droits de l' homme

  • Quel pays de merde!!!Un car de touristes chinois détroussé près de Roissy

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    Voilà qui ne va pas améliorer la réputation de Paris en Chine. «Entre cinq et dix individus» ont détroussé un car de touristes chinois mardi matin près de l'aéroport de Roissy, au nord de Paris. Vers 8 heures, devant l'hotel Campanile de Gonesse (Val-d'Oise), les individus s'en sont pris aux touristes qui étaient en train de charger leurs bagages. 

     

    «Plusieurs bagages et effets personnels ont été dérobés» par ces individus qui ont pris la fuite, ont précisé les forces de l'ordre. Selon les pompiers, les 27 Chinois voyageaient avec une compagnie italienne et le chauffeur du car était italien.

     

    Deux touristes et le traducteur ont été légèrement blessés et transportés à l'hôpital. Le chauffeur a été aspergé de gaz lacrymogène mais n'a pas souhaité être pris en charge.

     

    En mai dernier, la maire de Paris Anne Hidalgo s'était rendue à Pékin pour relancer le tourisme chinois dans la capitale , en perte de vitesse après les derniers attentats.

    Il n'y a aucun espoir d'amélioration  tant que les dirigeants français continueront dans la voie du laxisme sous influence d'ONG gadgets comme Amnesty et les Ligues des droits de l'homme dont le seul but est de défendre les islamistes et les gangsters . Ces gens sans cœur qui n'ont aucun soucis du sort des victimes des forfaits commis par ceux dont ils prennent allégrement la defense sans oublier de s'en prendre de manière systématique et scandaleuse à la police.

    Ces ONG ont une telle emprise sur la politique et la justice du pays que la vie dans ce pays est devenu un enfer et la soi-disant démocratie française n'est plus qu'une parodie.

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  • Viktor Orban :On ne peut pas exporter la démocratie, ni d’une manière pacifique, ni avec les armes

    Voici une interview de quelqu'un que j'admire beaucoup. Mr. Viktor Orban, Premier ministre de Hongrie ,se distingue de ses homologues européens car il est un des rare voir le seul dirigeant d'un pays européen a prendre en considération l'avis de la population de son pays et la situation ainsi que la défense de son propre peuple.

    Son analyse de la situation internationale est très judicieuse et la marque d'un dirigeant hors norme

    Dans bien des cas où il met en cause une certaine politique, certaines personnes comme cet imbuvable de Soros, des ONG véritables sous-marins d'officines proches de la CIA , le vois le spectre de la propagande antichinois et je vois que cette politique désastreuse pour les pays qui en sont victimes , cette oligarchie tente , heureusement en vain, de les appliquer à la Chine. Pour l'instant ils agissent sur un groupe de jeunes écervelés qu'ils ont corrompus et soudoyés afin de créer des troubles à Hong Kong.

    Voici l'interview pleine d'acuité de monsieur Orban à la radio Kossuth, au cours de l’émission « 180 minutes » du 3 juin 2016.

    Viktor Orban vient de rentrer d’une visite officielle en Egypte, où il a rencontré son homologue le président Sissi et l’imam suprême sunnite, qu’il a invité pour une visite en Hongrie.

    Viktor Orban explique sa vision de la relation que le monde chrétien devrait entretenir avec le monde musulman. Il souhaite une rencontre entre la civilisation musulmane et la civilisation chrétienne au lieu d’un choc des civilisations.

    Orban reconnait la civilisation musulmane, dit qu’il ne faut pas comparer le musulman délinquant avec les imams hautement éduqués. Il faut arriver à faire vivre les différentes civilisations en paix, non pas en se mélangeant mais côte à côte, en se respectant. Selon Orban, un vrai chrétien ne peut pas être contre les musulmans. Le premier ministre hongrois dit également que si les musulmans n’avaient pas leur religion, il n’y aurait pas de civilisation chez eux mais du chaos et de la barbarie.

    « À présent, ils vivent dans un monde qui obéit à leurs propres lois, à leur propre logique. Nous avons nos principes de vie, nous aussi. Nous respectons les leurs et nous attendons également d’eux qu’ils nous respectent à leur tour. »

    Viktor Orban explique :

    « C’est dans l’intérêt de l’Europe d’avoir une Egypte politiquement et militairement stable, et nous ferons tout notre possible pour que cela perdure.

