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  • Pour l'enseignement en France et en Communauté française de Belgique, la Chine et la Flandre devraient être des exemples

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    Photos du blog Vivre à Shenzhen

    Pour répondre à Françoise, Meili et Nays,

     

     

    Comme le sujet est grave et sérieux, qu'il a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive, je crois que mon analyse mérite un article plus qu'un simple com. De nombreuses déclarations dans les journaux et dans les journaux télévisés. J'ai suivi des débats et lu des journaux où argumentaient des politiques et des spécialistes de Chine, de France , de Belgique francophone et de Belgique flamande. Si pour la Chine et les 2 régions belges , je parle en fonction de mon vécu, j'avoue que je n'ai pas la même expertise du sujet en France.

    Le libellé de ce blog est "La Chine d'aujourd'hui", "tout ce que les médias ignorent".

    Alors pourquoi ai-je publié un article sur "PISA" , puisque les médias en ont parlé en long et en large.

    Parce que , bien que Shanghai soit premier, les territoires peuplés de Chinois: Hong Kong, Taiwan er Macao , qui ne font pas partie de la Chine continentale et Singapour ,essentiellement peuplé de Chinois, ont trusté les places d'honneur

    et que ces résultats ont été placés sous l'éteignoir. Si parfois tel ou tel média a cité l'Asie du Sud-Est , le Japon ou la Corée, je n'ai vu aucune mention de la Chine ou des Chinois.

    Ces études sont fort utiles et je félicité et remercie l'OCDE pour cette réalisation qui a comme mérite d'amener les responsables à voir ce qui se passe à l'étranger , à analyser la situation dans leur propre pays et en finalité, se remettre en question. A sujet, il faut avouer que l'OCDE a atteint son but.

     En Chine , aussi on étudie et on tire des conclusions de cette opération , et on peut supposer que cela ne fait que commencer.

    Il existe un antagonisme en Chine sur l'éducation des enfants . D'une part , vous avez les mères dites "tigres" qui sont très sévères , jusqu'au-boutistes , implacables. D'autre part vous avez les fidèles de l'enfant-roi , surprotégés et gâtés , par parents et grands-parents. L'enseignant doit tenir compte de ces paramètres.

    Alors que dans nos pays, on se demande : doit-on ou non donner des devoirs aux enfants, en Chine ,la question est  :ne donne t'on pas trop de devoirs.

    Comme je l'ai dit , un des avantages dont jouissent les enfants chinois , c'est l'assiduité au travail. Les profs. chinois sont moins souvent absents que leurs homologues européens , et quand ils sont absents , ils sont toujours remplacés. Le Maire de Shenzhen, lors de festivités a donné congé aux écoles un jeudi. Le dimanche suivant, je dis bien le dimanche, les écoles étaient ouvertes car les enfants devaient récupérer le jeudi perdu.

    Autre sujet de satisfaction, quand quelqu'un rentre dans une classe chinoise , le prof. ne doit rien dire, les enfants se lèvent automatiquement. Quand un ou plusieurs élèves n'ont pas compris tel ou tel sujet, le prof. le ou les garde pendant la récréation ou sur le temps de midi et poursuit ses explications. Dans nos pays , les bobos , les syndicats s'insurgent sur la méritocratie . En Chine , elle est un moteur de l'émulation à tous les niveaux et ça donne des résultats.

    Si on dit que l'on ne peut comparer la France et la Chine, pourquoi la France a un moins bon classement que ses voisins qui ont aussi un grand nombre d'enfants venant de milieux défavorisés et d'immigrés. Pourquoi , alors que la situation est quasi similaire, l'enseignement belge de langue néerlandaise obtient de très bons résultats , presqu'identiques aux pays asiatiques alors que l'enseignement belge francophone est en dessous de la moyenne européenne?

    En France, comme en Belgique francophone on paie ,encore aujourd'hui, le désastre de 68, on se regarde le nombril et on se gargarise d'autosatisfaction.

     

     

    Je vous invite à relire mon article du 24 janvier 2013, dont je vous donne quelques extraits.

