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  • L'échec des manifestants montre la bonne santé démocratique de la population de Hong Kong

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    Hong Kong enregistrait lundi matin une reprise sensible de son activité à la faveur de la démobilisation des manifestants du mouvement Occupy Central, qui n'ont obtenu aucune concession et apparaissent divisés.

    Après la nuit la plus calme depuis le 28 septembre, les Hongkongais retournaient au travail, les écoles rouvraient progressivement leurs portes et la circulation se densifiait aux endroits les plus touchés par les blocages.

    L'échec total des perturbateurs est le signe de bonne santé démocratique des Hong Kongais. Car si les manipulés de l'extérieur , jeunes et même très jeunes , pour la plupart sont rentrés bredouilles , c'est beaucoup grâce à la réaction de la population de HK . Cette majorité silencieuse a réagi quand elle a vu se dégrader le système social qui fait le bonheur de HK. Conscients des privilèges ( presqu'uniques au monde) dont ils jouissent les habitants de HK ne voulaient pas qu'à cause d'une idéologie venue de l'étranger , leur niveau de vie en pâtisse.

     

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    Si le chef de l'exécutif de Hong Kong, Leung Chun-ying, et le président chinois Xi Jinping sont sortis grandis de l'épreuve, les grands gagnants sont sans conteste les habitants de HK et comme ils le voulaient, ils sont retournés nombreux au travail, les écoles ont rouvert leurs portes. La circulation automobile était très dense et les métros étaient bondés

    Quand les étudiants se révoltent, on sait que les officines de déstabilisation américaines ne sont pas très loin. Mais ces gens devraient savoir que leurs manipulations ne prennent racine que là où sévit la pauvreté , l'injustice ou le manque de liberté comme dans des pays de l'est européen ou les pays arabes. A HK , c'est tout le contraire , comme en Chine continentale dans une moindre mesure, dans les deux entités , tout le monde mange à sa faim, la Chine étant le pays où la pauvreté a le plus reculé au monde. Hk jouit d'un niveau de vie élevé, la liberté y est presque totale et en Asie ,seule la très chinoise Singapour , présente un meilleur bilan.

    A noter que les déclarations calomnieuses répandues par les médias occidentaux , à savoir une intervention des triades dans le conflit, se sont dégonflées comme des baudruches. Ceci n'aura fait qu'alimenter la haine de la Chine et des Chinois de ceux qui aiment entendre et lire ces mensonges et qui prennent leurs désirs pour des réalités.

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  • Une société démocratique doit respecter les opinions des minorités, mais cela ne signifie pas que ces minorités ont le droit de recourir à des moyens illégaux

     

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    Les rassemblements illégaux du mouvement Occupy Central incités par certaines personnes à Hong Kong ne promeuvent pas le développement démocratique et constitutionnel de la région administrative spéciale. Ils l'empêchent au contraire.

     

    Le mouvement Occupy Central a déclenché des manifestations dans le centre de Hong Kong depuis le 28 septembre qui ont perturbé la circulation et provoqué la fermeture provisoire d'écoles et de banques, et même une chute de l'indice de la Bourse Hang Seng, affectant le développement économique et la réputation internationale de cette région.

     

    Ces activités illégales ont porté atteinte à l'Etat de droit, ce qui est la valeur fondamentale de Hong Kong et l'un de ses fondements.

    Écoliers, étudiants , les manifestants de Hong Kong qui défient le gouvernement de HK et non le gouvernement chinois comme aiment à le faire croire les médias occidentaux,  sont pour la plupart encore des enfants, partagés entre leur idéal ,souvent inculqué dans des écoles ou universités financées er dirigées par des organismes anglo-saxons, et la culpabilité de dire « non » pour la première fois.

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    Joshua Wong, un des adolescents meneur de la chienlit , le type même d'enfant gâté qui est déjà suivi par certains organismes étasuniens . Son avenir est assuré car comme tout dissident en Chine, il deviendra multimillonnaire aux USA. Les Yankees sont extrêmement reconnaissants avec ceux qui les aides à répandre leur idéologie.

     

    Le peuple chinois exprime son opposition aux manifestations

    Le peuple chinois dans son ensemble a exprimé sa ferme condamnation et son opposition aux manifestations, appelées Occupy Central, organisées illégalement ces derniers jours à Hong Kong.

