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  • Le quotidien délirant des héritières de milliardaires chinois expatriées au Canada (vidéo)

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    La série "Ultra Rich Asian Girls" relate les péripéties de quatre jeunes femmes accros au champagne et aux voitures de luxe, dont les parents font partie des nouveaux millionnaires que compte la Chine.
     
    Cette année, la Chine vient d'établir un nouveau record confirmant la montée en puissance de son économie. Le nombre de millionnaires en dollars a augmenté de manière stable pour atteindre plus d’un million de personnes. En ce qui concerne le pallier au-dessus, à savoir les "ultra riches", la Chine compte 358 milliardaires en dollars, selon une dernière étude de l'institut de recherches Hurun de Shanghai.
    Tournée principalement en mandarin avec sous-titres en chinois et en anglais, la web série pourrait bien se transformer en une série officielle. En effet, ses créateurs sont actuellement en pourparlers avec les sites de vidéo en ligne chinois pour être accessible au public chinois.
     

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  • De nombreux expatriés quittent Beijing , Shanghai ou Guangzhou pour des villes côtières, comme Xiamen ou Shenzhen, centres animés, mais sans problèmes de pollution

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    Beijing

     

    Selon un rapport du Ministère de la protection de l'environnement, de nombreux expatriés quittent Beijing ,Shanghai ou Guangzhou pour déménager ailleurs en Chine, ils optent pour les villes côtières, comme Xiamen dans la province du Fujian ou Shenzhen dans le Guangdong, qui sont des centres régionaux animés, mais ont moins de problèmes environnementaux que les grands centres de l'intérieur.

     

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    Le Ministère de la protection de l'environnement a récemment publié une liste détaillant la qualité de l'air dans 74 villes à travers la Chine en 2013. Pour l'ensemble de l'année, seulement trois villes -Haikou dans la Province de Hainan, Lhassa dans la Région autonome du Tibet, et Zhoushan dans la Province du Zhejiang – ont satisfait aux normes fixées pour les PM 2,5 et l'ozone, déterminées par le Conseil des Affaires de l'Etat en 2012.

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    Guangzhou



    Avant de s'installer à Dali, Jason Pym a vécu à Shanghai pendant cinq ans. « J'ai adoré vivre en ville quand j'avais une vingtaine d'années, mais maintenant que je suis plus âgé (il a 40 aujourd'hui) mes goûts ont changé. J'aime vivre dans un endroit où je peux aller faire une promenade dans les bois à cinq minutes de ma maison », dit Jason Pym, qui a étudié le chinois à l'Université de Leeds au Royaume-Uni.

     

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    Xiamen



    Le 13 septembre, l'Organisation internationale pour les migrations basée à Genève a publié le Rapport mondial sur les migrations 2013, qui a déclaré qu'il y avait plus de 680 000 étrangers vivant en Chine en 2011, en hausse de 35% par rapport a dix ans avant.

    Selon un rapport de Reuters citant les résultats d'une enquête menée par la Chambre de commerce américaine, la pollution de l'air qui affecte de nombreuses villes est en train de faire fuir de Chine les cadres supérieurs des sociétés étrangères.

     

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    Shenzhen

  • Chine:expulsion d'étrangers indisciplinés après qu'ils aient purgé leur peine de prison

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    Un étranger qui a fait le buzz ces derniers jours dans la capitale chinoise, s'est vu infliger une détention de 12 jours et devra s'acquitter d'une amende de 6500 yuans (1070 $) pour des infractions routières et le fait d'occuper un emploi illégal à Beijing. Puis, il sera expulsé du pays avec son père après avoir purgé sa peine, ont indiqué mercredi les autorités.

    Celui, dont la nationalité et le nom n'ont pas été divulgué, le lundi 2 décembre conduisant un scooter, avait renversé une chinoise, la cinquantaine d'années, à l'intersection de Zuojiazhuang dans le district de Chaoyang.La femme ayant subi des blessures mineures a été envoyé dans un hôpital voisin, l'homme avait accepté alors de lui verser 1 800 yuans en compensation.

    L'individu a également été arrêté pendant 7 jours, avec à la clé une amende de 1500 yuans pour les autres infractions aux règlements de la circulation. Au cours de l'enquête, la police a pu constater que l'étranger n'avait ni permis de conduire, ni de plaque d'immatriculation obligatoire et en plus transportait une autre personne sur son scooter.

    La police a également découvert que l'homme et son père travaillaient dans l'illégalité. Donc le fils a été détenu encore pendant cinq jours et une amende de 5000 yuans, le père lui a été emprisonné pendant 14 jours et une amende de 10 000 yuans et la société qui l'a embauché illégalement a également dû payer 20 000 yuans pour avoir illégalement employé un étranger.

