ecologie

  • La plus haute tour du monde sera construite en Chine dans un but écologique

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    Avec 1000 mètres de haut, la tour Phoenix , construite pour HuaYan Groupe à Wuhan, la ville des Mille Lacs, sera la plus haute paire  de tours du monde , le point d'orgue  d' un plan environnemental ambitieux pour Wuhan, la capitale de la Chine centrale. Le projet est l'un des quatre plans que la société d'architectes  Chetwoods développe avec HuaYan dans la région.

    Les tours couvrent sept hectares d'un site de 47 hectares, situé sur une île d'un des nombreux lacs, qui est au bout d'une allée trois kilomètres venant du centre ville.

     

     

     

     

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    Avec l’aide d’ingénieurs spécialisés, les architectes ont doté les deux tours sœurs de systèmes géants de purification de l’air. Ce dernier devrait être purifié en circulant dans des systèmes de filtration alimentés à l’énergie solaire et éolienne. Grâce à un système de jardins verticaux, il est également question de purifier l’eau du lac dans lequel les deux tours devraient prendre place. La machinerie de ces concepts environnementaux est prévue dans la partie supérieure des tours. Les logements et commerces devraient ainsi en occuper la partie basse jusqu’à environ mi-hauteur donc 500 m de haut. Les constructions devraient être autosuffisantes en énergie et fournira même un surplus à la ville.

    La construction de ce projet pharaonique devrait débuter l’an prochain, et s’étaler sur 3 ans.

     

  • Beijing: des distributeurs automatiques donnant un cadeau en échange de bouteilles vides ou livres d'occasion, dans le but de promouvoir le recyclage

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    Des élèves placent des bouteilles vides dans une distributeu, acceptant des produits usagés en échange d'un peu d'argent, à l'école primaire de l'Université normale de la capitale. (Hao Yaxin/China Daily)

     

    Les écoles primaires et secondaires de Beijing disposeront de ces distributeurs automatiques, qui donneront quelques pièces en échange de bouteilles vides ou livres d'occasion, dans le cadre des efforts visant à promouvoir le recyclage.

    Des milliers de machines seront placées dans plus de 2 000 écoles pour s'assurer que les objets usagés  soient recyclés, afin d'éviter une autre pollution et que les détritus se retrouvent dans des ateliers clandestins.

    «Plus de 1,5 millions d'écoliers vont bénéficier de ce programme et pourront prendre l'habitude d'une classification et du recyclage des déchets», a déclaré Li Yongkai de la Commission de l'éducation de Beijing.

    Le processus commencera avec les élèves qui mettent des bouteilles usagées ou vieux livres dans la machine, qui identifiera les objets avec une caméra d'imagerie, qui seront ensuite compactés et triés dans un conteneur.

    Les utilisateurs seront récompensés en obtenant un crayon ou quelques pièces de monnaie, qui pourront aussi être distribués aux enfants défavorisés dans les zones rurales.

    Ces machines ont été mises en service au mois d'août principalement dans les stations de métro et les aéroports, et ont rassemblé plus de 20 000 bouteilles qui pourront être recyclées pour en fabriquer de nouvelles et ce sans déchets dans les décharges.

    A l'avenir, ces distributeurs devraient également collecter les déchets d'équipements électroniques, en plus de bouteilles en plastique et du papier, a déclaré Chang Tao, directeur du INCOM, le producteur des appareils.

    En ajoutant que les machines pourraient plus tard être placées dans des zones commerçantes, les universités et instituts, ainsi que dans plusieurs communautés.

    Ren Lianhai, professeur à la Beijing Technology and Business University (BTBU) du département des sciences, de l'ingénierie et de l'environnement, a déclaré que ce projet sera bénéfique pour l'économie de recyclage de la ville sur le long terme.


    L'idée de ce distributeur a également été bien acceptée par de nombreux élèves des écoles primaires et secondaires.

    Pour Li Changxuan, un enfant de 9 ans de l'école primaire de l'Université normale de Beijing, c'est plutôt «fun» de pouvoir échanger quelques bouteilles vides contre un nouveau crayon.