    Les manifestations Occupy Central ont affecté sérieusement l'ordre sociale à Hong Kong et vont à l'encontre des règles de la loi, a indiqué un habitant de Pékin Zhao Qing.

    Chen Duanhong, professeur à l'Institut de droit de l'Université de Pékin, a déclaré que les organisateurs de Occupy Central ont utilisé la rhétorique, telle que la "désobéissance civile", comme excuse pour inciter les gens à bafouer les lois, loin d'un vrai discours politique.

    Les manifestions en cours ont également touché le commerce et le tourisme de la ville

    "Pour nos propres profits, nous devons minimaliser les dégâts. Nous serons obligés d'arrêter les exportations et les importations de marchandises via Hong Kong, a indiqué M. Wang, qui fait du commerce entre Hong Kong et le Guangdong depuis des années.

    "En tant qu'économie orientée vers les exportations, Hong Kong a besoin d'un environnement stable et sécurisé", a-t-il noté. "Qui payera le prix de la situation actuelle? Je crois que ce sont les Hongkongais ordinaires et les hommes d'affaires qui payeront au final."

    Le mouvement Occupy Central n'est pas une forme de communication, mais une confrontation.

     

    Il remet en cause les valeurs fondamentales de Hong Kong et l'Etat de droit, trouble l'ordre social et perturbe la réalisation de l'élection du chef de l'exécutif selon le principe d'"une personne, un vote" en 2017.

     

    Lors de sa rencontre avec une délégation de Hong Kong en septembre, le président chinois Xi Jinping a déclaré que les politiques fondamentales du gouvernement central à l'égard de Hong Kong n'avaient pas changé et ne changeraient pas.

     

    Le gouvernement central s'en tiendra fermement à la politique d''un pays, deux systèmes" et à la Loi fondamentale et soutiendra le développement stable de la démocratie à Hong Kong, a souligné M. Xi.

    La démocratie et l'Etat de droit sont interdépendants, et une démocratie sans l'Etat de droit n'apportera que le chaos.

     

     

  • Rendez-nous Mong Kok ! Nous, les Hongkongais, on a besoin de manger", "rentrez chez vous", crient les Hong Kongais!!!

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    A Mong Kok, quartier commerçant et très densément peuplé de Kowloon, partie continentale de Hong Kong face à l'île, les contre-manifestants ont déferlé pour arracher tentes et barricades sans que les forces de police dépassées ne puissent intervenir. "Rendez-nous Mong Kok ! Nous, les Hongkongais, on a besoin de manger", "rentrez chez vous", criaient-ils.

    Un journaliste de CNN explique que les contre-manifestants avec lesquels il a parlé à Mong Kok parlent cantonais, la langue de Hong Kong, et sont bien des habitants de la région. "Ils sont motivés par un véritable agacement contre le désordre causé par les manifestations", assurent-ils.

    Des centaines de riverains et de commerçants excédés ont attaqué, vendredi 3 octobre, plusieurs sites occupés depuis près d'une semaine par les manifestants pro-démocratie. Des violences qui ont poussé les leaders étudiants à renoncer aux négociations avec le gouvernement.

     

    Dans un quartier de la ville, des partisans du chef de l'exécutif de Hong Kong, Leung Chun-ying, ont affronté une centaine de manifestants, s'en prenant à leurs tentes et à leurs banderoles. La police anti-émeute s'est interposée entre les deux groupes, formant un cordon. Les contre-manifestants accusent les étudiants protestataires de perturber leur vie quotidienne en les empêchant de se rendre au travail.

  • Les manifestants de HK ont des réactions racistes et protectionnistes

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    Des manifestants se réunissent devant la gare de Sheung Shui pour exiger le respect de leurs droits et l’instauration d’un quota de visiteurs chinois. (Photo: Matt Sheehan/The WorldPost)

    Hong Kong et la Chine ont chacun leurs services douaniers et leur réglementation en matière d’importations, ce qui crée un marché clandestin pour les marchandises achetées à Hong Kong et passées illégalement en Chine. de lait chinois , écrit T

     

      Les prix de l’immobilier se sont envolés à cause de la spéculation, et la vie devient plus chère", regrette Chan Wai-kuen, un pharmacien de 27 ans, qui arbore le ruban jaune des manifestants hongkongais.