    Pourquoi les immigrés Chinois réussissent mieux que les autres en France

    Contrairement à la plupart des autres immigrés, beaucoup de Chinois installés en France parviennent à grimper les barreaux de l’échelle sociale.

    les fils de migrants venus de Chine populaire à partir des années 1980 s’en sortent plutôt bien aussi : selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined, 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre, contre 14% en moyenne pour les Français toutes origines confondues, 9% pour les fils de Maghrébins et 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

    Mais comment expliquer une telle percée, alors que tant d’autres immigrés – et de Français de souche – peinent à sortir de la misère ? D’abord, pour une simple question de culture. En Chine, travail, discipline et respect de l’autorité sont des valeurs ancestrales. «Depuis plus de mille ans, les élites de ce pays sont recrutées par un système d’examen national accessible à tous, qui permet aux plus pauvres de se hisser tout en haut de la pyramide»,

    Le principal de ce collège parisien n’en ­revient toujours pas. Il y a quelques mois, il a convoqué les parents de cinq enfants d’immigrés qui suivaient un mauvais ­chemin. «Les Chinois sont les seuls à avoir sermonné leur enfant devant moi», raconte-t-il. Depuis, ce dernier est rentré dans le rang, pas les autres.

    La fameuse étude de l’Insee et de l’Ined confirme d’ailleurs la tendance : un quart des garçons d’origine asiatique atteignent le niveau bac + 3, contre 18% environ pour les Français toutes origines confondues, 14% pour les fils de Marocains et de Tunisiens, 8% pour les Algériens et 6% pour les Africains du Sahel.

    N'oubliez pas qu'un enfant maghrébin utilise le français comme langue vernaculaire alors que pour un enfant chinois, le français est une langue totalement étrangère.

     

     

  • Pisa , question: l'enseignement chinois est-il meilleur que l'enseignement européen ou les élèves chinois sont-ils plus intelligents?

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    La ville de Shanghai conserve sa première place dans un classement mondial réalisé auprès des élèves de 15 ans, selon les résultats de l'enquête du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) publiée mardi.

    Les élèves de Shanghai ont affiché la meilleure performance en lecture, en mathématiques et en sciences, les trois sujets couverts par cette enquête réalisée tous les trois ans par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), devant Singapour et les villes chinoises de Hong Kong et de Taipei. Quand on sait que Singapour est en grande partie peuplé de Chinois , on voit que les différents Etats et territoires chinois trustent toutes les premières places.

     

    Shanghai occupe le sommet du podium depuis 2009. Un total de 6.374 élèves âgés de 15 ans et issus de 155 établissements ont pris part aux tests en 2012.

     

    Ces élèves recevaient 13,8 heures de devoirs par semaine, soit la charge de travail la plus élevée parmi l'ensemble des participants.

     

    Depuis 2000, l'OCDE évalue tous les trois ans les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans à travers le monde. Plus de 510.000 élèves de 65 économies ont participé aux derniers tests en 2012.

     

    Ces résultats guideront la réforme de l'enseignement élémentaire à Shanghai. Celle-ci vise à réaliser un développement plus équilibré des différents niveaux d'enseignement, à réduire les devoirs et à offrir un plus grand espace de développement personnel aux élèves, a indiqué Zhang Minxuan, président de l'Université normale de Shanghai et directeur du PISA pour Shanghai.

    imagesCNA1EPXT.jpgLes classements mondiaux

    Culture mathématique. Il s'agit, selon l'OCDE, de "formuler, employer et interpréter les mathématiques dans différents contextes".

    1/Shanghaï 2/Singapour 3/Hong-Kong 4/Taïpeh 5/Corée 6/Macao 7/Japon 8/Liechtenstein 9/Suisse 10/Pays-Bas... 12/Finlande 13/Canada ... 16/Allemagne... 25/France 26/Royaume-Uni... 32/Italie 33/Espagne 34/Fédération de Russie...36/Etats-Unis

    Compréhension de l'écrit. Il s'agit de comprendre et utiliser les textes écrits, mais cette notion implique aussi selon l'OCDE "des facultés d'interprétation, de réflexion et la capacité d'utiliser la lecture pour accomplir des objectifs personnels".

