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  • Guangzhou(Canton) offre des téléphones gratuits aux voyageurs venus des zones affectées par Ebola

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    Guangzhou (sud de la Chine)), distribue gratuitement des téléphones portables aux personnes venues des zones touchées par Ebola, ont indiqué les autorités locales.

     

    Chaque voyageur en provenance de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone recevra un kit comportant un thermomètre, un plan de la ville et un téléphone portable gratuit équipé d'une carte SIM locale. Au total, 138 téléphones avaient été distribués samedi selon le bureau de l'inspection et de la quarantaine des entrées et sorties de l'aéroport de Guangzhou.

     

    "Les voyageurs ayant reçu un portable doivent le garder allumé pendant 21 jours après leur entrée. De cette façon, le personnel de contrôle des maladies peut les retrouver et les contacter dans les plus brefs délais", a expliqué Wu Huiming, directeur adjoint du bureau.

     

    Les personnes ne respectant pas cette règle seront ajoutées à une liste noire par la police la prochaine fois qu'elles entreront dans le pays, a ajouté M. Wu.

     

    Guangzhou, qui possède des liens étroits avec l'Afrique, accueille chaque mois plus de 160 vols directs en provenance de ce continent. De nombreux Africains entrent dans la province après avoir transité par des aéroports étrangers.

     

    La ville exige des personnes en provenance des régions affectées ou ayant eu des contacts avec des patients touchés par Ebola ou avec des gens présentant une forte fièvre dans ces régions d'entrer dans la province par des voies désignées.

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  • Ebola : les autorités de Guangzhou (Canton)renforcent les contrôles des voyageurs

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    En raison des préoccupations grandissantes quant à l'apparition du virus Ebola en Chine, les autorités de Guangzhou (Canton) ont décidé de renforcer les contrôles pour tout cas suspect d'Ebola, dès lors que les régions du sud du pays accueillent un nombre important d'expatriés et de touristes en provenance de l'Afrique.

    Le gouvernement de la ville de Guangzhou a en effet annoncé mardi le renforcement d'une série de mesures de précaution et a averti que ceux qui ne respecteraient pas ces règles devraient assumer la responsabilité juridique de leurs actes.

    En réponse à l'initiative de la ville, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a salué la rapidité avec laquelle la Chine a adopté des mesures de précaution, tout en assurant que les risques d'une flambée du virus Ebola dans le pays étaient faibles.

    « La Chine a agi rapidement pour renforcer ses systèmes de contrôle et de dépistage dans les aéroports et autres points d'entrée. […] Ces mesures sont conformes à la déclaration de l'OMS publiée en août 2014 selon laquelle la maladie à virus Ebola est une urgence sanitaire internationale », a annoncé l'organisation ce mercredi.

    « La possibilité d'un cas importé d'Ebola existe […], l'évaluation actuelle des risques suggère néanmoins que la probabilité d'une progression vers une transmission étendue et intense d'Ebola en Chine reste faible », précise l'OMS dans un communiqué.

    L'annonce des autorités chinoises, parue mardi, marque une nouvelle étape dans les efforts pour contenir les risques d'infection dans la ville de Guangzhou, qui abrite un des ports les plus actifs du pays, ainsi que la plus grande communauté africaine de toute l'Asie. Les statistiques officielles indiquent en effet que près de 20 000 citoyens africains résident  dans la capitale provinciale.

    Tous les visiteurs entrant à Guangzhou, chinois et étrangers, qui se sont rendus dans des régions touchées par le virus Ebola, dont la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et la République démocratique du Congo, au cours des 21 derniers jours devront faire l'objet d'un contrôle de leur température et transmettre leurs coordonnées aux autorités, peut-on lire dans le Quotidien du Peuple.

    Les passagers qui présentent des symptômes similaires à ceux d'Ebola, comme de la fièvre, devront immédiatement consulter des professionnels de la santé et contacter le service d'assistance sanitaire par téléphone mis en place par le gouvernement.

    Le communiqué des autorités précise également que les responsables d'événements publics de grande envergure, d'hôtels et de sites touristiques qui accueillent des visiteurs en provenance de régions touchées par le virus doivent se charger de contrôler la température de ces personnes.

    Au mois d'octobre à la Foire de Canton, le plus grand salon commercial de Chine, l'ensemble des participants en provenance des régions touchées par le virus Ebola ont également dû faire vérifier leur température deux fois par jour.

