cyber-criminalité

  • Le blocage de Google par la censure en Chine, stimule le marché du VPN

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    Les internautes de la partie continentale de Chine rencontrent actuellement le blocage de Google le plus long et le plus strict jamais imposé par le pays, une restriction qui devrait durer, selon les analystes, tant que le climat de tension règnera entre la Chine et les Etats-Unis au sujet de la cybersécurité.

    Selon les statistiques de Google, le trafic sur le continent a ralenti considérablement depuis le 30 mai, a rapporté l'agence Reuters.

    L'un des fondateurs du site surveillant la censure de l'internet chinois, GreatFire.org, qui a demandé à conserver l'anonymat, a déclaré que le blocage de tous les services de Google était le premier de l'année, mais aussi le plus long jamais survenu dans l'histoire de l'internet de la partie continentale du pays.

    « Les produits Google sont essentiels pour leurs utilisateurs du secteurs des hautes technologies, particulièrement les programmeurs. De tels effets ne seront peut-être pas être immédiats, mais sur le long terme, le secteur technologique chinois prendra du retard si le blocage est permanent ».

    Bloquer l'accès à un produit destiné au milieu universitaire comme Google Scholar est nuisible au développement des secteurs scientifiques et technologiques chinois, a-t-il ajouté.

    Lundi, l'informaticien et bloggeur chinois William Long a déclaré que le blocage n'affecterait pas les parts de marché de Google, puisque la plupart de ses utilisateurs auraient recours à un réseau privé virtuel (VPN) pour accéder aux sites bloqués, et ne se tourneraient pas vers des moteurs de recherche chinois, comme Baidu. En effet, les internautes restent généralement fidèles aux sites web qu'ils ont l'habitude d'utiliser.

    Ce blocage de Google a eu un effet stimulateur sur le marché chinois du VPN. Un vendeur de VPN basé à Chongqing a indiqué avoir vu les demandes d'informations sur les VPN et le nombre de transactions augmenter la semaine dernière. Un VPN peut coûter 98 yuans (11,6 euros) par mois pour un seul utilisateur.

    En 2010, Google s'était retiré du continent chinois et avait transféré ses services chinois vers des serveurs basés à Hong Kong, après avoir refusé de se soumettre aux lois chinoises imposant une censure des termes de recherche.

    Mais les utilisateurs de la partie continentale de la Chine ne peuvent pas non plus accéder à Google.com.hk.

    « Le blocage ne sera peut-être pas permanent et pourrait s'assouplir avec l'amélioration des relations sino-américaines », a déclaré Long.

    « Nous avons procédé à un contrôle approfondi et tout fonctionne normalement de notre côté », a fait savoir un porte-parole de Google.

    A l'heure actuelle, les sites locaux représentent 97 % du trafic internet du continent chinois, contre 3 % pour les sites étrangers. Google demeure le site non-chinois le plus visité, d'après GreatFire.org, a rapporté le Los Angeles Times.

    « C'est plus un problème commercial qu'un problème politique », a déclaré un spécialiste chinois de la cybersécurité, qui n'a pas souhaité révéler son identité. « En tant que société, Google doit se conformer à la gestion unifiée imposée par le gouvernement du pays dans lequel il offre ses services. Or le groupe a choisi de se retirer il y a plusieurs années, ce qui fait qu'aujourd'hui, il ne peut donc négocier ni avec les autorités ni avec les acteurs locaux lorsqu'on problème survient », a-t-il expliqué.

    Faire porter la responsabilité à ses utilisateurs, « qui sont outrés face à cette situation », est irresponsable de la part de Google, a ajouté l'expert.

  • Les fournisseurs étrangers tels que Google et Apple peuvent constituer des menaces de cybersécurité pour les utilisateurs chinois

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    Les fournisseurs étrangers tels que Google et Apple peuvent constituer des menaces de cybersécurité pour les utilisateurs chinois, ont déclaré les experts, une semaine après que la Chine ait annoncé la mise en place d’un examen de sécurité sur les équipements de haute technologie importée. 

     

    Les autres grandes entreprises high-tech, tels que Yahoo, Cisco, Microsoft et Facebook, se sont vues notifier par l'Agence américaine de sécurité nationale (NSA) de transférer l'information de leurs utilisateurs, selon Wan Tao, fondateur du Intelligence Defense Friends Laboratory, une institution indépendante mettant l'accent sur la cybersécurité en Chine .

