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  • L'iPhone 6 devrait booster l'économie chinoise

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    L'iPhone 6, dernier modèle du smartphone d'Apple assemblé en Chine, devrait permettre à la croissance des exportations chinoises de gagner un point de pourcentage par mois jusqu'à la fin de l'année 2014, selon un économiste chinois.

    C'est une augmentation considérable, surtout sur le marché des devises, qui suit de près les taux de croissance des exportations, a déclaré Lu Ting, économiste en chef pour la Chine à Bank of America-Merrill Lynch, dans une note de recherche récemment publiée.

    Au cours des sept premiers mois de 2014, les exportations chinoises ont connu une légère progression de 3 % en glissement annuel, pour atteindre 1,28 trillion de dollars, selon les données douanières.

    Fin août, Apple Inc. a annoncé que le groupe organiserait un évènement spécial le 9 septembre, lors duquel la rumeur veut qu'il dévoile le très attendu iPhone 6.

    Les ventes de l'iPhone 6, qui s'annoncent massives, devraient avoir un impact sur les indicateurs macro-économiques des pays et régions impliquées dans sa fabrication.

    A l'exception de ceux vendus en Chine, tous les iPhones sont considérés comme des exportations chinoises. Le lancement de l'iPhone 6 donnera donc assurément un coup de fouet aux exportations du pays, lorsque les appareils seront expédiés hors de Chine à destination des marchés internationaux, a expliqué Lu.

    Selon lui, Merrill Lynch a prédit que 37 millions d'iPhones 6 seront assemblés en Chine au troisième trimestre, et 63 millions supplémentaires seront produits au cours du quatrième semestre de cette année.

    Lu a ajouté que si l'on déduit de ce nombre la quantité d'iPhones 6 écoulés en Chine, environ 83 millions d'appareils seront exportés hors du pays, ce qui correspond à 25,2 milliards de dollars en valeur totale d'exportation, en se basant sur un prix de vente unitaire de 607,5 dollars.

    En utilisant comme indicateur la moyenne des exportations chinoises en 2014, Lu a estimé que l'iPhone 6 ajouterait environ un point de pourcentage aux exportations mensuelles jusqu'à la fin de cette année.

    L'analyste a également indiqué que le lancement du nouvel iPhone aurait une incidence négligeable sur la croissance du PIB chinois cette année, laquelle devrait avoisiner les 10 trillions d'USD.

    « D'après nos estimations, la fabrication de l'iPhone 5S en Chine n'ajoute à son prix de vente au détail (749 dollars) qu'environ 8 dollars par appareil, or la valeur ajoutée de l'iPhone 6 n'augmentera que légèrement, a-t-il déclaré

  • China South Railway vend 709 trains chinois à l'Argentine pour 800 millions d"€

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    Le premier lot de la plus grande commande de trains interurbains jamais passée en Chine est parti le 1er janvier par bateau du port de Qingdao, et sera livré à son acquéreur de Buenos Aires vers le 10 février. Cette commande de 709 trains, passée auprès du fabricant chinois CSR (China South Railway), est évaluée à près d'un milliard de dollars.

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  • Le président Hollande a un besoin urgent de « l'aide chinoise »

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    Le Président Hollande , le gouvernement français et le parti socialiste  ne savent plus à quel saint se vouer, et devant leur incapacité à faire face à la crise et à gérer les affaires de la France , ils ont opté pour la facilité , trouver à l'extérieur la cause de tous leurs maux.

    Ce fut d'abord la Chine et rappelez-vous la photo ridicule du ministre français ,Arnaud  Montembourg, en marinière et bonnet français , soutenant le protectionnisme pour sauver l'industrie française subissant ,selon lui, une concurrence déloyale venant de Chine.

    Après le bouc émissaire fut l'Europe tandis que maintenant ces incapables tirent à boulets rouges sur Angela Merkel car face à leur immobilisme , c'est l'Allemagne qu' ils veulent montrer du doigt et rendre responsable des difficultés que la France rencontre depuis que Hollande a pris les rênes du pouvoir.

    Voici une analyse fort judicieuse de la situation de la France et des raisons du voyage de François Hollande en Chine.

