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  • COP21: le calendrier chinois indépendant de celui de Paris

    L’essentiel des mesures prises par le gouvernement chinois en matière d’écologie vise à améliorer la situation à l’intérieur du pays. Et pour l'instant, cette politique est en ligne avec la Conférence climatique de Paris.

     

    Lundi dernier, les leaders de la France et de la Chine se sont entendus pour parvenir à un accord ambitieux et juridiquement contraignant à la COP21 (Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique qui se tiendra en décembre à Paris).

    La Chine, toujours considérée comme un cancre en matière de protection de l'environnement, semblerait donc effectuer "un virage inédit" dans ce domaine, selon les experts.

     

    Toutefois, il serait erroné de considérer que la RPC ne s'est jamais préoccupée d'écologie et commence à prendre les choses en main seulement maintenant.

    "Après la Conférence sur le climat à Rio-de-Janeiro en 1992, la Chine était le premier pays, suivi du Canada, à publier officiellement les résultats des discussions qui étaient à l'ordre du jour de ce sommet", explique à Sputnik Ekaterina Fortyguina, chercheuse et maître de conférences à la faculté de géographie de l'Université d'Etat de Moscou. "Cela montre la volonté de l'Empire du Milieu de lutter contre la pollution. Le problème, c'est qu'il y avait toujours un décalage entre les projets évoqués et les actions réalisées, compte tenu de la dynamique du développement de ce pays".

     

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    Photo prise en 2010

     
     
     

    Depuis les années 1980, la Chine adoptait systématiquement des mesures pour lutter contre la pollution. Sauf que ces mesures étaient locales ou régionales. C'est pourquoi de nombreuses conventions internationales que la Chine avait signées, notamment en ce qui concerne la protection des fleuves et des mers, ne portent aujourd'hui qu'un caractère déclaratif. C'est notamment le cas de l'accord sur le fleuve Amour, frontalier entre la Russie et la Chine.

     

    L'environnement, objectif numéro un du prochain plan quinquennal

    Toutefois, avec les années, les autorités chinoises sont parvenues à changer les choses en matière d'environnement. L'écologie est ainsi devenue un enjeu primordial de la politique nationale. Le prochain plan quinquennal (2016-2020) place d'ailleurs les problèmes environnementaux parmi les priorités du développement économique. Et d'ici à 2020, les sources alternatives d'énergie devraient atteindre 15 % de la balance énergétique chinoise, contre 1% à 2% actuellement.

    Par ailleurs, dans leur volonté de réduire l'utilisation du charbon, les autorités chinoises ont entamé des projets de construction massifs d'éoliennes dans le Xinjiang (Ouest du pays), et introduit des programmes pour la mise en service de panneaux solaires en zones rurales.

    En outre, pour améliorer la situation écologique dans le secteur industriel, le gouvernement chinois a durci les sanctions, prévoyant notamment des peines pénales pour les délits ou les infractions en matière d'écologie. Précédemment les industriels n'étaient passibles que d'amendes dans de telles situations. Aussi, des règles plus strictes, limitant la circulation automobile, ont été mises en œuvre à Pékin alors que les autorités municipales mettent massivement en service des transports en commun électriques ces dernières années.

     

    Les premiers résultats sont déjà apparents. Les Pékinois ont pu voir le ciel bleu presque tout l'été 2015 et le nombre d'épisodes de pollution a sensiblement baissé.

    Satisfaits de ces résultats, les autorités chinoises envisagent d'étendre la politique, mise en œuvre à Pékin, à d'autres villes. Et notamment aux régions du centre du pays et des provinces qui encerclent la capitale chinoise, où se trouvent des foyers industriels traditionnels.

    Une politique écologique étendue à toute la Route de la Soie?

    Lors de sa visite en Chine, François Hollande s'est félicité également de la décision de Xi Jinping d'utiliser des leviers financiers, tels que la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (BAII) et de la Banque de développement des BRICS pour lutter en commun avec les pays voisins contre certains phénomènes climatiques, liés à la pollution. 

    "C'est notamment le cas des tempêtes de sable qui touchent la Chine du Nord, mais aussi la Mongolie, l'Extrême-Orient russe et les deux Corées", explique Ekaterina Fortyguina. "Un gigantesque projet de construction des systèmes de protection contre le sable est en cours actuellement dans le désert de Gobi".