    1/Shanghaï 2/Hong-Kong 3/Singapour 4/Japon 5/Corée 6/Finlande 7/Irlande, Taïpeh et Canada ex aequo 10/Pologne... 20/Allemagne 21/France... 23/Royaume-Uni 24/Etats-Unis... 27/Italie...31/Espagne

    Culture scientifique. Ce domaine inclut des connaissances en physique, technologies, systèmes vivants et systèmes de la terre et de l'univers, mais aussi des notions de démarche et d'explications scientifiques.

    1/Shanghaï 2/Hong-Kong 3/Singapour 4/Japon 5/Finlande 6/Estonie 7/Corée 8/Vietnam 9/Pologne 10/Canada et Liechtenstein ex aequo 12/Allemagne... 21/Royaume-Uni... 26/France... 28/Etats-Unis 29/Espagne... 33/Italie

     

      Je vais vous dire le secret des succès des élèves chinois: le travail , le travail et encore le travail.    
  • Belgique : le chinois dans l'enseignement secondaire à partir de la nouvelle rentrée

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    Sophie Matthé,étudiante en sinologie de l'Université Catholique de Leuven , ancienne gagnante du concours "Un Pont pour le Chinois".

    La Belgique introduira le chinois dans son enseignement secondaire pour répondre au développement rapide des relations économiques avec la Chine, et neuf lycées en Wallonie ouvriront des cours de chinois à partir de la nouvelle rentrée en septembre, a-t-on appris vendredi soir d'une cérémonie qui s'est tenue à Bruxelles pour saluer le départ de 49 étudiants belges qui ont obtenu la bourse d'études du gouvernement chinois.

     

    La Belgique dont la population n'a que dix millions de personnes, est marquée par un niveau très élevé dans l'enseignement du chinois. Au cours des dix dernières années écoulées, des étudiants belges avaient remporté un Grand Prix, deux Premiers Prix, deux Deuxièmes Prix et deux Troisièmes Prix lors des finales du "Pont du chinois", concours mondial de chinois des étudiants non chinois.

    L'année 2011 constitue le jubilé de 40 ans des relations diplomatiques entre Beijing et Bruxelles ainsi que l'Année des échanges de la jeunesse Chine-Europe, a indiqué l'ambassadeur chinois en Belgique, Liao Liqiang, lors de la cérémonie. Il a rappelé que la coopération éducationnelle sino-belge était très serrée. A l'heure actuelle, environ 2.300 jeunes chinois étudient en Belgique, tandis que 300 étudiants belges sont en Chine. La Belgique dispose de trois Ecoles Confucius, et l'Université catholique de Louvain ainsi que l'Université de Gand ont des bureaux en Chine. M. Liao a aussi exprimé son souhait de voir que les étudiants chinois et belges contribuent à la promotion des relations amicales entre les deux pays.

     

  • L'école tibétaine de Beijing : une école avec des cours de tibétain


    60 ans après la libération du Tibet, la culture tibétaine continue de se transmettre. Et pas seulement dans la Région autonome. A Beijing aussi, les enfants tibétains peuvent garder le contact avec leurs origines avec des cours de langue et de civilisation tibétaines. C'est même l'une de leurs matières préférées... Zhang Ni est allée les rencontrer à l'Ecole tibétaine de Beijing : reportage.

    A 2 semaines des examens d'entrée à l'université, les élèves de l'Ecole du Tibet de Beijing est en effervescence pour les préparatifs. Peut-être davantage que dans les autres établissements de la ville, car ici les élèves étudient une matière supplémentaire : la langue tibétaine. Tenzin Paldon est venue de Lhassa. Le tibétain est son cours préféré...

    Tenzin Paldon , élève à l'Ecole du Tibet de Beijing

    "A chaque fois que je suis à ce cours, je me sens différente, je me sens plus proche de ma famille."

    Les cours de langue tibétaine n'enseignent pas seulement aux enfants la grammaire, mais aussi l'histoire et la littérature. Et pour faciliter leur apprentissage, l'école dispose des derniers équipements.

