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  • Dans les lycées chinois,c'est "Dura lex sed lex", des enseignants brisent les téléphones portables de trois étudiants

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    Selon l'édition de mercredi du Chutian Metropolis Daily, un lycée de Wuhan, capitale de la Province du Hubei, qui avait interdit aux étudiants d'apporter leurs téléphones portables pour les aider à se concentrer sur leurs études a brisé les appareils qui ont été trouvés sur eux lors d'un contrôle surprise.

     

    Selon les étudiants, qui n'ont pas souhaité révéler leurs noms, deux enseignants du bureau d'éducation morale se sont présentés dans la salle de classe et ont demandé aux élèves de quitter la classe, puis ont commencé à fouiller toute la pièce.

     

    Un iPhone, un Samsung et un téléphone Xiaomi ont été découverts après une fouille de tous les bureaux et sacs des étudiants. Les enseignants ont alors demandé aux étudiants de s'avancer et que ceux qui les avaient amenés se dénoncent. Personne n'ayant bougé, les enseignants ont alors brisé les appareils.

     

    Après l'incident, les étudiants ont dit qu'il était injuste que les enseignants détruisent leurs effets personnels.

     

    La direction a réagi et annoncé que l'école va indemniser les élèves et s'occuper du comportement déplacé des enseignants.

     

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  • Dans les lycées chinois,c'est "Dura lex sed lex", des enseignants brisent les téléphones portables de trois étudiants

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    Selon l'édition de mercredi du Chutian Metropolis Daily, un lycée de Wuhan, capitale de la Province du Hubei, qui avait interdit aux étudiants d'apporter leurs téléphones portables pour les aider à se concentrer sur leurs études a brisé les appareils qui ont été trouvés sur eux lors d'un contrôle surprise.

     

    Selon les étudiants, qui n'ont pas souhaité révéler leurs noms, deux enseignants du bureau d'éducation morale se sont présentés dans la salle de classe et ont demandé aux élèves de quitter la classe, puis ont commencé à fouiller toute la pièce.

     

    Un iPhone, un Samsung et un téléphone Xiaomi ont été découverts après une fouille de tous les bureaux et sacs des étudiants. Les enseignants ont alors demandé aux étudiants de s'avancer et que ceux qui les avaient amenés se dénoncent. Personne n'ayant bougé, les enseignants ont alors brisé les appareils.

     

    Après l'incident, les étudiants ont dit qu'il était injuste que les enseignants détruisent leurs effets personnels.

     

    La direction a réagi et annoncé que l'école va indemniser les élèves et s'occuper du comportement déplacé des enseignants.

     

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  • Pour l'enseignement en France et en Communauté française de Belgique, la Chine et la Flandre devraient être des exemples

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    Photos du blog Vivre à Shenzhen

    Pour répondre à Françoise, Meili et Nays,

     

     

    Comme le sujet est grave et sérieux, qu'il a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive, je crois que mon analyse mérite un article plus qu'un simple com. De nombreuses déclarations dans les journaux et dans les journaux télévisés. J'ai suivi des débats et lu des journaux où argumentaient des politiques et des spécialistes de Chine, de France , de Belgique francophone et de Belgique flamande. Si pour la Chine et les 2 régions belges , je parle en fonction de mon vécu, j'avoue que je n'ai pas la même expertise du sujet en France.

    Le libellé de ce blog est "La Chine d'aujourd'hui", "tout ce que les médias ignorent".

    Alors pourquoi ai-je publié un article sur "PISA" , puisque les médias en ont parlé en long et en large.

    Parce que , bien que Shanghai soit premier, les territoires peuplés de Chinois: Hong Kong, Taiwan er Macao , qui ne font pas partie de la Chine continentale et Singapour ,essentiellement peuplé de Chinois, ont trusté les places d'honneur

    et que ces résultats ont été placés sous l'éteignoir. Si parfois tel ou tel média a cité l'Asie du Sud-Est , le Japon ou la Corée, je n'ai vu aucune mention de la Chine ou des Chinois.

    Ces études sont fort utiles et je félicité et remercie l'OCDE pour cette réalisation qui a comme mérite d'amener les responsables à voir ce qui se passe à l'étranger , à analyser la situation dans leur propre pays et en finalité, se remettre en question. A sujet, il faut avouer que l'OCDE a atteint son but.

     En Chine , aussi on étudie et on tire des conclusions de cette opération , et on peut supposer que cela ne fait que commencer.