    La traduction d'un article en chinois rédigé par Monsieur Cui Hongjian, maître de recherche et directeur du département européen de l'Institut chinois d'études internationales qui est paru dans toute la presse chinoise.

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    Un an après son élection à la présidence française, François Hollande a enfin effectué sa première visite en Chine. Néanmoins, l'initiative est plus tardive que prévue, puisqu'il s'est d'abord rendu successivement dans 35 pays européens, asiatiques et africains.

    La France, d'une manière très intelligente et pour donner toute son importance à cette visite, l'a qualifiée de « première visite d'un chef d'État occidental depuis la mise en place du nouveau gouvernement chinois ». Par ailleurs, elle a choisi l'expression d'« amitié traditionnelle » pour désigner les relations entre les deux pays, afin d'instauré au préalable un climat chaleureux, en préparation du cinquantenaire de l'établissement des relations diplomatiques qui sera célébré l'année prochaine. Cependant, il est évident que le principal motif de cette visite est la recherche d'une « aide extérieure », compte tenu du lourd fardeau de la dette, de la morosité économique et de la baisse de popularité du gouvernement français.

    Une visite motivée par des intérêts

    Actuellement, la France vit toujours dans l'ombre de la crise de la dette. En 2013, la dette publique de la France atteindra 104 % de son PIB, un chiffre qui diffère peu de ceux de la Grèce, de l'Italie, du Portugal ou de l'Irlande, qui sont des pays lourdement endettés. L'exposition globale des banques françaises aux risques souverains espagnol et italien s'élève à plus de 5 000 milliards d'euros. Outre l'endettement, des problèmes structurels tels qu'un taux de chômage élevé, une aggravation du déficit commercial et le marasme du marché plongent l'économie française dans une récession inquiétante. En 2012, le taux de croissance était quasi-nul à 0,1 %. En 2013, il ne dépassera pas non plus, dans le meilleur des cas, la barre des 0,4 %. Dans de telles circonstances, le gouvernement français a dû renoncer à son objectif de 0,8 % de croissance économique et à celui de réduire son déficit financier public à moins de 3 % du PIB en 2013. L'Union européenne prévoit donc de mettre la France davantage sous surveillance.

    Si le gouvernement de Hollande ne parvient pas très rapidement à mettre en œuvre des mesures efficaces pour soutenir la croissance économique et réduire le déficit, la France risque de devenir, sous la double pression du ralentissement de la croissance et de l'aggravation des dettes, une nouvelle victime du prolongement de la crise de la dette souveraine européenne. Hollande, qui a gagné l'électorat en portant haut levé le drapeau de l'« anti-austérité », serait alors obligé d'appliquer une politique de rigueur qui déclencherait l'opposition immédiate de la population. Selon le dernier sondage, la popularité du gouvernement de Hollande a chuté à 26 %. Si les élections présidentielles avaient lieu aujourd'hui, Hollande serait battu par Sarkozy, son adversaire d'il y a un an.

    Ce n'est donc pas uniquement pour évoquer l'« amitié » que Hollande se rend en Chine. Poursuivre sa « diplomatie économique », mettre à profit le marché chinois en plein essor, chercher à élargir le champ des exportations et à attirer les investissements étrangers pour dynamiser l'économie française et reconquérir le soutien des Français, tels sont les principaux objectifs de cette visite en Chine.

     

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    Les objectifs bien définis de la « diplomatie économique »

    Développer les exportations et attirer les investissements étrangers, voilà deux éléments essentiels qui ont soutenu depuis un an la faible croissance de l'économie française plongée dans un climat morose. C'est pour cette raison que la « diplomatie économique » proposée par le gouvernement français est axée sur l'augmentation des exportations et la promotion des investissements étrangers. Au cours des déplacements du président en Europe, en Asie et en Afrique, « la diplomatie au service de l'économie » était toujours son objectif premier. Ainsi, la « diplomatie économique » de la France vise non seulement l'Afrique, un continent faisant partie de sa sphère d'influence traditionnelle ; mais aussi et surtout les pays asiatiques, avec la Chine au premier plan, car ceux-ci connaissent une situation économique relativement prospère. La France a pensé à tout et a bien pris en compte les pays entourant la Chine, que ce soit Singapour avec lequel elle a établi un « partenariat économique stratégique », ou en Inde où le président Hollande s'est rendu en personne pour vendre ses avions de combat Rafale. Cette fois-ci, en vue de sa visite en Chine, François Hollande a envoyé successivement ses ministres des Affaires étrangères, de l'Économie et du Commerce pour préparer le terrain. La visite devait en effet aboutir à une plus grande ouverture du marché chinois et à une augmentation des investissements chinois en France. L'accent de la diplomatie économique vis-à-vis de la Chine est donc mis sur la réalisation du « double objectif » : réduction du déficit de la balance commerciale française et promotion des investissements chinois en France.