    Selon des experts, l'utilisation généralisée de ce projet est censé favoriser le recyclage, qui a été malmené au cours des dernières décennies.

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    Le métro de Pékin permet aux passagers de voyager gratuitement en échange de bouteilles de plastiques usagées. Les voyageurs peuvent de cette façon contribuer à la préservation de l’environnement tout en économisant de l’argent.

    Ainsi, chaque usager pourra recharger sa carte de transport et se déplacer librement sur les huit lignes et cent-cinq stations de la capitale chinoise pour une vingtaine de bouteilles plastiques.

  • Tibet : lutte contre la désertification des rives du fleuve Yaluzangbu

    Le 11 août, la lutte contre la désertification de la rive nord du fleuve Yaluzangbu, à Shannan, est inspectée dans le cadre du « Voyage du siècle pour la protection de l'environnement de Chine ».

     

    Une campagne ayant pour thème la construction d'une barrière de sécurité au Tibet pour assurer un bon écosystème a été lancée le 9 août à Lhassa, chef-lieu de la région autonome. Ce mouvement fait partie du « Voyage du siècle pour la protection de l'environnement de Chine ». Il prévoit des inspections et des recherches d'un mois sur la mise en œuvre et les résultats du plan de construction et de protection de la barrière de sécurité écologique.

     

    Le 11 août, l'équipe inspecte le projet de reboisement et de lutte contre la désertification au bord du fleuve Yaluzangbu.

     

    Le projet de reboisement et de lutte contre la désertification du fleuve Yaluzangbu, à Shannan du Tibet, photographié le 11 août.

     

    Le 11 août, un inspecteur contrôle les herbes plantées dans le désert.

     

    Le 11 août, les inspecteurs examinent les effets de la lutte contre le sable par la plantation d'herbes sur la rive nord du fleuve Yaluzangbu.

     

     

     

  • ConocoPhillips China appelé à suspendre ses opérations en raison de fuites sur ses plates-formes pétrolières

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    L'Administration d'Etat Océanique (AEO) de Chine a ordonné mercredi à la compagnie pétrolière ConocoPhillips China (COPC) de suspendre immédiatement ses opérations sur deux plates-formes du champ pétrolifère de Penglai dans la baie de Bohai suite aux deux marées noires, s'inquiétant des risques de nouvelles fuites.

     

    Les mesures que la COPC avait prises, principalement temporaires et de redressement, n'ont pas suffi à éliminer complètement les risques, après les premières fuites détectées début juin sur les plates-formes B et C du champ pétrolifère de Penglai 19-3, a annoncé l'AEO dans un communiqué.

     

    La situation concernant ces fuites sur le champ pétrolifère de Penglai 19-3, opéré par la COPC dans le cadre d'un arrangement avec la CNOOC, le plus grand producteur de pétrole en mer de Chine, n'est toujours pas entièrement sous contrôle, a indiqué l'administration.

     

    Des rapports rendus récemment par des satellites de télédétection et les visites d'inspecteurs ont montré que du pétrole a continué à se déverser pendant plusieurs jours autour des plates-formes B et C du champ pétrolifère, selon l'AEO.

     

    Les enquêtes ont également signalé qu'il y avait encore des ceintures d'huile présentes autour des deux plates-formes, ainsi que des signes indiquant que des fuites pouvaient réapparaître autour de la plate-forme B, a ajouté l'administration.

     

    La COPC est tenue responsable de ces marées noires, qui ont gravement pollué une zone de 840 kilomètres carrés dans la baie de Bohai, selon l'AEO.

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  • Chine : objectif biocarburants

    Chine : objectif biocarburants

    Maquette d’usine de biocarburants présentée lors d’un Salon sur les nouvelles énergies à Beijing. La Chine a le potentiel pour devenir le leader mondial du biocarburant, selon un spécialiste du domaine. (Photo : China Daily)

     

    La Chine, bientôt à la pointe de la production de biocarburants de deuxième génération ?