    Il existe un antagonisme en Chine sur l'éducation des enfants . D'une part , vous avez les mères dites "tigres" qui sont très sévères , jusqu'au-boutistes , implacables. D'autre part vous avez les fidèles de l'enfant-roi , surprotégés et gâtés , par parents et grands-parents. L'enseignant doit tenir compte de ces paramètres.

    Alors que dans nos pays, on se demande : doit-on ou non donner des devoirs aux enfants, en Chine ,la question est  :ne donne t'on pas trop de devoirs.

    Comme je l'ai dit , un des avantages dont jouissent les enfants chinois , c'est l'assiduité au travail. Les profs. chinois sont moins souvent absents que leurs homologues européens , et quand ils sont absents , ils sont toujours remplacés. Le Maire de Shenzhen, lors de festivités a donné congé aux écoles un jeudi. Le dimanche suivant, je dis bien le dimanche, les écoles étaient ouvertes car les enfants devaient récupérer le jeudi perdu.

    Autre sujet de satisfaction, quand quelqu'un rentre dans une classe chinoise , le prof. ne doit rien dire, les enfants se lèvent automatiquement. Quand un ou plusieurs élèves n'ont pas compris tel ou tel sujet, le prof. le ou les garde pendant la récréation ou sur le temps de midi et poursuit ses explications. Dans nos pays , les bobos , les syndicats s'insurgent sur la méritocratie . En Chine , elle est un moteur de l'émulation à tous les niveaux et ça donne des résultats.

    Si on dit que l'on ne peut comparer la France et la Chine, pourquoi la France a un moins bon classement que ses voisins qui ont aussi un grand nombre d'enfants venant de milieux défavorisés et d'immigrés. Pourquoi , alors que la situation est quasi similaire, l'enseignement belge de langue néerlandaise obtient de très bons résultats , presqu'identiques aux pays asiatiques alors que l'enseignement belge francophone est en dessous de la moyenne européenne?

    En France, comme en Belgique francophone on paie ,encore aujourd'hui, le désastre de 68, on se regarde le nombril et on se gargarise d'autosatisfaction.

     

     

    Je vous invite à relire mon article du 24 janvier 2013, dont je vous donne quelques extraits.

    Pourquoi les immigrés Chinois réussissent mieux que les autres en France

    Contrairement à la plupart des autres immigrés, beaucoup de Chinois installés en France parviennent à grimper les barreaux de l’échelle sociale.

    les fils de migrants venus de Chine populaire à partir des années 1980 s’en sortent plutôt bien aussi : selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined, 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre, contre 14% en moyenne pour les Français toutes origines confondues, 9% pour les fils de Maghrébins et 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

    Mais comment expliquer une telle percée, alors que tant d’autres immigrés – et de Français de souche – peinent à sortir de la misère ? D’abord, pour une simple question de culture. En Chine, travail, discipline et respect de l’autorité sont des valeurs ancestrales. «Depuis plus de mille ans, les élites de ce pays sont recrutées par un système d’examen national accessible à tous, qui permet aux plus pauvres de se hisser tout en haut de la pyramide»,

    Le principal de ce collège parisien n’en ­revient toujours pas. Il y a quelques mois, il a convoqué les parents de cinq enfants d’immigrés qui suivaient un mauvais ­chemin. «Les Chinois sont les seuls à avoir sermonné leur enfant devant moi», raconte-t-il. Depuis, ce dernier est rentré dans le rang, pas les autres.

    La fameuse étude de l’Insee et de l’Ined confirme d’ailleurs la tendance : un quart des garçons d’origine asiatique atteignent le niveau bac + 3, contre 18% environ pour les Français toutes origines confondues, 14% pour les fils de Marocains et de Tunisiens, 8% pour les Algériens et 6% pour les Africains du Sahel.

    N'oubliez pas qu'un enfant maghrébin utilise le français comme langue vernaculaire alors que pour un enfant chinois, le français est une langue totalement étrangère.

     

     

  • Pisa , question: l'enseignement chinois est-il meilleur que l'enseignement européen ou les élèves chinois sont-ils plus intelligents?

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    La ville de Shanghai conserve sa première place dans un classement mondial réalisé auprès des élèves de 15 ans, selon les résultats de l'enquête du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) publiée mardi.

    Les élèves de Shanghai ont affiché la meilleure performance en lecture, en mathématiques et en sciences, les trois sujets couverts par cette enquête réalisée tous les trois ans par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), devant Singapour et les villes chinoises de Hong Kong et de Taipei. Quand on sait que Singapour est en grande partie peuplé de Chinois , on voit que les différents Etats et territoires chinois trustent toutes les premières places.