    La Syrie avait une population de 30 millions habitants, elle s’est effondrée et à présent nous arrivons à peine à supporter, en Europe, les conséquences de ce désastre.

    L’Egypte a 90 millions d’habitants. Si elle devient instable et qu’ils partent vers l’Europe, nous n’arriverons plus du tout à faire face. »

    C’est dans l’intérêt de l’Europe que l’Egypte arrive à la stabilité, sinon, rien ne résistera à ce courant qui l’inondera

    Orban dit qu’il donne raison à l’imam qu’il a rencontré lors de son voyage. Il faut mettre de côté les préjugés habituels de l’UE, et se concentrer sur le gouvernement égyptien, … que le gouvernement, avec son Président et son armée, restent unis et qu’il subsiste une force en Egypte qui maintienne l’ordre public et l’unité du pays, et donner la possibilité à la population de vivre correctement.

    Si cela n’est pas possible, le courant qui va inonder l’Europe sera trois fois plus fort que ce que l’Europe a enduré jusqu’à présent. Rien n’y résistera. C’est dans l’intérêt de l’Europe que l’Egypte arrive à la stabilité.

    Orban fait un bref bilan de l’Egypte, qui a actuellement une armée unie, le président a été élu au suffrage universel, la constitution a été démocratiquement votée, … chaque pilier de la constitution a renforcé l’économie.

    Il rappelle que chaque année, 2,6 millions de personnes naissent en Egypte, et qu’avec une telle taille de population, nourrir un peuple, lui donner du travail, un niveau de vie acceptable, un avenir, est une tâche très ardue, bien plus que ce que l’UE a l’habitude d’affronter.

    Un nouveau contexte est apparu récemment concernant le flux migratoire : les « trafiquants-passeurs » ont mis le cap sur l’Egypte. L’Egypte sera-t-elle le prochain pays pour l’invasion de l’Europe ?

    Il y a également un nouveau point d’engorgement migratoire en Irak.

    Tout cela devrait amener l’UE à repenser sa politique extérieure.

    « Dans les trois pays où nous nous sommes mêlés de la vie des gens, il y a eu un effondrement global, explique Orban. Nous avons causé le chaos en Irak, en Libye et en Syrie, et aucun de ces pays n’a plus de gouvernement fonctionnel capable de garantir l’ordre public, la justice, et de défendre la population … et du même coup de défendre l’Europe contre une invasion de migrants. »

    La journaliste demande si l’Europe porte l’entière responsabilité d’avoir voulu les forcer à adopter nos valeurs, d’avoir voulu exporter notre démocratie.

    Viktor Orban  : « Il est impossible de dire qui est responsable de cette dégradation de la situation, chaque camp met la responsabilité sur l’autre », mais précisant que son opinion n’engage pas d’autres chefs d’Etats de l’UE il ajoute : « le fait que l’UE ait voulu exporter la démocratie et sa culture est un délire total. »

    Viktor Orban  : « Avoir voulu rendre les peuples d’une toute autre culture « heureux » avec les méthodes qui ont fait leurs preuves chez nous a totalement échoué et cela a engendré des conséquences très douloureuses pour l’Europe.

    On ne peut pas exporter la démocratie, ni d’une manière pacifique, ni avec les armes. Il faut laisser chaque peuple bâtir son système politique et économique, selon sa propre culture. Nous pouvons avoir des échanges commerciaux, et collaborer mutuellement. C’est une meilleure politique que le ‘nous savons tout mieux que les autres’, ‘nous savons ce qu’est la démocratie’, ‘nous savons ce que sont les vrais droits de l’homme’, …. [il est délirant de vouloir] imposer de bâtir leurs sociétés, selon nos normes, alors qu’ils pensent d’une manière très différente ! Néanmoins, si nous continuons, encore et encore, à ‘mettre notre toit en feu au-dessus de notre tête’ nous n’en sortirons pas.

    Actuellement, pour sortir de cette situation désastreuse, nous avons le choix entre 2 solutions… mais la vérité est que nous n’avons absolument plus le choix, nous sommes juste emportés par le flot des événements.

    Pour obtenir une solution interne, nous pourrions soutenir inconditionnellement le gouvernement libyen, sans vouloir imposer nos valeurs démocratiques, nos conditions.

