cyber-attaques

  • Selon le New York Times, la Chine utilise une nouvelle arme puissante , le grand canon,pour censurer Internet

    Fin du mois dernier, la Chine a commencé à inonder des sites américains avec un barrage de trafic Internet dans le but apparent de maintenir à l'écart des services qui permettent aux utilisateurs d'Internet en Chine d'afficher des sites Web bloqués par ailleurs dans le pays.

     

    Les rapports de sécurité initiaux ont suggéré que la Chine avait paralysé les services en exploitant son propre filtre Internet connu comme la Grande Muraille électronique pour rediriger une quantité écrasante de trafic vers ses cibles. Maintenant, les chercheurs de l'Université de Californie à Berkeley et l'Université de Toronto disent que Chine n'a pas utilisé la grande muraille, mais plutôt une nouvelle arme puissante qu'ils appellent le grand canon.
     

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    Le grand canon, déclarent les chercheurs dans un rapport publié vendredi, permet depuis la Chine, d'intercepter le trafic de web étranger qui circule vers des sites Web chinois, d'injecter du code malveillant et réutiliser le trafic à la guise de Beijing.
     
     Avec quelques ajustements, le Grand canon pourrait être utilisé pour espionner quiconque est allé cherché du contenu hébergé sur un ordinateur chinois, même en visitant un site non-chinois contenant de la publicité chinoise. 
    Le déploiement opérationnel du grand canon représente une escalade importante dans le contrôle de l'information de niveau de l'État », déclarent les chercheurs dans leur rapport. C'est, disent-ils, « la normalisation de l'utilisation répandue et publique d'un outil d'attaque pour faire appliquer la censure. »
     
    Traduction d'un article de Nicole Pelroth paru dans le The New York Times du 10 avril, donc à prendre avec les précautions d'usage.
     
    Les démocraties occidentales, de leur côté, ne pourront pas vraiment jouer les vierges effarouchées : comme le notent les chercheurs, le « Grand canon » ressemble aux outils utilisés par les services américains et anglais, que les révélations d’Edward Snowden ont mis à jour. Ils en profitent pour insister sur l’importance du chiffrement des communications sur Internet. Un point auquel les Etats-Unis, la Grande-Bretagne souhaitent s’attaquer.
     
    The New York Times pour lire l'article en anglais.
     
                                                   Nouvelles en Bref
     
    Un nouveau vol quotidien sera assuré à partir du 1er juin entre Paris et Beijing pour satisfaire à la demande croissante de voyage entre les deux destinations touristiques célèbres. 
     
    La Chine envisage de prolonger la ligne de chemin de fer Qing-Zang afin d'atteindre le Népal en construisant un tunnel sous le mont Everest ,rapporte China Daily.
     
    D'après un rapport de la Deutsche Bank publié mercredi, les réformes majeures allant dans le sens de la convertibilité totale de la monnaie chinoise, attendues dans les cinq prochains mois, devraient encourager l'afflux de davantage de capitaux cette année en Chine.
     
    Le ministère chinois du Commerce a déclaré vendredi le lancement d'une enquête concernant des allégations selon lesquelles l'Union européenne, les Etats-Unis et le Japon vendraient du papier sur le marché chinois à des prix injustement bas.
     
     
  • The Interview, comédie hollywoodienne sur l'assassinat du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a causé une agitation immédiate sur l'internet en Chine dès sa mise en ligne mercredi

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    Une comédie hollywoodienne controversée sur l'assassinat du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a causé une agitation immédiate sur internet en Chine dès sa mise en ligne mercredi.

    The Interview, une comédie provocatrice qui a déclenché une querelle diplomatique entre la Corée du Nord et les États-Unis, a été mise en ligne mercredi pour les consommateurs américains sur YouTube et sur l'application de lecture de vidéos Google Play pour les appareils Android, suite à une cyberattaque imputée à la Corée du Nord.

    Le film, qui met en vedette les acteurs Seth Rogen et James Franco, narre une tentative d'assassinat du dirigeant nord-coréen sous l'égide de la CIA par un présentateur de télévision, Dave Skylark (James Franco), et son producteur et ami (Seth Rogen).

