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  • Les touristes chinois ne sont pas tous malpolis !!!

    La fête du 1er mai verra de nombreux habitants de Chine continentale, atteints par le virus du voyage, passer du bon temps loin de chez eux. Si la plupart d'entre eux resteront sur le continent, un grand nombre partira  à l'étranger. On peut donc s'attendre encore une autre série d'articles de micro-blogging sur le mauvais comportement des touristes chinois en dehors du continent.

    Les ajouts récents au « mur de la honte » du mauvais comportement des touristes du continent à l'étranger comprennent les faux certificats de mariage pour obtenir des rabais de lune de miel aux Maldives, laisser les enfants faire leurs besoins sur le sol d'un aéroport de Taiwan, et jeter des bonbons en direction des petits enfants en Corée du Nord.

    Ces comportements reflètent la croissance explosive des voyages à l'étranger des Chinois au cours des dernières années. Quelque 98 millions de touristes chinois ont voyagé à l'étranger l'année dernière, soit 14 millions de plus par rapport à 2012 et bien au-dessus les 29 millions qui ont voyagé à l'étranger en 2004. Il est très probable que la majorité de ces personnes n'étaient jamais allés à l'étranger avant.

    Dans un article du South China Morning Post du 1er juin 2013, Yong Chen, un chercheur en tourisme à l'Université polytechnique de Hong Kong, a déclaré que la plupart des « mauvais » touristes n'ont pas l'intention d'être « mauvais » ; ils se comportent simplement comme ils le font tous les jours en Chine. Des comportements comme cracher en public, marchander les prix des produits (même lorsque les prix sont non négociables), poser pour la photo sur des parterres de fleurs pourtant entourés d'un cordon de protection ou parler fort dans les restaurants sont peut-être tolérés en Chine, mais ils ne sont pas appréciés dans de nombreux pays étrangers.

    Dans un article de Reuters du 30 mai 2013, Liu Simin, du Centre de recherche en tourisme à l'Académie chinoise des sciences sociales est allée plus loin, en disant : « Objectivement parlant, nos touristes ont un caractère relativement peu civilisé ». Les inquiétudes suscitées par ce problème ont incité le gouvernement chinois, qui veut protéger l'image du pays et diffuser son « soft power », à émettre des directives relatives à la conduite des Chinois voyageant à l'étranger.

    Bien qu'il ne manque pas d'anecdotes concernant le comportement grossier des touristes chinois, il est difficile de trouver des chiffres concrets pour soutenir la généralisation abusive de Mme Liu. En outre, tandis que le nombre -certes important- de Chinois qui se comportent mal à l'étranger attire toute l'attention, leurs compatriotes bien élevés passent eux inaperçus. La Chine peut avoir plus que sa part de touristes insensibles à la culture, qui se comportent mal, mais la majorité des voyageurs chinois qui vont à l'étranger, en particulier ceux qui y sont déjà allés, ne causent sans doute pas de problèmes.

     

  • Chine : 130.000 Tibétains sortis de la pauvreté en 2013

     

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    Environ 130.000 personnes dans la région autonome du Tibet (sud-ouest) sont sorties de la pauvreté en 2013, a déclaré le président de la région Losang Jamcan (d'après son nom, il s'agit bien d'un Tibétain) lors de la deuxième session de la 10e Assemblée populaire régionale qui se tient actuellement.

    Il a précisé que la population vivant dans la pauvreté était passée de 585.000 à 475.000 personnes l'année dernière, portant la proportion des personnes vivant dans la pauvreté dans la région agricole et pastorale du Tibet de 29,97% à 18,73%.

    La région a initié plus de 2.000 projets de réduction de la pauvreté en 2013, avec environ 7 milliards de yuans (1,16 milliard de dollars) de prêts subventionnés par le gouvernement, a-t-il indiqué vendredi lors de la session ouverte.

    Selon les normes nationales entrées en vigueur en 2011, les personnes ayant un revenu annuel inférieur à 2.300 yuans sont considérées comme vivant dans la pauvreté.