    Le prix de l’immobilier à Hong Kong a augmenté de 120% depuis 2008 et atteint des sommets l’an passé, ce qui accentue la pression sur environ 1,3 million de Hongkongais, soit 20% de la population, qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.  

    Comme l'ouvrier français est abusé par l'extrême-droite qui lui fait croire que l'immigré et la mondialisation sont les causes de tous ses maux, certains agitateurs de HK font croire que la spéculation immobilière est causée par les Chinois du conitnent. Rien n'est plus faux, la hausse est due à la spéculation étrangère   et des riches HKgais. Eux -mêmes qui sont responsables de la hausse de l'immobilier à Shenzhen. Dans l'immeuble où je vis, 1 /3 des appartements appartiennent à de riches hommes d'affaires de HK qui y casent leur "ernai" (concubines) et qui mènent une double vie.

       

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    Malgré ces tensions, beaucoup d’habitants de HK voient l’arrivée des Chinois du continent d’un bon œil et s’inquiètent plutôt des manifestations pro-démocratie. Tong Kai-leung, 61 ans  qui s'est installé à Hong Kong en 1982, au tout début des réformes économiques qui ont transformé le paysage chinois. A l’époque, la ville vivait principalement de la riziculture. Quand les échanges mondiaux avec Hong Kong se sont multipliés, Tong est entré au service des visas pour les voyageurs internationaux. Aujourd’hui à la retraite, il pense que les manifestations vont entraîner des problèmes.

    "Elles ne servent à rien. Ca n’aide pas du tout Hong Kong". "Les actions baissent, et les gens ne peuvent pas aller au travail parce que les rues sont occupées par les manifestants."

    Il a interdit à son fils de 25 ans de se rendre à une manifestation dans le centre-ville de Hong Kong.

    "A quoi ça sert, la démocratie?", demande Tong. "A quoi ça sert de demander la démocratie si l’économie s’effondre?"    

    Amis de Hong Kong et Shenzhen, n'écoutez pas les sirènes étrangères qui veulent votre perte, nos deux villes et territoires sont faits pour travailler ensemble . Réunis , nous formons une famille capable de forger un merveilleux avenir pour nos enfants.                                                                                  

  • En plus de 150 ans sous l'autorité du Royaume-Uni, Hong Kong n'a jamais connu la démocratie comme aujourd'hui

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    En plus de 150 ans sous l'autorité du Royaume-Uni, Hong Kong n'a jamais connu la démocratie. Les gouverneurs de Hong Kong étaient désignés par le gouvernement britannique.

    Après sa rétrocession à la Chine, Hong Kong a eu le droit de choisir ses chefs de l'exécutif. Et, en 2017, les habitants pourront élire le nouveau chef de l'exécutif.

    Si l'on compare les deux gouvernements, il ne fait aucun doute sur qui fait la promotion de la démocratie à Hong Kong.

    Comme dans beaucoup d'autres pays, de l'Europe de l'Est ,d'Asie Centrale et du Moyen-Orient , des étudiants se laissent abuser par une poignée d'agitateurs formés et payés soit directement, soit indirectement par des agents de la CIA , afin de déstabiliser le territoire de Hong Kong avec comme but ultime essayer de déstabiliser les autorités chinoises.

    Heureusement, peine perdue.

     Sur ce blog, j'ai expliqué la méthode utilisée par les Américains pour déstabiliser un pays ou une région ou encore pour provoquer des guerres qui sont tout profits aux régimes qui sévissent aux USA.

    En attendant, à Shenzhen, nous comptons les coups tout en soulignant que le gouvernement central à Beijing fait tout ce qui est possible  selon ses pouvoirs pour que la situation se dénoue et se calme car il a besoin de HK en l'état comme il a besoin de Taïwan.

     

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  • En Chine, le Quotidien du peuple justement plaide contre la démocratie

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    La démocratie à l'occidentale est un piège que la Chine doit éviter, a averti lundi le Quotidien du peuple.