    Beijing suggère pour sa part que les personnes qui rentrent en Chine après un séjour dans un pays frappé par le virus Ebola se placent en quarantaine chez elles pendant 21 jours, et qu'elles effectuent des contrôles de leur température deux fois par jour si elles ont été en contact avec des personnes infectées, rapportait mercredi l'agence de presse Xinhua.

  • La Chine a envoyé des médicaments expérimentaux contre Ebola en Afrique

     

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    La Chine a envoyé des milliers de doses de médicaments expérimentaux contre Ebola en Afrique, et SihuanPharm, le laboratoire qui fabrique ces médicaments, prévoit d'organiser au plus vite des essais cliniques en Afrique, a-t-on appris samedi.

    Le laboratoire a obtenu la semaine dernière des autorités l'autorisation de mise sur le marché du médicament jk-05 et a déjà commencé la fabrication après l'habilitation du produit en tant que "médicament spécial".

    Huo Caixia, responsable de l'entreprise, a annoncé que la Chine avait déjà envoyé des médicaments pour dix mille personnes.

    Les médicaments sont destinés à soigner les patients contaminés par le virus Ebola, mais il ne s'agit pas de vaccins. Cependant, selon Mme Huo, ces médicaments peuvent aussi être utilisés pour prévenir la maladie. Les médicaments ont déjà été testés sur des cellules et des animaux, mais pas encore sur des humains.

    Les essais cliniques seront menés en Afrique, car il n'y a pas encore de patient d'Ebola en Chine. La structure chimique du jk-05 est plus simple que les médicaments américains et européens, et le jk-05 peut ainsi être produit plus rapidement et coûte moins cher.

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    Beijing a déjà envoyé quelque 200 travailleurs médicaux dans les pays touchés par l'épidémie et a promis d'offrir plus de 35 millions de dollars d'assistance médicale à la Sierra Leone, au Liberia, à la Guinée et à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

    La Chine a indiqué la semaine dernière lors de la conférence annuelle de la Banque mondiale que les matériaux et les capitaux investis dans l'opération d'assistance s'élevaient à 200 millions de dollars et que davantage d'aide serait versée. Ce nouveau lot de médicaments envoyé en Afrique est égal au volume de médicaments promis en août par le laboratoire américain GSK.

     

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  • Une société pharmaceutique chinoise demande l'approbation accélérée d'un médicament qui pourrait guérir les malades atteints du virus Ebola

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    Une société pharmaceutique chinoise cherche à obtenir l'approbation accélérée d'un médicament qui pourrait selon elle guérir les malades atteints du virus Ebola, au moment où la Chine se joint à la course pour contenir l'épidémie mortelle qui s'est propagée d'Afrique aux États-Unis et à l'Europe, a rapporté Reuters mardi.

    Sihuan Pharmaceutical Holdings Group a signé un accord avec l'Académie chinoise des sciences médicales militaires (AMMS) pour soumettre ce médicament appelé JK-05 au processus d'approbation de la Chine et le mettre sur le marché. Le médicament, développé par l'AMMS, est actuellement approuvé pour une utilisation militaire d'urgence.

    « Nous pensons pouvoir déposer notre dossier à l'Administration des aliments et des médicaments de la Chine avant la fin de l'année », a déclaré le président de la société, Che Fengsheng, au cours d'une téléconférence avec ses investisseurs le 8 octobre.

    Le médicament de Sihuan serait le seul à pouvoir traiter le virus Ebola. En cas de succès, l'impact serait considérable sur le développement du secteur pharmaceutique chinois.

    L'un des points forts de l'entreprise est son lien étroit avec l'armée, a expliqué M. Che. « Nous avons beaucoup de connexions avec les unités de science médicale militaires et nous avons développé beaucoup de produits en coopération avec l'AMMS », a-t-il affirmé.

    M. Che a souligné qu'un vaccin chinois contre une épidémie de SRAS survenue il y a dix ans, également développé par l'armée, avait été approuvé par l'organisme de réglementation des médicaments rapidement après le dépôt du dossier, et a espéré que le JK-05 puisse recevoir un traitement similaire.

    Le pari de la Chine pour traiter le virus Ebola reste loin derrière les avancées des États-Unis qui ont développé le ZMapp et le TKM-Ebola, mais Sihuan a souligné que son médicament avait montré son efficacité lors de l'expérimentation animale sur des souris.

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    La Chine s'est engagée jeudi à une aide supplémentaire d'au moins 100 millions de yuans (12 millions €) pour aider l'Afrique de l'Ouest à lutter contre l'épidémie d'Ebola.