    La journaliste demande : « L’UE fait déjà cela, non ? »

    Viktor Orban  : « Non, parce que l’UE continue avec ses critiques ‘droits de l’hommistes’, avec des exigences, en posant des conditions, … comme désarmer l’armée libyenne. Alors que sans un équipement adéquat, il sera impossible que l’armée libyenne puisse maintenir l’ordre. Que cela plaise ou non à l’UE peu importe, il n’y a pas de solution de rechange : il faut armer, fortifier l’armée libyenne pour qu’elle puisse rétablir l’ordre et il faut que nous collaborions à cela, sinon il y aura des conséquences très douloureuses pour nous vu que la Libye est à la frontière de l’Europe.

    La coalition occidentale pourrait également débarquer avec des forces militaires européennes et mettre de l’ordre, établir des camps de réfugiés, y refouler ceux qui débarquent en Europe et les maintenir sur place. Ainsi nous garantirions également notre sécurité.

    Nous devrions financer tout cela et tout ça a un coût … mais un coût bien inférieur et des dégâts bien moindres que d’accepter des millions de migrants qui viendront, sans contrôle, sur les terres européennes.

    Que ce soit la première ou la deuxième solution, l’UE en parle sans cesse, sans être capable d’arriver à une décision finale. »

    Le premier ministre parle également du fait qu’il a rencontré la communauté copte, qui a été victime d’exactions.

    « Ces gens étaient des employés agricoles, des ouvriers, des honnêtes gens qui ont subi un martyre. Chaque membre de cette communauté a perdu des membres de famille. La Hongrie fait beaucoup pour les chrétiens persécutés mais, contrairement aux habitudes occidentales, la Hongrie ne crie pas sur les toits ce qu’elle fait à ce sujet, elle aide discrètement les chrétiens persécutés, sans s’en vanter, … un peu partout où c’est nécessaire. »

    Orban dit qu’il a toujours été dégoûté par l’attitude vantarde des Occidentaux qui amènent leurs aides avec beaucoup de publicité. « Nous avons des obligations morales envers les chrétiens du Monde et nous remplissons cette obligation ».

     

    Puis la journaliste parle de la tension, quasi palpable, dans toute l’Europe, une sorte de « calme avant la tempête » !

    Viktor Orban  : « Effectivement, il y a une tension qui augmente. Il y a une explication tactique à cela ; c’est le BREXIT. Nous ne devons pas nous mêler de cette décision qui appartient totalement aux anglais.

    […]

    Il y a également un problème stratégique qui amène cette tension en Europe. Ceci provient de la structure de l’organisation de l’UE. Les dirigeants de l’UE se sont opposés à leurs populations. Nous pouvons tourner cette réalité dans n’importe quel sens, ruser, faire des variations sur la réalité, les explications sont inutiles, … c’est une réalité.

    Les états occidentaux, avec leur politique migratoire, se sont opposés à leurs peuples respectifs et l’opposition à cette politique migratoire est de plus en plus grandissante. »

    Orban dit qu’il est conscient du ras-le-bol des populations hongroises qui vivent près des camps pour migrants, et promet leur fermeture dès que cela deviendra possible, dans un avenir proche, car les lois sont durcies, le refoulement deviendra systématique. Ceci ne se passera pas sans l’agissement d’autres forces antagonistes.

    Viktor Orban  : « George Soros est l’ennemi déclaré du gouvernement actuel de la Hongrie. Il soutient toute opposition qui cherche à renverser son gouvernement. Il est opposé à notre politique migratoire. Il finance des journalistes, des partis politiques, des bourses individuelles, des ONG … Il exige le démantèlement des barrières, la suppression des lois sur l’asile qu’il juge trop sévères, et veut faire reculer notre gouvernement. C’est typiquement la pensée socialiste. Soros pense que s’il met le paquet il arrivera à acheter les gens.

     © P. Kandel pour Dreuz.info

     

  • La Chine élue au Conseil des droits de l'homme de l'ONU malgré les critiques de nombreux médias occidentaux

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    La Chine a été élue pour occuper un des 47 sièges du Conseil des droits de l'homme lors de la 68e session de l'Assemblée générale des Nations unies. Malgré les critiques de nombreux médias occidentaux sur cette décision, les experts soutiennent que la Chine mérite son siège dès lors qu'elle a réalisé des progrès remarquables dans le domaine des droits de l'homme. Seuls les propagandistes antichinois nieront ces progrès fabuleux.

