droits de l'homme

  • Les gadgets occidentaux, Human Rights Watch et Amnesty International , c'est juste de la propagande américaine qui défend gangsters et terroristes

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    Place Tian'anmen dans toute sa splendeur

     

    Ces ONG occidentales à la solde des Américains ne manquent jamais de fustiger la Chine dans le but ,heureusement en vain, d'influencer la population chinoise . Hormis une poignée de gens influencés par l'odeur du dollar, personne n'est dupe en Chine et la population chinoise , très heureuse de son sort, ne demande que la paix et le statu quo .

    Pour le Chinois moyen ,aucune époque dans l'histoire de la Chine ne lui a apporté tant de bonheur. Jamais tant de gens ne sont sortis de la pauvreté et maintenant , tout le monde mange à sa faim.

    Bien sûr Rome ne fut pas bâtie en un jour , et il reste tant à faire. Tout d'abord , je pense au statut des Mingons.

    Les Mingons, ce sont ces travailleurs immigrés dans leur propre pays , et qui sont écartés des effets bénéfiques de la croissance.

    A eux, il faut apporter notre soutient et souligner auprès de nos amis chinois, l'ostracisme dont  ces travailleurs des campagnes sont victimes.

    Je pense qu'en tant qu'amis de la Chine , nous devons en être les premiers critiques . C'est à ça aussi que sert l'amitié.

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  • La Chine dit non aux ingérences dans ses affaires intérieures sous le couvert des droits de l'homme

    Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré lundi que le pays était prêt à échanger des points de vue avec d'autres nations au sujet des droits de l'homme mais ne permettrait pas d'ingérences extérieures dans ses affaires intérieures sous le couvert de questions liées aux droits de l'homme.

    Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a indiqué aux journalistes que la Chine attachait une grande importance à la protection des droits de l'homme, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeiner, actuellement en visite en Chine.

    Le premier des droits humains n'est-il pas de pouvoir manger en suffisance, la Chine est un des rares pays qui a atteint son objectif.

    Les gens dépourvus de préjugés peuvent voir les grands progrès réalisés par la Chine dans le domaine des droits de l'homme, a expliqué M. Wang.

    La Chine est prête à échanger ses points de vue sur les droits de l'homme avec l'Allemagne sur la base de l'égalité et du respect mutuel, a-t-il souligné, réitérant que le pays ne permettrait pas d'ingérences extérieures dans ses affaires intérieures.

    Les droits et intérêts légitimes des citoyens chinois sont garantis par la constitution et les lois, a ajouté M. Wang, et la Chine adhère au principe de l'égalité de tous devant la loi.

    Toute personne engagée dans des activités illégales, quelles que soient sa position ou ses croyances, sera traitée en vertu de la loi, a-t-il ajouté.

    MM. Wang et Steinmeier ont tenu lundi le quatrième cycle des négociations stratégiques entre les ministères allemand et chinois des Affaires étrangères.

    La porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hua Chunying a exhorté les Etats-Unis à cesser d'utiliser les soi-disant droits de l'homme comme prétexte pour s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine.

    Lors d'un point de presse du ministère, Mme Hua a déclaré que le procès de Xu Zhiyong était justifié, car il s'agit d'un citoyen chinois ayant enfreint les lois du pays.

    Le Département d'Etat américain a déclaré vendredi que les Etats-Unis "étaient profondément déçus" du maintien de la condamnation à quatre ans de prison à l'encontre de Xu Zhiyong décidé par une cour d'appel et exhortaient la Chine à libérer immédiatement ce dernier.

    Mme Hua a demandé aux Etats-Unis de cesser de formuler des remarques irresponsables sur les affaires judiciaires concernées et d'arrêter de saper la souveraineté et l'indépendance judiciaire de la Chine.

    La Chine est un pays régi par l'Etat de droit, a affirmé la porte-parole, soulignant qu'aucun pays étranger n'avait le droit de s'ingérer dans des procès chinois.