    Cette tactique de « diplomatie économique » a permis à la France d'améliorer quelque peu la situation de son commerce extérieur depuis un an. En 2012, son déficit commercial s'est réduit à 67 milliards d'euros, soit la première baisse enregistrée depuis 2009. Par ailleurs, son déficit envers la Chine a diminué d'un milliard d'euros, mais il était toujours de 26 milliards d'euros, ce qui représentait 39 % du déficit total de la balance commerciale française. Après les deux premiers mois de cette année, il atteignait 4,47 milliards d'euros, c'est-à-dire le même niveau que l'année passée, et le commerce avec la Chine constitue toujours le premier déficit commercial bilatéral de la France. Cela explique pourquoi la France cherche à vendre davantage à la Chine, non seulement dans les domaines traditionnels comme le nucléaire et l'aéronautique, mais aussi à défricher des domaines nouveaux comme ceux de l'agroalimentaire, de la santé et du développement urbain durable.

    S'agissant des investissements, on compte plus de 1 400 entreprises françaises en Chine apportant au total 13 milliards d'euros au PIB chinois, tandis les entreprises chinoises de secteurs non financiers installées en France sont seulement au nombre de 166, et leurs investissements totalisent à peine une valeur de 3 milliards d'euros. Cela explique que la France ne cesse d'insister sur sa compétitivité et sur les avantages de son marché en termes d'envergure et d'ouverture, mais aussi sur sa position géographique, son environnement politique et la qualité de sa main-d'œuvre, afin d'encourager la Chine à investir davantage en France.

    Les « chances de réussite » sont imprévisibles

    Il est tout à fait compréhensible de compter sur les marchés extérieurs et sur les investissements étrangers pour relancer l'économie d'un pays. Cependant, insister continuellement sur le « rééquilibre », en imputant ses problèmes à des facteurs extérieurs jusqu'à exercer une pression sur la Chine, ne semble pas être une solution aux problèmes français et cela risque au contraire aggraver la situation économique de l'hexagone. Le gouvernement français devra comprendre cela et être capable d'éviter une telle situation en recherchant les facteurs internes.

     

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    Au niveau commercial, les sphères politique et commerciale françaises ont tort d'expliquer le déficit commercial de la France par le « manque d'ouverture du marché chinois », au lieu de l'attribuer au manque de compétitivité des produits français. Sinon, comment expliquer l'excédent commercial que l'Allemagne réalise depuis de nombreuses années dans son commerce avec la Chine ? Le pays est pourtant, comme la France, membre de l'UE. Depuis trop longtemps, la France se repose sur ses trois « atouts », à savoir le TGV, le nucléaire et l'aéronautique, pour conquérir sa part du marché chinois ; tandis qu'elle se montre plutôt conservatrice en termes de renouvellement des produits et de transfert de technologies. À l'heure où la Chine a ouvert son économie à la concurrence internationale, où elle développe de façon autonome des technologies nucléaires de nouvelle génération et fabrique des avions gros porteurs, la France risque fort de perdre ses avantages traditionnels dans ces domaines, si elle refuse de regarder la réalité en face et d'abandonner ses grands airs pour mener une coopération multisectorielle sincère avec la Chine. Même dans les trois nouveaux secteurs mentionnés plus tôt, la France sera difficilement plus compétitive que ses partenaires européens sur le marché chinois, en raison du coût élevé de la main-d'œuvre française et des barrières aux transferts technologiques.