    L'énorme publicité a fait du film l'un des mieux notés sur IMDb, une base de données cinématographique en ligne. Avec 52 809 votes, The Interview affiche une note de 9,4 sur 10.

    Les internautes chinois n'ont pas tardé à se joindre aux discussions en ligne. Sur Douban, un forum en ligne populaire, certains appellent les autres internautes à donner au film la note maximale de cinq étoiles pour répondre à la frénésie vue sur IMDB.

    L'utilisation par le film d'une chanson de la pop star chinoise de Taïwan ,Jay Chou, a été une surprise pour de nombreux internautes chinois.

    Beaucoup ont critiqué la Corée du Nord pour son manque d'humour, et estimé que la sortie du film était « un acte de justice ».

    D'autres, cependant, ne cèdent pas au battage médiatique autour du film et le décrivent comme un mauvais film qui a réussi à attirer l'attention en utilisant Kim Jong-un dans un coup publicitaire réussi.

    L'anticipation des spectateurs dépasse de loin la qualité du film, ont jugé d'autres.

    « Il pourrait être le dernier film d'Hollywood et de la civilisation humaine. Cette comédie pourrait déclencher la troisième guerre mondiale », a déclaré un internaute suggérant que la Corée du Nord pourrait menacer les États-Unis d'une attaque nucléaire.

    Le film et son immense popularité ne sont qu'une bulle de courte durée, a estimé Zhang Yiwu, critique culturel et professeur à l'Université de Pékin.

    Ce que le film parvient à faire est de refléter la vision déformée depuis longtemps par la société occidentale de la Corée du Nord, qui résulte d'un manque de compréhension du pays, a-t-il déclaré.

    « Comme le reste du monde, ce que nous savons de la Corée du Nord provient surtout des médias occidentaux. Tandis que les idéologies occidentales continuent à se répandre dans la société chinoise, les internautes chinois peuvent être inconsciemment influencés par le film, et accepter la vision occidentale de la Corée du Nord », a déclaré M. Zhang.

    Son opinion est partagée par Lü Chao, professeur à l'Académie des sciences sociales du Liaoning, qui pense que les spectateurs chinois qui soutiennent le film ne parviennent pas à adopter un point de vue critique.

    M. Lü a également jugé que cette comédie pourrait entraîner de graves conséquences diplomatiques si les tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord s'intensifient.

    La querelle qui s'est jouée sur internet pourrait avoir des effets dévastateurs sur la stabilité de la péninsule coréenne, a affirmé M. Lü. Tourner en dérision le chef suprême du pays est un crime grave en Corée du Nord, et pourrait conduire à des tentatives de représailles.

    « La Chine a déjà été involontairement entraînée dans ce conflit par les médias américains, qui ont affirmé que les cyberpirates de Corée du Nord se trouvaient en Chine », a-t-il rappelé.

    Le film a entraîné la plus destructrice cyberattaque contre une entreprise sur le sol américain le mois dernier, avec la publication d'emails embarrassants et de données confidentielles.

    Le président américain Barack Obama a accusé la Corée du Nord d'avoir mené ces cyberattaques la semaine dernière et a rejoint le chœur d'hommes politiques et de magnats d'Hollywood accusant Sony d'autocensure suite à la décision du studio de ne pas sortir le film en salles.

    Les États-Unis ont accusé Pyongyang de piratage et ont demandé à la Chine d'identifier les pirates nord-coréens opérant sur son sol, et de les renvoyer en Corée du Nord.

    La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a appelé mardi toutes les parties à faire preuve de retenue.

    « La situation dans la péninsule coréenne est toujours complexe et sensible. Nous espérons que les membres du Conseil de sécurité et les parties concernées parviendront à donner la priorité à la dénucléarisation de la péninsule et au maintien de la paix et de la stabilité, ainsi qu'à prendre des mesures d'apaisement et s'abstenir de propos ou actions qui pourraient exacerber les tensions », a déclaré Mme Hua.

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    Source: China.org.cn
  • Les Etats-Unis premier cyber-voleur mondial !!!

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    Un général chinois a qualifié mardi les Etats-Unis de premier cyber-voleur mondial, notant que la force américaine de cyber-espionnage devrait faire l'objet d'une mise en examen par les autres pays.