    Les deux hommes seront expulsés du territoire après leur libération.

    Les autorités ont rappelé que les expatriés en Chine doivent respecter les lois et règlements en vigueur dans le pays. La police protège leurs droits, mais elle veille aussi à l'application de la loi et réprimera ceux qui ont un comportement illégal et ce pour maintenir l'ordre social.

  • Vous voulez un job de rêve ? Regardez vers la Chine !

    blanchet_g.jpgVoici quelques témoignages de quelque chose qui a changé dans l'esprit des occidentaux. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir s'installer et travailler en Chine.

    Cela fait très longtemps que je parle de mon petit paradis à Shenzhen. Peu de gens ne peuvent s'imaginer que c'est une ville bien plus agréable et plus belle que n'importe quelle ville belge ou française.

    Shenzhen est la première ville au monde de plus de 10 millions d'habitants qui garde un échelon humain et est conviviale.

    Tous mes amis expats partagent mon avis et ne voudraient pas à n'importe quel prix quitter la Chine. L'ancien premier ministre J.P. Raffarin citait dans une interview que 80% des jeunes français (environ 3000) qui treminaient leur master en Chine désiraient rester en Chine pour travailler.

    Autrefois considérés comme une terre d'opportunités, les statistiques du Bureau de l'Emploi des Etats-Unis de novembre 2010 ont montré que maintenant, il n'y a plus qu'un emploi pour cinq chômeurs américains. Rien d'étonnant donc à ce qu'un nombre croissant de demandeurs d'emploi américains s'expatrient pour chercher un travail en Chine.

    « J'ai adoré être en Chine quand j'y suis revenu étudier en 2008-2009, mais aussi trouvé que c'était intéressant pour le travail. J'ai été viré aux Etats-Unis », a expliqué Kong, dont le travail de professeur remplaçant à 12 Dollars de l'heure à San Francisco a progressivement disparu.

     



    Parlant couramment le cantonais et apprenant le mandarin, il a tenté sa chance et est parti pour Beijing en octobre 2010. Après avoir cherché dans toute une variété de secteurs, il a trouvé une place chez GuocoLand China, une société multinationale de développement immobilier.

    Mais ce ne sont pas que les seuls employés qui sont en surnombre aux Etats-Unis. Les diplômés d'université de moins de 25 ans font aussi face à un marché de l'emploi qui se rétrécit.

    N'ayant guère envie de prendre un stage non payé, J.P. Stevenson, âgé de 22 ans, a quitté Washington pour Beijing en septembre dernier.


    « Un des avantages de travailler ici par rapport aux Etats-Unis, c'est qu'il y est beaucoup plus facile de passer d'un secteur à l'autre, pour peu que vous ayez une expérience de travail en Chine. Ici, j'ai des amis qui sont passés des relations publiques à la gestion d'un hôtel cinq étoiles. Aux Etats-Unis, c'est tout simplement impossible ».

    « Vivre en Chine maintenant est une bonne occasion d'étoffer son curriculum-vitae et d'acquérir une précieuse expérience de travail à des postes et dans des secteurs auxquels je n'aurais jamais pu avoir accès à ce stade dans ma carrière professionnelle de retour chez moi », a dit Ryan Lindgren, âgé de 27 ans, du Massachussetts, qui est contrôleur de projet pour la planification d'évènements de relations publiques chez Marcom Motor Sports Beijing.

    Si l'on met de côté l'attrait pour les bénéfices d'une carrière à long terme, travailler en Chine a aussi un prix, met en garde David Pimentel, auteur de manuels d'anglais venant de Pennsylvanie, qui travaille à Beijing depuis trois ans.

    « Il est sans aucn doute difficile parfois de travailler aussi loin de sa famille, mais les grandes décisions d'une vie demandent quelques concessions ».

    Mais le fait d'avoir ne serait-ce qu'un salaire et un meilleur niveau de vie en Chine est suffisant pour inciter de nombreux demandeurs d'emploi américains à quitter leur petit nid douillet. A Beijing, même un travail de professeur d'anglais à temps partiel à 150 Yuans de l'heure (18 Dollars US) vous permet d'avoir un logement décent, de manger dans des restaurants occidentaux et peut-être même de passer vos vacances annuelles en Asie.

    Mais c'est l'espoir d'une stabilité financière et un intérêt croissant pour la Chine qui continue à attirer les demandeurs d'emploi américains, a laissé entendre Eric Liu, consultant chinois pour ForeignHR International.