dynastie yuan

  • LE DALAI LAMA EST UN USURPATEUR

    Pourquoi le Dalai Lama ne peut pas représenter tous les Tibétains

     il est nécessaire de clarifier les faits concernant le Tibet.

    La Chine a toujours été une civilisation multiethnique et multiculturelle, et le Tibet en était une partie intégrante. Parmi les différents groupes ethniques pour lesquels la Chine est une grande maison, il y a les Hans et les autres 55 minorités ethniques. Il est donc erroné pour les Occidentaux de considérer uniquement les Han comme Chinois. C'est une distorsion de données de base qui laisse de fait 55 groupes ethniques sans patrie.

    La Chine a toujours été une société cosmopolite. Dès le jour de la création du système dynastique, les nombreuses minorités ethniques, culturelles, et des groupes religieux qui ont vécu ensemble en tant que citoyens de la Chine, peu importe que les empereurs soient d'ethnie Han, des mongols ou des mandchous. Les dynasties et les royaumes fondés par les minorités ethniques, comme la dynastie desYuan des Mongols et la dynastie des Qing des Mandchous, ont tous été des autorités chinoises.

    La région du Tibet était sous le pouvoir direct du gouvernement central chinois dès la dynastie des Yuan (1271-1368 après JC). Les dirigeants de la dynastie des Yuan ont chargé le xuanzhengyuan (宣政院) (le Bureau de la proclamation politique) d'administrer la région. Pendant le règne de la dynastie des Qing, les empereurs ont envoyé un ministre tibétain au Tibet, et il était en charge des finances, des affaires militaires et diplomatiques.

    Mais le pouvoir du gouvernement central ou la cour impériale, n'était pas limité à cela uniquement. Les réincarnations du Dalaï-lama devaient être approuvées par le gouvernement central, et seulement après le titre et le statut lui étaient conférés. L'empereur avait le pouvoir de rejeter les réincarnations si leur authenticité a été mise en doute. Cela signifie que sans l'appui de la cour impériale, le Dalai Lama pouvait non seulement perdre son titre, mais aussi sa puissance. En d'autres termes, le Dalaï-lama avait un statut du gouverneur local, nommé par le gouvernement central.

    Cela prouve que le pouvoir du gouvernement local du Tibet a été accordé par le gouvernement central et qu'il n'a jamais eu de statut indépendant. Après la création de la République populaire de Chine en 1949, la Région autonome du Tibet est restée partie intégrante de la Chine et le gouvernement local du Tibet a continué à dépendre du gouvernement central. Par conséquent, la prétendue "invasion chinoise au Tibet en 1951" est un mythe créé par les Occidentaux.

    Un autre mythe propagé par le Dalai Lama et diffusé par les médias occidentaux, c'est que le gouvernement central a encouragé les Han à s'installer au Tibet. Ce qu'ils ont tendance à oublier, c'est que dans un pays multiethnique comme la Chine, les représentants de différents groupes ethniques ont vécu ensemble depuis la préhistoire. Les Tibétains, comme les autres groupes ethniques, ont vécu aux côtés des Han, Hui, Mongols, ainsi que d'autres groupes ethniques pendant des années. Et si un plus de personnes d'autres groupes ethniques se sont installées au Tibet au cours des dernières années, ils l'ont fait de leur propre volonté, pour chercher du travail ou pour ouvrir une entreprise. Leur installation au Tibet n'a pas été un résultat de l'encouragement ou de quelconque contrainte de la part du gouvernement. Donc, l'appel du Dalai Lama concernant l'expulsion de tous les Han et d'autres ethnies chinoises du Tibet sonne faux car il sous-entend que ces populations doivent être chassées de la région, ce qui va à l'encontre des droits fondamentaux de la liberté de mouvement de la population au sein d'un pays.

    Ceux qui connaissent l'histoire de la Chine sont indignés par les affirmations du Dalai Lama concernant le "Grand Tibet", une entité qui représente le quart du territoire chinois et n'a jamais existé. En fait, le Dalai Lama a toujours été un dirigeant local et était en charge de l'administration de la moitié orientale seulement de ce qui est de la Région autonome du Tibet (l'autre moitié a été administrée par le Panchen Lama). Le pouvoir du Dalai Lama ne s'étendait pas sur les domaines du Qinghai, Sichuan, Gansu et Yunnan, où sont installés des Tibétains ethniques et qui sont pour lui une partie de ce qu'on appelle le "Grand Tibet".

    Certains Occidentaux ont pris les appels du Dalai Lama pour de l'argent comptant et ont accusé à tort le gouvernement central de la réalisation du "génocide culturel" au Tibet. C'est ridicule. La culture tibétaine fait partie de la culture chinoise, et elle a été bien préservée. Le gouvernement central et le gouvernements régional du Tibet ont fait tout leur possible pour pouvoir maintenir l'identité distincte de la culture tibétaine, de protéger ses vestiges culturels et son patrimoine, promouvoir la langue tibétaine, et élever les talents locaux. Le pouvoir central est fier de l'identité multiculturelle de la Chine et a toujours essayé de préserver les différentes caractéristiques de ces cultures.

    Le problème, c'est que les médias occidentaux considèrent en général le Dalai Lama comme le leader spirituel et politique de tous les Tibétains ethniques, ce qui va à l'encontre des faits historiques. Le bouddhisme tibétain est un regroupement de plusieurs confessions, avec le Dalai Lama qui serait l'un des deux bouddhas vivants (l'autre étant le Panchen Lama) de la secte Gelugpa, la plus grande parmi les bouddhistes tibétains. Tout cela, combiné avec le fait qu'il n'a jamais gouverné sur toutes les zones où sont installés des Tibétains ethniques, le rend inéligible pour représenter l'ensemble du bouddhisme tibétain et les Tibétains ethniques.

    Le Dalai Lama vit en exil. Ses disciples dans Dharamshala en Inde sont principalement des représentants de la classe supérieure des lamas et des aristocrates en exil, ainsi que leurs descendants, qui représentent une infime minorité de la société tibétaine. Avant la réforme démocratique de 1959, les trois grandes classes dirigeantes, à savoir les fonctionnaires locaux, les aristocrates et les lamas des monastères des classes supérieures ne représentaient que 5% de la population tibétaine. Par conséquent, la population tibétaine qui soutient le Dalai Lama est trop peu nombreuse pour qu'il puisse s'auto-proclamer "leader" de tous les Tibétains ethniques. Nous devons écouter les voix des serfs libérés, celles de la grande majorité sociale du Tibet avant 1959 et celles de leurs descendants, qui préfèrent vivre en paix avec d'autres groupes ethniques dans un pays prospère et harmonieux, multiethnique et multiculturel qu' est la Chine.