    "Pour ce qui concerne à la fois les renseignements militaires et politiques et les secrets commerciaux, les Etats-Unis sont les premiers cyber-voleurs du monde et leur force d'espionnage devrait être inculpée", a déclaré Sun Jianguo, chef adjoint de l'Etat-major général de l'Armée populaire de Libération (APL) de Chine, en marge d'un séminaire sur la sécurité internationale.

    Le département américain de la Justice a annoncé la semaine dernière la mise en examen de cinq officiers de l'armée chinoise pour cyber-espionnage commercial. "Il est ridicule de la part des Etats-Unis de dire que le cyber-espionnage concernant les renseignements politiques et militaires est une pratique commune alors que l'espionnage des secrets commerciaux est illégal", a-t-il ajouté.

    "Si la sécurité d'un pays est touchée, les renseignements politiques et militaires ne sont-ils pas plus importants que les secrets commerciaux?", a questionné M. Sun.

    "Cette action des américains, c'est un peu comme si 'un voleur criait au voleur', ce qui viole sérieusement les normes guidant les relations internationales et ébranle les relations sino-américaines", a-t-il conclu.

     

     

  • La Chine espére que les Etats-Unis éviteront à l'avenir d'utiliser un double critère face à la question du terrorisme

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    La Chine s'oppose aux remarques des Etats-Unis concernant l'attaque au Xinjiang

    On pourrait supposer qu'apès les divulgations d'espionnage et les cyber-attaques effectuées par les Etats-Unis vers le monde entier, ceux-ci que l'Agence de presse chinoise ,Xinhua, n'ont pas hésité ,à juste titre ,de qualifier de nation voyou , tiendraient un profil bas.

    Au contraire !!! Mais on en n'est pas étonné. Car comme une bête blessée , les Etats-Unis ne sont jamais aussi dangereux pour la planète que quand ils sont atteints dans leur orgueil ,qu'ils ont démesuré. Les Yankees n'aiment pas être pris la main dans le sac.

    Comme hier quand ils ont armé les Talibans dans le seul but de faire chuter l'URSS en Afghanistan , avant d'enter en guerre contre eux, les Américains apportent leur aide aux terroristes islamistes qui tentent de fomenter des troubles en Chine et cette politique de deux poids deux mesures n'a pas l'heur de plaire aux autorités chinoises.

     

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    La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a annoncé vendredi que la Chine espérait que les Etats-Unis éviteront à l'avenir d'utiliser un double critère face à la question du terrorisme.

    Mme Hua a fait cette remarque en réponse à une question sur des remarques proférées par les Etats-Unis concernant une violente attaque survenue mercredi dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest).

    Un total de 24 personnes ont été tuées par des émeutiers dans le bourg de Lukqun du district de Shanshan dans le Xinjiang. Des assaillants ont attaqué les postes de police du bourg, un immeuble du gouvernement local et un chantier de construction. Ils ont également mis le feu aux véhicules de police. Vingt-et-un agents de police et civils ont été blessés.

    La police a ouvert le feu, abattant onze émeutiers sur place, et en a capturé quatre autres qui étaient blessés.

    Les Etats-Unis ont indiqué qu'ils suivaient étroitement les rapports sur les violences. Ils ont également exhorté la Chine à mener une enquête approfondie et transparente sur l'incident et à fournir un dû procès et la protection légale aux personnes en détention.

     

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    Le porte-parole américain du département d'État, Patrick Ventrell, a indiqué que les Etats-Unis étaient "profondément préoccupés" par les rapports de discriminations latentes et de restrictions contre les Ouïgours et les musulmans en Chine.

    "Nous avons pris note des remarques du porte-parole du Département d'Etat des Etats-Unis", a affirmé Mme Hua, ajoutant que la Chine n'appréciait ni ces remarques ni les critiques américaines contre les politiques ethniques et religieuses de la Chine.

    Elle a indiqué que le gouvernement chinois protégeait les droits du peuple et la liberté de croyance selon la loi et quelque soit le groupe ethnique.

    Mme Hua a noté que les Etats-Unis, victimes eux-mêmes du terrorisme, étaient pourtant bien au fait des dangers posés par celui-ci.

