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  • Les enfants Chinois victimes d'un enlèvement pourront être adoptés

    Les enfants enlevés et secourus par la police peuvent désormais être légalement adoptés, au lieu d'être abandonnés à leur sort dans des organismes de protection sociale dans l'attente de retrouver leurs parents.

    Selon un communiqué conjoint, les ministères des Affaires civiles et de la Sécurité publique, ont annoncé que ces enfants auront la possibilité d'être adoptés dans un délai de 12 mois de recherche de leurs parents ou autres tuteurs.

    La famille adoptive devra signer un accord stipulant que l'enfant pourra retourner vivre avec ses parents biologiques, si ces derniers étaient localisés.

    Cependant, l'adoption restera valable en cas d'abandon ou d'une vente délibérée, indique l'avis publié par les autorités compétentes.

    D'après les statistiques du ministère de la Sécurité publique, un total de 13 000 enfants enlevés ont été secourus l'an dernier, contre 54 000 entre 2009 et début 2013. 

  • Comment la Chinoise vit sa grossesse au pays de l'enfant roi

     Hu Yue utilise chez elle un doppler fœtal pour écouter battre le cœur de son bébé.

     

    Donner la vie est pour chaque femme une expérience unique, qui répond tout de même à des codes sociaux établis au fil des âges. Décryptage de la maternité en Chine :

    La presse occidentale a parlé à loisir de ces cohortes de femmes chinoises partant accoucher aux États-Unis dans l'espoir que leur progéniture acquière la citoyenneté américaine. Ces « touristes de l'accouchement », principalement des nouveaux riches, auraient été au nombre de 20 000 l'an dernier. Un chiffre impressionnant, mais toujours est-il très faible en comparaison des 16 millions de nouvelles mères chaque année sur le territoire chinois. C'est elles auxquelles je souhaite m'intéresser aujourd'hui.

     Hu Yue, 31 ans, voyant qu'elle était en retard dans son cycle menstruel, a réalisé un test de grossesse. Positif. Une prise de sang plus tard, elle était fixée : elle était bien enceinte de 6 semaines. Une bonne surprise, se souvient-elle : « Mon mari et moi, nous envisagions d'avoir enfant, mais peut-être un peu plus tard. »

     

    Après avoir annoncé la bonne nouvelle à ses proches, Hu Yue a pu l'annoncer à son entreprise. Elle a réussi à négocier des congés d'un an pour se préparer à l'heureux événement. Elle n'a pas pu percevoir l'intégralité de son salaire sur toute cette période, mais au moins, elle a pu se reposer à la maison, chouchoutée par son mari. « C'est vraiment fatigant la grossesse », lâche-t-elle. Oui, certainement. Encore plus quand on sait qu'elle attendait en fait des jumeaux. Elle ajoute : « Je souhaitais avoir des enfants, deux de préférence, mais apprendre qu'ils allaient arriver au même moment fut une grande surprise ! J'étais néanmoins très entourée par ma famille. Mon mari, en tant que photographe, est régulièrement envoyé en mission aux quatre coins du pays d'ordinaire. Mais durant ma grossesse, il a eu l'opportunité de rester à Beijing auprès de moi. »

    D'ailleurs, bien que la Chine soit un pays réputé travailleur, les femmes chinoises ont le droit à un long congé maternité de 98 jours (soit 24 semaines), contre 16 semaines en France. 15 jours supplémentaires peuvent être accordés dans le cas d'un accouchement difficile ou d'une grossesse multiple. En plus de ces « vacances », beaucoup d'entreprises accordent plus de temps libre à ces femmes en passe de fonder une famille : elles les autorisent par exemple à venir plus tard pour éviter les heures d'affluence dans le métro ou le bus, à partir plus tôt le soir pour aller réaliser des contrôles prénataux, et par la suite, à prendre quelques minutes sur leur temps de travail pour allaiter. À noter que l'allaitement exclusif pendant les premiers mois du nourrisson, recommandé par l'OMS, est une pratique particulièrement observée en Chine (à hauteur de 70 % pour les 4 premiers mois suivant des données de l'UNICEF).