     

    Shanghai occupe le sommet du podium depuis 2009. Un total de 6.374 élèves âgés de 15 ans et issus de 155 établissements ont pris part aux tests en 2012.

     

    Ces élèves recevaient 13,8 heures de devoirs par semaine, soit la charge de travail la plus élevée parmi l'ensemble des participants.

     

    Depuis 2000, l'OCDE évalue tous les trois ans les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans à travers le monde. Plus de 510.000 élèves de 65 économies ont participé aux derniers tests en 2012.

     

    Ces résultats guideront la réforme de l'enseignement élémentaire à Shanghai. Celle-ci vise à réaliser un développement plus équilibré des différents niveaux d'enseignement, à réduire les devoirs et à offrir un plus grand espace de développement personnel aux élèves, a indiqué Zhang Minxuan, président de l'Université normale de Shanghai et directeur du PISA pour Shanghai.

    imagesCNA1EPXT.jpgLes classements mondiaux

    Culture mathématique. Il s'agit, selon l'OCDE, de "formuler, employer et interpréter les mathématiques dans différents contextes".

    1/Shanghaï 2/Singapour 3/Hong-Kong 4/Taïpeh 5/Corée 6/Macao 7/Japon 8/Liechtenstein 9/Suisse 10/Pays-Bas... 12/Finlande 13/Canada ... 16/Allemagne... 25/France 26/Royaume-Uni... 32/Italie 33/Espagne 34/Fédération de Russie...36/Etats-Unis

    Compréhension de l'écrit. Il s'agit de comprendre et utiliser les textes écrits, mais cette notion implique aussi selon l'OCDE "des facultés d'interprétation, de réflexion et la capacité d'utiliser la lecture pour accomplir des objectifs personnels".

    1/Shanghaï 2/Hong-Kong 3/Singapour 4/Japon 5/Corée 6/Finlande 7/Irlande, Taïpeh et Canada ex aequo 10/Pologne... 20/Allemagne 21/France... 23/Royaume-Uni 24/Etats-Unis... 27/Italie...31/Espagne

    Culture scientifique. Ce domaine inclut des connaissances en physique, technologies, systèmes vivants et systèmes de la terre et de l'univers, mais aussi des notions de démarche et d'explications scientifiques.

    1/Shanghaï 2/Hong-Kong 3/Singapour 4/Japon 5/Finlande 6/Estonie 7/Corée 8/Vietnam 9/Pologne 10/Canada et Liechtenstein ex aequo 12/Allemagne... 21/Royaume-Uni... 26/France... 28/Etats-Unis 29/Espagne... 33/Italie

     

      Je vais vous dire le secret des succès des élèves chinois: le travail , le travail et encore le travail.    
  • Des classes « Apple » dans une école primaire à Shanghai où chaque élève travaille sur son I-pad

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    Récemment à Shanghai, l'école primaire expérimentale de Jiading a ouvert deux classes « Apple » où chaque élève pourra suivre les cours à l'aide d'un iPad pour « l'expérience d'une d'éducation numérisée ». L'ouverture de ces classes « numériques » a suscité des doutes : est-ce vraiment nécessaire ?

    D'un jouet à un outil éducatif

    Les classes « Apple » accueillent 90 élèves en première année, qui utilisent leur iPad une heure par jour pour les cours et les devoirs. L'école a également développé des applications sur iPad pour les exercices de mathématiques, de dictée, de vocabulaire anglais... Selon le principal de l'école, ils essaient de transformer l'iPad en un outil éducatif interactif. Les maîtresses peuvent avoir un feed-back rapide de leurs élèves grâce à l'utilisation de l'ancien « jouet », auquel les écoliers sont habitués.

    Cependant, des doutes ont été également émis par certains parents sur l'effet négatif pour les yeux de leurs enfants. Selon eux, ils risquent de ne plus savoir comment écrire à la main. De plus, trop d'heures passées sur l'iPad vont éloigner les enfants du sport et de la nature, réduire leur capacité de communiquer avec les autres... De plus, des parents se demandent si leurs enfants ne possédant pas un iPad ont le droit d'être admis dans ces classes.

    Concernant le scepticisme des parents, l'école explique qu'elle n'offre pas d'iPad aux élèves et que ce sont les parents qui ont le droit de choisir d'envoyer ou non leurs enfants pour suivre une classe « Apple ». De plus, avant l'admission pour ces cours, un accord pour l'utilisation des iPad doit être signé par les parents, stipulant que seulement les applications éducatives peuvent être installées sur l'iPad, que les appareils numériques seront gardés dans une armoire hors des heures de cours et que notamment le temps maximum de son utilisation ne dépassera pas une heure par jour.