    Le Tibet a également intensifié ses efforts pour améliorer les conditions d'enseignement ces dernières années. Les dépenses pour l'éducation ont pour la première fois dépassé 10 milliards de yuans pour atteindre 11 milliards de yuans en 2013, en hausse de 14,6% sur un an, a annoncé samedi Ma Shengchang, chef du département régional de l'Education.

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  • Cérémonie mortuaire du 2516e anniversaire de Zeng Zi au Shandong

     
     

    L'année 2011 est le 2516e anniversaire de Zeng Zi. Des dizaines de descendants du maître chinois se sont réunis au temple Zeng dans la province du Shandong pour lui offrir un sacrifice. Ce grand maître prônait le respect envers les parents il y a déjà plus de deux mille ans.

    Zeng Zi  , philosophe chinois  disciple de Confucius est né en 505 av JC et mort en 436 av JC  .

    Voici une anecdote selon Su Shi Jia Yu ( comment éduquer les enfants ) , livre de Zeng Zi .

    Un jour, alors que la femme de Zengzi sortait faire des courses, son plus jeune fils se mit à pleurer et demanda à aller avec elle. Elle le réconforta en disant, " Attends juste à la maison, je tuerai un cochon et je le ferai cuire pour toi. "

    A son retour, elle trouva Zeng zi se préparant à tuer le cochon. Elle l'arrêta précipitamment : " J'ai seulement dit ça pour le calmer. ". Zenzi dit, " Tu ne peux pas mentir à un enfant. Comme ils sont jeunes et n'ont pas d'expérience sociale, ils suivent ce que leurs parents leur disent. Si tu lui mentais aujourd'hui, tu lui enseignerais en fait à mentir à autrui de la même façon. Si une mère ment à son enfant, l'enfant ne l'écoutera plus. Est-ce là une bonne manière d'éduquer les enfants ? " Donc, Zhengzi tua le cochon et fit cuire le porc.

    L'histoire nous apprend que les parents ne devraient jamais mentir aux enfants. C'est parce que, étant les exemples les plus directs pour les enfants, tout ce que font les parents influencera significativement leur enfant. Un enfant suivra ce que les parents font. Par conséquent, les parents doivent être attentifs à comment ils se comportent devant leurs enfants. Cette histoire montrait aussi que Zengzi avait pleinement réalisé que les parents enseignent les enfants par leurs actions, et que les enfants peuvent être bien éduqués seulement suite au bon comportement des parents.

     

     

  • Chine:trois écolières tentent de se suicider pour échapper à leurs devoirs

     
     

    Les trois fillettes sont hospitalisées suite à leur tentative de suicide, après avoir échoué à finir leurs devoirs à Jiujiang, dans la province du Jiangxi.


    L'une des trois fillettes, Huang Wanting, âgée de dix ans, écolière en cinquième année, a dit qu'elle n'a pas fini ses devoirs à temps. Les deux autres, en sixième année, étaient dans le même cas. Le 19 septembre, elles ne sont pas allées à l'école pour rattraper leurs devoirs ensemble, mais elles ne les ont pas finis. Elles craignaient d'être punies par leurs professeurs, et c'est à ce moment que la plus âgée, Kong Huan, a eu l'idée de sauter d'un immeuble.

    « Si je meurs en sautant d'un immeuble, je n'aurai plus jamais à faire de devoirs », a dit Kong Huan à un journaliste venu la voir à l'hôpital. Sa grand-mère affirme qu'elle a toujours des devoirs interminables.

    Zhou Liangqi, le directeur de l'école, assure que les devoirs pour quelques jours de vacances n'étaient pas tellement nombreux et qu'ils pouvaient être faits en trois heures. « C'est un incident inhabituel », souligne-t-il. les trois fillettes sont hospitalisées suite à leur tentative de suicide.

     

  • Chine : les enfants des migrants doivent être inclus dans l'éducation publique

    Les enfants des ouvriers migrants ne doivent pas être exclus des programmes d'éducation urbains par la fermeture de leur école, a déclaré le ministère de l'Education, suite à la fermeture de plusieurs écoles pour enfants de migrants à Beijing.