    Dès les années 50, Mao Zedong avait formulé la phrase désormais culte « Les femmes portent la moitié du ciel », soulignant l'importance accordée à la gent féminine.

    Du fait de la politique de planification familiale instaurée à la fin des années 70, l'enfant a pris une place considérable dans la société. Et par analogie, les futures mamans sont particulièrement révérées. Elles sont donc généralement très fières de leur statut et n'hésitent pas à le mettre en avant. Avant de se sentir « grosses », elles se sentent épanouies. D'ailleurs, dans la ville de Haikou sur l'île de Hainan, est régulièrement organisé un concours de beauté réservé aux femmes enceintes, dont le ventre devient un support pour œuvre d'art.

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    Hu Yue a choisi une chambre privée. Elle calcule qu'au total, elle a dépensé seulement 5 000 yuans, son assurance maladie ayant pris en charge 1 400 yuans. Elle raconte : « J'ai accouché à l'hôpital Renmin, un établissement public assez réputé, non loin de chez moi. J'allais faire des tests tous les mois, puis deux fois par mois à la fin de ma grossesse. Comme les patients se bousculaient aux portes de l'hôpital, c'est mon mari qui allait faire la queue dans l'établissement dès 6 h du matin, pour prendre un ticket. Ç'aurait été trop fatigant pour moi sinon ! Mais hormis ce désagrément, j'ai été bien suivie tout du long, toujours par le même médecin, Mme Wei. Nous l'avions choisie pour son excellente réputation. Le dernier mois de ma grossesse, elle m'appelait de temps à autre pour s'assurer que tout se passait bien. »

    De retour à la maison après les examens à l'hôpital, parents et proches s'assurent que la maternité, cette expérience « unique » de neuf mois, se déroule dans les meilleures conditions possibles, conseillant aux femmes enceintes une alimentation adaptée et un maximum de repos.

    De génération en génération, les traditions gardent un fort ancrage. Elles sont parfois plus superstitieuses que réalistes. Par exemple, certains préconisent d'éviter tout aliment de couleur foncée par peur que le bébé naissent avec la peau foncée.

    En outre, les aliments froids, ou qui induisent le froid, sont à proscrire : les glaces, les boissons fraîches, les fruits de mer, certains fruits comme les pastèques, les papayes... Selon la médecine chinoise, le corps doit maintenir un équilibre entre le « froid » et le « chaud » (le yin et le yang). Et la nature féminine étant associée au « froid », on conseille généralement aux filles de se tourner vers le « chaud ». Mais il faut relativiser : tout le monde ne suit pas ces règles à la lettre. Hu Yue témoigne : « Je ne mangeais rien de cru, mais à part cela, je ne me souviens pas d'avoir changé mon alimentation. En revanche, je mangeais énormément ! Et j'ai pris 25 kg ! »

     

    Au-delà de l'alimentation, les femmes chinoises, lorsqu'elles sont enceintes, prennent garde à tous les éléments extérieurs potentiellement nocifs : produits cosmétiques contenant des perturbateurs endocriniens ; ondes diffusées par les ordinateurs et portables... La santé du bébé est primordiale, au point que certaines portent des tabliers anti-radiations pour protéger le fœtus.

    Le 13 février 2013, l'heureux événement est arrivé : Hu Yue a mis au monde ses deux bébés. Elle aurait souhaité accoucher par voie naturelle, mais les jumeaux étant dans une position délicate, la césarienne a été de mise. Cette opération est très fréquente en Chine. Dans une enquête menée auprès d'hôpitaux asiatiques en 2007-2008, l'OMS avait révélé que 46 % des accouchements en Chine se faisaient par césarienne, un taux record sur le continent (l'OMS recommande un taux n'excédant pas 15 %). Diverses raisons viennent l'expliquer : beaucoup de Chinoises craignent la douleur de l'accouchement et pensent en plus, à tort, qu'il y a moins de risques pour l'enfant. De l'autre côté, les médecins encouragent la pratique, puisqu'elle prend moins de temps et est plus rémunératrice. À cela s'ajoute la superstition de certaines qui souhaitent que le bébé naisse à une date propice.

    Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, Hu Yue et son mari espéraient avoir une fille, selon eux « plus calme ». Mais le couple a finalement eu deux petits pour le prix d'un accouchement : un garçon et une fille. En Chine, il est formellement interdit aux médecins de révéler le sexe du bébé pendant la grossesse, au risque de perdre le droit d'exercer, car traditionnellement, les enfants de sexe masculin sont préférés, en particulier dans les campagnes.

     C'est la tradition post-partum obligatoire en Chine, appelée yuezi (« être en couches »). Pendant 40 jours, la nouvelle mère doit rester allongée, ne pas être en contact avec l'eau et toute autre source de « froid » (boissons froides, ventilateurs ou fenêtre ouverte…)

    Cette tradition remonte à l'époque où l'accouchement, par voie naturelle, était une rude épreuve pour la mère et où l'eau était potentiellement porteuse de maladies. Puis la coutume s'est perpétuée.

     

    Chez Hu Yue et son mari, ce sont les deux grands-mères, plus une femme de ménage, qui jouent les nounous.

     

  • En Chine, les Camps d'été pour enfants obèses font florès

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    Des enfants en situation de surpoids en plein exercice.

    Aujourd'hui, le problème de l'obésité est devenu un véritable fléau en Chine, une importante question de santé publique, surtout chez les plus jeunes. C'est ce qui a poussé de nombreux parents à envoyer leurs enfants qui connaissent un surpoids dans un camp d'été pour les aider à retrouver la ligne. Selon plusieurs études, la proportion d'obèses en Chine est légèrement plus faible que celle aux Etats-Unis.

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    De petits exercices font pleurer un enfant.

    Ceci pourrait être une conséquence de la politique de l'enfant unique qui a mené à ce que l'on appelle l'enfant roi, choyé par les parents mais aussi et surtout par les 4 grands-parents.

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    L’entraîneur encourage un jeune lors de différents exercices.

    Entre la le comportement de la maman poule et de la maman tigre, il y a toute une palette de comportements

    intermédiaires qui doivent permettre aux enfants d'atteindre l'équilibre psychique dont ils ont besoin.

    La maman tigre se reconnait en Chine, par l'éducation spartiate qu'elle donne à ses enfants , par opposition à la maman poule, partisane du laisser aller, laisser faire.

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    Les jeunes à la sortie d’une baignade.

     

     

  • La moitié des enfants chinois qui vivent en ville,utilisent les médias sociaux

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    Une enquête vient de révéler qu’environ 51 % des enfants urbains chinois âgés de 6 à 12 ans ont un microblog.

    Les centres d’activité pour enfants de 15 villes, dont Beijing, Shanghai, Wuhan et Lanzhou, ont demandé à 3 306 enfants de répondre à un questionnaire portant sur leurs habitudes sur les médias sociaux, a rapporté dimanche people.com.cn.

    Il s’agit du premier sondage de ce genre. L’enquête a révélé que 44,5 % des enfants urbains ont des téléphones portables et près de 68 % ont accès à des tablettes. Ces enfants seraient capables d’utiliser des ordinateurs ou des téléphones portables dès la maternelle.

    Les enfants ont déjà l’habitude de communiquer sur QQ, Weibo et WeChat. 84,8 % des sondés avaient un compte QQ (le service de messagerie instantanée le plus populaire de Chine), et près de 70 % d’entre eux utilisaient la messagerie tous les jours. Plus de 51 % ont déclaré que QQ était leur principal outil virtuel de communication.

    Environ 51 % utilisent Weibo, l’équivalent chinois de Twitter, et 45,7 % ont un compte WeChat. Ils utilisent également WeChat pour communiquer avec des personnes à proximité, des individus qu’ils ne connaissent pas pour la plupart.