    En fait, cette école n'est pas la première à utiliser un iPad comme outil éducatif. Mais le fait d'équiper les écoliers d'un « cartable électronique » reste à améliorer. Par exemple, dans certaines écoles, on demande de faire leurs devoirs en ligne aux écoliers, alors qu'ils ne savent même pas utiliser Internet. Ces enfants doivent chercher de l'aide auprès de leurs parents, les devoirs devenant alors ceux des parents. Le but de la création d'outils éducatifs numérisés n'est pas de faire perdre la capacité d'apprentissage indépendant. La technologie doit seulement jouer un rôle auxiliaire étant donné que l'éducation est une interaction entre les personnes.

  • Le gouvenement tibétain protège la culture tibétaine et l'enseignement de la langue tibétaine

    Aperçu de l’enseignement de la langue tibétaine

     

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    Dans les écoles primaires, l’enseignant donne son cours en langue tibétaine. Naturellement, dès le premier cycle du lycée, il est nécessaire d’avoir reçu une formation spéciale (cours de pédagogie, rédaction de manuels, traductions) pour enseigner les mathématiques, la physique ou la chimie, par exemple, si bien que, dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, quatre catégories de classes ont été ouvertes: 1. les cours des deux langues tibétaine et han sont ouverts, d’autre cours, en langue tibétaine seulement; 2. une partie du programme du cours est enseignée en langue han, et une autre en langue tibétaine; 3. le cours est donné en langue tibétaine, certaines parties du programme sont enseignées en langue han; 4. le cours est donné en langue han. Selon les exigences de l’enseignement primaire et secondaire de la Région autonome du Tibet, les élèves peuvent connaître à fond les deux langues tibétaine et han lorqu’ils ont terminé leurs études de deuxième cycle de l’enseignement secondaire.

     

    En outre dans les lycées disposant de l’équipement et du personnel enseignant nécessaires, les classes de deuxième cycle ont ouvert un cours de langue étrangère. Dans les autres provinces et municipalités du pays, les établssements d’enseignement secondaire et les classes d’élèves tibétains ont ouvert un cours de langue tibétaine dès le premier cycle; le cours est donné par des enseignants tibétains envoyés par la Région autonome du Tibet. Ceux-ci peuvent établir librement le programme d’enseignement, en tenant compte de la réalité de leurs élèves tibétains, mais dans le cadre du progamme d’enseignement général ordinaire des écoles chinoises du pays.

     

    Programme en langue tibétaine à la télévision du Tibet

     

     

  • Chine:trois écolières tentent de se suicider pour échapper à leurs devoirs

     
     

    Les trois fillettes sont hospitalisées suite à leur tentative de suicide, après avoir échoué à finir leurs devoirs à Jiujiang, dans la province du Jiangxi.


    L'une des trois fillettes, Huang Wanting, âgée de dix ans, écolière en cinquième année, a dit qu'elle n'a pas fini ses devoirs à temps. Les deux autres, en sixième année, étaient dans le même cas. Le 19 septembre, elles ne sont pas allées à l'école pour rattraper leurs devoirs ensemble, mais elles ne les ont pas finis. Elles craignaient d'être punies par leurs professeurs, et c'est à ce moment que la plus âgée, Kong Huan, a eu l'idée de sauter d'un immeuble.

    « Si je meurs en sautant d'un immeuble, je n'aurai plus jamais à faire de devoirs », a dit Kong Huan à un journaliste venu la voir à l'hôpital. Sa grand-mère affirme qu'elle a toujours des devoirs interminables.

    Zhou Liangqi, le directeur de l'école, assure que les devoirs pour quelques jours de vacances n'étaient pas tellement nombreux et qu'ils pouvaient être faits en trois heures. « C'est un incident inhabituel », souligne-t-il. les trois fillettes sont hospitalisées suite à leur tentative de suicide.

     

  • Chine : une lettre de Wen Jiabao à 48 écoliers, à l'occasion de la Journée internationale de l'enfance

    Quarante-huit élèves de la province du Hebei (nord) ont reçu un cadeau spécial à la veille de la Journée internationale de l'enfance - une lettre du Premier ministre chinois Wen Jiabao.

     

    Inspirés par une histoire qui raconte l'échange de courriers entre une jeune fille et le physicien Albert Einstein, les écoliers ont écrit une lettre à Wen Jiabao, dans l'espoir que le Premier ministre leur réponde, a fait savoir Xing Xinxin, enseignant à l'école primaire de Dongfengxilu, à Shijiazhuang, la capitale de la province du Hebei.

