faim

  • PRENEZ EXEMPLE SUR LA CHINE.

    La Chine est un exemple dans la lutte mondiale contre la faim (FAO)

    Pour la Chine, les "droits de l'homme" , c'est essentiel. Pas les "droits de l'homme" bling bling des pays occidentaux, dont c'est le dernier gadget pour continuer à exploiter le tiers-monde. Le premier des droits de l'homme n'est-ce pas de manger et vivre dans la dignité.

    http://www.youtube.com/watch?v=lyI1BBSbem4

    ROME, 17 novembre (Xinhua) -- La Chine est un exemple en matière de lutte contre la faim en nourrissant avec succès ses 1,3 milliard d'habitants et en octroyant des aides aux pays pauvres, a indiqué mardi un haut responsable de l'ONU.

    "En tant que pays le plus peuplé du monde, la Chine utilise avec succès 9% des terres arables mondiales et 6,5% des ressources en eau douce pour nourrir 1,3 milliard de personnes, soit 20% de la population mondiale", a indiqué He Changchui, sous-directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), lors d'un entretien accordé à l'agence de presse Xinhua.

    En comparaison avec le reste du monde, la région Asie-Pacifique est moins bien lotie en matière de sécurité alimentaire en raison de la grande population et des ressources limitées, a indiqué M. He, également représentant régional de la FAO pour l'Asie et le Pacifique.

    "Mais la Chine est une exception dans la région. Depuis des années, la situation de la securité alimentaire dans le pays est favorable parce que le gouvernement chinois a attaché une grande importance au développement agricole et a beaucoup investi dans le secteur de l'agriculture", a-t-il fait savoir en marge d'un sommet mondial sur la sécurité alimentaire visant à trouver une solution à la faim dans le monde, qui se tient du 16 au 18 novembre à Rome, au siège de la FAO.

    Selon la FAO, environ 1,02 milliard de personnes à travers le monde ont souffert de la faim et de la malnutrition cette année et un enfant meurt de malnutrition toutes les six secondes.

    D'après lui, l'expérience de la Chine est devenue le centre d'intérêt de ce sommet étant donné la situation actuelle qui, selon les études de la FAO, fait état d'investissements agricoles insuffisants, notamment dans les pays en développement.

    Il faut que les pays développés s'inspirent de l'expérience chinoise en ce qui concerne l'éradication de la faim, a indiqué mardi Kanayo Nwanze, président du Fonds international de développement agricole (FIDA).

    En plus d'assurer son propre succès, la Chine propose de l'aide à d'autres pays en développement.

    Au début de ce mois, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a annoncé que la Chine envoyait 50 groupes d'experts agricoles pour aider l'Afrique à former 2.000 spécialistes dans le domaine de l'agriculture et pour renforcer la capacité des pays africains de réaliser la sécurité alimentaire.

    "Ce genre de coopération s'est montré efficace et a été chaleureusement salué par les pays africains lors du sommet. Certains dirigeants africains ont indiqué que la coopération Sud-Sud est un moyen d'éradiquer la pauvreté et la faim dans le monde", a-t-il conclu. http://www.youtube.com/watch?v=lyI1BBSbem4

  • LA CHINE AIDE L'AGRICULTURE AFRICAINE.

    La Chine aide l'Afrique à régler son problème de la faim.

    L'aide apportée aux frères africains, qui souffrent énormément et terriblement des problèmes de la faim, de la disette et de la malnutrition, constitue un sujet important de la coopération sino-africaine. Le Ministère chinois du Commerce vient de révéler le 28 courant que jusqu'à fin 2008, la Chine a investi beaucoup en Afrique en vue d'y créer des entreprises agricoles dont le nombre atteint déjà 72 et que le montant de ces investissements directs se chiffre à 134 millions de dollars US.

    Pour n'importe quel pays du monde, le règlement du problème céréalier est sans exception d'une importance primordiale, et surtout pour les pays africains, il s'agit d'une question de vie ou de mort. En Afrique, le taux de croissance annuelle moyenne de l'agriculture est seulement de près de 2,5%, ce qui est loin de répondre à la croissance démographique africaine et l'augmentation céréalière est loin de pouvoir nourrir la nouvelle population.

    L'Organisation mondiale pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) a publié ce mois-ci un rapport dans lequel il est indiqué que dans les régions au sud de l'Afrique saharienne, les gens qui souffrent de la famine représentent 32% de la population totale locale, que ce taux est le plus élevé dans le monde et que parmi les trente pays qui ont un besoin urgent d'aide céréalière, vingt sont des pays africains.

    Avec ses terres arables qui représentent seulement 7% des terres cultivables du monde, la Chine a réussi à nourrir sa population qui représente 22% de la population globale mondiale, c'est pourquoi elle est une source d'expérience pour l'Afrique.

    Tout en apportant activement une aide agricole à l'Afrique et en augmentant peu à peu l'ampleur de cette aide, la Chine encourage ces dernières années ses entreprises à investir en Afrique dans le domaine de l'agriculture. Un responsable du Ministère chinois du Commerce a expliqué que les investissements chinois dans le domaine agricole sont réalisés principalement sous formes de prolongement de la chaîne de production, de l'augmentation de la valeur ajoutée des produits, de la formation et du perfectionnement des personnels locaux et du transfert adéquat de techniques agricoles, ce qui permet aux pays aidés de renforcer leur capacité de développer eux-mêmes leur agriculture.

    En févier 2007, lors de sa visite dans plusieurs pays africains, le Président chinois Hu Jintao et son homologue mozambicain Armando Guebuza ont inauguré ensemble le Centre pilote Mozambique-Chinois des techniques agricoles. A l'heure actuelle, dix centres de ce genre sont mis en chantier en Afrique.

    Lors du Forum sur la coopération sino-africaine tenu en 2006, la Chine s'est engagée à envoyer en Afrique une centaine d'agronomes de niveau supérieur et jusqu'à présent il y en a déjà 87 qui travaillent dans des pays africains, alors que les autres arriveront successivement en Afrique avant la fin de ce mois.

    Il y aura alors à ce moment-là 104 agronomes chinois qui travailleront dans trente-trois pays africains. Vu que la Chine pense « Mieux vaut apprendre à quelqu'un comment pêcher que de lui donner du poisson », c'est pourquoi ces spécialistes chinois aideront les pays concernés dans les domaines suivants : assistance aux gouvernements locaux pour établir un programme de développement agricole, amélioration des espèces de semences, enseignement de techniques et d'expériences de gestion dans la production agricole, formation et perfectionnement des techniciens agricoles, … etc.

    On a appris récemment de l'Afrique que la culture d'une nouvelle espèce de riz hybride cultivée par un institut chinois de sciences agricoles a été pour la première fois réussie au Mali, un pays africain enclavé aux confins sud du Sahara de l'Afrique occidentale et que sa production est plus que le double du riz local. D'autres pays africains, dont le Sénégal et le Libéria, ont également introduit le riz hybride cultivé par Yuan Longping, appelé en Chine ‘Père du riz hybride', et par d'autres scientifiques en la matière.