     

    Wan a déclaré que les services en ligne sont devenus un moyen important pour les Etats-Unis pour voler des informations à l'échelle mondiale. Les Entreprises high-tech étrangères constituant une menace sur Internet

     

    NingJiajun, chercheur au sein du Comité consultatif sur l'informatisation de l’Etat, a expliqué qu’auparavant, les USA demandaient aux entreprises d'installer un logiciel de mise sur écoute de leurs produits technologiques. Mais si les utilisateurs trouvaient et arrêtaient ces fonctions connexes, alors ce plan d’espionnage échouait.

     

    Par exemple, des informations sur une organisation chinoise peuvent être dérobées, lorsque celle-ci passe une commande sur un site international commercial, a-t-il noté.

     

    Avec des technologies telles que le cloud computing et le phénomène de big data en plus populaires, les informations peuvent être recueillies et analysées immédiatement, ce qui signifie que les dommages peuvent être plus importants et plus difficile à éviter, selon les analystes.

     

    «On peut dire que ceux qui maîtrisent les services en ligne peuvent obtenir plus d'informations dans le cyberespace», a déclaré Du Yuejin, directeur du Laboratoire national de la Cyber Security Emergency Response Technology.

     

    Le mois dernier, l’Internet Media Research Center chinois a publié un rapport indiquant que la NSA se servait de grandes sociétés de technologie pour ses plans écoute électronique, y compris Prism, qui a été démasqué par son ancien agent Edward Snowden, en leur demandant de recueillir des informations sur leurs utilisateurs et de transfert régulièrement toutes les données.

     

    La NSA aurait également adopté l’iOS et Android, les deux principaux systèmes d'exploitation mobiles appliqués à l'iPhone et Samsung, comme une "mine d'or" de données.

     

    L’Agence américaine de sécurité nationale a saisi les informations des utilisateurs et stockées pour l'analyse, par l’invasion de la base de données et réseaux de communication de Yahoo et Google. En ayant également contrôlé les applications sur les smartphones en Grande-Bretagne, d’après un document rendu public fin mai.

     

    «Les Etats-Unis, en fait, pourraient obtenir des informations des internautes ou procéder à des écoutes téléphoniques, en attaquant directement le réseau au lieu de vouloir coopérer avec les entreprises, mais cela pourrait prendre plus de temps et d'argent», a fait remarquer Wan Tao.

     

    Les actions de la NSA ont exercé une pression énorme sur les entreprises technologiques américaines et les utilisateurs à Paris, à Sao Paulo, à Beijing ou à Berlin s'inquiètent de cette intrusion dans leur vie privée.

     

    Le président américain Barack Obama a tenu deux débats avec des PDG de grandes entreprises technologiques américaines au cours des six derniers mois au sujet de l'espionnage de la NSA. Cela a conduit à une "réforme" de l’agence pour se concentrer sur la protection de la vie privée des citoyens américains, mais avec peu d'améliorations sur les organisations étrangères et citoyens.

     

    En mai dernier, John Chambers, président et CEO de Cisco Systems, a écrit une lettre à Obama exhortant Washington à cesser d'utiliser la compagnie pour la surveillance de ses clients, selon un rapport d'Al Jazeera. 

     

  • Les Etats-Unis premier cyber-voleur mondial !!!

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    Un général chinois a qualifié mardi les Etats-Unis de premier cyber-voleur mondial, notant que la force américaine de cyber-espionnage devrait faire l'objet d'une mise en examen par les autres pays.

    "Pour ce qui concerne à la fois les renseignements militaires et politiques et les secrets commerciaux, les Etats-Unis sont les premiers cyber-voleurs du monde et leur force d'espionnage devrait être inculpée", a déclaré Sun Jianguo, chef adjoint de l'Etat-major général de l'Armée populaire de Libération (APL) de Chine, en marge d'un séminaire sur la sécurité internationale.

    Le département américain de la Justice a annoncé la semaine dernière la mise en examen de cinq officiers de l'armée chinoise pour cyber-espionnage commercial. "Il est ridicule de la part des Etats-Unis de dire que le cyber-espionnage concernant les renseignements politiques et militaires est une pratique commune alors que l'espionnage des secrets commerciaux est illégal", a-t-il ajouté.

    "Si la sécurité d'un pays est touchée, les renseignements politiques et militaires ne sont-ils pas plus importants que les secrets commerciaux?", a questionné M. Sun.