    Globe
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    Cependant, l'utilisation de ces moyens financiers reste limitée, car l'objectif de ces projets est assez flou, la Chine ne promettant pour l'instant rien de concret. En commentant la visite du président français en Chine à mois d'un mois de la COP21, Ekaterina Fortyguina exprime des doutes quant à l'efficacité du format des Conférences sur le climat pour résoudre les problèmes de l'environnement. "L'avantage incontestable de ces formats, c'est que chacun peut y exprimer son point de vue", dit-elle, en ajoutant que des mesures concrètes ne suivent pas les promesses faites. C'est le cas du Protocole de Kyoto, qui n'est toujours pas mis en œuvre.

     

    Le chercheur d'IRIS Bastien Alex doute également que la Chine puisse influencer les pays hésitant à relever les objectifs, fixés par cette conférence à venir.

    "La Chine peut favoriser un mouvement, mais ne peut contraindre les autres pays en développement à fournir des objectifs de réduction", résume-t-il.



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  • L’éolien dépasse le nucléaire et devient la troisième source d’électricité en Chine

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    L’étape est certes symbolique, elle reflète cependant les choix favorables aux énergies renouvelables de la république populaire. Un intérêt pour le vert que la nouvelle équipe dirigeante devrait encore accentuer.

     

     

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    L’éolien devient la troisième source d’énergie électrique chinoise. C’est le vice président du bureau national à l’énergie Liu Qi qui l’a annoncé lors du grand rendez-vous ‘China Wind Power 2012’. Cette foire internationale, la plus importante en Asie, la seconde au monde, a vu comme par le passé affluer les grands acteurs des pays occidentaux. Mais, nouveauté soulignée par Monsieur Liu, les acteurs de pays africains, sud américains et asiatiques ont pour la première fois fait le déplacement. « Un signe positif qui prouve que cette industrie a un bel avenir devant elle », comme l’a dit Monsieur Liu.

    La filière a bien besoin de déclarations d’optimisme de la part des dirigeants, tant la crise est profonde. Surproduction, effondrement des marchés traditionnels à cause de la crise de la dette, mesures protectionnistes, problèmes de raccordement au réseau sur le marché intérieur… Les industriels chinois de l’éolien font grise mine.

    Relever le seuil d’énergie verte

    Pourtant, avec au moins 6GW nouvellement installés et raccordés au réseau début 2012, s’ajoutant à la capacité de 62.6GW existante fin 2011, l’éolien a bel et bien dépassé le nucléaire. L’énergie du vent suit donc désormais le thermique et l’hydroélectrique en tête des sources d’électricité chinoises. Et malgré les inquiétudes, tout laisse  à penser que l’avenir de la filière est magnifique. La future équipe dirigeante du pays (1), qui a pris les rênes du parti communiste mi novembre, est comme prévue menée par Xi Jinping et Li Keqiang. Selon les observateurs, ce dernier, qui était déjà vice premier ministre dans l’administration actuelle, est un fervent défenseur des énergies renouvelables. C’est lui qui aurait convaincu Wen Jiabao de forcer les grands distributeurs électriques publics à relever le seuil d’énergie verte qu’ils incorporent dans leur mix. Son accession à la fonction de premier ministre (il y sera nommé début 2013) est donc très bien accueilli par les professionnels de la filière.

  • La Chine consolide sa place de premier producteur mondial d’électricité éolienne

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    La capacité de production du secteur éolien chinois a progressé de 17,6GW en 2011. © NO CO2

    L’Association Chinoise de l’Energie Eolienne (ACEE) a publié les statistiques de la capacité installée en 2011. Le pays conserve son statut de leader mondial en termes de capacités totales et de nouvelles capacités installées sur l’année. Une capacité nouvelle de 17,6 GW a été ajoutée en 2011, ce qui porte la puissance totale des fermes éoliennes chinoises à 62,4GW. Une progression de 39,4%. Cependant, l’augmentation de capacité a ralenti par rapport à 2010 de 6,9%. La Chine augmente donc son avance par rapport au second producteur mondial. Les États-Unis disposent d’une capacité totale de 46,9GW, grâce aux 6,8GW nouveaux installés.

    La performance chinoise est remarquable étant donné les difficultés rencontrées par le secteur. Plusieurs pannes dans des grandes exploitations de l’ouest du pays ont incité le gouvernement à ralentir le rythme des nouvelles installations. La peur de la surchauffe du secteur a aussi contribué à la plus grande prudence pour la délivrance des permis de construire.