    Quant à l'accueil des investissements chinois, la France est prise de vitesse par ses partenaires de l'UE. Son industrie manufacturière et les caractéristiques de son marché ne sont pas non plus parmi les plus favorables, alors qu'elle présente de surcroît une opinion publique plutôt défavorable, avec un environnement médiatique français de tout temps méfiant vis-à-vis des intentions des investisseurs chinois. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la France est confrontée à un autre handicap, puisque l'Union européenne mène actuellement une politique protectionniste de rééquilibrage des intérêts nationaux

    Par conséquent, la France doit de toute urgence optimiser ses structures économiques pour mettre un terme à ses difficultés et obtenir un avantage sur les autres économies développées. Elle doit aussi comprendre le vrai sens pour la Chine d'une coopération « gagnant-gagnant », sous le signe de l'égalité et des bénéfices mutuels pour les deux pays.

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  • L'économie chinoise est en train de rebondir, n'en déplaise aux Cassandre

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    Cela fait déjà deux ans que les Cassandre de tout poil prophétisent que la Chine va connaître un atterrissage difficile. Mais même si la Chine n'est pas immunisée contre les crises de la dette en Occident, elle est tout de même mieux placée pour y faire face.
    En fait, il y a beaucoup de bruits sur les marchés, et trois tendances macro-économiques compliquent le tableau : les conditions économiques se détériorent en Europe, la reprise tant attendue aux Etats-Unis faiblit, et l'économie chinoise s'est montrée plus faible que prévu au début du printemps.
    Lors du récent sommet sur l'Euro, l'Europe n'a fait qu'acheter du temps, une fois de plus. Jeudi dernier, la Banque Centrale Européenne a baissé son taux d'intérêt à un niveau historiquement bas de 0,75%, et son taux de dépôt au jour le jour de 0,25 à zéro. Cependant, ces mesures n'auront aucun effet stimulant sur la Zone Euro ; bien au contraire, elles montrent que la BCE a épuisé ses dernières cartouches.

     

    Selon le quotidien financier "L'Echo" , la plupart des pays émergents BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) sont aujourd'hui en train de passer d'une période de très forte croissance vers une période de croissance forte. La Chine en particulier effectue un "atterrissage en douceur", qui devrait quand même lui permettre d'afficher une progression de l'activité de l'ordre de 7 à 7,5% en 2012, tout en faisant attention à bien maîtriser son inflation. "Les investisseurs oublient toujours que les exportations chinoises n'ont paradoxalement pas contribué à la croissance du PIB sur les dernières années", souligne Dan Morris (JP Morgan Asset Management). C'est le développement de la consommation intérieure et les investissements qui soutiennent l'activité. Dès lors, des mesures de support de l'activité restent vraisemblables tant que l'inflation restera sous contrôle, comme vient d'ailleurs de le démontrer la baisse surprise des taux chinois.

     

    La banque centrale chinoise reste très attentive, et les autorités disposent de réserves suffisantes pour dynamiser fortement leur économies en cas de besoin", explique Patricia Urbano (Edmond de Rothschild Asset Management), qui souligne également que le ralentissement du début 2012 a été sciemment organisé par les autorités chinoises. William De Vijlder (BNP Paribas Investment Partners) confirme pour sa part que "la marge de manoeuvre des autorités chinoises reste intacte, ce qui devrait permettre un atterrissage en douceur de l'économie".

     

     

    • Les exportations chinoises ont encore augmenté en juin de 11,3 % sur un an, tandis que l'excédent commercial a bondi de 42,9 % à 31,7 milliards de dollars. Sur l'ensemble du premier semestre, les ventes de la Chine à l'étranger ont atteint 954,3 milliards de dollars, signe que la deuxième puissance économique mondiale ne s'essouffle pas.

      Mais ce que les chiffres ne montrent pas, c'est que son commerce est en train de basculer des pays riches aux pays émergents. «La croissance est presque nulle avec l'Union européenne, le Japon est d'autres marchés traditionnels», reconnaît Zheng Yuescheng, porte-parole du service des douanes à Pékin. Et d'ajouter que les exportations chinoises vers l'Allemagne ont diminué en juin pour le quatrième mois consécutif, que celles vers la France ont baissé pour le troisième mois d'affilée et que celles vers l'Italie sont en recul depuis dix mois.

       

      Beaucoup de rouge,mais n'oubliez pas que ce qui est en rouge en Chine sont les cotations positives et en vert ce qui est négatif

      Et la Chine ne trinque pas seulement en Europe. Ses ventes vers les Etats-Unis ont plongé de 6,5 % le mois dernier comparé à la même période de 2011, relève le cabinet Capital Economics, «la plus forte chute mensuelle depuis novembre 2008».