    "La politique de la rue conduit souvent aux désordres et même à la guerre civile", a affirmé un éditorialiste du journal, Mi Bohua.
    Selon lui, "du Moyen-Orient à l'Afrique du Nord ou de l'Ukraine à la Thaïlande, tous (ces pays), sans exception, ont été entraînés sur la voie de la démocratie à l'occidentale et tous ont vu la politique dans la rue escalader de meetings en manifestations, jusqu'à un conflit armé".
    Et dans la plupart des pays touchés par ces mouvements, a poursuivi l'éditorialiste , "les forces américaines ou occidentales, ouvertement ou en coulisses, ont été impliquées".

    Dans un discours prononcé en avril lors d'un voyage officiel en Allemagne, l'actuel président Xi Jinping avait affirmé que la Chine avait fait l'expérience dans le passé du système parlementaire et du multipartisme, mais que "rien de cela n'avait marché".
    "Finalement, la Chine a pris la voie socialiste", avait ajouté le président chinois.
    "Comment la Chine, sinon, aurait-elle pu avoir la paix et la prospérité?", s'est interrogé en écho l'éditorialiste du Quotidien du peuple.

    Dans des articles précédents, je vous ai démontré que dans n'importe quel pays , quand vous voyez des étudiants se lever contre le gouvernement , la CIA n'est jamais très loin. Je vous ai aussi présenté un film qui montre comment s'y prennent les Etats-Unis pour former  les cadres d'étudiants chargés de fomenter des troubles.

    Job bien payé, tous les soi-disant dissidents chinois , créés par les Etats-Unis deviennent milliardaires aux Etats-Unis. Aidé à déstabiliser la Chine comme le fait le dalai lama n'a pas de prix pour les Etasuniens.

  • Ouverture du congrès national de l'Association chinoise pour le progrès de la démocratie

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    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6362/zh/archive/2012/12/16/ouverture-du-congres-national-de-l-association-chinoise-pour.html

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    L'Association chinoise pour le progrès de la démocratie (ACPD), l'un des huit partis politiques non communistes de la partie continentale de Chine, a ouvert samedi son onzième congrès national.

     

    Yu Zhengsheng, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a rencontré les délégués au congrès et transmis, au nom du Comité central du PCC, un message de félicitations à l'association lors de la session d'ouverture.

     

    Dans son discours, M. Yu a fait l'éloge de l'ACPD pour son rôle dans la coopération multipartite et ses contributions à la construction du socialisme à la chinoise.

     

    Le PCC améliorera la démocratie consultative socialiste et encouragera son développement complet et institutionnalisé, a indiqué M. Yu.

     

    Il espère que les nouveaux dirigeants de l'ACPD encourageront les membres du parti à mener des recherches et à offrir leurs suggestions pour la réforme de l'éducation, le développement de la culture socialiste et la promotion du soft power, étant donné que nombre d'entre eux travaillent dans les domaines de la culture, de l'éducation et de la publication.

     

    La présidente de l'ACPD Yan Junqi a prononcé un rapport d'activité de l'association au cours des cinq dernières années.

     

    Mme Yan a affirmé que l'ACPD étudierait et appliquerait l'esprit du 18e Congrès national du PCC, améliorerait ses capacités et s'acquitterait avec sérieux de ses devoirs en tant que parti prenant part aux affaires de l'Etat.

     

    Elle s'est engagée à redoubler d'efforts pour consolider et développer le système de coopération multipartite sous la direction du PCC et contribuer à la construction d'une société modérément prospère.

     

    Un nouveau comité central sera élu lors du congrès.

     

    L'ACPD a été fondée à Shanghai le 30 décembre 1945. Elle comptait environ 128.000 membres fin 2011.

     

    Elle est l'un des huit partis politiques non communistes en Chine à participer aux affaires de l'Etat sous la direction du PCC. Dans le cadre du système de coopération multipartite, le PCC et les partis non communistes travaillent ensemble et se supervisent mutuellement.

     

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  • La Russie et la Chine opposent leur veto au projet de résolution de l'ONU sur la Syrie

    La Russie et la Chine, deux membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, ont opposé mardi leur veto au projet de résolution proposé par quatre pays européens sur la Syrie, qui visait à condamner fermement "la poursuite des violations graves et systématiques des droits humains par les autorités syriennes" et menaçait de prendre des sanctions contre le pays du Moyen-Orient.