    La Chine espère que les Etats-Unis collaboreront avec la communauté internationale pour lutter contre le terrorisme et renforcer la coopération internationale en la matière, a-t-elle ajouté.

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  • Les Etats-Unis, "le plus grand voyou de notre temps"(Xinhua)

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    La Chine s'est déclarée dimanche "profondément préoccupée" par les cyber-attaques menées contre elle par des agences de renseignement américaines et a protesté auprès des Etats-Unis, a annoncé l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle).

    Les dernières informations de presse sur le cyber-espionnage de la Chine par des agences américaines "ont une nouvelle fois prouvé que la Chine est la victime de cyber-attaques, et nous avons déjà émis des protestations auprès de la partie américaine", a dit Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, citée par l'agence.

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    Ces informations "montrent que les Etats-Unis, qui ont longtemps essayé de se présenter comme une victime innocente des cyber-attaques, se sont révélés être le plus grand voyou de notre temps", a estimé l'agence officielle chinoise.

    Les Etats-Unis "doivent des explications à la Chine et aux autres pays qu'ils ont accusés d'avoir espionné. Ils doivent faire connaître au monde l'étendue et les objectifs de leurs programmes de piratage clandestins", a déclaré Xinhua.

    Les Etats-Unis ont l'habitude de se présenter comme victime et d'accuser les autres pays des malversations dont ils sont les auteurs.¨Comme pour la monnaie où ils accusent sans cesse et sans fondement la Chine de trafiquer sa monnaie alors que les Etats-Unis sont avec le Japon ,les plus grands manipulateurs de monnaie.

     

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    Depuis Bruxelles, Liu Jiang surveille la trentaine de bureaux de l'Agence Chine nouvelle (Xinhua) en Europe. Sur un total de 140 dans le monde et probablement 200 en 2020. Pour Liu Jiang, l'important est de faire entendre la voix de la Chine, en particulier à ceux qui n'en ont qu'une idée vague, pour que cesse « l'incompréhension » dont elle est victime en Occident. Pour cela, l'agence de presse emploie 90 journalistes chinois en Europe, et une cinquantaine d'Européens, à qui il est demandé de « se mettre dans la peau d'un Chinois ».

     

     

  • La Chine reste silencieuse sur l'affaire Snowden après sa déclaration: les Etats-Unis piratent des ordinateurs chinois depuis des années

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    La Chine a refusé de s'exprimer au sujet des révélations sur l'existence d'un programme de surveillance électronique américain et sur le citoyen américain réfugié à Hong Kong qui est à l'origine de cette fuite.

    « Nous avons lu des rapports pertinents, mais je n'ai malheureusement aucune information à vous fournir sur cette affaire », a expliqué hier la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hua Chunying lors d'une conférence de presse régulière, en guise de réponse officielle aux premières questions posées à la Chine sur cet événement.

    La porte-parole a également refusé de commenter sur une éventuelle demande d'extradition des Etats-Unis ou sur de possibles démarches de demande d'asile d'Edward Snowden à Hong Kong.

    La cybersécurité est un problème majeur entre la Chine et les Etats-Unis et un des sujets principaux au programme du premier sommet entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Barack Obama la semaine dernière.

    Hua Chunying a rappelé le point de vue de la Chine, selon lequel elle est l'une des premières victimes du piratage informatique au monde, avant de souligner que Washington et Beijing s'étaient mis d'accord pour aborder ensemble cette question.

     

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    Cependant, a-t-elle ajouté, « Sur la question de la sécurité internet, nous pensons que le manque d'impartialité n'aide pas à trouver une solution appropriée au problème existant. »

    Les réactions étaient toutefois plus intenses sur la toile. Le colonel Dai Xu de l'armée de l'air, connu pour les commentaires pour le peu accrocheurs qu'il publie sur le microblog Sina Weibo a écrit : « J'ai toujours dit que les accusations américaines sur le piratage informatique chinois étaient l'affaire d'un voleur qui criait lui-même au voleur. »

    Les accusations de Snowden concernant le piratage informatique américain constituent un nouveau tournant dans le conflit qui oppose depuis longtemps Washington à Beijing au sujet de la cybersécurité.