    Au niveau régional, les nouvelles installations ont été ajoutées dans les provinces de Mongolie intérieure (+3,7GW), du Hebei (+2,1GW) et du Ningxia (+1,9GW). Les régions de l’ouest, les plus venteuses du pays, restent celles qui progressent le plus vite. Elles prouvent que tout leur potentiel n’est pas encore totalement développé.

    Les statistiques de l’ACEE qui concernent toute la filière éolienne, permettent aussi de se faire une idée de la situation des industriels de l’éolienne. Dans les peloton de tête des fabricants de turbine, Goldwind a planté le plus de machines en 2011 (+3,6GW). Il remplace Sinovel (+2,9GW) en tant que premier fournisseur du marché intérieur. Goldwind a obtenu 20,4% du marché chinois des nouvelles installations d’éoliennes. Cependant, Goldwind a, tout comme son principal concurrent, installé moins d’éoliennes que l’année précédente. Selon les experts de l’industrie des ENR, ce ralentissement n’est que temporaire. Les nouvelles installations devraient être encore plus nombreuses en 2012.

    finance.ifeng.com

  • Les éoliennes de Sinovel, deuxième plus grand fabricant au monde et premier de Chine, ont été sélectionnées pour un projet offshore près de Shanghai.

     

    Les éoliennes de 6MW de Sinovel, ont été sélectionnées pour un projet offshore près de Shanghai. Une première mondiale selon les responsables du projet, qui voient un avenir radieux pour l’éolien marin chinois.

    Début 2011, Sinovel a annoncé le développement d’une éolienne de 6MW. Quelques prototypes ont été installés à terre dans la province du Jiangsu. Le constructeur a déjà vendu son produit pour un projet offshore. Une ferme éolienne expérimentale à Lingang, au large de Shanghai. Porté par le promoteur Huaneng Renewables, ce projet verra, dans une première tranche, l’installation de 17 unités du géant des vents. Un investissement se montant à 1,76 milliards de yuans (environ 211 millions d’euros). Selon Tao Gang, vice-président du groupe, il s’agit d’une étape importante dans l’histoire du développement des énergies renouvelables: C’est tout simplement la première installation à grande échelle d’éoliennes de 6MW sur un projet offshore.

     

    Une expérience pas complètement nouvelle pour Sinovel. La compagnie est à l’origine du premier champ éolien offshore d’Asie.Le 6 juillet, au large de Shanghai, a eu lieu l’inauguration du premier parc éolien offshore d’Asie. 34 éoliennes de 3 MW chacune ont été connectées au réseau, pour une capacité totale d’un peu plus de 100 MW. Ce parc expérimental sert de base au développement à grande échelle de cette source d’énergie prometteuse.

    Alors que les meilleurs sites sur terre sont pratiquement tous exploités, le planificateur chinois veut accélérer la part de l’offshore. 5GW devraient être installés d’ici 2015 (soit 5% des la capacité éolienne totale installée à cette échéance). Une infime partie des ressources éoliennes chinoises, qui s’élèveraient, selon les estimations moyennes, à 750GW.
     
    Des ressources en général situées près des foyers de consommation (puisque les grandes villes chinoises sont majoritairement près des côtes), contrairement aux plateaux de Mongolie qui fournissent la plus grande partie des installations éoliennes terrestres.

    http://news.163.com/

  • ERNST & YOUNG CLASSE LA CHINE PREMIERE POUR LES ENERGIES RENOUVELABLES

    La Chine en tête du classement Ernst & Young sur les énergies renouvelables
     
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    La Chine a été classé comme le pays le plus eattractif pour les projets liés aux énergies nouvelles dans un index trimestriel établi par la société comptable de niveau mondial Ernst & Young, a rapporté Bloomberg mercredi.

    C'est la première fois que la Chine dépasse les Etats-Unis pour prendre la tête du classement, dit l'article. Elle partageait la première place avec les Etats-Unis lors du premier trimestre.

    Ernst & Young s'attend à ce que la Chine conserve une position dominante, a dit Ben Warren, conseiller principal de l'entreprise en matière d'environnement et de structures énergétiques.

    La Chine est également en tête de l'indice d'actrativité de l'entreprise pour les investissements dans l'énergie éolienne, toujours d'après l'article.

    Le classement Ernst & Young comprend 27 pays, avec l'Allemagne, l'Inde, l'Italie, le Royaume-Uni, la France, l'Espagne, le Canada et le Portugal qui complètent le Top 10 derrière la Chine et les Etats-Unis.

     

  • LA CHINE EST LE PREMIER INVESTISSEUR DANS LES ENERGIES PROPRES!!!