     

    Une hypothèse tout à fait envisageable, selon l’un des principaux acteurs du secteur, pour qui le biocarburant obtenu à partir des déchets agricoles remplacera bientôt la première génération fabriquée à base de sucre, d’amidon ou d’huile végétale.

     

     

    Le pays s’est en effet fixé comme objectifs d’améliorer l’efficacité énergétique et de réduire sa dépendance aux combustibles fossiles.

    « Les Etats-Unis sont le premier producteur de biocarburant de première génération. Pour le moment, aucun pays ne s’est encore distingué dans la deuxième génération, et la Chine pourrait bien prendre la tête du secteur, puisque cela cadre parfaitement avec son agenda politique », confie Michael Christensen, président de Novozymes  Investment Co Ltd, en référence au 12e Plan quinquennal du pays (2011-2015). C’est lors d’une interview exclusive avec le China Daily que s’est exprimé Christensen le 15 avril, à Boao dans la province de Hainan, où il se trouvait pour le Forum sur l’Asie.

    La société Novozymes, basée au Danemark, est le premier fournisseur d’enzymes industriels et le leader du marché de la technologie des enzymes pour biocarburants.

    Christensen précise que l’entreprise a raflé 50% de parts du marché de la production de biocarburant de première génération en Chine, mais que l’orientation du Plan quinquennal favorable à la deuxième génération s’assortit d’un potentiel de développement considérable, même si aujourd’hui aucun plan détaillé n’a été publié.

     

     

    La consommation mondiale de biocarburants devrait passer de 55 millions de tonnes équivalent pétrole (la quantité d’énergie obtenue avec un baril de pétrole) à 750 millions de tonnes en 2050.

    Dans la même période, la proportion de biocarburant utilisé pour le transport devrait passer de 2% à 26%, et 90% du total des biocarburants sur le marché seront de deuxième génération, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie.

    En développant la technologie de deuxième génération, la Chine pourrait réduire son volume d’importation de pétrole brut et réduire ses émissions de dioxyde de carbone de 90%, précise Christensen. « Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif du Plan quinquennal de mieux consommer. »

    La Chine compte réduire ses émissions de C02 de 40% à 45% d’ici 2020, et les sources d’énergie alternatives pourraient représenter plus de 11% de la consommation du pays d’ici 2015.

    Christensen avance qu’entre 2,4% et 2,8% du total de l’énergie consommée en Chine pourrait venir de la biomasse avant 2015. « Ce qui serait une augmentation phénoménale par rapport au taux actuel ; il s’agit de 5, 7 ou même 10 fois plus. »

    Aujourd’hui, la production chinoise de biocarburant avoisine les 2 millions de tonnes, estime-t-il.

    Et la production de biocarburant de deuxième génération pourrait profiter à l’économie sans léser le panier de la ménagère – et ni son porte-monnaie.

    « La première génération est très en vogue, mais elle est victime de son succès : trop de ressources alimentaires servent à produire ce genre de carburant. Un biocarburant fabriqué à partir des déchets agricoles devrait avoir moins d’effet sur le prix de la nourriture. »

    Le gouvernement chinois a déjà fortement restreint la production d’éthanol à base de céréales et cherche à promouvoir les autres formes de production d’éthanol, selon un rapport du Forum Economique Mondial (FEM) de juin 2010.

    En mai 2010, Novozymes, la China National Cereals, Oils and Foodstuffs Corporation et la China Petrochemical Corporation ont annoncé la construction d’une usine pilote de production industrielle de biocarburants à partir des feuilles et tiges de maïs, projet qui doit démarrer cette année. Capacité prévue : 10 000 tonnes – du moins au début.

    « D’ici la fin de l’année, nous espérons passer de l’échelle test à 20 fois ce que nous avons aujourd’hui. Et d’ici 2013, nous devrions passer à une production véritablement industrielle, c'est-à-dire entre 50 000 et 100 000 tonnes », détaille Christensen.

    Il admet d’ailleurs que comme d’autres entreprises du secteur, Novozymes lorgne également du côté de l’industrie biochimique chinoise.