     

     

    Le projet de résolution, présenté par l'Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et le Portugal, a recueilli neuf voix pour, deux contre et quatre abstentions.

    La Russie et la Chine ont usé du droit de veto dont elles disposent au Conseil de sécurité de l'ONU en tant que membres permanents.

    L'Afrique du Sud, l'Inde, le Brésil et le Liban, quatre membres non-permanents du Conseil de sécurité, lequel est composé de 15 membres en tout, se sont abstenus.

    La Syrie a été secouée par six mois de troubles, qui, selon les autorités du pays, ont été provoqués par un complot étranger et des voyous armés. Selon une récente déclaration de l'ONU, le nombre de civils tués au cours des six derniers mois a atteint 2 600.

    "Le projet qui a été refusé aujourd'hui était basé sur une philosophie très différente, la philosophie de la confrontation", a déclaré Vitaly Churkin, le représentant permanent de la Russie aux Nations Unies, au Conseil de sécurité suite au vote.

    "Nous ne pouvons pas approuver cet angle de vue unilatéral et accusatoire contre Damas", a-t-il indiqué, "Nous trouvons inacceptable la menace d'un ultimatum de sanctions contre les autorités syriennes".

    "Cette approche est contraire au principe d'un règlement pacifique de la crise sur la base d'un dialogue national en Syrie", a-t-il estimé.

    Les Américains qui veulent gendarmer le monde , mais n'en ont plus les moyens, pensent que c'est eux qui décident de ce qui est bien ou non. Ils pensent que c'est eux qui décident à qui on vend des armes et à qui on ne peut vendre des armes.

     

    Les États-Unis livreront à Taïwan de l'équipement militaire , a annoncé vendredi un porte-parole du Pentagone.

     

    Chiffré à 6,4 milliards de dollars américains, le contrat inclut 114 missiles antimissile Patriot, 60 hélicoptères Black Hawk, des navires chasseurs de mines sous-marines et des dispositifs de communication pour les F-16 taïwanais.

     

  • La réforme démocratique en Chine doit être poursuivie en douceur

    La stabilité est indispensable au développement économique et social de la Chine et son basculement vers une société plus démocratique.

    Ces 32 dernières années, la Chine a connu une transformation économique impressionnante, avec une croissance annuelle moyenne de son PIB de 9,5%. Elle a dépassé l'Allemagne et le Japon pour devenir la deuxième plus grande économie du monde. En 2008, quand la crise financière mondiale a débuté, la Chine a émergé en tant que contrepoids aux économies en difficulté de l'Occident, et elle a obtenu une croissance de 11,2% en 2010.

    La croissance économique sans précédent de la Chine a étonné le monde, mais l'opinion du monde sur son émergence est mitigée. En Occident, de nombreuses personnes diront probablement que la Chine est devenue une nouvelle puissance économique, mais que son développement politique est loin derrière et que la démocratie semble ne pas y exister. C'est un malentendu.

     



    La communauté internationale a négligé l'usage qu'a fait la Chine de la démocratie pour faire avancer son développement social et économique. Les élections directes des chefs de village et des secrétaires du Parti ont été un élement vital dans la transition du pays vers une démocratie sociale. Un autre pas vers une société plus démocratique est la politique permettant des recommandations publiques et la tenue d'élections directes pour les dirigeants du Parti au niveau municipal.

    La société civile a émergé en tant que force de plus en plus puissante dans la vie sociale et politique du pays. Il n'est désormais plus interdit aux citoyens de rejoindre des organisations civiles. Au contraire même, ils sont encouragés à le faire en grand nombre.

    Plus important, les droits de l'homme sont devenus une valeur politique de base, et ils ont été inscrits dans la Constitution. La protection des droits des travailleurs migrants, par l'entremise des syndicats, a été un autre point central du développement social.

    L'utilisation de la force de la loi pour établir un gouvernement, ce qui est une marque de responsabilité, de transparence et d'engagement pour un développement orienté vers le service, est devenue essentielle ces dernières années. Des auditions publiques sur des sujets concernant la vie des citoyens se tiennent à présent partout dans le pays.

     

     



    Alors quelle est la feuille de route de la Chine pour son développement politique ?