    L’enquête a révélé que les habitudes en termes de réseaux sociaux des enfants chinois sont semblables aux adultes. Près de 80 % utilisent l’ordinateur pour rechercher des informations tous les jours et 46,8 % lisent des informations en ligne. Beaucoup d’enfants ont également dit qu’ils se tournent vers Internet quand ils rencontrent des difficultés dans leur vie quotidienne.

    Les tablettes, les ordinateurs et les téléphones portables sont également très utilisés pour le jeu par les enfants chinois.

    L’enquête suggère que plus de 90 % des sondés jouent à des jeux en ligne et 42 % dépensent de l’argent dans des jeux tous les mois.

    Plus de 70 % des enfants qui ont accès à des tablettes considèrent ces outils uniquement comme des plateformes de jeux.

    Le sondage a également révélé que plus de 30 % des enfants estiment mieux maîtriser les nouvelles technologies Internet que leurs parents.

  • Drame en Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

    Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

    Le matin du 16 novembre, 5 enfants ont été retrouvés morts dans une grande poubelle dans la ville de Bijie en Chine. Selon l'enquête de la police, ils sont morts d'une intoxication au monoxyde de carbone alors qu'ils s'étaient réfugiés dans la poubelle, sans doute pour se protéger du froid de la nuit, et avaient tenté de se réchauffer en allumant un feu.

    Les 5 enfants, âgés de 10 ans en moyenne, sont sans domicile fixe. Leurs corps ont été découverts vendredi matin par un éboueur, selon la police. La température nocturne se rapproche actuellement de zéro degré Celsius à Bijie, une ville de la province montagneuse du Guizhou.

     

    Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

     

     

    En réaction à cet accident qui a suscité de vives polémiques, huit responsables locaux ont été suspendus ou renvoyés, selon une annonce de la presse officielle lundi soir.

    Quatre enfants avaient arrêté prématurément l'école et le cinquième y allait de façon irrégulière. Leur sort a soulevé un débat sur les enfants des travailleurs migrants, dont les parents travaillent loin du foyer familial. Confiés à des oncles, tantes ou grands-parents, ils se retrouvent souvent livrés à eux-mêmes.Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

     

    Chine : 5 enfants SDF retrouvés morts dans une poubelle

  • Chine:une sexagénaire se sacrifie pour sauver quatre enfants tombés à l'eau

    Chai Xiaonü âgée de 60 ans sauve trois enfants tombés à l'eau.

     

    Son acte a ému toute la ville de Nanyang dans la province centrale du Henan. Le 15 août à l'aube, des centaines de personnes ont spontanément rejoint le cortège funèbre de Chai Xiaonü, décédée à l'âge de 69 ans.

     

    Le 12 août vers 16 h, Mme Chai est allée faire sa lessive au bord d'une rivière de son village, accompagnée par son petit-fils de douze ans. Non loin, quatre enfants du même village s'amusaient. Deux jouaient dans l'eau et deux lavaient des sacs. Alors que la grand-mère et son petit-fils quittaient le rivage, ils ont subitement entendu des cris de détresse. Un enfant était tombé dans l'eau profonde et les trois autres voulant le rattraper avaient été entraînés l'un après l'autre. Mme Chai a immédiatement sauté dans l'eau. Avec l'aide de son petit-fils, elle a sauvé le premier enfant.

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    Après avoir ramené le troisième, elle était épuisée, toussant et crachant de l'eau sans cesse, relate l'un des rescapés. « Mais lorsqu'elle a vu la dernière petite fille dans l'eau, elle y est retournée ».

     

    Malheureusement, quand Mme Chai et la fillette ont été retrouvées par d'autres personnes qui se sont rendues d'urgence sur les lieux, elles étaient déjà mortes.

     

    « Je ne comprends pas encore comment ma mère qui ne sait pas nager a pu sauver trois enfants », a déclaré la fille de Mme Chai en pleurant.