    Sur les 192 membres de l'Assemblée générale présents mardi, 176 ont voté à bulletin secret en faveur de la Chine, lui accordant un mandat de trois ans au Conseil, de 2014 à 2016.

    Ces récentes élections placent la Chine et d'autres nouveaux membres sous le feu des critiques, accusés par certains de graves violations des droits de l'homme. Et pourtant, on ne peut nier que la Chine ne commet pas plus de violation des droits de l'homme que les Etats-Unis.

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    Le Conseil des droits de l'homme, dont le siège est situé à Genève en Suisse, a été créé en 2006 pour promouvoir et protéger ces droits à l'échelle mondiale.

    Li Junru, vice-président de l'organisation non-gouvernementale China Society for Human Rights Studies, a révélé au Global Times que cette élection symbolisait la reconnaissance mondiale des progrès réalisés dans le domaine des droits de l'homme en Chine.

    « Les médias occidentaux ont tendance à blâmer le système politique actuel de la Chine, mais ils devraient constater que nous avons fait beaucoup de progrès dans la promotion et la protection des droits de la population à la survie et au développement », précise-t-il.

    Xie Zhiyong, professeur à l'Université de science politique et de droit de Chine, partage son point de vue. Cité par le Global Times, il rappelle qu'une amélioration notable est observée à de nombreux niveaux, comme l'éradication de la pauvreté et la promotion de la santé publique.

    La Chine a également aboli la peine de mort pour 13 crimes économiques non-violents et a accru la transparence du processus judiciaire depuis qu'elle a entamé la réforme de son système judiciaire en 2008, rapporte le portail d'information Chinanews.com.

    Le communiqué publié après la troisième session plénière du 18e Comité central du Parti communiste chinois requiert encore que des améliorations soient apportées en termes de protection des droits de l'homme, ce qui constitue une nouvelle avancée selon Xie.

    « Toutefois, des problèmes notables existent toujours en Chine, comme l'expulsion forcée, alors que certains responsables ignorent comment protéger et respecter les droits de l'homme tel que c'est écrit dans la constitution. La protection de ces droits devra à l'avenir davantage se concentrer sur les individus, mais aussi protéger l'égalité et la justice sociale », commente Xie.

    Elue membre fondateur du Conseil en 2006, la Chine avait été réélue pour un second mandat de 3 ans en 2009.

    Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois Qing Gang a déclaré mercredi lors d'une conférence de presse que la Chine était reconnaissante envers les Etats qui ont supporté sa candidature et que le pays continuerait à jouer un rôle constructif dans les mécanismes de protection des droits de l'homme de l'ONU au travers du dialogue et de la coopération.

    « Aucun pays au monde ne peut affirmer qu'il est parfait en matière de droits de l'homme, mais tous les Etats devraient soutenir un principe de respect mutuel, renforcer les échanges et promouvoir la compréhension mutuelle sur la question des ces droits », a constaté Qin, lundi.

  • Le rêve chinois, c'est aussi le rêve des droits de l'homme du peuple chinois

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    « Pour réaliser le "rêve chinois", rêve de renouveau de la nation chinoise, la Chine veille en premier lieu à garantir, dans son processus d'industrialisation et de modernisation, le droit à la vie et l'amélioration du niveau de vie des 1,3 milliards d'habitants qui constituent le peuple chinois », a déclaré le 12 septembre M. Li Junru, ancien vice-président de l'Ecole du Comité central du PCC, à l'occasion du 6e Forum des droits de l'homme de Beijing.

    Selon M. Li Junru, le rêve chinois, ce n'est pas l'expansion d'un territoire, ni le retour à des périodes tourmentées de l'histoire chinoise, comme lors des dynasties Yuan et Qing. La Chine œuvre pour le droit à la vie et le développement, elle ne prône pas la politique du plus fort ni l'hégémonie.

    « Le développement social pour 1,3 milliards de Chinois, c'est une cause sans précédent dans l'histoire. Garantir à chacun un accès à l'éducation, une rétribution pour le travail fourni, un accès aux soins médicaux, une assurance-vieillesse et un logement décent, c'est la mission la plus difficile, mais aussi la plus noble que puisse entreprendre un pays en voie de développement », a souligné M. Li.