    Selon un avis publié jeudi sur son site Internet, le ministère a affirmé que tous les enfants de migrants vivant en ville avec leurs parents devaient avoir le même accès à l'éducation obligatoire dans le primaire que ceux des enfants des citadins.

    Le ministère a appelé les gouvernements des grandes villes à accroître leurs dépenses dans le domaine de l'éducation des élèves migrants, afin d'éviter une augmentation du taux d'abandon scolaire.

    Au moins 24 écoles pour les élèves issus de familles migrantes ont été fermées durant l'été, pour manquement aux normes de sécurité et d'hygiène.

    Plus de 14 000 enfants, dont la majorité résident en banlieue de Beijing, ont été affectés par ces fermetures, selon le Comité municipal de l'éducation.

    A Beijing, plus de 70% d'un minimum de 400 000 enfants de migrants vont dans des écoles financées par le gouvernement, a fait savoir Luo Jie, directeur adjoint du comité.

    A l'échelle nationale, dans les zones urbaines , 79,2% des 11,67 millions d'élèves migrants reçoivent leur éducation dans les écoles publiques.

  • Chine:52 étudiants tibétains commencent leur vie scolaire à Jining

    Septembre 2011, 52 étudiants tibétains arrivent à l'  Ecole de soins de santé de Jining à Jining capitale  de la province chinoise orientale du Shandong. Ils ont été chaleureusement accueillis par les enseignants et élèves du cycle supérieur. [Photo / Chine au Tibet en ligne]

    L' Ecole de soins de santé de Jining  a organisé une cérémonie de bienvenue pour les nouveaux étudiants venant  de l'intérieur des terres de Chine , du Tibet. 52 adolescents tibétains vont commencer leur vie scolaire pour trois ans dans l'Est de la Chine .

  • Belgique : le chinois dans l'enseignement secondaire à partir de la nouvelle rentrée

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    Sophie Matthé,étudiante en sinologie de l'Université Catholique de Leuven , ancienne gagnante du concours "Un Pont pour le Chinois".

    La Belgique introduira le chinois dans son enseignement secondaire pour répondre au développement rapide des relations économiques avec la Chine, et neuf lycées en Wallonie ouvriront des cours de chinois à partir de la nouvelle rentrée en septembre, a-t-on appris vendredi soir d'une cérémonie qui s'est tenue à Bruxelles pour saluer le départ de 49 étudiants belges qui ont obtenu la bourse d'études du gouvernement chinois.

     

    La Belgique dont la population n'a que dix millions de personnes, est marquée par un niveau très élevé dans l'enseignement du chinois. Au cours des dix dernières années écoulées, des étudiants belges avaient remporté un Grand Prix, deux Premiers Prix, deux Deuxièmes Prix et deux Troisièmes Prix lors des finales du "Pont du chinois", concours mondial de chinois des étudiants non chinois.

    L'année 2011 constitue le jubilé de 40 ans des relations diplomatiques entre Beijing et Bruxelles ainsi que l'Année des échanges de la jeunesse Chine-Europe, a indiqué l'ambassadeur chinois en Belgique, Liao Liqiang, lors de la cérémonie. Il a rappelé que la coopération éducationnelle sino-belge était très serrée. A l'heure actuelle, environ 2.300 jeunes chinois étudient en Belgique, tandis que 300 étudiants belges sont en Chine. La Belgique dispose de trois Ecoles Confucius, et l'Université catholique de Louvain ainsi que l'Université de Gand ont des bureaux en Chine. M. Liao a aussi exprimé son souhait de voir que les étudiants chinois et belges contribuent à la promotion des relations amicales entre les deux pays.

     

  • Le programme d'éducation gratuite pour les futurs enseignants devrait être étendu à toute la Chine

     

    Un programme pilote -qui offre des programmes d'études de quatre ans financés par l'Etat aux futurs enseignants dans six universités d'enseignement d'élites de la Chine- devrait être étendu progressivement à l'ensemble du pays, a indiqué vendredi le Premier ministre chinois, Wen Jiabao.

     

    M. Wen a fait ces remarques lors d'une cérémonie de remise des diplômes à l'Université normale de Beijing organisés pour les représentants du premier lot d'étudiants à bénéficier de ce programme financé par l'Etat.

