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  • L'orchestre de musique traditionnelle de la province du Jiangsu et le violoncelliste belge Alexandre Debrus ont donné un concert à Waterloo pour le Nouvel An lunaire

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    A l’occasion du Nouvel An lunaire , l'orchestre de musique traditionnelle de la province du Jiangsu et le violoncelliste belge Alexandre Debrus ont donné un concert de musique classique et de musique traditionnelle chinoise , le premier février à Waterloo , Belgique.

     

    Les artistes ont eu un grand succès et ont enchanté l’auditoire. Ces musiciens, d’horizons et de cultures différents ont proposé de manière originale une symbiose de la musique traditionnelle chinoise et la musique classique occidentale.

     

    Veuillez excuser la qualité de retransmission mais cette vidéo a été filmée avec un simple I-Pad

     

    Alexandre Debrus a interprété le Concerto pour violoncelle et orchestre en mi mineur de Vivaldi , accompagné par l’orchestre du Jiangsu et manifestement, Alexandre Debrus a pris énormément de plaisir a exécuter ce concerto de Vivaldi revisité. Parallèlement monsieur Debrus a joué en compagnie de la joueuse de erhu , (sorte de violon chinois à deux cordes)Cheng Jing , un traditionnel chinois.

     

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    Outre les musiciens , la danseuse Song Fei’er a donné une interprétation remarquable de « L’Ame du paon » , œuvre popularisée par la célèbre danseuse Yang Liping et la chanteuse Fang Lili nous a charmé avec sa magnifique voix de soprano colorature en interprétant deux ballades évocatrices de régions chinoises.

     

    Des représentants de l’Ambassade de Chine et de la Mission chinoise auprès de l’Union Européenne ont honoré de leur présence cette manifestation qui a rapproché par la musique l’auditoire belge et chinois.

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    Avant leur prestation de Waterloo , l'orchestre de musique traditionnelle de la province du Jiangsu a donné un concert au Grand auditorium de la Bibliothèque Nationale de France
     

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  • LE MADE IN CHINA GAGE DE QUALITE

    Les produits chinois montent sur la chaîne des valeurs
     
     
     
     
     

    Le rythme d'industrialisation de la Chine se révèle être plus rapide que celui du Japon, et les produits chinois montent sur la chaîne des valeurs, d'après le PDG de Ernest & Young, James Turley, qui s'est exprimé lors d'un entretien par courriel avec Xinhua.

    « Quand j'étais gamin, aux Etats-Unis, 'Made in Japan', ça voulait dire des produits manufacturés bon marché, à faible valeur ajoutée. Mais à l'époque où mon fils est né, le ‘Made in Japan' c'était devenu quelques-uns des tous meilleurs produits manufacturés de haute technologie du monde. Et ça, c'est arrivé en l'espace d'une génération. Le rythme d'industrialisation de la Chine, et sa montée sur la chaîne des valeurs, est allé encore plus vite que pour le Japon », a-t-il dit.

    Le « Made in China » avance

    Pour le patron de Ernest & Young, l'une des quatre plus grosses entreprises d'audit, il faudra du temps pour que le « Made in China » passe du bas au haut de la chaîne mondiale des valeurs, mais aujourd'hui, il y a des entreprises chinoises qui peuvent rivaliser avec n'importe qui s'agissant de techniques de fabrication, et il y en a de plus en plus chaque année.

    Le PIB de la Chine a dépassé celui du Japon pour devenir la deuxième plus grande économie du monde, et on trouve le « Made in China » partout dans le monde, mais la faible valeur ajoutée des produits, le manque de marques de classe mondiale de technologie sont toujours un problème pour la Chine.

    Dans le même temps, les exportations et les investissements chinois à l'étranger rencontrent, depuis ces dernières années, barrières commerciales et protectionnisme.

    Et en dépit du rachat réussi de Volvo par Geely Auto, il y a eu un certain nombre d'échecs dans les tentatives de prise de contrôle par des géants chinois des ressources et par Huawei, leader des fournisseurs d'équipements de télécommunications en Chine, aux Etats-Unis.

    Le gouvernement chinois a récemment fait de la publicité à l'étranger pour le Made in China, sur le thème « fabriqué en Chine, fabriqué avec le monde », afin de partager sa conception du gagnant-gagnant avec les autres pays.

    D'après M. Turley, la façon dont la Chine et d'autres pays émergents et en développement sont en train de produire leurs propres entreprises de classe mondiale est l'une des grandes histoires de la décennie passée, et il devrait y en avoir de plus en plus dans les années qui viennent.

    « Geely, par exemple, a été le vainqueur de notre concours 2009 'Entrepreneur de l'année' pour la Chine, et c'est un bel exemple d'une société en train de réussir ».

    « La politique est parfois un facteur qui joue dans les acquisitions transfrontières, peu importe quelle frontière est franchie ou qui la franchit. Les entreprises chinoises acquérant davantage de sociétés à l'étranger, je suis sûr qu'elles vont devenir plus expérimentées pour gérer ce facteur. Mais je ne crois pas que ce soit devenu un risque majeur », a dit M. Turkey.

    Ernest & Young est présent en Chine, à Hong Kong, depuis près de quarante ans, et a ouvert son premier bureau sur le continent chinois il y a trente ans. Elle compte actuellement plus de 9 000 employés en Chine. Afin d'étendre ses activités en Chine, elle vient également d'ailleurs d'inaugurer ce mois-ci un nouveau bureau dans le plus haut bâtiment de Chine, le Shanghai World Financial Center.
  • ECOUTEZ LA MUSIQUE CHINOISE (1) ERHU

    Erhu (violon chinois)
    Aujourd'hui,je tiens à vous faire connaître la musique chinoise. Et pour commencer je tiens à vous donner l'occasion d'entendre l'erhu;ici joué par une de ses plus talentueuse joueuse dans une oeuvre de Wang JiAn Min.
    C'est l'un des plus importants instruments à cordes frottées, qui date de mille ans environ.

    Le erhu est formé d'une caisse de résonance en bambou ou en bois, tendue de peau de serpent, à une extrémité de la tige, de deux cordes frottées par un archet à crin de queue de cheval.

    Grâce à son timbre mélodieux, le erhu sert non seulement à accompagner la musique vocale et instrumentale, mais aussi à se produire en solo à partir du XXe siècle. Depuis le milieu du XXe siècle, l'art d'interprétation soliste du erhu s'est développé rapidement, les techniques d'interprétation et la composition musicale se sont enrichies et la construction de l'instrument s'est améliorée.