    La Déclaration des Nations Unies sur le droit au développement énonce que « le droit au développement est un droit inaliénable de l'homme en vertu duquel toute personne humaine et tous les peuples ont le droit de participer et de contribuer à un développement économique, social, culturel et politique dans lequel tous les droits de l'homme et toutes les libertés fondamentales puissent être pleinement réalisés, et de bénéficier de ce développement ».

    D'après Li Junru, les pays en voie de développement rejoignent l'opinion de la Chine au sujet des droits de l'homme. Pour elle, le processus d'industrialisation et modernisation ne doit pas se limiter au renouveau du pays, il doit aussi tenir compte du bonheur du peuple chinois, de son droit à la vie et de son développement.

    Organisé conjointement par la Société chinoise pour l'étude des droits de l'homme et la Fondation chinoise pour le développement des droits de l'homme, le 6e Forum des droits de l'homme de Beijing s'est ouvert le 12 septembre dans la capitale chinoise.

    Plus de cent responsables gouvernementaux, experts et représentants d'organisations de défenses des droits de l'homme, originaires de trente-trois pays et régions du monde, mènent des discussions sur le thème « Construction d'un environnement durable pour le développement des droits de l'homme », en abordant la question de la construction d'un environnement intérieur et extérieur favorable au développement durable des droits de l'homme à travers différents sujets.

  • Nouvelle agression contre 4 touristes chinois en Île de France

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    En Chine, on se demande quand les promoteurs des "Droits de l'homme" dans le pays des droits de l'homme ferra quelque chose pour protéger d'honêtes citoyens étrangers. En Chine les étrangers sont en sécurité simplement du fait qu'une agression sur un étranger en Chine est plus lourdement condamnée qu'une agression sur un citoyen chinois.

    La France est depuis longtemps l'une des destinations de voyage les plus populaires pour le reste du monde. Cependant, les actes de délinquance de plus en plus fréquents dans la capitale de l'hexagone, dont les touristes étrangers sont souvent les victimes, dégradent l'image de Paris et de la France.

    Seulement 10 jours après l'agression d'un groupe de voyageurs chinois à Paris, quatre touristes chinois ont été victimes d'une agression et d'un vol le 30 mars par 6 jeunes d'origine africaine dans la ville de Severan, située dans la banlieue parisienne.

    L'une des victimes est une jeune fille chinoise, qui a perdu son passeport, son argent, et une montre Cartier d'une valeur de 1 975 Euros qu'elle venait d'acheter.

    L'hôtel où séjournaient les touristes se trouve dans la ville de Severan du département 93, une région où vivent depuis longtemps des immigrés. Le taux de chômage et le taux de criminalité y sont élevés, la sécurité y est aussi mauvaise voir nulle.

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  • Un haut dirigeant chinois met l'accent sur la protection des droits de l'Homme

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    Le haut dirigeant chinois Zhou Yongkang a exhorté les policiers et les membres de la magistrature à prendre conscience de l'importance de protéger les droits de l'Homme tout en luttant contre les crimes en Chine.

    Zhou Yongkang, secrétaire du Comité des affaires politiques et législatives du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC), a fait cet appel alors qu'il présidait vendredi à Beijing une réunion sur la version révisée du Code de procédure pénale.

    Adopté en mars durant la session législative annuelle du pays, le code révisé aborde, dans son premier chapitre sur les principes de base, la nécessité de "respecter et protéger les droits de l'Homme".

    Zhou Yongkang, également membre du Comité permanent du Bureau politique du CC du PCC, a indiqué qu'une importance égale devait être attachée à la répression des crimes et à la protection des droits de l'Homme.

    Selon lui, toute condamnation doit être étayée par des preuves, et toute preuve doit s'avérer authentique au travers de procédures juridiques.

    Le code stipule que les aveux et autres preuves extorqués par des moyens illégaux, tels que la torture, doivent être rejetés au cours des procès.

    Le Code de procédure pénale actuel de la Chine a été promulgué en 1979 et a été amendé pour la première fois en 1996.