     

    Initié en 2007, le programme pilote permet aux six université d'enseignement d'offrir gratuitement les frais de scolarité à 12 000 étudiants chaque année.

     

    Les étudiants obtiennent aussi une bourse. Toutes les dépenses sont couvertes par le budget central.

     

     

    Pour prétendre aux frais de scolarité gratuits, les étudiants doivent accepter de travailler dans des écoles primaires ou secondaires dans leurs bourgs natals pendant au moins 10 ans après avoir terminé leurs études. Ils doivent aussi passer les deux premières années dans des écoles rurales, car de nombreuses écoles rurales de la Chine n'ont pas suffisamment d'enseignants qualifiés.

     

    "Le programme a pour but de montrer du respect envers le corps enseignement et de persuader davantage de personnes de devenir professeurs toute leur vie", a expliqué M. Wen.

     

    Il a souhaité que les enseignants boursiers traitent leurs élèves avec amour, soient dévoués et innovant, et qu'ils continuent leurs études après avoir été diplômés.

     

    Plus de 2 600 enseignants et représentants des diplômés des six université étaient présents à la cérémonie.

     

  • Les Chinois apprécient les « Mères Tigresses »

    Maman Tigresse Chua, entourée de ses filles.

    Le style d'éducation stricte dont Amy Chua, professeur de droit à l'Université de Yale, s'est fait l'avocate dans son dernier livre en date « Battle hymn of the Tiger Mother » (Chant de guerre de la Mère Tigresse) est toujours populaire en Chine aujourd'hui, d'après une enquête récente.Voir un de mes articles précédent.

    En effet, d'après 1'enquête effectuée par le Centre de Recherche Sociale du China Youth Daily, 94,9% de ces personnes disent connaître des femmes qui sont des mères strictes, et 55,1% disent reconnaitre du mérite au style d'éducation de Mme Chua.

    Une majorité de répondants, 63,8%, ont dit qu'ils étaient eux-mêmes parents, et 41,5% ont dit qu'ils étaient nés dans les années 1980, a rapporté jeudi le China Youth Daily.

    Exemple de ces parents, un professeur de lycée de Beijing, du nom de Liu, a ainsi dit que sa femme avait inscrit leur fille à des cours de violon et de danse à un âge précoce et qu'elle recourait aux réprimandes et aux fessées lorsque l'enfant refusait d'aller à ses cours.

    L'article a cité les paroles de M. Liu, disant que les familles chinoises sont souvent composées d'une mère stricte et d'un père doux, et que la discipline et la direction données par la mère sont essentielles pour mettre l'enfant sur la voie du succès futur.

    Cependant, 41,2% de ces personnes disent que la méthode d'éducation des Mères Tigresses est mauvaise et 18% d'autres personnes disent que les Mères Tigresses privent leurs enfants de leur enfance, et de fait qu'elles manquent de qualités maternelles.

    Quant aux mères chinoises, quelque 70% des répondants disent qu'elles soumettent leurs enfants à des attentes trop fortes et à des niveaux de stress déraisonnables. Ils disent que les mères chinoises attachent trop d'importance aux bonnes notes et pas assez au développement de la personnalité de l'enfant, et qu'elles sont ignorantes des techniques d'éducation parentale.



    Li Chenguang, un employé âgé de 23 ans qui travaille chez China Telecom à Beijing, a ainsi dit qu'un soir, alors qu'il était élève à l'école primaire, il est arrivé en retard au dîner. Quand elle l'a vu, sa mère a attrapé un balai et lui a administré des coups qui lui ont laissé un joli bleu au menton. Il dit qu'aujourd'hui encore, cette punition le laisse perplexe.

    « Je ne comprends tout simplement pas », a t-il dit. « En fait je n'étais pas si en retard que cela. Il n'y avait pas besoin de me frapper pour me faire me souvenir ce qu'elle attendait de moi ».

    De son côté, Zeng Xiaodong, Professeur à l'Université Normale de Beijing, a averti qu'un style d'éducation strict peut même avoir des effets inverses, en particulier si les parents ont de grandes exigences envers leurs parents mais ne se montrent eux-mêmes pas exemplaires. Ainsi, une mère paresseuse risque fort de récolter mépris et ressentiment si jamais elle pousse son enfant à se lever tôt et à étudier et faire davantage de sport.


