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  • Violente expropriation en Chine : les autorités locales critiquées dans la presse et sur le net

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    Les autorités de la ville de Xinzheng, dans la province du Henan (centre), ont mentionné lundi un cas de démolition ayant supposément impliqué des faits de violence, alors que ce dernier suscite une nouvelle vague de critiques à l'égard des démolitions forcées pour la construction d'infrastructures publiques au sein de la population.

    Selon le comité du Parti communiste chinois pour la ville de Xinzheng, la maison démolie était située sur un lot de terres devant être expropriées pour la construction de la ligne 2 du métro de la ville, tandis que ses habitants devaient être relogés ailleurs.

    Zhang Hongwei, le propriétaire de la maison en question, avait refusé de coopérer avec les autorités lors des procédures de réimplantation et réclamait des indemnisations trop importantes lors des négociations, a indiqué le comité de la ville.

    Ce dernier précise que le comportement de Zhang a également retardé la construction du métro d'une vingtaine de jours.

    Par ailleurs, le comité a promis de sanctionner tout comportement illégal ou infraction disciplinaire observé durant le processus de démolition, indiquait Le Quotidien du Peuple ce lundi.

    La démolition de la maison de Zhang avait finalement eu lieu vendredi aux alentours de minuit, après qu'une dizaine de personnes se sont apparemment introduites chez lui pour le traîner de force, ainsi que son épouse, dans une camionnette sans plaque d'immatriculation. A peine vêtu, le couple fut plus tard relâché dans un cimetière abandonné.

    Lorsque Zhang et son épouse sont finalement parvenus à rejoindre leur maison quatre heures plus tard, celle-ci avait déjà été démolie et tous leurs biens avaient été enfouis sous les décombres, rapporte China National Radio (CNR).

    Cet événement suscite des préoccupations au sein de la population depuis qu'une série de photos de Zhang apparaissant en sanglots avec sa famille devant les restes de sa maison ont fait le tour du web lundi matin. Si plusieurs internautes reprochent au couple d'avoir volontairement enfreint le règlement, la majorité blâme néanmoins le gouvernement local pour avoir eu recours à la violence.

     

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  • Les étrangers illégaux sont expulsés de Chine et les criminels étrangers après qu'ils aient purgé leur peine

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    Environ 200 étrangers ont été expulsés de la capitale chinoise cette année, a indiqué jeudi le Bureau général de l'inspection des entrées et sorties aux frontières de Beijing.

    La plupart des étrangers ont été rapatriés parce qu'ils sont entrés illicitement en Chine, en possession d'un faux visa ou avaient un emploi illégal.

    Certains des étrangers ont été arrêtés dans d'autres provinces et transférés dans la capitale pour être expulsés du territoire chinois, selon les autorités.

    Li Zhongwei, un fonctionnaire du département de rapatriement du Bureau général, a déclaré à Beijing Evening News que la plupart des rapatriés étaient originaires de pays en développement. «Ils sont venus en ici pour chercher du travail ou sont passés par la Chine pour entrer illégalement dans d'autres pays».

    Certaines personnes ont été interceptées dans les aéroports après que la police chinoise ait découvert qu'ils étaient titulaires d'un faux passeport ou visa. Dans certains cas, des étrangers ont utilisé l'identité d'une autre personne, a ajouté Li.

    Les autorités ont déclaré qu'il était nécessaire de s'assurer que les étrangers en situation irrégulière soient bien partis. Ne quittant pas l'aéroport jusqu'à ce que les portes de la carlingue de l'avion soient fermées.

    Yang Liu, une agente de l'information de l'Administration des entrées et sorties de Beijing, a expliqué qu'ils vérifiaient régulièrement la situation des étrangers pour voir si leurs certificats étaient en régle.

    Selon les règles chinoises en vigueur concernant les entrées et sorties du pays, les étrangers ne sont pas autorisés à entrer en Chine dans les cinq ans après avoir été rapatriés pour motif d'une entrée illicite ou emploi illégal dans le pays.

    «Pour les étrangers qui enfreignent les règlements administratifs, nos policiers ont le droit de leur demander de quitter le territoire» à noté Yang Liu. «Mais pour ceux qui commettent des crimes ou des actes illégaux dans le pays, ils seront présentés à un tribunal pour être jugés».

    A la question de savoir quand un délinquant ou criminel étranger peut revenir en Chine, cela dépend des décisions judiciaires spécifiques, a-t-elle précisé.

    Dai Peng, directeur du département des enquêtes criminelles à l'Université de la Sécurité publique populaire de Chine, a souligné que certains criminels étrangers seront expulsés après avoir purgé leur peine en Chine.

    «Bien sûr, il n'y a pas que des personnes avec des faux papiers se trouvant aux douanes, mais les policiers sont à la recherche des étrangers qui séjournent ou travaillent en Chine illégalement» a-t-il fait observer.

    Le 4 Avril dernier, un jeune Saoudien de 22 ans, répondant au nom de Alsubaie, a agressé sexuellement une chinoise en public à Changsha, la capitale de la province du Hunan. L'homme a été arrêté après que des témoins aient pu le maîtriser et prévenir la police.

    Il a plus tard reconnu l'agression et a été condamné à cinq ans de prison pour tentative de viol et sera expulsé après avoir purgé sa peine.


  • Chine:expulsion d'étrangers indisciplinés après qu'ils aient purgé leur peine de prison

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    Un étranger qui a fait le buzz ces derniers jours dans la capitale chinoise, s'est vu infliger une détention de 12 jours et devra s'acquitter d'une amende de 6500 yuans (1070 $) pour des infractions routières et le fait d'occuper un emploi illégal à Beijing. Puis, il sera expulsé du pays avec son père après avoir purgé sa peine, ont indiqué mercredi les autorités.

    Celui, dont la nationalité et le nom n'ont pas été divulgué, le lundi 2 décembre conduisant un scooter, avait renversé une chinoise, la cinquantaine d'années, à l'intersection de Zuojiazhuang dans le district de Chaoyang.La femme ayant subi des blessures mineures a été envoyé dans un hôpital voisin, l'homme avait accepté alors de lui verser 1 800 yuans en compensation.

    L'individu a également été arrêté pendant 7 jours, avec à la clé une amende de 1500 yuans pour les autres infractions aux règlements de la circulation. Au cours de l'enquête, la police a pu constater que l'étranger n'avait ni permis de conduire, ni de plaque d'immatriculation obligatoire et en plus transportait une autre personne sur son scooter.

    La police a également découvert que l'homme et son père travaillaient dans l'illégalité. Donc le fils a été détenu encore pendant cinq jours et une amende de 5000 yuans, le père lui a été emprisonné pendant 14 jours et une amende de 10 000 yuans et la société qui l'a embauché illégalement a également dû payer 20 000 yuans pour avoir illégalement employé un étranger.

    Les deux hommes seront expulsés du territoire après leur libération.

    Les autorités ont rappelé que les expatriés en Chine doivent respecter les lois et règlements en vigueur dans le pays. La police protège leurs droits, mais elle veille aussi à l'application de la loi et réprimera ceux qui ont un comportement illégal et ce pour maintenir l'ordre social.