    Nyima Ngodup , professeur de tibétain
    "Ca parle de leur culture, ils sont très intéressés. Parfois même ils trouvent qu'un cours par semaine n'est pas suffisant."

    En dehors du tibétain, les élèves suivent les mêmes cours que les autres. Et viennent comme les autres de remettre leur demande pour entrer à l'université de leur rêve.

    Tenzin Paldon
    "J'ai fait une demande pour l'Université centrale de Finance et d'Economie de Beijing. Je veux étudier les ressources humaines, et j'embaucherai de nouveaux talents venus du Tibet."

    Ces élèves tibétains ont été choisis de manière stricte après l'école primaire. Et plus de 98% des diplômés du lycée ont été acceptés à l'université.

    Shang Wei ,responsable du bureau des affaires des élèves

    Collège du Tibet de Beijing

    "Depuis 1987, quand cette école a ouvert ses portes, nous avons formé 1 300 collégiens et plus de 3 000 lycéens. 2000 de nos diplômés sont allés à l'université. Ils ont reçu la même éducation que les Han, ainsi que l'enseignement de leur propre culture."

    "Il y a actuellement 28 lycées tibétains et une dizaine de classes tibétaines hors de la Région autonome. Depuis leur établissement, plus de 20 mille étudiants tibétains ont eu leur bac et la plupart d'entre eux sont rentrés au Tibet, pour le développement de leur région natale.

    Zhang Ni

    Journaliste de CCTV-F


     

  • Le nombre de Chinois scolarisés dans le supérieur a doublé dans la partie continentale de Chine entre 2000 et 2010

    Le nombre de Chinois scolarisés dans le supérieur a plus que doublé sur la dernière décennie dans la partie continentale de Chine, selon les chiffres du recensement publiés jeudi par le Bureau d'Etat des Statistiques (BES).

    La proportion de Chinois éduqués dans le supérieur a atteint 8 930 personnes pour 100 000 en 2010, contre 3 600 pour 100 000 en 2000, selon les chiffres du BES.

    Environ 119,6368 millions de Chinois ont été scolarisés dans le supérieur sur la partie continentale.

    Environ 4,08% des Chinois dans la partie continentale sont illettrés, en baisse de 2,64 points de pourcentage par rapport aux chiffres de 2000.

    Le nombre de personnes arrivées au lycée dans leur éducation est passé à 187,9860 millions de personnes, soit 14 032 pour 100 000 personnes en 2010, contre 11 146 personnes pour 100 000 personnes en 2000.

    Le nombre de personnes arrivées au collège dans leur éducation est passé à 519,6564 millions de personnes, soit 38 788 pour 100 000 personnes en 2010, contre 33 961 personnes pour 100 000 personnes en 2000.

    Cependant, le nombre des personnes avec pour seul bagage l'éducation primaire était de 358,7640 millions, soit 26 779 pour 100 000 personnes en 2010, contre 35 701 pour 100 000 personnes il y a dix ans.

  • LES TIBETAINS ONT UN BEL AVENIR AU SICHUAN

    Les jeunes Tibétains profitent de l'enseignement professionnel gratuit pour s'assurer un bel avenir
     

    Zhaxi, qui était un demandeur d'emploi et vivait sans rien faire il y a un an, a beaucoup changé selon ses proches, après une année d'études à l'école secondaire professionnelle de rites de Chengdu, chef-lieu de la province du Sichuan.

    Originaire de la préfecture autonome tibétaine de Ganzi de la province du Sichuan, Zhaxi affirme que s'il n'allait pas de nouveau à l'école, il pourrait toujours cultiver la terre et faire paître un troupeau, vivre de sa force physique comme ses ancêtres.

    En effet, Zhaxi a profité de l'enseignement gratuit « 9+3 » pour les zones tibétaines lancé en septembre 2009 par la province du Sichuan. Grâce à ce programme, un grand nombre de jeunes Tibétains ont eu l'occasion d'aller prolonger leurs études dans des écoles nationales, pour maîtriser ainsi un savoir-faire utile.