    "Cette action des américains, c'est un peu comme si 'un voleur criait au voleur', ce qui viole sérieusement les normes guidant les relations internationales et ébranle les relations sino-américaines", a-t-il conclu.

     

     

  • Huawei dément des informations mensongères dans la presse belge contre lui

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    Le quartier général de Huawei Shenzhen

    Le constructeur chinois Huawei, un des leaders mondiaux dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), a "vivement regretté" vendredi des informations "mensongères" dans la presse belge le soupçonnant de cyber-espionnage.

    Le quotidien en version flamande DE MORGEN (Le Matin) est le premier à avoir laissé entendre, mercredi, que Huawei, qui est l'un des fournisseurs de la société publique Belgacom, était soupçonnée par la CIA, le Parlement américain et la Sûreté de l'Etat belge de se livrer à des activités d'espionnage.

     

    Vendredi, le quotidien économique en version française L'ECHO et celui en version flamande DE TIJD (Le Temps) rejoignent ce scepticisme, affirmant que "des soupçons pèsent sur la Chine, qui aurait installé des logiciels à des fins d'espionnage", suite à la découverte d'une sérieuse intrusion dans le cabinet du Premier ministre Elio Di Rupo, et que la Chine "serait à l'origine du piratage du ministère (belge) des Affaires étrangères". Tels reportages sont fondés soit sur Michael Hayden, l'ancien directeur de la CIA et de l'Agence nationale de sécurité (NSA) des Etats-Unis, soit sur le conditionnel.

     

    "Le fait est qu'il n'y a pas eu la moindre preuve à l'appui de ces informations mensongères. Nous n'allons mettre en péril ni notre succès commercial mondial ni l'intégrité des réseaux de nos clients", a souligné Huawei dans une déclaration.

     

    Le constructeur chinois a réitéré son "attitude ouverte, transparente et sincère", ainsi que son engagement à "travailler avec tous les gouvernements, les clients et les partenaires pour affronter ensemble les menaces et les défis en matière de cybersécurité".

     

    Huawei est pointé cette fois de manière innocente et sur base imaginaire, peu après l'introduction d'une plainte par Belgacom contre le service secret américain auprès du parquet fédéral belge.

     

    A la suite des révélations d'Edward Snowden, ancien agent de la NSA, Belgacom a fait mener une enquête approfondie à une société néerlandaise pour découvrir que la NSA interceptait depuis au moins deux ans ses communications téléphoniques internationales dans le cadre du programme PRISMA. Le parquet fédéral belge a pour sa part confirmé que la technologie utilisée indiquerait "l'implication à haut niveau d'un autre pays".

     

    Lundi, le gouvernement belge a condamné le cyber-espionnage visant Belgacom spécialisé en télécommunications, s'engageant à "entreprendre les démarches appropriées".

     

    Avec un développement dont la vitesse rend jaloux, Huawei crée actuellement 7.500 emplois, dont plus de 800 postes dans la recherche et le développement (R/D), dans ses 13 sites en Europe (Suède, Finlande, Royaume Uni, Allemagne, France, Belgique, Irlande et Italie). Son investissement dans la R/D en Europe a doublé entre 2010 et 2013, et doublera encore dans les cinq ans à venir, a annoncé Huawei la semaine dernière. Il a exprimé son ambition d'être mieux localisé pour augmenter son chiffre d'affaires en Europe et aider l'Europe à réaliser ses stratégies digitales 2020.

     

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    Entre mer et montagne, Shenzhen, où les grandes sociétés chinoises ont leur quartier général,  

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  • La Chine espére que les Etats-Unis éviteront à l'avenir d'utiliser un double critère face à la question du terrorisme

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    La Chine s'oppose aux remarques des Etats-Unis concernant l'attaque au Xinjiang

    On pourrait supposer qu'apès les divulgations d'espionnage et les cyber-attaques effectuées par les Etats-Unis vers le monde entier, ceux-ci que l'Agence de presse chinoise ,Xinhua, n'ont pas hésité ,à juste titre ,de qualifier de nation voyou , tiendraient un profil bas.

    Au contraire !!! Mais on en n'est pas étonné. Car comme une bête blessée , les Etats-Unis ne sont jamais aussi dangereux pour la planète que quand ils sont atteints dans leur orgueil ,qu'ils ont démesuré. Les Yankees n'aiment pas être pris la main dans le sac.