     

    Wen Jiabao a loué, dans sa lettre, ces enfants pour leur "capacité à penser de manière indépendante" et que "vos nombreuses questions méritent une réflexion profonde des parents, des enseignants et des fonctionnaires chargés de votre éducation", a-t-il indiqué.

     

    Les écoliers ont raconté au Premier ministre leurs activités favorites, telles que ramasser des déchets dans les parcs ou vendre des journaux pour récolter des fonds destinés aux écoles défavorisées.

     

    Ils se sont également plaints du manque d'excursions et d'un nombre excessif d'examens. "Si nous subissons déjà de telles pressions à l'école primaire, comment celles-ci pourront-elles diminuer après notre entrée au lycée?", se sont demandés ces élèves dans leur courrier.

     

     

     

    Le Premier ministre s'est rendu mardi dans une école en banlieue de Beijing. Il a rejoint des élèves pour un match de basketball et a encouragé les enfants à garder une bonne santé en faisant du sport et d'autres exercices physiques.

    "Un pays aura un avenir brillant quand ses enfants seront en bonne santé", a déclaré M. Wen, qui a ajouté que "Nous devons rester en bonne santé pour mieux servir le peuple".

     

    L'école primaire de Shibalidian compte 756 écoliers, dont la plupart viennent de familles rurales et de familles d'ouvriers migrants.

     

    Lors de la 4e session de la 11e Assemblée populaire nationale (APN, Parlement chinois), Wen Jiabao a déclaré lors de la présentation du rapport d'activité du gouvernement, que les écoliers devaient avoir au moins une heure d'activités physiques par jour.

     

  • CHINE :DES ENFANTS DE L'ETHNIE DONG VONT A L'ECOLE AVEC LEUR POELE

    Un poêle portatif pour aller à l'école

     

    Ces derniers jours, le district autonome Dong de la province du Hunan a subi une vague de froid. Les élèves sont obligés d'emporter un poêle portatif quand ils vont à l'école. Ces poêles sont fabriqués à la main avec des matériaux de récupération comme des bidons d'essence ou des bassines.

     

     


    Un poêle au-dessous de la chaise d'un enfant.



    Des enfants prennent leur déjeuner autour des poêles.

     

  • UNE ECOLE EN TIBETAIN .

    Campagne « Espoir-De compagnie » : visite de l'école en tibétain Dangche dans la province chinoise du Qinghai

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    Des enfants de l'école en tibétain Dangche

    Le 10 novembre, l'équipe de bénévoles pour la campagne « Espoir-De compagnie », est arrivée dans l'école en tibétain Dangche du district de Guide, dans la province du Qinghai. Des fournitures scolaires et du matériel de sport d'une valeur de 10 000 yuans ont été offerts aux enfants de cette école par la Fondation de l'éducation et du bien-être social de Chine.

    Cette école en tibétain a été fondée en 1997 grâce aux 200 000 dollars américains offerts par l'Association internationale d'Asie, une organisation non gouvernementale italienne. Couvrant 1,3 ha et située à 2 314 m d'altitude, cette école possède 33 salles de classe, 3 salles de multimédias, une bibliothèque et une salle d'informatique. De plus, elle comprend 21 dortoirs pour les élèves et 88 m² de bâtiments destinés à la vie ordinaire. Elle compte plus de 200 élèves ainsi que 24 enseignants et membres chargés de l'administration. Elle subvient également aux besoins de 50 orphelins.

    Selon Ren Dongzhi, directeur de l'administration des études, l'école fait face à un manque de capitaux et d'enseignants. Comme la plupart des élèves sont pensionnaires, l'école a besoin de personnes travaillant dans ce domaine, mais l'argent attribué par l'État et les fonds donnés sont insuffisants.

    La Fondation de l'éducation et du bien-être social de Chine a pris note des conditions de cette école afin de préparer un plan de donation et d'aide à long terme.

    La campagne « Espoir-De compagnie » a été initiée par le site internet Zhuozhuo et la Fondation de l'éducation et du bien-être social de Chine, sous l'égide du site internet China.org.cn. Cette campagne a pour but de visiter, pendant trois ans, 50 écoles primaires situées dans les régions pauvres du pays, et d'aider 3 000 élèves remarquables tant par leur caractère que par leur savoir.

    Le 9 novembre, l'équipe de bénévoles est arrivée dans le Qinghai, première étape de leur campagne d'aide aux études. Ils vont visiter des écoles et offrir des fournitures scolaires aux élèves, tout en effectuant des enquêtes pour établir des plans d'aides.


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    Trois enseignantes de tibétain.
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