    L'engagement a été pris par le Premier ministre chinois Li Keqiang lors du 10ème sommet Europe-Asie à Milan.

    Lors de sa prise de parole, M. Li a expliqué que le gouvernement chinois était prêt à lutter contre Ebola, qui représente une grave menace pour la santé publique mondiale, aux côtés de la communauté internationale et jusqu'à en triompher.

    Avant cette dernière aide, la Chine avait offert à l'Afrique un total de 234 millions de yuans (29 millions €) depuis avril pour aider à lutter contre l'épidémie rampante.

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  • Le Guangdong( sud de la Chine) signale 23146 cas de dengue dont 19631 à Guangzhou (Canton)

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    La province du Guangdong (sud) a signalé lundi 1.661 nouveaux cas de dengue, portant le total à 23.146 infections, ont annoncé mardi les autorités sanitaires locales.

    La situation s'aggrave, et plus de 1.000 nouveaux cas ont été enregistrés quotidiennement ces trois derniers jours.

    A ce jour, six cas mortels ont été rapportés, dont cinq dans la ville de Guangzhou et un dans la ville de Foshan. Avec 19.631 cas confirmés, Guangzhou est la ville la plus touchée de Chine.

    Des cas ont été signalés dans 20 des 21 villes de niveau préfectoral du Guangdong. L'épidémie de dengue de cette année pourrait être la pire en 20 ans.

    Les autorités sanitaires attribuent l'épidémie aux températures élevées et au temps humide au Guangdong, où le nombre de moustiques est cinq fois supérieur à la normale.

    Outre le Guangdong, des cas de dengue ont été rapportés dans d'autres provinces méridionales, dont le Fujian, le Hunan et le Guangxi.

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    La dengue est une infection transmise par les moustiques qui sévit dans les régions tropicales et subtropicales du monde entier. Ces dernières années, la transmission a surtout progressé dans les zones urbaines et périurbaines , surtout dans les villes les plus sales et cette maladie est devenue un sujet majeur de préoccupation pour la santé publique.

    On estime que, chaque année, 500 000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation. Environ 2,5% d’entre eux en meurent.

    Le moustique Aedes aegypti est le principal vecteur de la dengue. Le virus se transmet à l’homme par la piqûre des femelles infectées. L’être humain infecté est le principal porteur du virus; il permet sa prolifération .

    Aedes aegypti vit en milieu urbain et se reproduit principalement dans des conteneurs produits par l’homme.

     

     

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    Il n’existe pas de traitement spécifique de la dengue.

    Pour la dengue sévère, une prise en charge par des médecins et infirmiers expérimentés et connaissant les effets et l’évolution de la maladie peut sauver des vies en ramenant le taux de mortalité de plus de 20% à moins de 1%. Il est essentiel de maintenir les volumes liquidiens du patient dans le traitement de la dengue sévère.

    Il n’y a pas de vaccin contre la dengue. La mise au point d’un vaccin contre la dengue/la dengue sévère est difficile malgré des progrès récents au stade du développement.

     

     

     

     

     

     

     

  • La Chine a élaboré un traitement contre Ebola et va l'utiliser en Afrique de l'Ouest

    sans-titre.png nouveau médicament élaboré par l'Académie militaire des sciences médicales de Chine va être expédié en Afrique de l'Ouest afin d'aider à lutter contre la flambée d'Ebola qui a déjà causé 1550 décès dans cette région.

    Le nouveau traitement, baptisé JK-05, a récemment reçu l'approbation du service de la santé publique de l'Armée populaire de libération, à l'issue de cinq années de recherches menées par Wang Hongquan, professeur à l'Institut d'épidémiologie et de microbiologie dépendant de l'Académie, et son équipe.

    Le médicament permettrait d'éviter la reproduction d'Ebola en supprimant de façon sélective l'ARN polymérase du virus. Si le traitement a été soumis à des évaluations de sécurité lors des essais cliniques, les experts avertissent néanmoins que son utilisation doit être réservée aux cas d'urgence.

    Depuis le mois d'août, la Chine a envoyé pour 30 millions de yuans (3,72 millions d'euros) de marchandises en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée-Bissau, ainsi que des équipes médicales pour aider ces pays à lutter contre le virus.

    « La Chine a joué un rôle de leader dans la réaction à cet état de crise. De nombreux spécialistes chinois de la santé travaillent en ce moment dans les pays touchés. Ils y restent malgré les risques et y font venir davantage de spécialistes pour fournir des soins de santé aux personnes sur place », a déclaré Bruce Aylward, directeur général adjoint de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à la chaîne hongkongaise Phoenix TV.