      En revanche Pékin mets les bouchées doubles avec les pays émergents d'Asie, comme l'Inde, l'Indonésie et plus généralement les pays du Sud-Est Asiatique (Asean), ainsi que l'Amérique Latine et l'Afrique. Ces «marchés à croissance rapide», comme on les appelle aujourd'hui croissent en moyenne quatre fois plus vite que la zone euro.

  • Les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne et la France, les quatre plus grands pays exportateurs d'armes du monde

    Pourquoi les ventes d'armes prospèrent dans une période de récession économique mondiale ?
    Récemment, les Etats-Unis ont annoncé une vente d'armes modernes d'une valeur de 60 milliards de dollars à l'Arabie Saoudite, une des plus grandes ventes d'armes réalisées par les Etats-Unis à ce jour. Que ce soit lors de la crise financière ou actuellement, en période de reprise économique solide, les ventes d'armes ont prospéré au fil des années. Selon un rapport récemment publié par l'institut de Stockholm International Peace Research, ces dernières années, le nombre de ventes d'armes à l'échelle mondiale n'a cessé d'augmenter et les Etats-Unis et la Russie sont les deux grands gagnants.

    Les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne et la France, ces quatre plus grands pays exportateurs d'armes du monde ont engrangé d'énormes bénéfices économiques avec les ventes d'armes.

    Toujours selon le rapport, le chiffre d'affaires des exportations d'armes des Etats-Unis a atteint 38,1 milliards de dollars, soit le plus grand du monde entier, ce qui a créé un nouveau record. La Russie s'est classée à la 2e place avec un chiffre d'affaires de 10,4 milliards de dollars en 2009, grâces à ses armes avancées, de bonne qualité et bon marché. En tant que pays européen de vieille tradition militaire, la France est toujours un géant du marché des exportations d'armes. Selon le rapport publié le 6 octobre 2010 par le ministère de la défense du pays, le chiffre d'affaires des ventes d'armes de la France a augmenté de 13% en 2009 par rapport à celui de 2007 et de 2008, créant le nouveau record du siècle pour se classer à la 4e place des pays exportateurs d'armes les plus grands du monde, suivant les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne.

    Le mois dernier, peu après l'annonce étonnante de la vente d'armes d'une valeur de 60 milliards de dollars à Arabie Saoudite par les Etats-Unis, la Russie a déclaré publiquement qu'elle exécutera un contrat signé avec la Syrie en 2007 dont la valeur s'élève à 300 millions de dollars. Selon le contrat, la Russie va livrer à cette dernière 72 missiles « Yakhont P-800 ».

    90% des grandes commandes d'armes ont été faites par des acheteurs asiatiques

    Parmi les grandes commandes d'armes à l'échelle mondiale, celles faites par les acheteurs asiatiques en ont représenté 90%. L'Inde constitue ces dernières années un des acheteurs principaux de l'Asie. Elle demande des navires de guerre, des sous-marins, des avions militaires, des chars de combat et autres armes modernes à tous les vendeurs possibles et a signé sans cesse de grandes commandes d'armes, que convoitent les commerçants d'armes internationaux. Les Etats-Unis, l'Europe et la Russie se sont tous disputés le marché indien, en transférant même certaines technologies modernes à l'Inde pour se procurer des commandes.

    En entrant dans l'année 2010, en tant que plus grand pays exportateur d'armes, les Etats-Unis ont déjà vendu des armes à Taiwan, à l'Inde, au Koweït, à Israël et au Mexique, etc, alors que le président russe Medvedev effectuera en décembre une visite en Inde et lui proposera une importante offre d'armes.

    Selon la presse russe, lors de la visite de Medvedev en Inde, les deux parties signeront officiellement une entente sur la recherche et le développement d'avions militaires de la 5e génération, selon laquelle la Russie livrera d'ici 10 ans 250-300 avions militaires de 5e génération et 45 avions de transport militaire.