    Les Etats-Unis ont publié une série de rapports dans lesquels ils accusent la Chine d'être à l'origine d'attaques informatiques contre leur nation.

    Les allégations de Snowden surviennent à la suite d'un communiqué du chef de l'agence de la sécurité internet de Chine, selon lequel Beijing aurait récolté une très grande quantité de données sur des affaires de piratage en provenance des Etats-Unis.

    Dans une interview d'une heure accordée au quotidien local South China Morning Post, l'ex-analyste de l'Agence centrale du renseignement (CIA) a révélé que l'Agence nationale de sécurité(NSA) américaine se livrait depuis 2009 à des actes de piratage informatique à Hong Kong et en Chine continentale.

     

    Snowden a estimé à plus de 61 000 les activités de piratage menées par la NSA dans le monde, parmi lesquelles plusieurs centaines viseraient des ordinateurs basés à Hong Kong et dans la partie continentale de la Chine.

    Edward Snowden a déclaré au quotidien qu'il avait par son acte voulu dénoncer « l'hypocrisie du gouvernement américain lorsqu'il assure qu'il n'espionne pas d'infrastructures civiles, au contraire de ses adversaires ».

     

     

    Voici le lien pour signer une pétition en faveur d'Edward Snowden (le site est multilingue).

    https://secure.avaaz.org/en/stop_prism_global/?fbdm

     

     

    A l'attention du Président Barack Obama:

    Monsieur le Président, nous vous appelons à faire en sorte qu'Edward Snowden soit traité de manière juste et humaine dans le cadre d'une procédure civile et régulière. Le programme PRISM est l'une des plus grandes violations de la vie privée jamais commises par un État. Nous vous demandons de le supprimer sans délai et de reconnaître qu'Edward Snowden a agi, non comme un criminel, mais dans l'intérêt de tous.
     
  • La Chine dément les allégations de piratage informatique visant l'APL

    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei a déclaré mardi que les allégations concernant des attaques informatiques menées par des pirates chinois étaient sans fondement, réitérant au passage la position du gouvernement en matière de lutte contre la cybercriminalité.

     

     

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    M. Hong s'est exprimé ainsi lors d'un point de presse, alors qu'il était invité à commenter un rapport publié par l'entreprise de sécurité américaine Mandiant dans lequel la compagnie attribue des cyberattaques contre des entreprises américaines et des organismes du gouvernement des Etats-Unis à une unité de l'Armée populaire de libération (APL).

     

    D'après lui, la cybercriminalité est un problème mondial et doit être résolue au travers de la coopération internationale et sur la base d'une confiance et d'un respect mutuels.

     

    "Ces critiques infondées sont irresponsables et illustrent un manque de professionnalisme. Elles ne contribueront pas à résoudre le problème", a-t-il expliqué.

     

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    La Chine est l'une des plus grandes victimes des cyberattaques et s'oppose à ces pratiques sous toutes leurs formes, a indiqué M. Hong, ajoutant que le pays avait adopté des lois pour lutter contre ce problème.

     

    Le porte-parole a également cité un rapport publié par le Centre national de coordination et de réponse d'urgence du réseau informatique de Chine montrant que 73.000 adresses IP étrangères avaient été impliquées dans des attaques contre 14 millions d'ordinateurs chinois.

     

    Il a indiqué que les attaques provenant des Etats-Unis était les plus nombreuses.

     

    La Chine, la Russie et plusieurs autres pays ont présenté en 2011 un code de conduite international sur la sécurité de l'information à l'ONU, a-t-il fait savoir.

     

    "La Chine a appelé la communauté internationale à établir un code de conduite pour le cyberespace, sur la base de cette proposition, et à réaliser des efforts conjoints afin de construire un cyberespace pacifique, sécurisé, ouvert et coopératif", a présenté le porte-parole.

     

    Selon lui, le gouvernement dément également les allégations de certains médias affirmant que la source de ces attaques informatiques est un immeuble de Shanghai appartenant à l'APL.

     

    Le porte-parole a indiqué ignorer comment une telle preuve pourrait même être découverte, car les cyberattaques sont le plus souvent menées de manière internationale et anonyme.