    En Chine, tout possède certaines « caractéristiques chinoises », y compris le développement politique. Depuis que la Chine a commencé sa transition politique, une réforme démocratique progressive fondée sur la nécessité d'éviter une transition désorganisée et hâtive vers la démocratie a été l'un de ses facteurs les plus importants.

    Une structure de gouvernement pluraliste, avec un accent sur la valeur centrale de stabilité, est essentielle pour le développement politique de la Chine. L'utilisation de l'autorité de la loi est également un attribut important de la transition démocratique de la Chine.

    Mais pourquoi y a t-il autant de changements significatifs dans le paysage politique chinois ?

    D'abord, la transition de la Chine d'une économie planifiée à une économie de marché socialiste a provoqué un changement dans la structure politique du pays. Puis le niveau de vie des citoyens a fortement augmenté alors que de nouvelles demandes politiques émergeaient. Ensuite, il y a eu émergence de différents groupes pouvant exprimer leurs intérêts. Et à mesure que ces groupes devenaient plus importants, ils ont commencé à jouer un rôle plus grand dans le processus de prise de décision du Gouvernement. Enfin, la mondialisation a eu un impact remarquable sur le système politique de la Chine.

    Le développement politique le plus important a été la transition du Parti Communiste Chinois, qui est passé d'un parti révolutionnaire à un parti de gouvernement. Mais la Chine est encore un pays en développement, la stabilité sociale est toujours une condition préalable au développement économique, et le pays est toujours en phase de transition entre une société traditionnelle et une société moderne. Aussi doit-il se tenir à l'idée de « réforme progressive ».

     



    Quels sont les défis et les points centraux de la réforme ?

    D'un côté, la Chine a fait d'énormes progrès durant sa transition démocratique progressive. De l'autre, elle fait face à de nombreux obstacles de taille, dont l'encadrement, néfaste, du processus électoral. Il n'y a pas encore de mécanisme efficace de contrôle et de rééquilibrage du pouvoir, et les canaux d'une participation accrue du public doivent être élargis.

    La Chine manque toujours d'un mécanisme pouvant lutter contre le comportement égoïste de la bureaucratie, la corruption fait toujours rage et le service public rendu par le Gouvernement est toujours loin d'être suffisant. Qui plus est, il n'y a aucun mécanisme propre à légaliser une stabilité dynamique.

    Aussi, la transparence politique doit-elle être accrue pour arriver à une transition démocratique réussie, et les coûts administratifs doivent-ils être réduits pour diminuer les dépenses publiques.

    Le Gouvernement doit poursuivre la réforme plus en avant, la pousser dans le sens de l'autorité de la loi, et faire davantage d'efforts pour combattre les injustices sociales et réduire les disparités sociales. Offrir un service public de qualité sera aussi la clé de la construction d'un gouvernement orienté vers le service. De plus, prévoir des sanctions appropriées contre les fonctionnaires corrompus renforcera la transparence du Gouvernement et renforcera la gestion sociale.

    La gouvernance démocratique sera établie en Chine, mais elle fera face aux mêmes difficultés que les autres pays ont connu sur leur route vers un gouvernement transparent et une démocratie sociale.

  • La voie du Tibet vers la démocratie

    Lhassa célèbre le 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet avec des « chants rouges »

    Se libérer d'une autocratie féodale, cela veut dire que tout le monde profite de droits égaux et participe à l'auto-gouvernance.

    La libération pacifique du Tibet il y a soixante ans a marqué un tournant historique, car elle a mis fin à une autocratie féodale millénaire et ouvert la voie à une nouvelle ère pour la région.

    Jusqu'à sa libération pacifique en 1951, le Tibet était une société féodale hiérarchisée classique, où les gens étaient divisés, selon deux codes en treize articles et seize articles, en trois classes et neuf rangs. Ces deux textes disposaient que des personnes différentes jouissaient d'un statut différent.

    Le Tibet était gouverné par un régime féodal politico-religieux marqué par le servage, dans lequel la classe possédant les serfs, comprenant les moines et les prêtres de haut rang et les aristocrates séculiers ne représentaient que 5% de la population de la région. Cette minorité puissante contrôlait toutes les terres et les ressources. Les serfs, quant à eux, étaient privés de tout moyen de production et n'avaient ni liberté ni droits politiques.