  • La Chine s'oppose à l'ingérence au nom des droits de l'Homme

     

    La Chine s'oppose à l'ingérence étrangère dans ses affaires intérieures au nom des droits de l'Homme, a déclaré jeudi à Beijing le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei, lors d'une conférence de presse régulière.

    M. Hong a fait cette remarque en réponse à un communiqué récemment publié par Catherine Ashton, la haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

    Ce communiqué, publié mercredi par le porte-parole de Catherine Ashton, stipule que la haute représentante regrette les condamnations requises en Chine dans certaines affaires.

    M. Hong a indiqué que les gens impliqués dans ces affaires avaient violé les lois chinoises et qu'ils devaient être condamnés conformément à la loi.

    Le gouvernement chinois protège et promeut les droits de l'Homme en conformité avec la loi et sauvegarde les droits des citoyens chinois, dont la liberté d'expression, a indiqué M. Hong, ajoutant que la Chine avait réalisé des progrès en la matière.

  • Un expert chinois en droits de l'Homme appelle à davantage de "droit de savoir"

    Le quatrième forum sur les droits de l'Homme de Beijing s'est ouvert mercredi, avec la participation d'une centaine d'experts en droits de l'Homme venus du monde entier.

    Luo Haocai, président de la Société chinoise d'études sur les droits de l'Homme (SCEDH) qui sponsorise l'événement, a déclaré lors de la cérémonie d'inauguration du forum que reconnaître et respecter la dignité humaine constituaient le principe et le point de départ des lois internationales relatives aux droits de l'Homme, ainsi que le point de vue fondamental du gouvernement chinois.

    La Chine a reconnu les principes internationaux des droits de l'Homme en ratifiant une vingtaine de traités internationaux et elle est prête à promouvoir les échanges et les dialogues internationaux en matière de droits de l'Homme, a ajouté Luo Haocai.

    Wang Chen, directeur du Bureau de l'information du Conseil des affaires d'Etat, le gouvernement central, a annoncé à cette occasion que la Chine avait réalisé des progrès significatifs dans le domaine des droits de l'Homme en développant l'économie nationale et promulguant des lois destinées à protéger les droits de l'Homme.

    La SCEDH et l'Académie des sciences sociales ont conjointement rendu public le premier livre bleu sur la situation des droits de l'Homme en Chine au début du mois de septembre, dévoilant les problèmes et les difficultés et avançant des propositions concernant le développement des droits de l'Homme dans le pays.

    Une centaine d'experts et responsables venus de 26 pays et régions et d'organisations internationales participent à ce forum de deux jours au cours duquel Ils vont échanger leurs points de vue sur des sujets tels que "la notion de valeur et les droits de l'Homme", "les traditions culturelles et les droits de l'Homme" et ''la dignité et les droits de l'Homme''.

    Un expert chinois en droits de l'Homme a déclaré jeudi que le peuple devait avoir accès à davantage d'informations, soulignant que "le droit de savoir" était l'un des droits fondamentaux de l'Homme.

    "Le droit de savoir et l'accès à l'information sont, dans une certaine mesure, le principal droit de l'Homme dans l'ère de l'information", a déclaré le professeur Zhao Zhengqun de l'Université de Nankai, lors du 4e Forum de Beijing sur les droits de l'Homme, qui s'est ouvert mercredi.

    M. Zhao, un participant actif au dialogue sur les droits de l'Homme Chine-UE, a indiqué que la Chine avait réalisé des progrès considérables dans le développement de l'accès du public à l'information gouvernementale.

    La Chine a adopté le Décret sur l'ouverture de l'information gouvernementale, qui est entré en vigueur en 2008, apportant de la transparence dans les activités du gouvernement. Dans le Plan d'activité national sur les droits de l'Homme publié en 2009, le droit de savoir est considéré comme l'un des droits fondamentaux de l'Homme.

    M. Zhao a appelé à sensibiliser davantage le public au droit de savoir, indiquant que cela aiderait à promouvoir la transparence du gouvernement et à éviter un développement irrationnel.

  • Chine : publication de la 1ère Encyclopédie sur les droits de l'homme

     

    Le « Rapport No. 1 sur le développement des droits de l'homme en Chine (2011) » a été publié le 8 septembre à Beijing. Il est rédigé par l'Association de recherche sur les droits de l'homme en Chine et publié par la Maison d'édition des documentaires sociaux et scientifiques. Le rédacteur en chef de ce rapport Li Junru a indiqué que ce rapport est le premier livre bleu sur les droits de l'homme en Chine et aussi une encyclopédie sur les droits de l'homme rédigée par une institution de recherche au lieu du gouvernement.

