Lin grâce à son coup d'éclat à la NBA pourraient rapporter à une femme d'affaires dans la province chinoise orientale du Jiangsu, car elle a enregistré le nom de Lin en tant que marque l'an dernier, selon le reportage d'un journal local.

    Yu Minjie, propriétaire d'une entreprise de vêtements de sport dans la ville de Wuxi, a vu Lin à la télévision en 2010. Avec son solide sens commercial, Mme Yu a pensé que Jeremy Lin pourrait devenir un nouveau Yao Ming et a rapidement déposé la marque commerciale « Jeremy S.H.L » avec les caractères chinois du nom du basketteur, Lin Shu-How.

     

     

    Mme Yu a enregistré Jeremy S.H.L dans deux catégories, les vêtements et les jouets, et les deux demandes ont été approuvées par le Bureau des marques de l'Administration d'État pour l'industrie et le commerce en août dernier. Le processus a coûté 4 460 yuans (535 euros) au total.

     

    Avec la révélation des performances de Lin pour les New York Knicks de la NBA cette saison, la valeur de son nom est en hausse. Elle est actuellement estimée à 100 millions de yuans, selon une étude récente menée par le magazine Forbes.

     

    Lin n'est pas le premier joueur de basket-ball à voir son nom enregistré comme marque commerciale par la société de Mme Yu. Cette femme ambitieuse a précédemment enregistré les noms des jeunes joueurs Zhou Qi et Ban Duo, mais ceux-ci ne sont jamais devenus célèbres. Mme Yu a même déposé une marque sur la traduction en chinois du nom du coéquipier de Lin, Carmelo Anthony.

     

    Jeremy Lin a déposé lui-même une demande sur la marque « Linsanity » aux États-Unis, selon divers reportages. La demande porte sur des vêtements, des sous-vêtements, des jouets et des sacs à dos.

     

     

     

  • Les Chinois souffrent de la deuxième plus lourde pression fiscale du monde et la France de la première selon Forbes

     
     

    Selon des repportages des médias, Forbes a publié une liste sur la pression fiscale, la partie de la Chine continentale est considérée comme le pays ayant la deuxième pression fiscale la plus lourde du monde avec 159 points.

    Selon Forbeschina.com, le dernier classement sur la pression fiscale a été publié en 2009 en calculant le niveau de pression fiscale en additionnant les impôts sur les sociétés et sur le revenu, les charges patronales et salariales et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La Chine s'est classée à la deuxième place (après la France avec 167,9 points) parmi les 65 pays et régions qui ont fait l'objet de l'enquête.

    Selon Zhang Bin, directeur du Bureau d'imposition de l'Académie chinoise des Sciences sociales, le moyen de calcul d'imposition de Forbes manque de conscience scientifique et pourrait échouer à montrer la réalité : premièrement, le taux nominal d'imposition choisi par l'enquête n'égale pas le taux réel, qui est principalement supérieur au premier. Deuxièmement, le taux marginal d'imposition concerne seulement très peu de contributeurs, il ne peut pas montrer d'une manière générale la situation d'imposition.

    Le moyen d'évaluation de la pression fiscale reconnu internationalement est la Charge fiscale globale, soit la proportion des recettes fiscales totales d'un pays dans son PIB, a précisé Zhang Bin.

    Le calcul internationalement reconnu de l'Organisation de coopération économique et de développement (OCED) indique que les charges fiscales globales des Etats-Unis, du Japon, de l'Allemagne et de la France étaient respectivement de 27,9%, 28,3%, 36,0% et 43,5% en 2007, et celle de la Chine n’était que 21,7% pour la même période.

    Selon les dernières statistiques de l'OCED, la charge fiscale globale de la Chine s'est élevée à 21,9% en 2010, alors que la moyenne de ses pays membres avait atteint 34,8% en 2008.