    Par ailleurs, le Moyen-Orient constitue un autre grand marché d'armes où les Etats-Unis et la Russie sont en concurrence. Ce n'est pas simplement pour l'argent mais aussi pour des intérêts stratégiques et l'influence.(Xinhua)

  • CHINE , LE MARCHE DE GROS DE YIWU

    Nouveau marché de gros à Yiwu

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    Quand nous sommes débarqué du train à la gare de Yifu , notre hôte donnait immédiatement le ton en nous déclarant : " A Yifu , vous trouverez tout , sauf la surprise. Vous pouvez venir avec n'importe quel projet , on vous le fabrique".

    Si comme tout le monde , ils ont été affecté par la crise qui a frappé le monde économique et spécialement les exportations , les commerçants d'Yiwu , jadis petit village, sont doués de ressources inestimables et ont su rebondir à la première occasion.2007121215521299057.jpg

    Une nouvelle opportunité s'est ouverte aux entrepreneurs dans le Zhejiang. Un service de vente en gros destinés aux vendeurs en ligne est désormais ouvert à Yiwu. Cette initiative répond aux inquiétudes d'incompatibilité en termes de capital et de stocks excessifs pour les boutiques en ligne.

    Les structures traditionnelles de marchés pour les professionnels avaient montré leurs limites face à l'émergence des boutiques en ligne.De nouveaux système d'approvisionnement émergents permettant aux vendeurs d'être très compétitifs.

    Vendeur en ligne

    "Je viens ici parce qu'il y a davantage de choix et que ces produits sont très populaires sur internet. Ils sont également moins chers que sur les marchés traditionnels."

    Le concept d'approvisionnement pour les vendeurs en ligne a été créé par M. Wu, un habitant de Yiwu, ayant été lui-même vendeur sur Taobao. Désormais il fournit les produits dont ont besoin ces détaillants avec une structure s'apparentant à un entrepôt destiné aux vendeurs en ligne.

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    "Plusieurs milliers de boutiques en ligne se sont établies à Liucun. Nous leurs fournissons des produits comme le ferait un entrepôt."

     

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    M. Wu envisage de généraliser son modèle à l'ensemble du pays et a pour celà rencontré de nombreux vendeurs en ligne à l'occasion d'évenements organisés dans différentes villes du pays.

     

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  • A YIWU, ON TROUVE TOUT SAUF LA SURPRISE.

    Yiwu: réussite du plus grand fabricant de bijouterie fantaisie au monde face à la crise financière

    "La crise financière mondiale n'affecte pas mon entreprise, et le chiffre d'affaires pourrait augmenter de 15% à 18% cette année", déclare Linda Zhou, présidente de Neoglory Holdings Group Co., Ltd, le plus grand fabricant de bijouterie fantaisie au monde implanté à Yiwu, dans la province chinoise du Zhejiang.

    "J'avais un mauvais pressentiment à propos du marché américain au début de l'année, c'est pourquoi j'ai modifié ma stratégie d'exportation", fait savoir Linda Zhou au cours d'une interview accordée exclusivement à l'agence de presse XInhua (Chine Nouvelle), expliquant que "les marchés américains et européens ne représentent pour l'instant que 20% des exportations de mon entreprise".

    Selon elle, les entreprises dépendant des exportations vers les Etats-Unis et l'Europe sont gravement atteintes par la crise financière, qui s'est propagée des Etats-Unis vers l'Europe et l'Asie.

    En 2005, le marché américain représentait encore 80% des exportations de Neoglory, mais une visite à New York en avril 2008 a changé la structure de cette entreprise.

    "A New York, mes partenaires m'ont dit que les clients étaient moins nombreux qu'avant, et que le chiffre d'affaires a chuté de 75% . A ce moment-là, je me suis dit qu'il y avait un gros problème sur le marché américain, et j'ai donc tout de suite décidé d'améliorer la structure des exportations pour être moins dépendante du marché américain".

    "La crise des commerçants américains aurait été celle de Yiwu 6 mois après", dit-elle, ajoutant que "si je n'avais pas changé de stratégie, j'aurais été gravement affectée par la crise financière".

    "En 2000, Il n'y avait qu'une dizaine de boutiques de bijouterie fantaisie dans les centres commerciaux européens et américains. Mais en 2007, le nombre de ces boutiques a atteint 30 ou plus. Le pire, c'est qu'ils avaient toujours les même produits. Afin d'attirer les clients, ils se livraient à une concurrence farouche. Eux, ils ne savaient pas que la compétitivité se traduisait par la qualité et l'offre de nouveaux produits", ajoute-t-elle.