     

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  • La Chine devient la principale victime des cyber-attaques

    La Chine est devenue l'une des plus grandes victimes des cyber-attaques au monde, avec des opérateurs Internet chinois et des internautes harcelés à "tout moment", a indiqué mercredi un responsable de la sécurité informatique.

    La Chine a subi environ 493 000 cyber-attaques l'année dernière, dont la moitié semble provenir des pays étrangers, y compris les Etats-Unis et l'Inde, selon un rapport publié mercredi par le Centre national de coordination de réponse d'urgence pour le réseau informatique (CNCERT/CC), le réseau de surveillance de sécurité informatique du pays.

    La plupart des attaques se présentent sous la forme de logiciels malicieux appelés "cheval de Troie" utilisés par les pirates informatiques pour avoir accès aux ordinateurs cibles, selon Zhou Yonglin, directeur du département d'opération et de gestion du CNCERT/CC.

    Près de 10% des 45 000 sites du gouvernement chinois ont été la cible des pirates l'année dernière, en hausse de 67,6% sur un an, selon le rapport.

    Le rapport a révélé que 14,7% des attaques provenaient d'adresses IP (protocol internet) localisées aux Etats-Unis et 8% en Inde.

    Cependant, les cyber-attaques n'ont pas de frontière en raison de l'ouverture d'Internet, rendant difficile de déterminer d'où proviennent les attaques, a noté M. Zhou.

    La Chine possède le plus grand nombre d'internautes au monde, atteignant les 485 millions d'utilisateurs en juin cette année, selon les statistiques.

  • Les accusations infondées de Google mettent à mal la confiance mutuelle dans le domaine d'Internet

    Google accuse à nouveau la Chine de porter atteinte à son cyberespace. A l'image des dernières accusations, le plus grand moteur de recherche du monde ne possède toujours pas de solides preuves pour étayer ses arguments.

    Sur un blog mis à jour mercredi, Google a déclaré qu'une opération clandestine venant de Chine a pris pour cible certains utilisateurs de Gmail, son service de messagerie, dont le but est de voler les mots de passe et de surveiller les comptes de messagerie.

    C'est la deuxième fois que Google accuse arbitrairement la Chine. L'année dernière Google a, de façon infondée, accusé le gouvernement chinois d'encourager les attaques de pirates informatiques envers la compagnie et poussé la Chine à abandonner les dispositions légales sur Internet en menaçant de se retirer du marché chinois.

    Les plaintes chimériques de Google sont devenues des obstacles au développement de la confiance mutuelle dans le cyberespace.

    Personne ne remet en cause la position dominante de Google sur Internet. Fondé en 1998, Google gère plus d'un million de serveurs web dans des centres de données à travers le monde et traite plus d'un milliard de demandes de recherche en ligne.

    Cependant, l'entreprise ne devrait pas venir se plaindre aux autres Etats avec des mots vides de sens et des rêveries mais plutôt en possession de faits avérés.



    L'année dernière, Google a invité l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA), une agence espion, à l'aider à enquêter sur des cyber-attaques, une coopération qui a été considérée comme une sérieuse menace à la neutralité d'Internet.

    Google n'a pas toujours respecté une éthique dans ses affaires comme il le prétend. Un média américain a rapporté mi-mai que Google n'a pas été assez vigilant dans la surveillance de publicités pharmaceutiques en ligne car celles-ci sont très lucratives. Il en découle que Google a mis en ligne des publicités de pharmacies illicites.

    En fait, les criminels individuels, à l'inverse des Etats, représentent une menace plus importante à la sécurité d'Internet, comme l'ont signalée certains experts américains. La Chine, les Etats-Unis et d'autres pays sont tous victimes de pirates informatiques.

    En Chine par exemple, environs 60% des internautes ont déjà été piratés pendant le premier semestre 2010. Plus de 30% des internautes chinois se sont déjà fait pirater ou voler leurs mots de passe.

    Il est urgent qu'une coopération internationale se mette en place pour permettre la sécurité sur Internet. Néanmoins, les attaques infondées de Google ont mis à mal la confiance mutuelle et les efforts pour établir une nouvelle gouvernance globale dans le cyberespace, laissant les vrais pirates informatiques obtenir des gains illégaux sans être inquiétés de représailles. Et cela est bien dommage.