    En avril 2010, Novozymes et Dacheng group, une entreprise de transformation du maïs basée dans la province de Jilin, ont signé un accord pour fabriquer du plastique à partir des déchets agricoles.

    Les deux entreprises ont convenu de développer leur coopération sur la biomasse et de promouvoir la production de glycol à base de plantes. A l’heure actuelle, plusieurs méthodes de production sont en cours d’évaluation.

    Christensen prédit que l’entreprise devrait maintenir un taux de croissance annuelle proche des 20% dans les domaines du biocarburant et de la biochimie dans les cinq ans à venir.

    « Il y a beaucoup d’avantages à tout cela. Nous sommes en train de commencer à créer un nouveau secteur. Cela va prendre du temps mais dans 5 ans, le secteur aura déjà beaucoup mûri ».

    Selon le rapport du FEM, la conversion de la biomasse en carburant, énergie et produits chimiques a le potentiel de générer plus de 230 milliards de dollars dans le monde d’ici 2020.

    Objectifs de la Chine d’ici là : arriver à une consommation de 12,7 milliards de litres d’éthanol comme source alternative d’énergie et dépasser les 2,3 milliards de litres de biodiesel utilisés.

  • LA CHINE ,LEADER DE L'ENERGIE RENOUVELABLE

    La Chine laisse son empreinte verte à Cancun
     
    Expo pavilion built in 14 hours

     

    L'énergie recyclée est un grand thème de la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Cancun. Et la Chine est prête à créer un modèle d'économie d'énergie et d'amélioration de l'efficacité.

    Une société privée chinoise laisse son empreinte verte à la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Cancun.

    Juliet Jiang Directrice pour l'international de Broad :"Nous voulons transmettre le message que nous avons la technologie, ensuite montrer au monde comment atténuer le changement climatique, et trouver une solution pour réduire les émissions de CO2."Expo pavilion built in 14 hours

    La société Broad Sustainable Building Technology utilise les toutes dernière technologies vertes pour construire des structures durables et écologiques. L'entreprise a présenté un bâtiment de 6 étages à efficacité énergétique, construit en moins de 24 heures, à l'Exposition universelle de Shanghai cette année. A présent, elle en construit un à Cancun.

    Le bâtiment génère seulement 1% de déchet de construction, car il utilise 86% de matériaux en moins que pour un projet de construction conventionnel. L'immeuble est aussi 5 fois plus efficace au niveau énergétique. Par exemple, l'air conditionné n'utilise pas le réseau électrique local, mais ses propres pertes énergétiques pour améliorer l'efficacité. Et cerise sur le gâteau : le bâtiment résiste aux séismes à un niveau 9.



    Juliet Jiang :
    “En fait ce bâtiment résiste aux séismes à un niveau 9. C'est le niveau le plus haut du monde. Nous pouvons faire cela grâce au support incliné qui peut absorber l'impact."

    Le bâtiment de 2 étages sera inauguré pendant la conférence sur le climat, puis, après avoir été exposé, il sera offert au gouvernement mexicain pour l'Université des Technologies de Cancun.

    Avec ce pavillon Cop 16, la société Broad espère montrer au monde que les bâtiments économiques et efficaces au niveau énergétique peuvent être construits dès maintenant.



  • NOUVEAU GAZON EN CHINE ECONOME EN EAU

    La Chine développe un gazon plus économe en eau pour ses espaces verts

     

     

    HOHHOT, 22 octobre (Xinhua) -- La Chine a développé 30 variétés d'herbes résistantes à la sécheresse pour les espaces verts de ses villes.

    Yun Jinfeng, le président de la Société des prairies de Chine, a indiqué que les chercheurs de la région autonome de Mongolie intérieure (nord) avaient utilisé la bio-ingénierie transgéniques pour sélectionner des gènes issus de divers chiendents, de Lilium Concolor strictum (aussi appelée Morning Star Lily) et de deux types de lavandes.

    Environ 95% des graines de gazon en Chine (soit 10 000 tonnes par an) sont importées des Etats-Unis et des pays européens.