  • Pas à pas pour le développement des droits de l'Homme en Chine

    Un voyage de mille pas commence par un pas", a indiqué Pierre Bercis, président de l'organisation non-gouvernementale des Nouveaux droits de l'Homme (NDH) et membre de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme, faisant référence au développement des droits de l'Homme en Chine.

    Lors d'une interview exclusive récemment accordée à Xinhua (Chine Nouvelle), M. Bercis a souhaité que les droits de l'Homme se développent plus rapidement en Chine et que le pays se situe "dans la locomotive des droits de l'Homme".

    Étant un grand pays avec une importante population, la Chine doit développer "pas à pas" les droits de l'Homme afin d'assurer une stabilité sociale, a suggéré M. Bercis lors du 4e Forum de Beijing sur les droits de l'Homme, qui se tient du 21 au 23 septembre.

    Selon lui, la Chine peut profiter des nouvelles technologies, telles que l'internet et la télévision, pour faire progresser le développement des droits de l'Homme.

    Pour le président de la NDH, chaque peuple doit décider de lui-même, pour lui-même et par lui-même, en fonction de ses traditions. "Notre seule exigence est l'application des droits énoncés dans la Déclaration des droits de l'Homme des Nations unies de 1948".

    M. Bercis a indiqué que les droits de l'Homme représentaient "les frontières de la démocratie" et qu'il fallait maintenant "repousser ces frontières, les repousser plus loin".

    Au cours du forum ayant pour thème "Traditions culturelles, valeurs et droits de l'Homme", M. Bercis a indiqué que les traditions culturelles sont une richesse qu'apporte chaque peuple à l'Humanité entière à tous points de vue, et sont à l'intelligence collective ce qu'est la biodiversité du monde animal et végétal depuis les origines. "Si l'on détruit ce pluralisme, on appauvrit la planète".

    "Je souhaite pour la Chine et pour la Russie, qui sont des pays qui ont voulu le progrès, qu'elles soient partenaires, qu'elles prennent leur responsabilité" sur le plan de la diplomatie internationale, notamment au sein des Nations unies, a-t-il noté.

    Cependant, pour aider les peuples des autres pays, "on ne doit plus, comme le font les Etats-Unis, tenter d'imposer par la force, par des guerres impérialistes, une vision uniforme, unique des droits de l'Homme", a ajouté M. Bercis.

  • La réforme démocratique en Chine doit être poursuivie en douceur

    La stabilité est indispensable au développement économique et social de la Chine et son basculement vers une société plus démocratique.

    Ces 32 dernières années, la Chine a connu une transformation économique impressionnante, avec une croissance annuelle moyenne de son PIB de 9,5%. Elle a dépassé l'Allemagne et le Japon pour devenir la deuxième plus grande économie du monde. En 2008, quand la crise financière mondiale a débuté, la Chine a émergé en tant que contrepoids aux économies en difficulté de l'Occident, et elle a obtenu une croissance de 11,2% en 2010.

    La croissance économique sans précédent de la Chine a étonné le monde, mais l'opinion du monde sur son émergence est mitigée. En Occident, de nombreuses personnes diront probablement que la Chine est devenue une nouvelle puissance économique, mais que son développement politique est loin derrière et que la démocratie semble ne pas y exister. C'est un malentendu.

     



    La communauté internationale a négligé l'usage qu'a fait la Chine de la démocratie pour faire avancer son développement social et économique. Les élections directes des chefs de village et des secrétaires du Parti ont été un élement vital dans la transition du pays vers une démocratie sociale. Un autre pas vers une société plus démocratique est la politique permettant des recommandations publiques et la tenue d'élections directes pour les dirigeants du Parti au niveau municipal.

    La société civile a émergé en tant que force de plus en plus puissante dans la vie sociale et politique du pays. Il n'est désormais plus interdit aux citoyens de rejoindre des organisations civiles. Au contraire même, ils sont encouragés à le faire en grand nombre.