    Comme hier quand ils ont armé les Talibans dans le seul but de faire chuter l'URSS en Afghanistan , avant d'enter en guerre contre eux, les Américains apportent leur aide aux terroristes islamistes qui tentent de fomenter des troubles en Chine et cette politique de deux poids deux mesures n'a pas l'heur de plaire aux autorités chinoises.

     

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    La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a annoncé vendredi que la Chine espérait que les Etats-Unis éviteront à l'avenir d'utiliser un double critère face à la question du terrorisme.

    Mme Hua a fait cette remarque en réponse à une question sur des remarques proférées par les Etats-Unis concernant une violente attaque survenue mercredi dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest).

    Un total de 24 personnes ont été tuées par des émeutiers dans le bourg de Lukqun du district de Shanshan dans le Xinjiang. Des assaillants ont attaqué les postes de police du bourg, un immeuble du gouvernement local et un chantier de construction. Ils ont également mis le feu aux véhicules de police. Vingt-et-un agents de police et civils ont été blessés.

    La police a ouvert le feu, abattant onze émeutiers sur place, et en a capturé quatre autres qui étaient blessés.

    Les Etats-Unis ont indiqué qu'ils suivaient étroitement les rapports sur les violences. Ils ont également exhorté la Chine à mener une enquête approfondie et transparente sur l'incident et à fournir un dû procès et la protection légale aux personnes en détention.

     

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    Le porte-parole américain du département d'État, Patrick Ventrell, a indiqué que les Etats-Unis étaient "profondément préoccupés" par les rapports de discriminations latentes et de restrictions contre les Ouïgours et les musulmans en Chine.

    "Nous avons pris note des remarques du porte-parole du Département d'Etat des Etats-Unis", a affirmé Mme Hua, ajoutant que la Chine n'appréciait ni ces remarques ni les critiques américaines contre les politiques ethniques et religieuses de la Chine.

    Elle a indiqué que le gouvernement chinois protégeait les droits du peuple et la liberté de croyance selon la loi et quelque soit le groupe ethnique.

    Mme Hua a noté que les Etats-Unis, victimes eux-mêmes du terrorisme, étaient pourtant bien au fait des dangers posés par celui-ci.

    La Chine espère que les Etats-Unis collaboreront avec la communauté internationale pour lutter contre le terrorisme et renforcer la coopération internationale en la matière, a-t-elle ajouté.

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  • Les Etats-Unis, "le plus grand voyou de notre temps"(Xinhua)

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    La Chine s'est déclarée dimanche "profondément préoccupée" par les cyber-attaques menées contre elle par des agences de renseignement américaines et a protesté auprès des Etats-Unis, a annoncé l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle).

    Les dernières informations de presse sur le cyber-espionnage de la Chine par des agences américaines "ont une nouvelle fois prouvé que la Chine est la victime de cyber-attaques, et nous avons déjà émis des protestations auprès de la partie américaine", a dit Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, citée par l'agence.

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    Ces informations "montrent que les Etats-Unis, qui ont longtemps essayé de se présenter comme une victime innocente des cyber-attaques, se sont révélés être le plus grand voyou de notre temps", a estimé l'agence officielle chinoise.

    Les Etats-Unis "doivent des explications à la Chine et aux autres pays qu'ils ont accusés d'avoir espionné. Ils doivent faire connaître au monde l'étendue et les objectifs de leurs programmes de piratage clandestins", a déclaré Xinhua.

    Les Etats-Unis ont l'habitude de se présenter comme victime et d'accuser les autres pays des malversations dont ils sont les auteurs.¨Comme pour la monnaie où ils accusent sans cesse et sans fondement la Chine de trafiquer sa monnaie alors que les Etats-Unis sont avec le Japon ,les plus grands manipulateurs de monnaie.

     

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    Depuis Bruxelles, Liu Jiang surveille la trentaine de bureaux de l'Agence Chine nouvelle (Xinhua) en Europe. Sur un total de 140 dans le monde et probablement 200 en 2020. Pour Liu Jiang, l'important est de faire entendre la voix de la Chine, en particulier à ceux qui n'en ont qu'une idée vague, pour que cesse « l'incompréhension » dont elle est victime en Occident. Pour cela, l'agence de presse emploie 90 journalistes chinois en Europe, et une cinquantaine d'Européens, à qui il est demandé de « se mettre dans la peau d'un Chinois ».