    "En comparaison avec les graines de gazon importées, les graines d'herbes domestiques s'acclimatent mieux à un environnement sec. Elles ont besoin de dix fois moins d'eau que les graines importées", a fait savoir Yun.

    "Les villes chinoises créent de plus en plus d'espaces verts, dont l'irrigation nécessite beaucoup d'eau", a rappelé Wang Linhe, un professeur à l'Université de l'Agriculture de Mongolie intérieure et un chercheur spécialisé dans les graines d'herbe.

    Selon lui, le gazon nouvellement développé n'a besoin d'être arrosé que trois fois par an, et il est capable de s'acclimater facilement à un environnement aride où les chutes de pluie ne dépassent pas 500 ml par an.

  • LINFEN RECOMPENSEE DE SES EFFORTS

    Face à un malentendu de l'extérieur, la ville de Linfen déclare qu'elle a effacé il y a longtemps son renom de ville polluante
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    Le journal américain « The Huffington Post » a récemment publié un article dans lequel il a indiqué que la ville chinoise Linfen figure en tête parmi les 9 régions du monde les plus polluées. Le 8 septembre, lors d'une interview accordée à CNS (China News Service), Xie Hai, le secrétaire du comité du PCC pour la ville de Linfen a déclaré : « Le malentendu du grand public sur l'environnement de Linfen est le plus grave. En réalité, les habitants de Linfen respirent depuis très longtemps de l'air frais. »

    Selon les données officielles de la Chine, en 2009, la ville de Linfen se classe à la 29e place sur le palmarès des 113 villes clé du pays pour la protection de l'environnement, 84 places de mieux par rapport au classement de l'année 2005. Le nombre de jours à Linfen où la qualité de l'air est supérieure au 2e niveau est passé de 187 en 2005 à 334 en 2009. Le renom de la ville gravement polluée de la Chine a été déjà effacé.

    Face au malentendu de l'extérieur sur Linfen, cette dernière doit continuer à à poursuivre un travail de protection de l'environnement pour changer l'impression préconçue et fausse de l'extérieur, selon M.Xie.

    En 2006, la ville de Linfen a été élue une des 10 villes les gravement polluées du monde par le Blacksmith Institute des Etats-Unis. En 2007, Linfen a été inclue sur la liste des 9 villes les plus gravement polluées du monde par le magazine américain « National Geographic ». En 2008 et en 2009, Linfen a été élue deux fois une des 10 villes les plus polluées du monde par le magazine américain « Popular Science ». En 2010, selon le journal américain « The Huffington Post », Linfen a figuré en tête parmi les 9 régions du monde les plus polluées.

    En réalité, la situation de pollution de Linfen a connu un grand changement ces dernières années. Selon les statistiques, Linfen a investi un fonds de plus de 3 milliards de yuans pour entamer sur une grande envergure le balayage des ordures, le reboisement des rives et les autres aménagements écologiques synthétiques des rivières clé. En 2009, 1,49 milliards de yuans ont été versés pour l'aménagement écologique de la section de la ville de Linfen de la rivière Fenhe. En 2010, le reboisement d'une surface de 392 000 mus a été réalisé, en tête dans la province du Shanxi. Depuis l'année 2006, Linfen a fermé au total 1056 entreprises polluantes et supprimé 649 entreprises polluantes.


    Selon les documents, lorsque M. Xie a assuré le poste du maire de Yangquan et secrétaire du comité du PCC de Yangquan, les aménagements de l'eau et de l'air ont été entamés sur une grande envergure. A l'époque, plus de 3 000 cheminées ont été supprimées, et plus de 30 collines de roches stériles de charbon formés pendant une centaine d'années dans les environs de la ville ont été aménagés. Le fleuve Yaohe a été également purifié. Une série de mesures de protection de l'environnement ont permis à Yangquan de devenir la première ville du Shanxi à être retirée de la liste noire des villes polluées. Les habitants locaux ont appelé M. Xie « le maire qui enlève des cheminées » et « le secrétaire de la protection de l'environnement ».