     

     

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    Photos de  Nanyang, province de Henan

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  • Une centaine d'enfants japonais originaires des régions sinistrées passent leurs vacances en Chine

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    Kayo Fukushima, fillette de onze ans

    HAIKOU, 2 août (Xinhua) -- Peu après la visite du Premier ministre chinois Wen Jiabao dans les régions sinistrées par le séisme du Japon en mai, Kayo Fukushima, fillette de onze ans, a décidé de le remercier personnellement. Elle a donc écrit une lettre à M. Wen pour le remercier et pour lui témoigner de son affection envers les pandas géants, ainsi que son désir d'apprendre le chinois et de faire des études à l'Université de Pékin plus tard.

    Wen Jiabao a répondu à sa lettre en juin, invitant cette fillette et d'autres enfants à visiter la Chine.

    Lundi, Kayo et 99 autres élèves originaires des régions sinistrées au Japon sont arrivés en Chine, en tant qu'invités du Premier ministre chinois, pour passer une semaine de vacances sur l'île de Hainan, qui abrite des stations balnéaires dans le sud de la Chine.

    "Je suis très heureuse d'être ici et intéressée par toutes les activités proposées", a déclaré Kayo au début de ses vacances à Haikou, capitale de la province de Hainan.

    Kayo, élève à l'école primaire Kon Tooru de la ville de Koriyama, dans la préfecture de Fukushima, a raconté qu'après le séisme du 11 mars, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a non seulement témoigné de la sympathie aux sinistrés, mais aussi invité des enfants japonais à visiter la Chine.

    "Nous lui en sommes très reconnaissants", a-t-elle dit.

    "Je souhaite visiter des sites touristiques, goûter la délicieuse nourriture et devenir amie avec des élèves chinois", a déclaré Kayo.

  • La police chinoise arrête 18 suspects et libère 19 enfants dans deux affaires de trafic d'êtres humains

    La police de la province du Fujian (sud-est de la Chine) a déclaré samedi avoir arrêté 18 suspects et libéré 19 enfants victimes de deux réseaux de trafic d'êtres humains entre provinces.

    L'an dernier, en décembre, la police a reçu des informations indiquant qu'un réseau comprenant une femme de 29 ans, Su Tonghui, et plusieurs autres, se livrait au trafic d'enfants dans la province du Yunnan.

    Après un mois d'enquête, les forces de l'ordre ont découvert que les membres du réseau trafiquaient des enfants du Yunnan vers des villes du Fujian où ils étaient vendus.

    Une série de descentes de police dans le Fujian entre mercredi et vendredi a abouti à l'arrestation de 15 personnes à Quanzhou et à la libération de 9 enfants à Quanzhou et à Sanming selon un communiqué du bureau de la sécurité provinciale.

    Dans une autre affaire, une personne soupçonnée d'appartenir à un tel réseau a avoué avoir trafiqué plus d'enfants que ce qu'il avait reconnu auparavant. Il a aussi révélé de nouveaux enlèvements commis par d'autres membres du réseau, selon le communiqué.

    Trois autres personnes ont donc été arrêtées jeudi dans la ville de Sanming suite à ces révélations, et 10 enfants libérés.

    L'année dernière, la police a arrêté 11 suspects et libéré 49 personnes -9 femmes et 40 enfants- dans une affaire qui impliquait les régions du sud de la Chine du Guangxi, du Yunnan et du Guizhou.

  • LAIT CONTAMINE SUITE ET PAS FIN

    5 824 enfants restent encore  sous traitement à l'hôpital à cause de calculs rénaux dus au lait  en poudre contaminé, a annoncé mercredi à Beijing le ministère  chinois de la Santé.  

         Six d'entre eux se trouvent dans un état grave, selon un  communiqué de presse publié par le ministère chinois.  

         Aucun enfant n'est décédé du lait toxique en septembre, et  toutes les morts rapportées jusqu'à présent ont été enregistrées  entre les mois de mai et d'août, précise le communiqué de presse.  

         Depuis qu'il a été découvert à la mi-septembre que le lait en  poudre produit par le groupe Sanlu était contaminé avec de la  mélamine, 43 603 enfants au total se sont rétablis et ont quitté  l'hôpital.  

         Deux cent-trois enfants ont été hospitalisés et 764 autres se  sont rétablis mercredi, ajoute le communiqué de presse.