    Après avoir fixé son objectif, elle s'est rendue en Amérique du Sud, au Moyen-Orient, en Russie, en Espagne et au Mexique, pour "entrer sur les marchés émergents".

    Aujourd'hui, Neoglory possède 12 centres de distribution et une dizaine de boutiques supplémentaires dans 6 pays étrangers.

    L'autre atout de Neoglory, c'est sa capacité à innover. "Nous avons une équipe de recherche et de développement de 300 hommes, qui représentent environ 10% des employés du groupe", ajoute la patrone de Neoglory, qui crée chaque jour une centaine de nouveaux produits.

    "L'innovation est très importante pour les fabricants de bijouterie fantaisie. Les jeunes filles, en particulier, aiment toujours les produits à la mode", souligne Linda Zhou, qui est également présidente de l'Association des fabricants de bijouterie de la province du Zhejiang.

    A propos de l'avenir du secteur de la fabrication de bijouterie fantaisie, Linda Zhou se déclare optimiste: "C'est vrai qu'environ mille petites entreprises ont fermé ou fermeront leurs portes à cause de la crise financière. Mais les bijoux fantaisie, comme la nourriture, sont des produits de consommation courante, tout le monde en a besoin dans la vie quotidienne. En plus, les produits de Yiwu sont très compétitifs sur le marché international. Si les acheteurs ne viennent pas à Yiwu, alors où vont-ils?"

    Selon elle, le secteur de la bijouterie fantaisie devrait connaître un développement stable dans les années à venir en Chine, parce que, au moins, le marché domestique reste très dynamique pour l'instant, suite à l'adoption par le gouvernement chinois d'un plan de relance évalué à 4 000 milliards de yuans.

    A Yiwu, le secteur de la bijouterie fantaisie a créé une chaîne industrielle complète, on peut y trouver mille sortes de matières premières en une journée. Aujourd'hui, 150 000 hommes travaillent dans le secteur, qui regroupe environ 3 000 entreprises.

  • Marche interieur sauve l'economie chinoise

    Les exportateurs se tournent vers le marché intérieur alors que les commandes étrangères se réduisentF200810221003483119311789[1]

    Les exportateurs chinois, faisant face à la diminution des commandes étrangères au milieu du ralentissement économique mondial, sont en train de détourner leur attention vers les marchés intérieurs.

    Au cours de la Foire de Guangzhou, la plus importante foire en Chine, les entreprises qui étaient à la recherche des acheteurs étrangers, mettent désormais l'accent sur le marché local, étant donné que leurs clients dans les pays occidentaux sont entraînés dans la récession, liée à la crise mondiale du système de crédit.

    Qiao Guan, le président du conseil d'administration du Jiangsu Hotwind Sauna Equipement, a déclaré que son entreprise prévoit de détourner une partie de son commerce de l'étranger vers le marché chinois.

    Les ventes de la société aux Etats-Unis, qui représentaient environ 30% du total de ses exportations, ont chuté de plus de 20% cette année, a dit Qiao.

    Il espère que les ventes locales pourraient compenser la baisse des commandes sur le marché étranger. "Nous avons achevé la recherche sur le marché intérieur, et elle montre que certaines marchandises exportées sont abordables et ont de bonnes perspectives de vente sur le marché intérieur", a-t-il dit.

    La compagnie Himin Solar Energy Group, basée à l'Est de la Chine dans la province du Shandong, produit des chauffe-eau à énergie solaire, qui sont vendus en Chine et à l'étranger. Xue Xinwen, le chef du département du commerce international de l'entreprise, a déclaré que la société aurait perdu des commandes car certains pays occidentaux ont annulé des subventions sur l'importation des produits respectueux de l'environnement.

    "Nous avons envoyé plus de personnel pour faire écouler notre production pour les autorités de l'infrastructure locale et les entreprises", a-t-il déclaré.

    "La consommation du marché intérieur a été grandement stimulée par une vigoureuse croissance de l'économie, créant des bonnes possibilités pour les exportateurs pour se tourner vers le marché local", a-t-il dit.