    « Linfen ne veut absolument pas de PIB avec du sang, et non plus des revenus fiscaux provenant de la pollution. Il faut absolument que Linfen parcoure un chemin de développement vert et qu'on sacrifie ce qu'il faut sacrifier. La ville de Linfen va agrandir de toute façon la surface des pelouses pour créer une barrière verte pour l'établissement d'une grande ville industrielle de nouveau modèle et pour donner un soutien puissant au développement économique et social avec un environnement de bonne qualité. » a souligné Xie Hai.

    Bien que l'environnement de la ville de Linfen ait connu de grands changements ces dernières années et ait fait disparaitre le renom de la « ville polluée », M.Xie a souligné lors de l'interview : « Le travail de protection de l'environnement de Linfen est une charge lourde et un long trajet. Nous sommes capables et convaincus de donner un ciel plus bleu, des eaux plus claires et de l'air plus frais à Linfen. »

     

  • ECOLOGIE EN CHINE.

    Des dirigeants chinois plantent des arbres avec des habitants de Beijing

      

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        BEIJING, 5 avril-- De hauts dirigeants chinois dont  le président Hu Jintao se sont joints dimanche matin à des  millions de personnes pour planter des arbres à Beijing. 

         D'autres hauts dirigeants, dont Wu Bangguo, Wen Jiabao, Jia  Qinglin, Xi Jinping, Li Keqiang, He Guoqiang et Zhou Yongkang, ont également participé à cette activité dans un nouveau parc situé  dans la périphérie ouest de Beijing. 

         M. Hu a indiqué lors de l'activité que les Jeux olympiques  avaient considérablement amélioré l'environnement de Beijing et  qu'il souhaitait que les progrès réalisés pendant les Jeux  olympiques verts soient maintenus. 

         Il a également appelé le peuple chinois à continuer à  participer activement aux activités de plantation d'arbres afin de rendre la Chine plus propre et plus verte. 

         De hauts officiels provenant des ministères du gouvernement  central et des départements municipaux de Beijing, ainsi que des  habitants locaux, soit 1,8 million de personnes au total, ont  participé aux activités de plantation d'arbres ce week-end. 

         Selon une décision publiée en 1981 par l'Assemblée populaire  nationale sur la plantation d'arbres, les citoyens chinois âgés de 11 à 55 ans doivent planter de trois à cinq arbres chaque année,  dans le but d'augmenter le taux de couverture forestière du pays.

  • AL GORE FELICITE LA CHINE.

    Al Gore salue la Chine pour sa contribution dans la lutte contre le changement climatique

      

         POZNAN -- L'ancien vice- président des Etats-Unis, Al Gore, a salué vendredi les grands  efforts déployés par la Chine pour combattre le changement  climatique ces dernières années, tout en soulignant que ces  efforts ont été largement ignorés pendant les négociations  climatiques de Poznan. 

         "La Chine, autrefois considérée comme un obstacle menaçant pour les efforts mondiaux visant à réduire les émissions de CO2, a un  projet d'impulsion vert de 600 milliards de dollars dans les deux  prochaines années", a indiqué M. Gore, é cologiste qui a remporté  le prix Nobel de la paix 2007 pour ses efforts d'attirer  l'attention sur le réchauffement climatique, lors d'une réunion de haut rang des ministres à Poznan. 

         "Les dirigeants chinois mobilisent un effort national pour  introduire des initiatives de réduction de CO2, et ont déjà  commencé le plus important programme de plantation d'arbres que le monde n'ait jamais connu", a-t-il indiqué. 

         M. Gore a déclaré regretter que les efforts de la Chine pour  enrayer le changement climatique aient été largement ignorés. 

         La Chine a rejoint les efforts mondiaux pour trouver une  solution à la crise, a-t-il souligné. 

         Environ 150 ministres du monde entier participent aux  discussions de haut niveau de l'ONU sur le changement climatique à Poznan, tentant de détailler les éléments clé d'un objectif à long terme pour combattre le changement climatique et atteindre un  consensus sur le lancement d'un fonds pour aider les pays pauvres  à s'adapter aux effets négatifs du changement climatique.