    Selon ce rapport, depuis 1978, la Chine a déjà élaboré environ 160 lois et règlements en vue de protéger les droits de l'homme, qui couvrent des domaines de l'économie, de la société, de la culture, des droits civils et politiques des citoyens.

    Toujours selon ce rapport, la Chine a déjà entrepris des dialogues et échanges avec une vingtaine de pays du monde et a adhéré à 27 traités internationaux sur les droits de l'homme.

  • Que cherche Google, en calomniant la Chine ?

    Le premier juin, un responsable de la Société Google a dit sur son blog que des centaines d'usagers de ses services de courrier électronique avaient fait l'objet d'attaques d'«hameçonnage sur Internet » et que les pirates venaient de la ville chinoise de Jinan et que les boîtes à lettre de fonctionnaires gouvernementaux américains, d' «activistes des droits de l'homme en Chine », ainsi que de journalistes étrangers avaient été affectés.

     

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    Ce n'est pas la première fois que Google a lancé des calomnies contre la Chine.

    En janvier 2010, Google a prétendu qu'elle avait subi des « attaques de pirates venant de la Chine ». Mais elle n'a pu donner jusqu'à ce jour aucune preuve. Cette fois-ci, elle a inscrit les «activistes des droits de l'homme en Chine » sur la liste des victimes, ceci pour laisser entendre que les attaques de pirates avaient été soutenues par le gouvernement chinois. Mais toujours sans preuve. Il s'ensuit que les attaques de Google contre la Chine ont été intentionnelles et ne sont nullement fondées. Parce que si elle avait des preuves, elle pourrait recourir au mécanisme de coopération internationale établi dans le domaine judiciaire, puisque la Chine et les Etats-Unis ont établi il y a longtemps déjà un mécanisme de coopération contre le piratage sur Internet.

    Ces plaintes de Google ont attiré une grande attention aux Etats-Unis. Le Bureau fédéral d'Enquête des Etats-Unis et la Société Google procèdent à une enquête conjointe sur le cas.

    Mais ce qui donne à penser, c'est que le Pentagone a récemment mis au point une stratégie sur Internet – la première du genre --, affirmant que tout acte d'intrusion sur Internet provenant d'un pays et dirigé contre les Etats-Unis sera divisé en plusieurs catégories et que le maximum sera considéré comme un « acte de guerre » auquel on pourra répondre, en usant de représailles avec les forces militaires conventionnelles. Beaucoup d'observateurs internationaux estiment que les « plaintes » de Google ont une forte couleur politique et qu'on ne peut pas exclure de sinistres intentions de profiter de cette occasion pour provoquer un nouveau différend sur la sécurité de l'Internet entre la Chine et les Etats-Unis.

     


    Google, jadis pionnière sur Internet, est devenue à ce jour un moyen politique utilisé pour diffamer d'autres pays.

    En fait, Google n'aurait pas dû être trop impliquée dans des luttes politiques internationales. Tant qu'il y aura des changements politiques sur la scène internationale, elle pourrait devenir une victime politique et serait abandonnée par le marché.

    Sur l'Internet sans ordre, il existe un grand nombre d'espions commerciaux et pirates. Il est inévitable que Google subisse des attaques sur Internet. En fait, la Chine est un des pays qui font l'objet d'attaques sur Internet. Selon les statistiques officielles, en 2010, l'ordinateur principal de 4,51 millions d'adresses en Chine était infesté par le « cheval de Troie », soit une augmentation de 1 620,3% par rapport à l'année précédente. Egalement en 2010, le nombre des Serveurs contrôlés par le “cheval de Troie” à l'étranger était de 220 000, soit une augmentation de 34,1% par rapport à 2009. C'est aux Etats-Unis que ce chiffre était le plus élevé, représentant 14,66% du total, soit une augmentation de 57% par rapport à l'année précédente.

    En tant qu'entreprise importante de l'Internet, Google devrait se conformer aux règles de développement de l'Internet pour rétablir sa réputation en Chine.