    Mais le réajustement peut être difficile.

    Li Jianlan, une salariée de la compagnie de plomberie Wanji Plumbing Materials Co Ltd., basée à Ningbo, dit qu'un exportateur exclusif comme sa compagnie manquait de moyens d'écoulement et de réputation pour sa marque sur le marché intérieur. «Ce sont deux types de marchés, et il faut beaucoup de travail pour se familiariser avec les façons de faire des affaires avec les acheteurs locaux», dit-elle.

    Certains produits, qui sont fabriqués pour l'exportation et sont considérés comme trop coûteux pour les acheteurs chinois.

    Huang Yan, directeur général de l'entreprise L-bright Export Manufacture Corporation, dit qu'il a été très difficile de vendre ses produits à des acheteurs chinois car ils ne disposaient pas d'avantage sur les prix.

    Les gouvernements locaux sont conscients de cette tendance et prennent des mesures pour encourager les conversions. La province du Guangdong, le principal exportateur du pays, a publié un avis en juin dernier, ordonnant aux autorités locales de contrôle de la qualité de fournir une assistance technique nécessaire pour les exportations.

  • LA CHINE SAUVERA L'ECONOMIE MONDIALE

    Les deux bonnes raisons pour compter sur la Chine

    La situation économique mondiale tourne mal ces derniers temps et le vent est au pessimisme. Les gens inquiets pour l'avenir fixent leurs yeux sur la Chine et comptent sur elle. Bien que la Chine est confrontée elle-même à certaines difficultés, mais on affiche quand même avec prudence une attitude optimiste envers elle, car il y a deux bonnes raisons pour croire que la Chine puisse continuer à jouer un rôle important dans ces conditions-là.

    Tout d'abord, la Chine est un grand pays exportateur et également un grand pays importateur. Le volume global de son commerce extérieur a atteint l'année dernière 2,3 billions dollars US et elle est devenue le troisième des plus grands pays de commerce d'exportation du monde. Dans le cas où sa croissance économique pourrait être maintenue entre 8% et 10%, il serait possible alors pour elle d'apporter une plus grande contribution à l'économie mondiale, et cela surtout en développant son commerce extérieur.

    Ensuite, c'est que la Chine dispose actuellement de capitaux considérables et d'énormes ressources humaines. En plus, ses réserves en devises, qui ont dépassé 1,9 billions de dollars US et qui ont augmenté de 300 milliards de dollars US durant les six premiers mois de cette année, vont tout de suite atteindre deux billions de dollars US. C'est pourquoi la Chine ne manque pas de capitaux. D'autre part, elle est riche en ressources humaines et en ressources de la main-d'œuvre. La Commission nationale de Supervision et de Contrôle des biens et des propriétés de l'Etat a déclaré récemment qu'elle encourage les entreprises chinoises, y compris les moyennes et petites entreprises, à sortir du territoire et à investir dans d'autres pays. Et tout cela c'est ce que la Chine doit faire et ce que elle est capable d'accomplir, et ce sera la contribution qu'elle apportera à l'économie mondiale.

    Dans la situation actuelle où le rythme de croissance de l'économie chinoise a diminué, le risque de surchauffe économique a disparu et le problème qui se pose devant la Chine est comment faire pour maintenir l'équilibre entre le développement économique et l'inflation. Pour pouvoir restreindre son taux de croissance économique dans une limite raisonnable, c'est-à-dire dans la sphère de 8% à 10%, elle doit alors mener à bien les trois choses suivantes :

    Primo, continuer à encourager les investissements ;

    Secundo, continuer à promouvoir la consommation intérieure, y compris comment faire pour pouvoir élever le seuil d'imposition sur le revenu individuel, ainsi que le revenu fiscal de certaines entreprises ;

    Tertio, continuer à faire progresser les exportations nettes. C'est-à-dire qu'il est nécessaire de prendre des mesures pour encourager les sociétés d'exportation existantes de divers secteurs, dont l'habillement et le textile. De vision à long terme, il faut faire de grands efforts incessants en vue de l'amélioration de la qualité et de la montée en génération des produits d'exportation, ainsi que du développement en profondeur de ce genre de produits d'innovation.

    (Interview de Cheng Siwei, économiste chinois)