    De nombreuses personnes nées dans les années 1980 viennent juste d'avoir des enfants, et elles doivent faire face à l'énorme difficulté de les éduquer. Le Professeur Zeng les appelle à apprendre à être de bons parents en passant du temps avec leurs enfants, au lieu de trop s'appuyer sur les services sociaux qu'offrent les restaurants, les écoles et les centres de soins de jour.

    « L'éducation stricte est aussi de tradition dans d'autres pays d'Asie, comme le Japon et la Corée du Sud, a t-elle dit. Elle a des mérites, en ce qu'elle fait des enfants intelligents et les prépare mieux à une compétition difficile dans l'avenir. Et je suis sûre que les conflits de Mme Chua avec ses filles ont été exagérés dans le livre et que cela s'est rarement passé ainsi dans la vie ».


  • Une étude montre que la Chine peine à maîtriser l'anglais

    Les Chinois possèdent un piètre niveau en anglais, malgré d'importants efforts pour apprendre la langue, a révélé une étude publiée hier.

    La Chine occupe ainsi la 29e place sur l'indice du niveau de compétence en anglais. Elle se classe parmi les pays possédant une faible maîtrise de la langue de Shakespeare, et derrière certains de ses voisins d'Asie.

    La Corée du Sud et le Japon atteignent respectivement la 13e et la 14e place du classement, et appartiennent à la catégorie de niveau de compétence « modérée » en anglais.

    Les résultats des Chinois sont en deçà des attentes, étant donné les montants massifs investis dans les centres privés d'enseignement de l'anglais.

    Les méthodes d'apprentissage par cœur destinées à préparer les étudiants chinois aux examens se font au détriment de la véritable capacité des élèves à maîtriser la langue, expliquent des experts en éducation.

    Malgré le fait qu'elle fut autrefois une colonie britannique, l'Inde s'en tire encore moins bien et occupe la 30e place du classement.

    L'étude compare les résultats aux examens entre 2007 et 2009 de plus de 2,3 millions d'adultes dans 44 pays où l'anglais n'est pas la langue maternelle.

    « Comparé aux autres examens dont les participants ont des objectifs précis et pour lesquels ils sont bien préparés, ce rapport reflète davantage la maîtrise de la langue d'une grande population », explique Christopher McCormick, directeur de l'unité EF (Education First) de Cambridge.

    Les Pays-Bas, la Norvège et le Danemark possèdent le meilleur niveau en anglais parmi les pays dont il ne s'agit pas de la langue maternelle. L'étude montre que la Russie, la Turquie et l'Amérique du Sud sont à la traine.

    Les pays d'Asie s'en sortent dans l'ensemble assez mal, à l'exception de la Malaisie à la 9e place.

    L'étude montre une forte corrélation entre le niveau des revenus et la maîtrise de l'anglais, et explique qu'il s'agît à la fois d'une cause et d'une conséquence. Les pays les plus riches ont ainsi davantage d'argent à consacrer à l'éducation, et jouissent par conséquent d'un meilleur enseignement de l'anglais.

    Ceci se traduit ensuite par de plus amples opportunités économiques à l'échelle internationale.

    Bill Fisher, président de la division d'anglais d'EF sur internet, indique que les pays en développement doivent améliorer leurs niveaux d'anglais afin de rester compétitifs.

    Pour les pays en développement souhaitant tirer leur épingle du jeu dans les industries globales, et capitaliser sur le boom de la sous-traitance, la capacité de générer de grandes quantités de diplômés talentueux pouvant communiquer en anglais doit être une priorité, a-t-il indiqué à Reuters.

    L'étude soulève cependant des interrogations sur la façon dont la Chine enseigne l'anglais.

    Wei Chunlei, une habitante de Shanghai qui dépense chaque année 7 000 yuans (756 euros) dans des cours d'anglais pour son fils de 14 ans, se plaint que ce dernier présente encore de grandes difficultés à communiquer avec les expatriés.