    Plus important, les droits de l'homme sont devenus une valeur politique de base, et ils ont été inscrits dans la Constitution. La protection des droits des travailleurs migrants, par l'entremise des syndicats, a été un autre point central du développement social.

    L'utilisation de la force de la loi pour établir un gouvernement, ce qui est une marque de responsabilité, de transparence et d'engagement pour un développement orienté vers le service, est devenue essentielle ces dernières années. Des auditions publiques sur des sujets concernant la vie des citoyens se tiennent à présent partout dans le pays.

     

     



    Alors quelle est la feuille de route de la Chine pour son développement politique ?

    En Chine, tout possède certaines « caractéristiques chinoises », y compris le développement politique. Depuis que la Chine a commencé sa transition politique, une réforme démocratique progressive fondée sur la nécessité d'éviter une transition désorganisée et hâtive vers la démocratie a été l'un de ses facteurs les plus importants.

    Une structure de gouvernement pluraliste, avec un accent sur la valeur centrale de stabilité, est essentielle pour le développement politique de la Chine. L'utilisation de l'autorité de la loi est également un attribut important de la transition démocratique de la Chine.

    Mais pourquoi y a t-il autant de changements significatifs dans le paysage politique chinois ?

    D'abord, la transition de la Chine d'une économie planifiée à une économie de marché socialiste a provoqué un changement dans la structure politique du pays. Puis le niveau de vie des citoyens a fortement augmenté alors que de nouvelles demandes politiques émergeaient. Ensuite, il y a eu émergence de différents groupes pouvant exprimer leurs intérêts. Et à mesure que ces groupes devenaient plus importants, ils ont commencé à jouer un rôle plus grand dans le processus de prise de décision du Gouvernement. Enfin, la mondialisation a eu un impact remarquable sur le système politique de la Chine.

    Le développement politique le plus important a été la transition du Parti Communiste Chinois, qui est passé d'un parti révolutionnaire à un parti de gouvernement. Mais la Chine est encore un pays en développement, la stabilité sociale est toujours une condition préalable au développement économique, et le pays est toujours en phase de transition entre une société traditionnelle et une société moderne. Aussi doit-il se tenir à l'idée de « réforme progressive ».

     



    Quels sont les défis et les points centraux de la réforme ?

    D'un côté, la Chine a fait d'énormes progrès durant sa transition démocratique progressive. De l'autre, elle fait face à de nombreux obstacles de taille, dont l'encadrement, néfaste, du processus électoral. Il n'y a pas encore de mécanisme efficace de contrôle et de rééquilibrage du pouvoir, et les canaux d'une participation accrue du public doivent être élargis.

    La Chine manque toujours d'un mécanisme pouvant lutter contre le comportement égoïste de la bureaucratie, la corruption fait toujours rage et le service public rendu par le Gouvernement est toujours loin d'être suffisant. Qui plus est, il n'y a aucun mécanisme propre à légaliser une stabilité dynamique.

    Aussi, la transparence politique doit-elle être accrue pour arriver à une transition démocratique réussie, et les coûts administratifs doivent-ils être réduits pour diminuer les dépenses publiques.

    Le Gouvernement doit poursuivre la réforme plus en avant, la pousser dans le sens de l'autorité de la loi, et faire davantage d'efforts pour combattre les injustices sociales et réduire les disparités sociales. Offrir un service public de qualité sera aussi la clé de la construction d'un gouvernement orienté vers le service. De plus, prévoir des sanctions appropriées contre les fonctionnaires corrompus renforcera la transparence du Gouvernement et renforcera la gestion sociale.

    La gouvernance démocratique sera établie en Chine, mais elle fera face aux mêmes difficultés que les autres pays ont connu sur leur route vers un gouvernement transparent et une démocratie sociale.