    L'enseignement « 9+3 » veut dire que sur la base de l'instruction obligatoire de neuf ans, une éducation professionnelle secondaire de trois ans est offerte gratuitement aux enfants tibétains. Il s'agit d'une initiative de la province du Sichuan dans l'exploration du développement de l'éducation des régions peuplées par les ethnies minoritaires. En 2009, la province y a alloué 200 millions de yuans de fonds spéciaux.

    Les élèves tibétains sont dispensés des frais de scolarité à hauteur de 2 000 yuans par an, et au cours des deux premières années, se voient accorder une allocation de 3 000 yuans, 1 500 yuans la troisième année. De plus, ils reçoivent une subvention individuelle de 1 500 yuans pour les transports, le logement et les manuels, et 300 yuans consacrés aux vêtements d'hivers pour les nouveaux élèves. Par ailleurs, les élèves tibétains qui font des études dans des écoles professionnelles secondaires sont tous inscrits à l'assurance maladie des habitants urbains locaux.

    « Le programme ''9+3'' offre une voie sur mesure pour les enfants des familles agricoles et pastorales, et les aide à trouver un bon emploi », affirme Aduo, un paysan du bourg de Xinduqiao, dans le district de Kangding. À l'annonce du plan d'enseignement « 9+3 », il a tout de suite inscrit son enfant.

    À la rentrée automnale de 2009, plus de dix mille élèves tibétains issus des préfectures autonomes tibétaines de Ganzi, des ethnies tibétaines et Qiang d'Aba, ou de l'ethnie Yi de Liangshan, ont commencé leurs études dans 85 écoles professionnelles secondaires de dix-huit villes du Sichuan.

    Le manque de qualifications est à l'origine du retard économique des zones tibétaines de la province du Sichuan. « L'enseignement ''9+3'' vise non seulement à donner aux enfants tibétains une compétence professionnelle pour aider leurs familles à sortir de la pauvreté, mais également à former des personnes qualifiées pour les régions peuplées par les ethnies minoritaires », souligne Fu Ming, directeur du bureau de l'enseignement « 9+3 ».

    Les écoles professionnelles établissent des spécialités selon les besoins des zones tibétaines et du marché, comme l'électronique, le tourisme, la logistique, ou encore la réparation automobile.

    « Durant la troisième année, l'école recommande les élèves dans des entreprises pour faire un stage. L'école fait en sorte que chaque diplômé maîtrise un savoir-faire et trouve du travail », explique Tian Xiaogang, directeur adjoint de l'école professionnelle secondaire du district de Tianquan à Ya'an.

    À la rentrée 2010, plus de dix mille nouveaux élèves tibétains se rendront dans les écoles professionnelles de l'intérieur du pays. Selon leurs besoins, la province du Sichuan a établi cinq nouvelles écoles « 9+3 », avec de nouvelles spécialités comme la construction de ponts, la technique agricole, la confection, la formation d'infirmier, et l'enseignement des enfants, qui offrent de belles perspectives professionnelles.

  • ENSEIGNEMENT OBLIGATOIRE EN CHINE.

    L'enseignement obligatoire et gratuit en Chine est bien appliqué.

    Le vice-président du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale(APN), Lu Yongxiang, a affirmé le 25 décembre à Beijing que le Comité permanent de l'APN a organisé un audit à grande échelle dans le pays sur la mise en application de la « loi sur l'enseignement obligatoire ». Selon les résultats de cet audit, l'enseignement gratuit et obligatoire dans les régions urbaines et rurales chinoises a bien été mis en place.

    En Chine, l'enseignement obligatoire dure neuf ans. Ces dernières années, les crédits pour l'enseignement ont connu une forte augmentation, s'établissant en 2007 à plus de 500 milliards de yuans, en augmentation de 26% sur un an. Le gouvernement chinois a augmenté ses investissements destinés à subvenir à la scolarité et à la pension des élèves pauvres, et à la reconstruction des écoles dans les régions rurales. Des manuels gratuits ont par exemple été fournis à tous les élèves des régions rurales. En même temps, le gouvernement a également exempté de frais scolaires les élèves des régions urbaines en scolarité obligatoire.