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  • La pharmacie de médecine traditionnelle chinoise Tongrentang accusée d'escroquer des touristes étrangers

     

    Le Bureau du tourisme de Beijing a ordonné un remaniement de six mois des visites organisées à la journée, suite aux révélations d'escroquerie de certains magasins visant à pousser des touristes étrangers à acheter des produits de médecine traditionnelle chinoise superflus et à des prix trop élevés.

    Les autorités ont perquisitionné la pharmacie Nancheng Tianhui après un reportage de Xinhua du 8 juin déclarant que cette franchise de Tongrentang, le premier producteur du secteur en Chine, avait donné des diagnostics à des touristes étrangers amenés sur place par des guides, et leur avait demandé des prix exorbitants pour des remèdes.

    Gao Hongyi, le représentant légal du magasin, a admis lundi que le magasin avait vendu des médicaments produits par l'Hôpital de médecine chinoise Hanci sous le nom de Tongrentang, ce qui constitue une enfreinte à la loi. Tongrentang s'est excusé dimanche auprès des consommateurs et du public dans un communiqué accusant des lacunes de gestion.

    Le communiqué soulignait que les médicaments aux prix trop élevés n'étaient pas vendus par Tongrentang, mais par l'hôpital Hanci, situé à l'intérieur du magasin Tongrentang. Cependant, le sceau de Tongrentang figurait bien sur les factures de médicaments vendus par l'hôpital.

    En réponse en scandale, de nombreuses personnes ont appelé à des sanctions plus sévères contre les agences de tourisme non réglementées et des règles plus strictes relatives à la médecine traditionnelle dans les programmes touristiques.

    Zhang Ruigang, directeur du Centre de recherche sur le tourisme relevant de l'Académie chinoise des sciences sociales, estime qu'avec l'essor du tourisme incluant la médecine traditionnelle, les secteurs touristique, sanitaire et pharmaceutique devraient établir conjointement une supervision plus efficace, ainsi que des règles plus strictes pour encadrer le marché.

    Un touriste américain a fait partie des premiers à porter plainte. Il avait réservé une journée de visite avec l'agence de tourisme Xiandai, filiale de China Travel Service, au Grand Hotel de Wangfujing dans le centre de Beijing le 14 mai. Mais plutôt que de se rendre au tombeau de l'empereur Yongle et à la Grande Muraille comme prévu, le groupe a été conduit à la pharmacie Tongrentang Nancheng Tianhui dans le district de Changping.

    Sur place, le touriste a été présenté à un « professeur » revêtu d'une blouse de médecin. Après avoir mesuré son pouls, le soi-disant professeur a annoncé au touriste que son rein était affaibli et lui a prescrit des médicaments coûtant 780 yuans (120 dollars).

    « J'ai découvert que la plupart des touristes avaient reçu le même diagnostic. Le "professeur" a déclaré que nous avions tous un problème rénal », explique le touriste. Les plaintes formulées par des étrangers n'ont souvent pas de suites en raison des barrières linguistiques, ainsi que du fait que certains hôtels et agences sont impliqués dans les escroqueries des magasins.

    « Je me suis senti trompé par la pharmacie. Ils mentaient aux touristes sur les médicaments », a affirmé Alex Cleveland, un touriste suédois du même groupe, lors d'une interview réalisée par la chaîne de télévision du Jiangxi. « On m'a même demandé de verser un pourboire pour un taxi pendant les visites. Je sais qu'il n'est pas habituel de donner un pourboire aux chauffeurs de taxi à Beijing », a-t-il déclaré.


     

  • LES BOSS D'AMNESTY INTERNATIONAL SE REMPLISSENT LES POCHES GRACE A VOS DONS

    La Boss d’Amnesty International a reçu une indemnité de départ de 600.000 euros

    Pour son départ, à titre d’indemnité la secrétaire générale d'Amnesty International, Irene Khan,a reçu  une prime de 600.000 euros . Son remplacant a reçu € 360 000. Le paiement de ces sommes importantes a été réalisé dans  le cadre d'un accord secret qui est révélé maintenant  suite à une fuite. De nombreux donateurs sont choqués, parce que Khan a été à la tête de la bataille contre la pauvreté.

    Irene Zubaida Khan, née le 24 décembre 1956 à Dhaka (Bangladesh), fut  la septième secrétaire générale d'Amnesty international.

     

     

    Grâce à vos dons , cette musulmane est devenue une des femmes les plus riche de son pays.

     

    Elle est nommée à ce poste en 2001 et est ainsi devenue la première femme, la première Asiatique et la première musulmane à occuper ce poste. Elle a été remplacée en juillet 2010 par Salil Shetty.

    Sur le site de cette ONG ,très lucrative pour ses dirigents , on peut lire ceci :

     

    Des actions ponctuelles sont aussi organisées tout au long de l’année : protestations devant les ambassades, manifestations silencieuses et non violentes, etc.

    Amnesty consacre plus de 41% de son budget aux campagnes et actions

     Voilà comment Amnesty vous prend pour des cons.

    La mission d'Amnesty International est et reste depuis bientôt 50 ans de faire la lumière sur des violations des droits humains qui, sans elle, resteraient oubliées et impunies.
    Jour après jour, l'organisation enquête, part à l'écoute des plus faibles,  de ceux qui sont condamnés à vivre, comme un milliard d'êtres humains, dans des bidonvilles.
    Amnesty veut alerter l'opinion publique, dénoncer, mobiliser et interpeller les puissants.
    Plus que jamais, la bougie d'Amnesty International est le symbole de cette volonté de sortir de l'ombre les plus démunis.
    C'est comme cela que ces profiteurs se remplissent les poches . C'est honteux .

    En fait , Amnesty n'a pas fait diminuer le nombre de un seul pauvre.

    Quatre cents personnes s’investissent au quotidien dans ces activités, qui constituent le véritable centre nerveux du travail d’Amnesty. Ainsi en 2008, Amnesty a effectué plus d’une centaine de missions d’enquête de terrain dans plus de 70 pays.

    De plus, une partie des contributions de sections permet d’aider les sections des pays les plus pauvres à développer leurs activités.

    Amnesty accorde un peu moins de 30% de son budget pour financer ces activités internationales.

    Chaque année, il faut remplacer ceux qui nous quittent et recruter des publics plus jeunes, qui constitueront les forces vives des militants d’Amnesty. La vente des bougies lors de la campagne annuelle d’Amnesty constitue également une part non négligeable de ses ressources.

    Pour collecter des dons et cotisations, mettre sur pied et réussir la campagne bougies annuelle, Amnesty consacre un peu plus de 21% de l’ensemble de son budget annuel.

    Sans accueil téléphonique (largement pris en charge par des bénévoles), sans ordinateurs ni locaux adaptés, notre section ne pourrait fonctionner efficacement. Elle est cependant attentive à compresser au maximum les frais administratifs et fait examiner annuellement ses comptes par un réviseur qui fait rapport à l’Assemblée générale annuelle des membres.

    Les frais administratifs constituent environ 8% de l’ensemble des charges d’Amnesty.