     

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  • LA GRIPPE PORCINE MENACE DE S'ETENDRE EN EUROPE ET EN ASIE.

    Des gouvernements mondiaux se mobilisent contre la menace de la grippe porcine

    Les gouvernements des pays du monde font des efforts pour éviter un éclatement pandémique à l'échelle mondiale dimanche 26 avril, du fait qu'un plus grand nombre de cas de grippe porcine possible pourraient se propager du Canada en Nouvelle-Zélande et que les Etats-Unis ont déclaré un état d'urgence sanitaire. "Ce n'est pas le moment de panique", a dit la Maison Blanche.

    Le Mexique, l'épicentre de l'éclatement de la grippe porcine avec 86 morts suspectés, a annulé certains services dans l'église et fermé des marchés et des restaurants. Très peu de personnes ont osé de descendre dans la rue et on remarquait des passants portant des masques dans la rue. Le Canada est devenu le troisième pays à confirmer des cas de grippe porcine chez six personnes dont des étudiants. Des pays d'Asie ont promis de mettre en quarantaine les voyageurs souffrant de la fièvre qui sont rentrés des régions affectées par la grippe.

    Les Etats-Unis ont déclaré l'état d'urgence sanitaire et environ 12 millions de doses de médicaments contre la grippe ont été transportés à partir d'un entrepôt fédéral aux états qui en ont besoin. Bien que 20 personnes atteintes aient été recouvrées, elles n'ont pas encore l'air de se porter bien pour le moment.

    Sans doute, "il n'y a pas de pandémie globale – au moins pour le moment. Il n'est pas clair combien de personnes ont cette prédisposition particulière, ou pourquoi tous les pays, sauf le Mexique, la considèrent comme une maladie peu grave. Mais hésiter à adopter des mesures de protection avant qu'une pandémie ne soit déclarée, ce serait trop tard.

    L'administration du Président Barack Obama cherche à assurer le calme et le commandement, cherche à informer les Américains sans les alarmer pourtant. M.Obama lui-même jouait au golf, quand des officiels américains ont utilisé une conférence de presse de la Maison Blanche pour comparer la déclaration de l'état d'urgence avec la préparation contre un ouragan qui s'approche.

    L'Organisation mondiale de la Santé et les Etats-Unis ont complété une brochure de précautions développées au cours de ces 5 dernières années pour se préparer à faire face à la prochaine variante du virus. L'OMS a demandé samedi 25 avril à tous les pays de détecter le virus HINI de la grippe porcine et étudiera mardi 28 avril s'il faut élever ou non le niveau d'alerte de la pandémie.

    Un virus de la pandémie latente se définit parmi tant d'autres comme une nouvelle variante qui n'est pas facilement traitable. Cette nouvelle variante peut être traitée avec Tamiflu et Relenza, mais pas deux autres vieux médicaments contre la grippe. L'OMS veut savoir également s'il se propage facilement d'une personne à une autre personne et puis à la troisième personne. Certains officiels américains mènent des enquêtes dans ce sens.

    "Justement nous avons rencontré des cas dans des pays différents et dans de nombreuses localités, mais nous savons également que dans le monde moderne, des cas peuvent se propager des localités isolées vers d'autres endroits et ne sont pas facilement localisés, a dit le Dr Keiji Fukuda, chef du département contre la grippe de l'OMS.

    Il n'y a pas de vaccin contre la grippe porcine, mais le CDC a adopté des mesures initiales nécessaires pour en produire un dont la nécessité devra être décidée par les autorités concernées. Le vaccin de l'hiver dernier n'offre pas de protection contre le nouveau virus, bien qu'il soit possible que des personnes plus âgées exposées à la variante du virus de type A auraient encore de l'immunité, ont dit des officiels du CDC dimanche 26 avril.

    L'attention mondiale est concentrée sur des voyageurs.

    La Chine a demandé aux personnes qui sont rentrées dans le pays en provenance des régions touchées par le virus de rapporter aux autorités des symptômes comme ceux de la grippe. Et la Russie a commencé à envisager de mettre en quarantaine les voyageurs provenant des régions affectées par la grippe porcine, s'ils ont des symptômes. L'Italie, la Pologne et le Venezuela ont conseillé aux citoyens de reporter leurs voyages vers les endroits affectés du Mexique et des Etats-Unis.