     



    Le 23 mai 1951, le Gouvernement Central chinois signa un accord avec le Gouvernement local du Tibet sur la libération pacifique de ce dernier, disposant et garantissant explicitement les droits du peuple tibétain à l'autonomie, sous la direction du Gouvernement Central.

    Cependant, une confrontation féroce éclata entre les propriétaires de serfs de la classe supérieure et le peuple tibétain, sur la question de savoir si la région devait réformer son système politico-religieux marqué par le servage après 1956. Dans l'espoir de maintenir l'ancien système intact, certains propriétaires de serfs complotèrent et organisèrent une rébellion armée générale en mars 1959.

    Après l'échec de la rébellion, le 14e Dalai Lama s'enfuit en Inde où il créa un soit-disant gouvernement en exil et promulga une pseudo-constitution.

    Après 1959, le people tibétain mena une série de réformes démocratiques radicales visant à faire disparaitre l'ancien régime autocratique, séparant la politique de la religion et émancipant tous les serfs de leur dépendance envers un propriétaire.

    La formation d'un système électoral politique complet à divers niveaux du gouvernement local symbolisa la naissance d'une vie politique démocratique dans la région. A la date de 1961, c'est un total de 283 gouvernements locaux de niveau district et 1 009 de niveau commune qui avaient été établis grâce au vote des citoyens.

    Et le 25 août 1964, le Congrès National Populaire, la législature suprême du pays, approuva la proposition du Conseil des Affaires de l'Etat de créer la Région Autonome du Tibet. En septembre de la même année, la première session du Congrès du Peuple Tibétain s'ouvrit à Lhasa, symbolisant l'établissement formel de la région autonome.

    Depuis lors, les politiques démocratique tibétaines ont connu de remarquables avancées, et l'adoption par le pays de la politique de réforme et d'ouverture en 1978, en particulier, a mis la construction politique socialiste démocratique du Tibet sur une voie institutionnalisée, standardisée et procédurale. Et à part les efforts continus du pays pour améliorer le système automome du Tibet au niveau constitutionnel, le Gouvernement de la Région Autonome a également promulgué une série de règlements et de règles administratives dans ce but.

    Une rue munie de lampadaires solaires dans la région de Naqu, dans le nord du Tibet. Photo prise le 16 avril 2008.



    Le Tibet a mis en oeuvre l'autonomie et l'auto-gouvernance du peuple à la base, et fondé un congrès populaire et une conférence consultative politique populaire, qui ont, de manière efficace, assuré les droits de l'homme dans la région et favorisé son développement social et économique.

    Les Tibétains peuvent réellement exercer leur droit d'administrer les affaires régionales et de l'Etat via le Congrès National Populaire et le congrès populaire local. En fait, la décision du Gouvernement Central de créer un système autonome au Tibet montre qu'il respecte le désir du peuple tibétain de gérer ses propres affaires, et elle témoigne aussi du soutien total qu'il apporte au développement de l'économie et de la société locales.

    Une femme tibétaine nettoie un panneau solaire dans sa nouvelle maison, dans le district de Nierong. Photo prise le 12 octobre 2006.

    Entre 1980 et 2010, le Gouvernement Central a organisé cinq réunions pour élaborer des directives de politique et des mesures pour la Région Autonome du Tibet. Une série de mesures spéciales et préférentielles ont été adoptées durant cette période pour faciliter le développement du Tibet. Avec l'aide des finances centrales et de l'assistance du reste du pays, le peuple tibétain a réalisé des progrès remarquables vers la construction d'un tibet prospère avec des caractéristiques distinctives dans sa voie de développement.

    L'histoire montre que les soixante années qui se sont écoulées ont été une période lors de laquelle le Tibet a construit et fait avancer sa propre politique démocratique. Aujourd'hui, le peuple tibétain est son propre maître. Et il a aussi le droit de participer aux affaires de l'Etat et de gérer les affaires locales.

    La politique socialiste démocratique chinoise, qui ne cesse de mûrir, est une garantie pour les intérêts fondamentaux de tous les habitants du Tibet, et elle contribuera à favoriser son développement général, coordonné et durable, qu'il soit économique ou social.

    Une femme tibétaine installe une lampe solaire sur sa nouvelle maison.



    L'auteur, Lian Xiangmin, est chercheur au Centre Chinois de Recherche en Tibétologie.