    La Chine dépasse les Etats-Unis en investissant plus dans les énergies propres

    La Chine a battu les Etats-Unis pour la première fois l'année dernière en matière d' investissements dans les énergies à bas taux de carbone comme l'énergie éolienne ou l'énergie solaire, mentionne le rapport publié jeudi par le Pew Charitable Trusts.

    En 2009, la Chine a investi 34,6 milliards de dollars dans les énergies propres, alors que les Etats-Unis ont investi 18,6 milliards de dollars, arrivant en deuxième place, selon le rapport intitulé, « Qui est en train de gagner la course à l'énergie propre? ».

    Phyllis Cuttino, directrice de la campagne US Global Warming Campaign de Pew Environnement Group, a indiqué que les Etats-Unis ne possèdent pas de mesures politiques nationales vigoureuses pour soutenir les énergies renouvelables.

    « Je crains que nous ne risquions de tomber encore plus bas dans la liste l'année prochaine », a-t-elle indiqué. « Nous avons vraiment besoin d'adopter des nouvelles politiques ».

    Globalement, les investissements dans les énergies propres ont diminué d'environ 6,6% en 2009 à 162 milliards de dollars dans le monde entier en raison de la récession économique, mentionne le rapport. Il prévoit que les investissements pourront augmenter de 200 milliards de dollars en 2010.

    La Chine a adopté des objectifs nationaux pour l'énergie renouvelable, notamment des mandats de 30 gigawatts chacun pour l'énergie éolienne et l'énergie de la biomasse d'ici 2020. Elle a également introduit des tarifs fixes pour les parcs éoliens, ce qui garantit un prix minimal pour l'électricité de cette source, supérieur à celle, qui provient des sources d'énergie traditionnelles comme les combustibles fossiles.

    Beaucoup d'états américains possèdent des taux requis d'énergie renouvelable, qui exigent des services publics de générer une certaine quantité d'électricité à partir des sources d'énergie propre.

    Mais suite aux retards dans la mise en place de la législation sur le climat, Washington n'a pas élaboré de normes nationales dans ce domaine. Les Etats-Unis ne possèdent pas de tarifs de rachat pour les énergies propres.

    Les pays qui participent à des marchés où ces règles de rachat sont obligatoires, comme l'Espagne, l'Allemagne où le Royaume-Uni, sont parmi ceux, qui sont le plus énergiques et ceux qui connaissent une croissance rapide des programmes en matière des énergies propres, indique le rapport.

    Les sénateurs américains, dont le démocrate John Kerry, la républicaine Lindsey Graham et l'indépendant Joseph Lieberman, espèrent de faire passer un projet législatif de compromis sur le climat le mois prochain. Certaines sources ont indiqué, que ce projet imposerait un système de plafonnement et d'échange pour les centrales électriques et les raffineries en 2012 et les fabricants industriels en 2016. Mais ce projet de loi pourrait être contesté par les députés issus des états américains, qui sont riches en combustibles fossiles.

  • LES EOLIENNES ONT LE VENT EN POUPE EN CHINE.

    Chine: la puissance installée de l'énergie éolienne double au premier semestre

    Alors que les pays européens ont mis plusieurs décennies à réagir face à la pollution dont ils sont responsables de la plus grande part, la Chine relève le défit face aux énergies renouvelables et pour la sauvegarde de l'environnement avec célérité et tout le sérieux qu'on lui connait.

    BEIJING, 2 août (Xinhua) -- La puissance installée de l'énergie éolienne a doublé au premier semestre en Chine pour atteindre 11,81 millions de kw, a déclaré Shu Yingbiao, directeur général adjoint de la State Grid Corporation of China.

    Shu a indiqué que la puissance installée de l'énergie éolienne capable de transmettre de l'énergie dans le réseau électrique national avait augmenté de 101% en base annuelle à la fin du mois de juin, grâce aux efforts du pays pour développer les énergies renouvelables.

    Shu a proposé d'élaborer un plan de développement de l'énergie éolienne à long terme pour tout le pays et d'établir des normes techniques nationales pour les nouvelles énergies, dont les énergies éolienne et solaire, afin de réguler leur développement.

    Le secteur de l'énergie éolienne de la Chine a connu un développement rapide ces dernières années grâce aux politiques préférentielles du gouvernement. Les statistiques montrent que la puissance installée de l'énergie éolienne avait atteint 12 millions de kw à la fin 2008, se plaçant au quatrième rang mondial derrière les Etats-Unis, la France et l'Espagne